Enseignement supérieur et ses
crises
Gouvernance et leadership
Plan de présentation
• Mondialisation et enseignement supérieur
• Les enjeux dans le contexte de la mondialisation
• Les d...
Mondialisation et enseignement supérieur
La mondialisation (ou globalization pour les anglo-saxons) est définie comme
le p...
Les enjeux
• Avec (i) l’évolution rapide des progrès scientifiques et
techniques, (ii) des populations de plus en plus
ins...
Les enjeux
• La commercialisation de l’enseignement
supérieur attire les investissements de
capitaux, stimule la compétiti...
Les défis
La massification
La pertinence des formations et des connaissances transmises:
• Formations inadaptées aux besoi...
Les défis
Nouveaux types de relation université - secteur privé
Le succès de toute entreprise, quelle que soit sa taille, ...
Les défis
L’université est censée avoir accumulé un savoir-faire
scientifique important et souhaite valoriser la recherche...
Les défis
L’autonomie
L’autonomie des universités est clairement affirmée par la Loi Edgar Faure du
12 novembre 1968, suit...
Les défis
L’autonomie de l’université se heurte, en outre, à l’autonomie reconnue des
composantes (UFR, Instituts, Ecoles,...
Quelle gouvernance et quelle
leadership?
La gouvernance est définie comme l’ensemble des mécanismes, procédures
et règles ...
Quelle gouvernance et quelle
leadership?
LES NORMES ISO POUR GERER L’ENTREPRISE
Première volonté : vouloir changer,
(la bo...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Enseignement supérieur et ses crises version pr salam_diakite

212 vues

Publié le

Colloque International du ROCARE, Bamako 2015

Publié dans : Formation
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
212
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
2
Actions
Partages
0
Téléchargements
3
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Enseignement supérieur et ses crises version pr salam_diakite

  1. 1. Enseignement supérieur et ses crises Gouvernance et leadership
  2. 2. Plan de présentation • Mondialisation et enseignement supérieur • Les enjeux dans le contexte de la mondialisation • Les défis - La massification - La pertinence des formations - La professionnalisation des offres de formation - Les nouveaux types de relation université-secteur privé- état - Le financemment - L’autonomisation • Les perspectives: quelle gouvernance et quelle leadership?
  3. 3. Mondialisation et enseignement supérieur La mondialisation (ou globalization pour les anglo-saxons) est définie comme le processus d'ouverture de toutes les économies nationales sur un marché devenu planétaire Le terme de "mondialisation" est apparu, en français, en 1964 mais généralisé dans les années 90: 1. L’internationalisation de l’enseignement supérieur: l’érosion des règles et pratiques classiques inhérentes à la gestion des systèmes d’enseignement supérieur hérités de la colonisation 2.la commercialisation du savoir 3. la création d’un marché de l’enseignement supérieur ‘sans frontière’
  4. 4. Les enjeux • Avec (i) l’évolution rapide des progrès scientifiques et techniques, (ii) des populations de plus en plus instruites, surtout dans les zones urbaines, (iii) des emplois qui requièrent un niveau de plus en plus élevé de connaissances et de compétences techniques, le savoir devient un enjeu stratégique dans une économie néolibérale fondée sur la compétition. • Le savoir, les fruits de la recherche et l’enseignement même deviennent des objets de commerce qui échappent aux politiques publiques, mais qui sont soumis aux lois du marché, donc à la compétitivité.
  5. 5. Les enjeux • La commercialisation de l’enseignement supérieur attire les investissements de capitaux, stimule la compétition, génère des profits, et par conséquent participe à la mondialisation de l’économie • La compétitivité d’un pays dépendra donc de sa capacité à produire et à assimiler des connaissances.
  6. 6. Les défis La massification La pertinence des formations et des connaissances transmises: • Formations inadaptées aux besoins du marché du travail; • Difficulté d’insertion des lauréats de l’université au sein de l’entreprise; • Très faible implication des entreprises dans la définition et la mise en place des filières de formation dans l’enseignement supérieur; • Faible implication des entreprises dans le choix des sujets de recherche; • Absence au sein de l’université de structures capables de favoriser le contact université/entreprise; • Manque de canaux de communication à l’université pour exprimer les attentes des industriels. La professionnalisation des offres de formation
  7. 7. Les défis Nouveaux types de relation université - secteur privé Le succès de toute entreprise, quelle que soit sa taille, est souvent lié à son innovation et à sa différenciation par rapport aux concurrents aussi bien dans le domaine des produits et services que dans celui des procédés. Face à ce défi, l’entreprise peut trouver son salut dans un partenariat avec une unité de recherche universitaire à qui elle apporte: • une meilleure connaissance des besoins et des marchés (présents et futurs); • la possibilité de mieux orienter l’enseignement et d’améliorer les contacts étudiants - entreprises; • des ressources précieuses pour atteindre et maintenir une recherche de qualité; • des compétences et le savoir-faire spécifiques de l’entreprise elle-même
  8. 8. Les défis L’université est censée avoir accumulé un savoir-faire scientifique important et souhaite valoriser la recherche, en particulier la recherche orientée vers les problèmes humains, économiques ou technologiques qui se posent aujourd’hui. Elle peut apporter à l’entreprise: • du personnel compétent; • de l’équipement scientifique; • une approche rigoureuse et multidisciplinaire; • le développement de procédés ou de produits nouveaux; • l’innovation pouvant se traduire en avantage concurrentiel; • une ouverture à la recherche internationale; • une formation continue qui répond à ses attentes • Le financement
  9. 9. Les défis L’autonomie L’autonomie des universités est clairement affirmée par la Loi Edgar Faure du 12 novembre 1968, suite aux évènements de mai 1968. Elle proclame l’autonomie des EPSCP. Elle est reprise par la Loi Savary du 26 janvier 1984 (consacrée par la décision n°83-165DC du 20 janvier 1984). Elle est définie comme une autonomie pédagogique et scientifique, administrative et financière. En réalité l’autonomie de l’université dans sa mise en oeuvre recouvre un vide de pouvoir et une absence de capacité de décision dans l’université: Au plan financier, l’autonomie est limitée par la relation de dépendance entre l’université et l’Etat qui verse la quasi-totalité de la dotation globale de fonctionnement.
  10. 10. Les défis L’autonomie de l’université se heurte, en outre, à l’autonomie reconnue des composantes (UFR, Instituts, Ecoles, départements, laboratoires, centres de recherche) La double légitimité d’une part, du président et des conseils de l’université, et d’autre part des directeurs de composantes, ne permet pas très souvent de définir des priorités pour l’université L’université ne dispose donc pas de décision pleine et entière. Elle ne peut pas se gouverner d’après ses propres lois, parce que financée presque entièrement par l’Etat, et incapable de maîtriser les demandes de ses composantes. Qu’est-ce qu’un « gouvernement » incapable de contrôler son budget ou de contrôler les initiatives de ses composantes? Cette sorte d’autonomie ne permet pas de surmonter les crises.
  11. 11. Quelle gouvernance et quelle leadership? La gouvernance est définie comme l’ensemble des mécanismes, procédures et règles qui définissent les rôles et les responsabilités des différents acteurs internes d’un organisme ou d’une institution (gouvernance managériale et académique) Les instances de gouvernance sont presque les mêmes dans toutes les IES publiques de l’espace UEMOA: • Assemblée/Conseil d’Université/Ecole • Recteur/Président/Directeur • Assemblée/Conseil de faculté/UFR/Ecole • Doyen/Directeur • Chef de Département Mode d’administration et de gestion souvent très centralisé (Les Etats contrôlent étroitement le fonctionnement des IES qu’ils financent à plus de 70%)
  12. 12. Quelle gouvernance et quelle leadership? LES NORMES ISO POUR GERER L’ENTREPRISE Première volonté : vouloir changer, (la bonne volonté ne suffit pas, il faut la volonté) Deuxième volonté : appliquer les 8 principes du management, Troisième volonté : s’engager clairement en tant que direction. LES HUIT PRINCIPES DU MANAGEMENT DE LA QUALITE  PRINCIPE 1: Priorité à l’écoute du client  PRINCIPE 2: Affirmer son ambition de « leadership »;  PRINCIPE 3: Impliquer le personnel, à tous les niveaux;  PRINCIPE 4 : Privilégier l’approche processus ;  PRINCIPE 5: Manager par une approche système;  PRINCIPE 6: Planifier l’amélioration continue ;  PRINCIPE 7: S’appuyer sur l’approche factuelle pour la prise de décision;  PRINCIPE 8 : Mettre en œuvre des relations mutuelles bénéfiques avec les fournisseurs.

×