Le rapport mondial d'Emmaüs met en lumière les inégalités et les fractures sociales exacerbées par la crise sanitaire, tout en affirmant que la pauvreté est le résultat de choix politiques et non une fatalité. Il appelle à une action collective pour construire une société plus juste et solidaire, avec trois exigences clés : impliquer les personnes vulnérables, placer l’intérêt général au cœur des politiques publiques, et construire une économie au service de l'être humain et de l'environnement. En s'appuyant sur des exemples concrets d'initiatives à succès, le rapport démontre qu'un avenir alternatif est possible face à la dégradation des conditions de vie des plus précaires.