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Evolution du WEB
Web1.0
Web2.0
Web3.0
Web invisible
Evolution du WEB: informatique documentaire/M1 Tassadit ALLOUNE, Khedaoudj BOUKEZATA, Lynda BOUSSAADA
Avril
2017
Enseignante du module
H.TIGRINE
Présenté par: Alloune Tassadit
Boussaada Lynda
Boukezzata Khedaoudj
Web…
• ensemble de ressources de très grande taille (web et web
caché),
• outil pour le traitement et la représentation de données et de
documents,
• outil pour l'adressage, la publication et l‘échange de données,
• outil pour la recherche par l'humain des ressources,
• permettant l'interaction des utilisateurs dans des réseaux. Avril
2017
Historique
• Le World Wide Web (WWW)
• 1945, Vannevar BUSH invente le Memex qui est le fondement
de l'hypertexte.
• 1962, début des recherches sur ARPANET
• 1965, Ted Nelson imagine le système Xanadu d’où l’invention du
concept d’hypertexte.
• Douglas Engelbart reprend le principe de l’hypertexte de Nelson
pour mettre au point une interface homme-machine.
Avril
2017
• 1969, Connexion des 4 premiers ordinateurs d’ARPANET
• 1971, le premier courrier électronique fut envoyé dans le
cadre du projet (ARPANET).
• Robert E. Kahn, ingénieur à l’ARPA et Vinton G. Cerf,
professeur à Stanford, développe le concept d’une toile à
architecture ouverte (TCP).
Historique
Avril
2017
Historique Le World Wide Web (WWW)
• 1980 : Tim Berners-Lee, un chercheur au CERN de Genève, met
au point un système de navigation hypertexte et développe,
avec l'aide de Robert Cailliau, un logiciel baptisé Enquire
permettant de naviguer selon ce principe.
• 1990 : Tim Berners-Lee met au point le protocole HTTP (Hyper
Text Tranfer Protocol), ainsi que le langage HTML (HyperText
Markup Language) permettant de naviguer à l'aide de liens
hypertextes, à travers les réseaux.
• 6 août 1991, Tim Berners-Lee donne officiellement vie au
World Wide Web via un message public adressé sur Usenet.
• Le World Wide Web est né ! Le web évoluera, mais il ne s’agit
pas d’une évolution basée sur l’usage de nouvelles
technologies mais plutôt sur les nouveaux usages des
technologies de base du WEB1.0.
A ne pas confondre
Internet ≠ WEB
Internet est un réseau par lequel transitent des données
telles que des textes, fichiers, images, sons, séquences
audiovisuelles, vidéos etc. Le WEB, le raccourci du world
wide web (www, 3w), littéralement, la toile d’araignée
mondiale est une application qui utilise ce réseau afin de
permettre la consultation à distance de pages
d'informations multimédias.
Avril
2017
Web1.0
1991-1999
C'est un web passif : l'internaute y consomme
de l'information, comme on peut le faire dans
un bibliothèque par exemple
Avril
2017
Définition
Le web 1.0, encore appelé web traditionnel, est avant tout un web
statique, centré sur la distribution d’informations. Il se caractérise par des
sites orientés produits, qui sollicitent peu l’intervention des utilisateurs.
Les premiers sites d’e-commerce datent de cette époque.
Le coût des programmes et logiciels propriétaires est énorme et
l’explosion de la bulle dot.com, en 2000, remet en question cette
approche de la toile.
Avril
2017
Le web est donc un système hypertexte, fonctionnant
sur Internet.
Que signifie l’expression « Système hypertexte »?
Voici l’écran de guepard.net
Avril
2017
c’est quoi un lien hypertexte ? En voici un
exemple : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperlien
C’est souvent un texte qui n’a pas la même couleur que les autres, cela
peut être une icône, une image etc. et lorsqu’on clique dessus, il ouvre une
autre page du même site web ou d’un autre.
Avril
2017
Quels sont ses Objectifs?
• Donner accès au contenu en ligne.
• Présenter des produits aux consommateurs.
Avril
2017
Caractéristiques
contenu limité (hypertextes + multimédia) créé par des professionnels
Outils de communication: email – forums
Utilisateur:
Consommateur passif – « read only » – « view and link » – le web
est un énorme magazine en ligne que l’utilisateur consulte
La version 1.0 du Web (1995-2003) se composait de pages disponibles en
lecture seule et était centrée sur les sociétés (pages d'accueil, portails,
HTML, formulaires Web). Le web 1.0 était un ensemble d’outils et de
fonctionnalités comme centraliser les documents, communiquer par e-
mail, diffuser de l’information etc. la communication ne se faisait que dans
un seul sens.
Avril
2017
WEB 1.0 WEB traditionnel
Période 1991-1999
Focus connecte les informations, orienté entreprises et institutions
Objectif donner accès au contenu en ligne – présenter des produits aux consommateurs
Concept système « push » – distribution de l’information
Architecture Portails d’information , sites web statiques (Read-Only)
Interface + contenu + programme
Langage Protocoles HTTP,
HTML (language avec liens hypertextes), puis XML
Java & JavaScript
Données Création de programmes propriétaires lourds et chers. Applications desktop principalement.
Contenu contenu limité (hypertextes + multimédia) créé par des professionnels
Outils de communication email – forums
Applications Applications commerciales, émergence de l’e-commerce et du panier shopping.
Catalogues produits en ligne, encyclopédies en ligne
Utilisateur Consommateur passif – « read only » – « view and link » – le web est un énorme magazine en ligne que
l’utilisateur consulte.
Technologie de recherche répertoires – moteurs de recherche sur base de mots clés (=taxonomies)
Focus marketing orienté produit
Flux « one to many » – sens unique
Tactiques marketing publicités en ligne, marketing produit, marketing de masse
Relation linéaire, transactionnelle
Obstacles programmes très chers et peu rentables – absence de contexte – peu d’interaction avec les utilisateurs –
lent & lourd
Avril
2017
Du WEB1.0au Web2.0
Avril
2017
Historique
Le concept de «web 2.0» est apparu en octobre 2004 lors d’une
conférence brainstorming entre la société O’Reilly Média (du nom de son
fondateur Tim O’Reilly) et la société MediaLive International au cours de
laquelle Dale Dougherty, membre d’O’Reilly, suggéra que, loin de s’être
effondré suite à l’explosion de la bulle internet en 2001, le web n’avait
jamais semblé aussi important et novateur. Les nouveaux sites et
applications semblaient avoir quelque chose de commun utilisant des
améliorations technologiques, ergonomiques, sémantiques, un business
model innovant et reposant surtout sur un renversement de la logique
top-down du web initiale. Le Web 2.0 met l’accent sur une nouvelle forme
d’interactivité qui place l’usager au centre de l’internet et se veut plus
social et collaboratif.
Avril
2017
Définition
Glossaire.infowebmaster.fr
« Le web 2.0 est un désignant les sites web modernes sur lesquels
il y a une interface à partir de laquelle les membres peuvent
interagir entre eux et participer à la création ou à la modification
du contenu (textes, photos, vidéos ...) ».
Type de Web : collaboratif
Période : 2003
Technologies associées : Ajax, DHTML, XML,
Soap
Caractéristiques: l'utilisateur devient
contributeur. Il publie des informations et
manipule les données
Avril
2017
Les principes du Web 2.0
1. Le web vu comme une plate-forme de services : On passe d'une collection de sites
web à une plateforme informatique à part entière, fournissant des applications web aux
utilisateurs. Ces applications peuvent être de différents types :
Messageries : Gmail, Yahoo ! Mail
Cartographie : Google Maps
2. Considérer les internautes comme co-développeurs des applications : On passe
ainsi de la notion de « logiciel produit » à celle de « logiciel service ».
3. Le service s’améliore quand le nombre d’utilisateurs augmente : Le web 2.0 met à
profit l’effet de la « longue traîne »
4. La richesse est dans les données : O’Reilly envisage un mouvement « des données
libres » s’opposer peu à peu à l’univers des données propriétaires.
5. Tirer parti de l’intelligence collective : « l’implication des utilisateurs dans le réseau
est le facteur-clé pour la suprématie sur le marché ».
6. Mettre en place des interfaces souples et légères : fondées sur les nouveaux
standards et protocoles du Web.
7. Le logiciel se libère du PC : et va vers les objets nomades Avril
2017
Les outils du Web 2.0
• Fils RSS - Syndication – Feed : outil permettant de se tenir informé des mises à
jour advenues sur un site. Le site concerné produit (‘feed’) un fil RSS, auquel
l’internaute peut s’abonner (se ‘syndiquer’) en copiant un lien dans un agrégateur
de son choix.
• Blogs : mini-sites - en général gratuits - dédiés à l’écriture d’un journal individuel.
L’auteur écrit ainsi des articles (ou ‘posts’) en ligne qui peuvent être lus par tous.
Souvent, un fil RSS y est associé.
• Wiki : technologie permettant le travail collaboratif en ligne. Une masse
d’individus peut alors écrire des pages Web en ligne sans aucunes compétences
informatiques.
• Tags : mots clés utilisés pour décrire une ressource en ligne. Ces mots sont libres
(non reliés à une liste d’autorités).
Avril
2017
Les Concepts du Web 2.0
• Social Network : réseau social. Certains sites sont destinés à mettre les gens en
relation autour de thèmes ou de centres d’intérêt communs. Il ne s’agit pas de sites de
rencontres mais d’un moyen de retrouver sa ‘tribu’ sur le Web.
• Social Bookmark : Partage de signets (favoris). L’internaute ajoute, publie et partage
ses favoris avec la communauté. Un site « de qualité » bénéficiera ainsi de nombreux
favoris.
• Crowd Sourcing : La quête de ressources dans le grand public et plus seulement en
interne par l’institution qui développe un produit ou un service.
• Customisation : personnalisation. Possibilité de donner une touche personnelle à
votre façon de surfer sur le Web. Elle peut être en modifiant l’aspect des pages des
autres, mais aussi en personnalisant les moteurs de recherche utilisés.
Avril
2017
• Accès nomade : développement de techniques permettant d’avoir à
disposition l’ensemble des ressources nécessaires à l’internaute quel que
soit l’outil technologique utilisé pour surfer (PC personnel, Terminal,
Téléphone,…). Les fichiers, favoris, codes d’accès de l’internaute sont en
ligne – l’ordinateur se limitant à n’être qu’un navigateur Web.
• Folksonomie : Utilisation des mots clés du grand public pour cataloguer
des ressources en ligne. La taxonomie professionnelle et stricte est
remplacée par un outil plus simple, plus libre, plus proche du langage
ordinaire.
• Serendipité : concept très anglo-saxon traduisant le fait de faire des
découvertes par hasard, en flânant. Dans le Web 2.0, on constate que de
nombreux sites ont développé des outils pour autoriser une sérendipité par
le biais de liens permettant de rebondir d’une idée à une autre et ainsi de
proche en proche à faire des découvertes insoupçonnées.
Les Concepts du Web 2.0… suite
Avril
2017
Les acteurs du Web 2.0
Wikipedia : L’encyclopédie libre en ligne. Des versions dans une dizaine
de langues existent. Autour de Wikipédia, une véritable Wikisphère s’est
développée : Commons, Source, News, Books, etc.
Flickr : sites de partage de photographies en ligne.
Del.icio.us : Site de partage de favoris communautaires.
Myspace : Espace de réseau social avec partage de fichiers.
YouTube : Site de partage de vidéos.
Diigo : Site autorisant le partage d’annotations de pages Web
Les avantages
Simplicité,
Interactivité,
Personnalisation,
Réutilisabilité,
Valorisation des
compétences de l’individu
(« sagesses des foules »)
Les inconvénients
Légaux : la thématique du
copyright
Intellectuels : la thématique de
la doxa
Sociaux : la thématique de la
sphère privée.
Et d’autres inconvénients
comme la pérennité, fiabilité,
traçabilité
Avril
2017
Bibliothèques 2.0
Missions
*sont centrées sur l’utilisateur
*fournissent des matériaux
multimédias
*sont socialement riches
*utilisent leurs communautés
pour innover.
Bibliothécaire 2.0
Missions
*planifie pour ses utilisateurs
*utilise des outils du Web 2.0
*contrôle sa techno-manie
*prend de bonnes décisions ,
quoique rapides,
*recueille du contenu issu des
usagers
Avril
2017
2008
un Web libre, Anonyme et Activiste Avril
2017
“Le web sémantique est un web de données”
• “Il s’agit de proposer des formats communs pour
intégrer des données provenant de sources différentes
Le web 3.0, aussi nommé web sémantique, vise à
organiser la masse d’informations disponibles en fonction du contexte et des besoins
de chaque utilisateur, en tenant compte de sa localisation, de ses préférences, etc.
C’est un web qui tente de donner sens aux données. C’est aussi un web plus
portable et qui fait de plus en plus le lien entre monde réel et monde virtuel. Il
répond aux besoins d’utilisateurs mobiles, toujours connectés à travers une
multitude de supports et d’applications malines ou ludiques.
Avril
2017
Le WEB3.0 est basé sur trois aspects importants :
Le WEB sémantique : un système qui analyse le comportement des
utilisateurs pour facilité l’utilisation ultérieure.
Le WEB Mobile : une technique qui permet d'accéder à Internet
depuis un téléphone mobile, on parle alors de l'Internet Mobile et des
smartphones.
Les applications WEB : les applications qui n’étaient disponibles et
utilisables en local se retrouvent sur le WEB (traitement de texte,
retouche photo, retouche vidéo, etc.)
Ici les outils analysent et s’adaptent au comportement de l’internaute. Le WEB3.0
devient une extension de la vie. Avril
2017
Avril
2017
Technologies du Web sémantique
métadonnées
identification et extraction de l’information des sources Web
Ontologies
recherches sur le web, récupération de l’information interprétée
communication entre agents
Logique
traitement de l’information récupérée
Avril
2017
Principaux standards du web
Sémantique
• URI
• RDF
• SPARQL Avril
2017
Sur le web, on utilise le mécanisme des URI (Uniform ressource Identifier) pour
identifier les ressources.
Les URL sont des URI dont le préfixe est 'http' et dont la particularité est
d'identifier une ressource principalement par le mécanisme qui permet d'y
accéder (par exemple, son emplacement sur un serveur, l'adresse d'un
résolveur de liens jointe à des paramètres d'accès, etc.).
Les URI
Avril
2017
RDF :Resource Description Framework : est modèle d’annotation
sémantique les ressources web.
Le modèle le plus approprié pour le web : graphe RDF.
Basé sur la notion du Triplet
<Sujet,Prédicat,Objet>
Avril
2017
Exemple
“Dupont est un étudiant”
• Sujet(DataTypeProperty) : Dupont
• Objet (Concept) : étudiant
• Prédicat :(ObjectProperty): est un
‘dupont’ Étudiant
est_un
Avril
2017
SPARQL
Pour permettre la construction de requêtes sur les données en RDF, le W3C a
élaboré le standard SPARQL. Il s'agit à la fois d'un protocole, d'un langage de
requêtes, et d'un formalisme pour l'expression des résultats.
Les requêtes SPARQL permettent d’interroger dynamiquement les données
en RDF, sans télécharger l’ensemble des données brutes.
Avril
2017
ExempleRecherchesur internet
La situation
Le mode d'interaction de l'utilisateur avec le web passe prioritairement par un moteur de
RI, L'interrogation et la recherche sont faites de façon syntaxique
L'utilisateur humain interprète les résultats, i.e. leur attribue une
sémantique, et reformule sa requête au besoin
Exemple de requête
Hugo"
liste ordonnée de documents du Web contenant la chaîne de
caractères Hugo sur des critères syntaxiques
L'utilisateur lance requête selon qu'il cherche un titre de roman de
Victor Hugo,
la date de naissance de Victor Hugo,
ou encore un
Parfum Hugo Boss.
Avril
2017
La rencontre du Web et du modèle
entités-relations : le modèle RDF
RDF est un modèle logique pouvant représenter les méta
données, en utilisant le concept clé de triplet
{ressource, propriété, valeur},
Avril
2017
Avril
2017
Les ontologies
Avril
2017
Définition
l’ontologie : est une spécification(1) formelle(2) d’une conceptualisation(3)
partagée(4).
représentation de connaissance ≠ information par son pouvoir de
déduction(inférence) en respectant les exigences de l'énoncé
(problème).
Language compréhensible par machine.
la capacité d’imaginer qq chose/qq’un à partir des informations de notre
mémoire.
Langage universel.
Avril
2017
Les Versions du web
Web 1.0 1 ère version du web : la plus basique : Site vitrines.
Web 2.0 On parle du web ynamique:L’internaute devient acteur.
Web 3.0 La recherche est basée sur le sens : Web Sémantique.
Il ya un mécanisme qui roule derrière les visites ou les requêtes pour
anticiper et proposer de manière intelligente les besoins des internautes
sans les exprimer
Exemples
‫كلمة‬ ‫عن‬ ‫ابحث‬ ‫البحث‬ ‫محرك‬ ‫في‬‫الحروف‬ ‫مخارج‬
‫البحث‬ ‫نتيجة‬
Avril
2017
Avril
2017
‫ابحث‬ ‫البحث‬ ‫محرك‬ ‫في‬‫عن‬1+1
‫نتائج‬‫البحث‬
Avril
2017
Avril
2017
‫محرك‬ ‫في‬‫البحث‬‫ابحث‬‫كلمة‬ ‫عن‬‫اليومي‬ ‫الشروق‬‫اللغة‬FR a la place de AR
Avril
2017
Exemple simple d’ontologies
• Un Animal est une classe.
• Une Plante est une classe, mais disjointe d'Animal.
• Un Arbre est une sous-classe de Plante.
• Une Branche est une partie d'un Arbre.
• Une Feuille est une partie d'une Branche
• Un Herbivore est un Animal qui ne mange qu'une Plante ou une partie
d'une Plante.
• Un Carnivore est un Animal qui mange aussi un Animal.
• Une Girafe est un Herbivore qui ne mange que des Feuilles.
• Un Lion est un Carnivore qui ne mange que des Herbivores.
• Une PlanteSavoureuse est une Plante qui est mangée par un Herbivore et
aussi par un Carnivore.
1- Informations à exprimer dans l'ontologie
Avril
2017
2- Étapes de création de l'ontologie Définition des classes simples
Avril
2017
Définition des propriétés
Avril
2017
Définition des classes complexes
Une Branche est une partie d'un Arbre
Une Feuille est une partie d'une Branche
Un Herbivore est un Animal qui ne mange
qu'une Plante ou une partie d'une Plante
Avril
2017
Un Carnivore est un Animal qui mange aussi un Animal.
Avril
2017
Une Girafe est un Herbivore qui ne mange que des Feuilles
Avril
2017
Un Lion est un Animal qui ne mange que des Herbivore
Avril
2017
Une Plante Savoureuse est une Plante qui est mangée par un Herbivore
et aussi par un Carnivore
Avril
2017
FOAF
Friend Of a Friend : est une ontologie RDF permettant de décrire
des personnes et les relations qu’elles entretiennent entre elle .
Un élément central du web sémantique.
Avril
2017
Exemple du Mona Lisa
ontologie RDF
Avril
2017
L'énoncé
• “Bob de type personne né le 04/07/1970,
• Bob est un ami avec Alice sur un réseau social
appelée : exemple.com ,
• Bob est intéressé par le tableau de Mona lisa
crée par Leonardo Da Vinci ”
• L’ontologie lui fournit un vidéo “La Joconde à
Washington.
Avril
2017
RDF correspondant
Avril
2017
Exemple
Bag : Une liste non ordonnée de ressources ou de
littéraux.
Bag est utilisé pour déclarer qu'une propriété possède
plusieurs valeurs et qu'il n'y a pas de sens pour l'ordre
dans lequel.
Exemple:
Les étudiantes en cours 6.001 sont
Amy, Tim, John, Mary, et Sue. Avril
2017
Avril
2017
Ontologie, et Thesaurus
Avril
2017
Ontologie Thesaurus
Définition La définition couramment citée, « une
ontologie est la spécification formelle d’une
conceptualisation partagée », n’éclairera
guère le profane. De façon plus
opérationnelle, l’ontologie cherche à
décrire de façon formelle un domaine de
connaissance, en identifiant les types
d’objets de ce domaine, leurs propriétés et
leurs relations.
« Liste organisée de termes contrôlées et
normalisés (descripteurs et non-descripteurs)
servant à l’indexation des documents et des
questions dans un système documentaire » (D.
Degez, D. Ménillet, Thesauroglossaire des
langages documentaires)
Contient… Des classes, des propriétés, et des règles
logiques formelles. Eventuellement des
instances de classe.
Des concepts et des termes, organisés entre eux,
avec leurs libellés, leurs traductions, leurs
synonymes, et leurs descriptions/définitions.
Utilisation Sert à instancier et à raisonner Sert à indexer des contenus ou des ressources
avec des mots-clés et à les rechercher (avec les
mêmes mots-clés)
Niveau de
formalisme
logique
Très formel (formalisme mathématique) Peu formel Avril
2017
Niveau de
proximité avec la
langue naturelle
Très éloigné de la langue naturelle (utilise
des identifiants techniques pour s’abstraire
du langage naturel)
Proche de la langue naturelle (donne des
équivalents linguistiques de chaque entrée, des
traductions dans d’autres langues)
Types de
relations
utilisées
 Inclusion (classe / sous-classe);
 Opérations ensemblistes : union,
intersection, exclusion;
 Caractéristiques des propriétés :
domaine, ensemble d’arrivée,
transitivité, propriétés inverses, etc.
Hiérarchiques et associatives; éventuellement
relations d’alignement
Exemple « Voiture » est un type particulier de
« Véhicule terrestre », lui-même un type
particulier de « Véhicule ». La propriété
« milieu de déplacement du véhicule »
(terre, air, mer, espace) s’applique aux
« Véhicules »; les « Véhicules terrestres »
sont tous les « Véhicules » dont « milieu de
déplacement » vaut « terre ».
Le terme « Voiture » est un terme spécifique de
« Véhicule terrestre », lui-même spécifique de
« Véhicule ». Le terme « Voiture » peut aussi se
dire « Automobile », ou « Bagnole ». En anglais on
dira « Car ». Si on s’intéresse à « Voiture » on peut
également allez voir le terme « Autoroute ».
Ontologie Thesaurus
Avril
2017
A utiliser si… Si vous avez besoin de décrire les choses
telles qu’elles sont, et pas simplement
d’indexer des contenus, et que vous avez
besoin de décrire précisément les
caractéristiques de chaque chose, alors c’est
une ontologie qu’il vous faut.
(Typiquement, projets de capitalisation de
connaissance)
Si vous voulez mettre des mots-clés sur des
contenus, et pouvoir rechercher avec ces mêmes
mots-clés, vous avez besoin d’un thesaurus.Vous
pouvez vouloir utiliser un thesaurus en
combinaison avec un moteur de recherche plein-
texte pour améliorer sa pertinence.
Ontologie Thesaurus
Avril
2017
Avril
2017
Web invisible
Avril
2017
Définition
Le "web invisible" (deep web, hidden web) désigne la partie du web
non accessible aux moteurs de recherche classiques.
Le web invisible comprend des bases, banques de données et
bibliothèques en ligne gratuites ou payantes...
Qu’est-ce que le web invisible?
Avril
2017
Le web invisible
• Des moteurs comme Google, MSN/Live Search,
Yahoo! Search ou des répertoires tels que Yahoo!
Directory ne donnent accès qu'à une petite partie
(inférieure à 10%) du web, le Web Visible.
• La technologie de ces moteurs conventionnels ne
permet pas d'accéder à une zone immense du web,
• le Web Invisible, espace beaucoup plus important
que le web visible.
DAFCOCDR
Avril
2017
Le web invisible
• Les ressources du Web Invisible sont en moyenne :
• de plus grande qualité,
• plus pertinentes que celles du web de surface, parce qu'elles sont
élaborées ou validées par des experts, faisant autorité dans leurs
domaines.
Avril
2017
Le web invisible
Une partie du web est non accessible aux moteurs parce que :
• Les documents, pages et sites web ou bases de données sont trop
volumineux pour être entièrement indexés.
• des pages sont protégées par l'auteur (balise meta qui stoppe le robot).
• des pages sont générées seulement dynamiquement, lors d'une requête
par exemple.
• les pages sont protégées avec une authentification par identifiant (login)
et mot de passe.
• le format des documents n'est pas reconnu par les moteurs.
DAFCOCDR
Avril
2017
Comment chercher dans le web
invisible ?
Avril
2017
Le web invisible
• Voici une sélection de ressources permettant d'accéder à ce
web invisible , le web "mal" ou non indexé par les moteurs.
DAFCOCDR
Avril
2017
Les bases de données gratuites
• Les bases de données gratuites sur Internet (URFIST de
Lyon)
L'URFIST (Unité Régionale de Formation et de Promotion
pour l'Information Scientifique et Technique) de
l'Université Lyon I propose sur une sélection de plus de
800 bases de données gratuites.
DAFCOCDR
Avril
2017
Les bases de données gratuites
• Sites de références scientifiques gratuits ou payants
(Université de Bordeaux I)
Ce site recense des centaines de ressources (sites, base
de données) gratuites ou payantes dans le domaine
scientifiques
Avril
2017
Les bases de données gratuites
• Les bases de données gratuites (URFIST de Nice)
L'URFIST de l'Université de Nice-Sophia Antipolis
propose elle aussi une sélection de bases de
données gratuites.
• The Internet Archive
The Internet Archive est une bibliothèque
digitale destinée à conserver tous les documents
numériques issus de l'internet pour les préserver
d'une disparition complète.
DAFCOCDR
Avril
2017
Les bases de données gratuites
• Google News Archives
Google News Archive permet de rechercher parmi les
archives des actualités de ces.....200 dernières années !
(Google News n'archive que 30 jours d'actualités)
La recherche se fait via des mots clés au sein d'actualités
issues de sources gratuites ou payantes.
.
DAFCOCDR
Avril
2017
Les sites spécialisés
• Ce sont les :
- Répertoires sélectifs, guide multi-thèmes, qui sélectionnent
les sites qualitativement .
- Portails horizontaux : portes d'entrées spécialisées dans des
outils transverses (moteurs, annuaires)
- Portails verticaux : portes d’entrées spécialisées dans un
secteur d'activité (la chimie, le commerce, l'automobile...).
DAFCOCDR
Avril
2017
Les outils et moteurs de recherche
• Wikio (moteur de recherche spécialisé dans les
blogs) http://www.wikio.fr
• Google (moteur qui indexe des formats de
documents de plus en plus nombreux et même
certaines pages "confidentielles" oubliées par les
webmasters sur le net.)
• …
DAFCOCDR
Avril
2017
Les dangers du Web invisible
Avril
2017
TOR
Téléchargement déconseillé!!!
Avril
2017
Bibliographie
• Dreyfus, Nathalie. Marques et Internet: protection, valorisation, défense. Paris, éd. Lamy, 2011. 470p.
• Mesguich, Véronique.Qu’est ce que le web 2.0 ?: Journée Juriconnexion 23 novembre 2006
• Chaimbault, Thomas. Web 2.0 : l’avenir du web ?. ENSSIB, 2007, 39 p.
• Krajewski, Pascal. La Culture au risque du " Web 2.0 " : Analyse à partir de la création d'une Archive Numérique Communautaire Open
Source Néo-zélandaise, KETE. 2007. Disponible en ligne sur : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00120016v2
• https://www.camilleroux.com
• Glossaire.infowebmaster. disponible en ligne : http://glossaire.infowebmaster.fr/web-2-0/
• http://www.slideshare.net/mohammadfadl/the-invisible-web-1211431
• http://www.slideshare.net/hend.alkhalifa/1-2
• http://www.slideshare.net/egyptien721/20-54780927
• http://www.slideshare.net/fatimah991/1-23-33045537
• http://blog.object23.fr/2016/01/en-route-vers-le-web-4-0/
• https://www.vpntorrent.com/8263/deep-web/ webinv
• http://fr.slideshare.net/UrfistRennes/quels-outils-pour-quelles-recherches-panorama-des-outils-du-web
• https://fr.slideshare.net/valeriemanasterski/web-invisible-40677989?from_action=save
• https://fr.slideshare.net/documentalistes/prsentation-du-web-invisible
• https://c-marketing.eu/du-web-1-0-au-web-4-0/
• https://www.vpntorrent.com/8263/deep-web/
Philippe Lahaye, http://lahayenadeau.free.fr/. Extrait de "Les systèmes de gestion de contenu : description, classification et
évaluation" (http://lahayenadeau.free.fr/memoire_cms.htm). vendredi 15 octobre 2004
• https://www.u-picardie.fr/~furst/docs/3-RDFS_OWL.pdf
• http://www.journaldunet.com/developpeur/tutoriel/xml/040322-xml-web-semantique-rdf-owl1a.shtml
• http://www.quelleestladifference.fr/2012/08/quelle-est-la-difference-entre-le-web.html
Avril
2017

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  • 1. Evolution du WEB Web1.0 Web2.0 Web3.0 Web invisible Evolution du WEB: informatique documentaire/M1 Tassadit ALLOUNE, Khedaoudj BOUKEZATA, Lynda BOUSSAADA Avril 2017 Enseignante du module H.TIGRINE Présenté par: Alloune Tassadit Boussaada Lynda Boukezzata Khedaoudj
  • 2. Web… • ensemble de ressources de très grande taille (web et web caché), • outil pour le traitement et la représentation de données et de documents, • outil pour l'adressage, la publication et l‘échange de données, • outil pour la recherche par l'humain des ressources, • permettant l'interaction des utilisateurs dans des réseaux. Avril 2017
  • 3. Historique • Le World Wide Web (WWW) • 1945, Vannevar BUSH invente le Memex qui est le fondement de l'hypertexte. • 1962, début des recherches sur ARPANET • 1965, Ted Nelson imagine le système Xanadu d’où l’invention du concept d’hypertexte. • Douglas Engelbart reprend le principe de l’hypertexte de Nelson pour mettre au point une interface homme-machine. Avril 2017
  • 4. • 1969, Connexion des 4 premiers ordinateurs d’ARPANET • 1971, le premier courrier électronique fut envoyé dans le cadre du projet (ARPANET). • Robert E. Kahn, ingénieur à l’ARPA et Vinton G. Cerf, professeur à Stanford, développe le concept d’une toile à architecture ouverte (TCP). Historique Avril 2017
  • 5. Historique Le World Wide Web (WWW) • 1980 : Tim Berners-Lee, un chercheur au CERN de Genève, met au point un système de navigation hypertexte et développe, avec l'aide de Robert Cailliau, un logiciel baptisé Enquire permettant de naviguer selon ce principe. • 1990 : Tim Berners-Lee met au point le protocole HTTP (Hyper Text Tranfer Protocol), ainsi que le langage HTML (HyperText Markup Language) permettant de naviguer à l'aide de liens hypertextes, à travers les réseaux. • 6 août 1991, Tim Berners-Lee donne officiellement vie au World Wide Web via un message public adressé sur Usenet. • Le World Wide Web est né ! Le web évoluera, mais il ne s’agit pas d’une évolution basée sur l’usage de nouvelles technologies mais plutôt sur les nouveaux usages des technologies de base du WEB1.0.
  • 6. A ne pas confondre Internet ≠ WEB Internet est un réseau par lequel transitent des données telles que des textes, fichiers, images, sons, séquences audiovisuelles, vidéos etc. Le WEB, le raccourci du world wide web (www, 3w), littéralement, la toile d’araignée mondiale est une application qui utilise ce réseau afin de permettre la consultation à distance de pages d'informations multimédias. Avril 2017
  • 7. Web1.0 1991-1999 C'est un web passif : l'internaute y consomme de l'information, comme on peut le faire dans un bibliothèque par exemple Avril 2017
  • 8. Définition Le web 1.0, encore appelé web traditionnel, est avant tout un web statique, centré sur la distribution d’informations. Il se caractérise par des sites orientés produits, qui sollicitent peu l’intervention des utilisateurs. Les premiers sites d’e-commerce datent de cette époque. Le coût des programmes et logiciels propriétaires est énorme et l’explosion de la bulle dot.com, en 2000, remet en question cette approche de la toile. Avril 2017
  • 9. Le web est donc un système hypertexte, fonctionnant sur Internet. Que signifie l’expression « Système hypertexte »? Voici l’écran de guepard.net Avril 2017
  • 10. c’est quoi un lien hypertexte ? En voici un exemple : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperlien C’est souvent un texte qui n’a pas la même couleur que les autres, cela peut être une icône, une image etc. et lorsqu’on clique dessus, il ouvre une autre page du même site web ou d’un autre. Avril 2017
  • 11. Quels sont ses Objectifs? • Donner accès au contenu en ligne. • Présenter des produits aux consommateurs. Avril 2017
  • 12. Caractéristiques contenu limité (hypertextes + multimédia) créé par des professionnels Outils de communication: email – forums Utilisateur: Consommateur passif – « read only » – « view and link » – le web est un énorme magazine en ligne que l’utilisateur consulte La version 1.0 du Web (1995-2003) se composait de pages disponibles en lecture seule et était centrée sur les sociétés (pages d'accueil, portails, HTML, formulaires Web). Le web 1.0 était un ensemble d’outils et de fonctionnalités comme centraliser les documents, communiquer par e- mail, diffuser de l’information etc. la communication ne se faisait que dans un seul sens. Avril 2017
  • 13. WEB 1.0 WEB traditionnel Période 1991-1999 Focus connecte les informations, orienté entreprises et institutions Objectif donner accès au contenu en ligne – présenter des produits aux consommateurs Concept système « push » – distribution de l’information Architecture Portails d’information , sites web statiques (Read-Only) Interface + contenu + programme Langage Protocoles HTTP, HTML (language avec liens hypertextes), puis XML Java & JavaScript Données Création de programmes propriétaires lourds et chers. Applications desktop principalement. Contenu contenu limité (hypertextes + multimédia) créé par des professionnels Outils de communication email – forums Applications Applications commerciales, émergence de l’e-commerce et du panier shopping. Catalogues produits en ligne, encyclopédies en ligne Utilisateur Consommateur passif – « read only » – « view and link » – le web est un énorme magazine en ligne que l’utilisateur consulte. Technologie de recherche répertoires – moteurs de recherche sur base de mots clés (=taxonomies) Focus marketing orienté produit Flux « one to many » – sens unique Tactiques marketing publicités en ligne, marketing produit, marketing de masse Relation linéaire, transactionnelle Obstacles programmes très chers et peu rentables – absence de contexte – peu d’interaction avec les utilisateurs – lent & lourd Avril 2017
  • 15. Historique Le concept de «web 2.0» est apparu en octobre 2004 lors d’une conférence brainstorming entre la société O’Reilly Média (du nom de son fondateur Tim O’Reilly) et la société MediaLive International au cours de laquelle Dale Dougherty, membre d’O’Reilly, suggéra que, loin de s’être effondré suite à l’explosion de la bulle internet en 2001, le web n’avait jamais semblé aussi important et novateur. Les nouveaux sites et applications semblaient avoir quelque chose de commun utilisant des améliorations technologiques, ergonomiques, sémantiques, un business model innovant et reposant surtout sur un renversement de la logique top-down du web initiale. Le Web 2.0 met l’accent sur une nouvelle forme d’interactivité qui place l’usager au centre de l’internet et se veut plus social et collaboratif. Avril 2017
  • 16. Définition Glossaire.infowebmaster.fr « Le web 2.0 est un désignant les sites web modernes sur lesquels il y a une interface à partir de laquelle les membres peuvent interagir entre eux et participer à la création ou à la modification du contenu (textes, photos, vidéos ...) ». Type de Web : collaboratif Période : 2003 Technologies associées : Ajax, DHTML, XML, Soap Caractéristiques: l'utilisateur devient contributeur. Il publie des informations et manipule les données Avril 2017
  • 17. Les principes du Web 2.0 1. Le web vu comme une plate-forme de services : On passe d'une collection de sites web à une plateforme informatique à part entière, fournissant des applications web aux utilisateurs. Ces applications peuvent être de différents types : Messageries : Gmail, Yahoo ! Mail Cartographie : Google Maps 2. Considérer les internautes comme co-développeurs des applications : On passe ainsi de la notion de « logiciel produit » à celle de « logiciel service ». 3. Le service s’améliore quand le nombre d’utilisateurs augmente : Le web 2.0 met à profit l’effet de la « longue traîne » 4. La richesse est dans les données : O’Reilly envisage un mouvement « des données libres » s’opposer peu à peu à l’univers des données propriétaires. 5. Tirer parti de l’intelligence collective : « l’implication des utilisateurs dans le réseau est le facteur-clé pour la suprématie sur le marché ». 6. Mettre en place des interfaces souples et légères : fondées sur les nouveaux standards et protocoles du Web. 7. Le logiciel se libère du PC : et va vers les objets nomades Avril 2017
  • 18. Les outils du Web 2.0 • Fils RSS - Syndication – Feed : outil permettant de se tenir informé des mises à jour advenues sur un site. Le site concerné produit (‘feed’) un fil RSS, auquel l’internaute peut s’abonner (se ‘syndiquer’) en copiant un lien dans un agrégateur de son choix. • Blogs : mini-sites - en général gratuits - dédiés à l’écriture d’un journal individuel. L’auteur écrit ainsi des articles (ou ‘posts’) en ligne qui peuvent être lus par tous. Souvent, un fil RSS y est associé. • Wiki : technologie permettant le travail collaboratif en ligne. Une masse d’individus peut alors écrire des pages Web en ligne sans aucunes compétences informatiques. • Tags : mots clés utilisés pour décrire une ressource en ligne. Ces mots sont libres (non reliés à une liste d’autorités). Avril 2017
  • 19. Les Concepts du Web 2.0 • Social Network : réseau social. Certains sites sont destinés à mettre les gens en relation autour de thèmes ou de centres d’intérêt communs. Il ne s’agit pas de sites de rencontres mais d’un moyen de retrouver sa ‘tribu’ sur le Web. • Social Bookmark : Partage de signets (favoris). L’internaute ajoute, publie et partage ses favoris avec la communauté. Un site « de qualité » bénéficiera ainsi de nombreux favoris. • Crowd Sourcing : La quête de ressources dans le grand public et plus seulement en interne par l’institution qui développe un produit ou un service. • Customisation : personnalisation. Possibilité de donner une touche personnelle à votre façon de surfer sur le Web. Elle peut être en modifiant l’aspect des pages des autres, mais aussi en personnalisant les moteurs de recherche utilisés. Avril 2017
  • 20. • Accès nomade : développement de techniques permettant d’avoir à disposition l’ensemble des ressources nécessaires à l’internaute quel que soit l’outil technologique utilisé pour surfer (PC personnel, Terminal, Téléphone,…). Les fichiers, favoris, codes d’accès de l’internaute sont en ligne – l’ordinateur se limitant à n’être qu’un navigateur Web. • Folksonomie : Utilisation des mots clés du grand public pour cataloguer des ressources en ligne. La taxonomie professionnelle et stricte est remplacée par un outil plus simple, plus libre, plus proche du langage ordinaire. • Serendipité : concept très anglo-saxon traduisant le fait de faire des découvertes par hasard, en flânant. Dans le Web 2.0, on constate que de nombreux sites ont développé des outils pour autoriser une sérendipité par le biais de liens permettant de rebondir d’une idée à une autre et ainsi de proche en proche à faire des découvertes insoupçonnées. Les Concepts du Web 2.0… suite Avril 2017
  • 21. Les acteurs du Web 2.0 Wikipedia : L’encyclopédie libre en ligne. Des versions dans une dizaine de langues existent. Autour de Wikipédia, une véritable Wikisphère s’est développée : Commons, Source, News, Books, etc. Flickr : sites de partage de photographies en ligne. Del.icio.us : Site de partage de favoris communautaires. Myspace : Espace de réseau social avec partage de fichiers. YouTube : Site de partage de vidéos. Diigo : Site autorisant le partage d’annotations de pages Web
  • 22. Les avantages Simplicité, Interactivité, Personnalisation, Réutilisabilité, Valorisation des compétences de l’individu (« sagesses des foules ») Les inconvénients Légaux : la thématique du copyright Intellectuels : la thématique de la doxa Sociaux : la thématique de la sphère privée. Et d’autres inconvénients comme la pérennité, fiabilité, traçabilité Avril 2017
  • 23. Bibliothèques 2.0 Missions *sont centrées sur l’utilisateur *fournissent des matériaux multimédias *sont socialement riches *utilisent leurs communautés pour innover. Bibliothécaire 2.0 Missions *planifie pour ses utilisateurs *utilise des outils du Web 2.0 *contrôle sa techno-manie *prend de bonnes décisions , quoique rapides, *recueille du contenu issu des usagers Avril 2017
  • 24. 2008 un Web libre, Anonyme et Activiste Avril 2017
  • 25. “Le web sémantique est un web de données” • “Il s’agit de proposer des formats communs pour intégrer des données provenant de sources différentes Le web 3.0, aussi nommé web sémantique, vise à organiser la masse d’informations disponibles en fonction du contexte et des besoins de chaque utilisateur, en tenant compte de sa localisation, de ses préférences, etc. C’est un web qui tente de donner sens aux données. C’est aussi un web plus portable et qui fait de plus en plus le lien entre monde réel et monde virtuel. Il répond aux besoins d’utilisateurs mobiles, toujours connectés à travers une multitude de supports et d’applications malines ou ludiques. Avril 2017
  • 26. Le WEB3.0 est basé sur trois aspects importants : Le WEB sémantique : un système qui analyse le comportement des utilisateurs pour facilité l’utilisation ultérieure. Le WEB Mobile : une technique qui permet d'accéder à Internet depuis un téléphone mobile, on parle alors de l'Internet Mobile et des smartphones. Les applications WEB : les applications qui n’étaient disponibles et utilisables en local se retrouvent sur le WEB (traitement de texte, retouche photo, retouche vidéo, etc.) Ici les outils analysent et s’adaptent au comportement de l’internaute. Le WEB3.0 devient une extension de la vie. Avril 2017
  • 28. Technologies du Web sémantique métadonnées identification et extraction de l’information des sources Web Ontologies recherches sur le web, récupération de l’information interprétée communication entre agents Logique traitement de l’information récupérée Avril 2017
  • 29. Principaux standards du web Sémantique • URI • RDF • SPARQL Avril 2017
  • 30. Sur le web, on utilise le mécanisme des URI (Uniform ressource Identifier) pour identifier les ressources. Les URL sont des URI dont le préfixe est 'http' et dont la particularité est d'identifier une ressource principalement par le mécanisme qui permet d'y accéder (par exemple, son emplacement sur un serveur, l'adresse d'un résolveur de liens jointe à des paramètres d'accès, etc.). Les URI Avril 2017
  • 31. RDF :Resource Description Framework : est modèle d’annotation sémantique les ressources web. Le modèle le plus approprié pour le web : graphe RDF. Basé sur la notion du Triplet <Sujet,Prédicat,Objet> Avril 2017
  • 32. Exemple “Dupont est un étudiant” • Sujet(DataTypeProperty) : Dupont • Objet (Concept) : étudiant • Prédicat :(ObjectProperty): est un ‘dupont’ Étudiant est_un Avril 2017
  • 33. SPARQL Pour permettre la construction de requêtes sur les données en RDF, le W3C a élaboré le standard SPARQL. Il s'agit à la fois d'un protocole, d'un langage de requêtes, et d'un formalisme pour l'expression des résultats. Les requêtes SPARQL permettent d’interroger dynamiquement les données en RDF, sans télécharger l’ensemble des données brutes. Avril 2017
  • 34. ExempleRecherchesur internet La situation Le mode d'interaction de l'utilisateur avec le web passe prioritairement par un moteur de RI, L'interrogation et la recherche sont faites de façon syntaxique L'utilisateur humain interprète les résultats, i.e. leur attribue une sémantique, et reformule sa requête au besoin Exemple de requête Hugo" liste ordonnée de documents du Web contenant la chaîne de caractères Hugo sur des critères syntaxiques L'utilisateur lance requête selon qu'il cherche un titre de roman de Victor Hugo, la date de naissance de Victor Hugo, ou encore un Parfum Hugo Boss. Avril 2017
  • 35. La rencontre du Web et du modèle entités-relations : le modèle RDF RDF est un modèle logique pouvant représenter les méta données, en utilisant le concept clé de triplet {ressource, propriété, valeur}, Avril 2017
  • 37.
  • 39. Définition l’ontologie : est une spécification(1) formelle(2) d’une conceptualisation(3) partagée(4). représentation de connaissance ≠ information par son pouvoir de déduction(inférence) en respectant les exigences de l'énoncé (problème). Language compréhensible par machine. la capacité d’imaginer qq chose/qq’un à partir des informations de notre mémoire. Langage universel. Avril 2017
  • 40. Les Versions du web Web 1.0 1 ère version du web : la plus basique : Site vitrines. Web 2.0 On parle du web ynamique:L’internaute devient acteur. Web 3.0 La recherche est basée sur le sens : Web Sémantique. Il ya un mécanisme qui roule derrière les visites ou les requêtes pour anticiper et proposer de manière intelligente les besoins des internautes sans les exprimer
  • 41. Exemples ‫كلمة‬ ‫عن‬ ‫ابحث‬ ‫البحث‬ ‫محرك‬ ‫في‬‫الحروف‬ ‫مخارج‬
  • 44. ‫ابحث‬ ‫البحث‬ ‫محرك‬ ‫في‬‫عن‬1+1 ‫نتائج‬‫البحث‬ Avril 2017
  • 46. ‫محرك‬ ‫في‬‫البحث‬‫ابحث‬‫كلمة‬ ‫عن‬‫اليومي‬ ‫الشروق‬‫اللغة‬FR a la place de AR Avril 2017
  • 47. Exemple simple d’ontologies • Un Animal est une classe. • Une Plante est une classe, mais disjointe d'Animal. • Un Arbre est une sous-classe de Plante. • Une Branche est une partie d'un Arbre. • Une Feuille est une partie d'une Branche • Un Herbivore est un Animal qui ne mange qu'une Plante ou une partie d'une Plante. • Un Carnivore est un Animal qui mange aussi un Animal. • Une Girafe est un Herbivore qui ne mange que des Feuilles. • Un Lion est un Carnivore qui ne mange que des Herbivores. • Une PlanteSavoureuse est une Plante qui est mangée par un Herbivore et aussi par un Carnivore. 1- Informations à exprimer dans l'ontologie Avril 2017
  • 48. 2- Étapes de création de l'ontologie Définition des classes simples Avril 2017
  • 50. Définition des classes complexes Une Branche est une partie d'un Arbre Une Feuille est une partie d'une Branche Un Herbivore est un Animal qui ne mange qu'une Plante ou une partie d'une Plante Avril 2017
  • 51. Un Carnivore est un Animal qui mange aussi un Animal. Avril 2017
  • 52. Une Girafe est un Herbivore qui ne mange que des Feuilles Avril 2017
  • 53. Un Lion est un Animal qui ne mange que des Herbivore Avril 2017
  • 54. Une Plante Savoureuse est une Plante qui est mangée par un Herbivore et aussi par un Carnivore Avril 2017
  • 55. FOAF Friend Of a Friend : est une ontologie RDF permettant de décrire des personnes et les relations qu’elles entretiennent entre elle . Un élément central du web sémantique. Avril 2017
  • 56. Exemple du Mona Lisa ontologie RDF Avril 2017
  • 57. L'énoncé • “Bob de type personne né le 04/07/1970, • Bob est un ami avec Alice sur un réseau social appelée : exemple.com , • Bob est intéressé par le tableau de Mona lisa crée par Leonardo Da Vinci ” • L’ontologie lui fournit un vidéo “La Joconde à Washington. Avril 2017
  • 59. Exemple Bag : Une liste non ordonnée de ressources ou de littéraux. Bag est utilisé pour déclarer qu'une propriété possède plusieurs valeurs et qu'il n'y a pas de sens pour l'ordre dans lequel. Exemple: Les étudiantes en cours 6.001 sont Amy, Tim, John, Mary, et Sue. Avril 2017
  • 62. Ontologie Thesaurus Définition La définition couramment citée, « une ontologie est la spécification formelle d’une conceptualisation partagée », n’éclairera guère le profane. De façon plus opérationnelle, l’ontologie cherche à décrire de façon formelle un domaine de connaissance, en identifiant les types d’objets de ce domaine, leurs propriétés et leurs relations. « Liste organisée de termes contrôlées et normalisés (descripteurs et non-descripteurs) servant à l’indexation des documents et des questions dans un système documentaire » (D. Degez, D. Ménillet, Thesauroglossaire des langages documentaires) Contient… Des classes, des propriétés, et des règles logiques formelles. Eventuellement des instances de classe. Des concepts et des termes, organisés entre eux, avec leurs libellés, leurs traductions, leurs synonymes, et leurs descriptions/définitions. Utilisation Sert à instancier et à raisonner Sert à indexer des contenus ou des ressources avec des mots-clés et à les rechercher (avec les mêmes mots-clés) Niveau de formalisme logique Très formel (formalisme mathématique) Peu formel Avril 2017
  • 63. Niveau de proximité avec la langue naturelle Très éloigné de la langue naturelle (utilise des identifiants techniques pour s’abstraire du langage naturel) Proche de la langue naturelle (donne des équivalents linguistiques de chaque entrée, des traductions dans d’autres langues) Types de relations utilisées  Inclusion (classe / sous-classe);  Opérations ensemblistes : union, intersection, exclusion;  Caractéristiques des propriétés : domaine, ensemble d’arrivée, transitivité, propriétés inverses, etc. Hiérarchiques et associatives; éventuellement relations d’alignement Exemple « Voiture » est un type particulier de « Véhicule terrestre », lui-même un type particulier de « Véhicule ». La propriété « milieu de déplacement du véhicule » (terre, air, mer, espace) s’applique aux « Véhicules »; les « Véhicules terrestres » sont tous les « Véhicules » dont « milieu de déplacement » vaut « terre ». Le terme « Voiture » est un terme spécifique de « Véhicule terrestre », lui-même spécifique de « Véhicule ». Le terme « Voiture » peut aussi se dire « Automobile », ou « Bagnole ». En anglais on dira « Car ». Si on s’intéresse à « Voiture » on peut également allez voir le terme « Autoroute ». Ontologie Thesaurus Avril 2017
  • 64. A utiliser si… Si vous avez besoin de décrire les choses telles qu’elles sont, et pas simplement d’indexer des contenus, et que vous avez besoin de décrire précisément les caractéristiques de chaque chose, alors c’est une ontologie qu’il vous faut. (Typiquement, projets de capitalisation de connaissance) Si vous voulez mettre des mots-clés sur des contenus, et pouvoir rechercher avec ces mêmes mots-clés, vous avez besoin d’un thesaurus.Vous pouvez vouloir utiliser un thesaurus en combinaison avec un moteur de recherche plein- texte pour améliorer sa pertinence. Ontologie Thesaurus Avril 2017
  • 67. Définition Le "web invisible" (deep web, hidden web) désigne la partie du web non accessible aux moteurs de recherche classiques. Le web invisible comprend des bases, banques de données et bibliothèques en ligne gratuites ou payantes... Qu’est-ce que le web invisible? Avril 2017
  • 68. Le web invisible • Des moteurs comme Google, MSN/Live Search, Yahoo! Search ou des répertoires tels que Yahoo! Directory ne donnent accès qu'à une petite partie (inférieure à 10%) du web, le Web Visible. • La technologie de ces moteurs conventionnels ne permet pas d'accéder à une zone immense du web, • le Web Invisible, espace beaucoup plus important que le web visible. DAFCOCDR Avril 2017
  • 69. Le web invisible • Les ressources du Web Invisible sont en moyenne : • de plus grande qualité, • plus pertinentes que celles du web de surface, parce qu'elles sont élaborées ou validées par des experts, faisant autorité dans leurs domaines. Avril 2017
  • 70. Le web invisible Une partie du web est non accessible aux moteurs parce que : • Les documents, pages et sites web ou bases de données sont trop volumineux pour être entièrement indexés. • des pages sont protégées par l'auteur (balise meta qui stoppe le robot). • des pages sont générées seulement dynamiquement, lors d'une requête par exemple. • les pages sont protégées avec une authentification par identifiant (login) et mot de passe. • le format des documents n'est pas reconnu par les moteurs. DAFCOCDR Avril 2017
  • 71. Comment chercher dans le web invisible ? Avril 2017
  • 72. Le web invisible • Voici une sélection de ressources permettant d'accéder à ce web invisible , le web "mal" ou non indexé par les moteurs. DAFCOCDR Avril 2017
  • 73. Les bases de données gratuites • Les bases de données gratuites sur Internet (URFIST de Lyon) L'URFIST (Unité Régionale de Formation et de Promotion pour l'Information Scientifique et Technique) de l'Université Lyon I propose sur une sélection de plus de 800 bases de données gratuites. DAFCOCDR Avril 2017
  • 74. Les bases de données gratuites • Sites de références scientifiques gratuits ou payants (Université de Bordeaux I) Ce site recense des centaines de ressources (sites, base de données) gratuites ou payantes dans le domaine scientifiques Avril 2017
  • 75. Les bases de données gratuites • Les bases de données gratuites (URFIST de Nice) L'URFIST de l'Université de Nice-Sophia Antipolis propose elle aussi une sélection de bases de données gratuites. • The Internet Archive The Internet Archive est une bibliothèque digitale destinée à conserver tous les documents numériques issus de l'internet pour les préserver d'une disparition complète. DAFCOCDR Avril 2017
  • 76. Les bases de données gratuites • Google News Archives Google News Archive permet de rechercher parmi les archives des actualités de ces.....200 dernières années ! (Google News n'archive que 30 jours d'actualités) La recherche se fait via des mots clés au sein d'actualités issues de sources gratuites ou payantes. . DAFCOCDR Avril 2017
  • 77. Les sites spécialisés • Ce sont les : - Répertoires sélectifs, guide multi-thèmes, qui sélectionnent les sites qualitativement . - Portails horizontaux : portes d'entrées spécialisées dans des outils transverses (moteurs, annuaires) - Portails verticaux : portes d’entrées spécialisées dans un secteur d'activité (la chimie, le commerce, l'automobile...). DAFCOCDR Avril 2017
  • 78. Les outils et moteurs de recherche • Wikio (moteur de recherche spécialisé dans les blogs) http://www.wikio.fr • Google (moteur qui indexe des formats de documents de plus en plus nombreux et même certaines pages "confidentielles" oubliées par les webmasters sur le net.) • … DAFCOCDR Avril 2017
  • 79. Les dangers du Web invisible Avril 2017
  • 81. Bibliographie • Dreyfus, Nathalie. Marques et Internet: protection, valorisation, défense. Paris, éd. Lamy, 2011. 470p. • Mesguich, Véronique.Qu’est ce que le web 2.0 ?: Journée Juriconnexion 23 novembre 2006 • Chaimbault, Thomas. Web 2.0 : l’avenir du web ?. ENSSIB, 2007, 39 p. • Krajewski, Pascal. La Culture au risque du " Web 2.0 " : Analyse à partir de la création d'une Archive Numérique Communautaire Open Source Néo-zélandaise, KETE. 2007. Disponible en ligne sur : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00120016v2 • https://www.camilleroux.com • Glossaire.infowebmaster. disponible en ligne : http://glossaire.infowebmaster.fr/web-2-0/ • http://www.slideshare.net/mohammadfadl/the-invisible-web-1211431 • http://www.slideshare.net/hend.alkhalifa/1-2 • http://www.slideshare.net/egyptien721/20-54780927 • http://www.slideshare.net/fatimah991/1-23-33045537 • http://blog.object23.fr/2016/01/en-route-vers-le-web-4-0/ • https://www.vpntorrent.com/8263/deep-web/ webinv • http://fr.slideshare.net/UrfistRennes/quels-outils-pour-quelles-recherches-panorama-des-outils-du-web • https://fr.slideshare.net/valeriemanasterski/web-invisible-40677989?from_action=save • https://fr.slideshare.net/documentalistes/prsentation-du-web-invisible • https://c-marketing.eu/du-web-1-0-au-web-4-0/ • https://www.vpntorrent.com/8263/deep-web/ Philippe Lahaye, http://lahayenadeau.free.fr/. Extrait de "Les systèmes de gestion de contenu : description, classification et évaluation" (http://lahayenadeau.free.fr/memoire_cms.htm). vendredi 15 octobre 2004 • https://www.u-picardie.fr/~furst/docs/3-RDFS_OWL.pdf • http://www.journaldunet.com/developpeur/tutoriel/xml/040322-xml-web-semantique-rdf-owl1a.shtml • http://www.quelleestladifference.fr/2012/08/quelle-est-la-difference-entre-le-web.html Avril 2017