Le document analyse la situation sociale et syndicale en France à l'automne 2009, où une apparente calme masque des tensions croissantes dues à des suppressions de postes dans l'éducation nationale et une fragmentation des syndicats. Ces divisions affaiblissent leur capacité à mobiliser et à représenter efficacement les travailleurs, surtout face à des enjeux d'une crise sociale croissante. De plus, la perception négative des entreprises et des dirigeants impacte la confiance des employés, orientant les revendications vers des attentes de conditions de travail décentes plutôt que des augmentations salariales.