STRATÉGIES & PQRLE SCORE
Bruno Delecour
parle avec l’accent
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Sur la base de quelles “fibres”
Microsoft en est-elle venue à
travailler sur ce volet neuf du
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G.G. : Il s’agit...
IN SITU MARKETING
Une crainte durable
L’environnement est aujourd’hui un sujet de
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MA PQR À MOI
Bruno Delecour
Président OMD France
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N13

  1. 1. STRATÉGIES & PQRLE SCORE Bruno Delecour parle avec l’accent p. 4 La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 13Juillet 2006 La start up corporate Un score exceptionnel encore jamais atteint dans le secteur banque-assurance ! ■ Annonceur : Caisse d’Epargne ■ Dispositif PQR 66 : Pleine page Evénement ■ Période : avril 2006 ■ Responsable Annonceur : Régine Papazian, Nordine Drif, Cécile Lauer ■ Agence Conseil : Ogilvy ■ Responsable Agence Conseil : Carole Bilde ■ Agence Média : ZenithOptimedia ■ Responsable Agence Média : Sylvie Ramette Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 83% Ghislain Grimm Directeur de la Communication Corporate de Microsoft France Bien qu’ancienne sur son secteur, Microsoft est une jeune entreprise : pouvez-vous nous “rafraîchir la mémoire” sur les grandes étapes de son histoire ? Ghislain Grimm : Avec seulement 30 ans d’existence à l’international et 23 ans en France, on aurait effectivement tendance à oublier la jeunesse de l’entreprise, qui est née comme une start up à la fin des années 70, sur fond d’esprit totalement pionnier dans une industrie naissante. Au démarrage, Microsoft en France est l’aventure de 5 personnes (1 200 aujourd’hui) qui participent au pari fou de donner à tous l’accès à l’informatique. Il est donc important de restituer l’esprit des choses : à l’époque - hier ! -, il est plus pas de plan de développement ni de route toute tracée ! Un métier nouveau, une activité basée à 100 % sur l’innovation. Clavier, souris et logiciels… l’histoire de Microsoft est alors marquée par la rapidité de sa croissance. La dyna- Microsoft Windows, Office, MSN, Dynamics… font la denrée quotidienne de notre bonne vieille et non moins jeune souris… Retour sur le futur de Microsoft avec Ghislain Grimm et la campagne corporate développée en PQR 66. Dossier: Les Français et l’environnement p. 3 Les nouvelles générations sont-elles plus écolo-responsables que les anciennes ? Quels gestes sommes-nous prêts à faire au quotidien et quels discours sommes-nous prêts à entendre sur l’environnement et le développement durable ? Les cartes sont aujourd’hui difficiles à lire pour les entreprises qui veulent développer un discours corporate. Une chose est sûre : pour les Français, l’enjeu est de taille. suite en page 2… question de gageure que de “projet d’entreprise” construit et préétabli : la seule croyance qu’un PC aurait sa place sur chaque bureau, dans chaque foyer. Pour cela, pas de process, mique de l’écosystème est en route. En 1995, Windows 95 est l’apogée de la traduction produit de la vision Microsoft pour une interface simple et “pour tous” de la technologie : c’est la naissance du bouton “démarrer”. Cette période constitue une étape clé pour l’entreprise qui place alors l’informatique au rang d’outil accessible, indispensable, quotidien. C’est l’engouement pour les nouvelles technologies au service de tous, avec son pendant quant à la croissance et à l’implantation de Microsoft dans chaque pays et chaque région française…et dans chaque foyer cette fois avec la micro informatique et l’Internet. “Microsoft entend participer et non échapper aux questionnements institutionnels et de société” Quelle est votre analyse de l’image perçue de Microsoft aujourd’hui ? G. G.: Il est reconnu à Microsoft d’avoir révolutionné l’informatique, en créant une dynamique exception- nelle par la force de son innovation… mais, en revanche, Microsoft doit globalement faire face à de fortes contradictions par rapport à sa réalité… Une place de leader impose bien sûr aussi une grande respon- sabilité, et notre entreprise est aujourd’hui interpellée sur ses engagements dans la Société française. Abonnez-vous à la version en ligne : www.pqr.org
  2. 2. Sur la base de quelles “fibres” Microsoft en est-elle venue à travailler sur ce volet neuf du corporate ? G.G. : Il s’agit de poser et réaffirmer le moteur de nos ambitions d’entreprise, en prouvant au passage que Microsoft – en tant qu’entreprise internationale – n’entend pas confondre son savoir-faire technologique avec ses finalités et ses devoirs vis-à-vis de la Société. Tout en restant à sa juste place d’acteur économique passionné et potentiel catalyseur, Microsoft entend participer et non échapper aux questionnements institutionnels et de société qui font légitimement débat : la fracture numérique ; la sécurité Internet ; l’impact économique des nouvelles technologies… Face à ces questions importantes autant que récentes, Microsoft s’est d’abord investi au niveau mondial sur la base d’un grand nombre d’études en dehors du champ commercial. En 2004, nous avons développé notre première prise de parole institutionnelle-corporate. Il s’agissait de réaffirmer la mission de l’entreprise avec notre signature sur “l’expression du potentiel”. Celle-ci n’est pas tombée du ciel : nous avons souhaité creuser ces questions en profondeur, sur la base d’un groupe de travail multi national orchestré par Mc Cann. Nous détenons aujourd’hui un matériel de réflexion complet, issu des ancrages locaux, à l’échelle internationale. Sur ce registre Corporate de votre activité, quels sont les grands axes de travail pour les années à venir ? G.G. : Notre approche corporate ne se veut pas déclamatoire, elle met en avant de vraies promesses et de vrais engagements de service qui engagent concrètement l’entreprise. Avec cette version 2006 de la campagne, nous sommes allés plus loin dans le réel. En France, nous avons communiqué sur deux axes : un programme d’aide aux éditeurs de logiciels innovants, par la technologie, la formation et le conseil au travers du programme IDEES*. Très clairement, l’enjeu consiste à aider notre économie à être présente sur la compétition mondiale des nouvelles technologies. Le deuxième axe de travail concerne la dynamique mise en œuvre par Microsoft pour jouer de tout son savoir pour la sécurité dans l’usage de l’ordinateur, notamment à destination des jeunes. J’insiste ici sur le fait qu’il ne s’agit en rien d’une logique de communication tactique ou “prétexte à communiquer”, mais bien d’une dynamique à développer en profondeur, stratégiquement voulue et …suite de la page 1 STRATÉGIES & PQR VERBATEAM suivie au plus haut niveau du management Microsoft. L’entreprise met son savoir-faire et sa recherche à la disposition de tous les acteurs des pouvoirs publics ainsi que des différents partenaires concernés (ou à concerner) par cette question incontournable de la sécurité. Il n’est pas question d’agir “dans notre coin”, mais bien de participer acti- vement à cette collaboration qu’il s’agit de bâtir et faire vivre. La campagne publicitaire promeut l’accès développé à ces thèmes sur www.microsoft.com/france/onimagine Microsoft en PQR 66, un besoin de remettre les pieds sur terre ? G.G. : Dans le mix média qui était le nôtre en 2006 (TV / Presse magazine / PQR 66 et parrainage), notre présence en presse régionale était essentiellement motivée par un objectif de proximité. Pour mener à bien nos “missions corporate”, nous devons impérativement être vus et reconnus par les entreprises et les élites économiques, les pouvoirs politiques locaux et le monde associatif. La PQR - par ce qu’elle est - permet non seulement de les “toucher” massivement au sens média, mais aussi de les “toucher” qualitativement, “sensiblement”… En effet, pour que Microsoft soit massivement mise à l’épreuve des services qu’elle propose, il faut que l’on résolve encore une contrainte de perception de valeur : non, Microsoft ne fait pas que “vendre” ses produits ; non, son savoir-faire techno n’est pas une fin en soi, etc. C’est en collaboration avec ces publics qui font la vie locale que nous réussirons à apporter notre pierre et prouver que le corporate a un sens pour Microsoft ! En PQR 66, nous nous déclarons mûrs pour prouver notre dimension citoyenne par des actions concrètes, partout, dans les écoles, les colloques, les entreprises… * IDEES : Initiative pour le Développement Economique des Editeurs et Start up. Propos recueillis pour IMPACT PQR par VERBAHUIT, Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr ça bouge… ça bouge… ça bouge… ■ Première campagne télévisée de la Presse Quotidienne Régionale : “l’origine de to trimestriel de 4 pages : “Créer son entreprise” en partenariat avec la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie d’Alsace ■ Dimanche Ouest-Franc mis en place pour désensabler le Mont Saint-Michel ■ Nouvelles formules tabloïd pour La Voix du Nord et Nord Eclair. Lancées le 4 mai ces deux formu Prix des Media, quotidien régional de l’année ■ Sud Ouest lance “Puissance Cub” sur Bordeaux, package publicitaire plurimédias composé de Sud Oues Thalassa (bimestriel ; 170 000 exemplaires) ■ L’Union lance un supplément trimestriel “Femme à Reims” ■ Nice Matin et Var Matin sont passés au fo ■ Le Télégramme, Nord Littoral et l’Alsace du Lundi ont reçu les Etoiles OJD qui récompensent les meilleures progressions en diffusion totale payée su Julien Codorniou Responsable des partenariats Start Up et Capital Risque Microsoft France. (partenariats pour l’essentiel IDEES – Initiative pour le développement économique des éditeurs et start up) « Sans jamais rentrer dans le capital des start up, notre but est de faire grandir les jeunes pousses et de les aider à prendre la meil- leure place dans l’écosystème français du logiciel. » «La voie qui est la nôtre est celle du parrainage. Nous parrainons 25 start up par an, en leur apportant concrètement notre soutien technologique, marketing, mais aussi commercial, jusqu’à leur donner un coup de pouce à l’inter- national! Notre caution leur est impor- tante pour viser les grands comptes…» «Au final, tout le monde est le gagnant d’un écosystème fort. C’est un cercle économiquement vertueux, car ces start up investissent, emploient, se développent… et deviennent des par- tenaires importants. » «Par la nature des candidatures qui nous arrivent (300 appels spontanés de demandes de parrainage ), j’ai constaté au quotidien l’efficacité de la PQR. Nous parrainons à 50/50 des entreprises localisées sur Paris et en Province. » «Les régions ne manquent pas de savoir-faire technologique. Via ces partenariats, nous intervenons sur des secteurs et profils d’entrepreneurs différents et c‘est tant mieux... » « Quant aux commerciaux présents dans nos régions, ils sont unani- mement satisfaits à voir cette campagne “services” inscrite dans la presse locale. Ils nous remontent d’ailleurs par eux mêmes des appels à candidature d’entreprises ! » VERBATIM “La problématique n’est pas la même partout dans le monde. Il s’agit de travailler à une nécessité internationale et non américaine” Catherine Delangle Directrice Générale Adjointe de Mc Cann France « Nous nous plaçons sur des enjeux macros de société, et différenciés selon les régions du monde. Une problématique d’opi- nion et d’image entre le monde d’hier et celui de demain, entre les générations, entre les exigences et réalités de la concurrence de marché et celles d’une lecture sécurisante et constructive de la société qui doit continuer de se construire… » « Très implantée indus- triellement, administrativement et au niveau associatif, la PQR réunit des interlocuteurs cruciaux pour dessiner l’informatique de service de demain. Que doit être par exemple la bonne place de l’informatique pour les services publics ? Notre travail très rapproché avec Frédéric Vion (Universal Mc Cann) nous a amené logiquement à recom- mander le PQR 66. » «Microsoft n’est pas un acteur mercantile. C’est une société fondamentalement porteuse de progrès et alliée de l’entreprise. Elle a une vision claire de ce que doit être l’informatique de demain. » « C’est un groupe de travail international composé des créatifs d’agence de plusieurs pays qui a travaillé à définir les illustrations possibles de la mission et de ses valeurs, en 2004. Chaque pays a été amené à réfléchir et étudier les de- mandes de concrétisations au niveau national. On a une vraie liberté politique sur les moyens… » « On n’est pas du tout dans le “corporate d’intention” ; nous intervenons sur le concret comme la campagne nationale sur la sécurité informatique ou le débat public sur la protection de l’enfance sur Internet… » « On est aux antipodes d’un modèle dictatorial et secret. Tout le monde participe et a son rôle à tenir : comment va-t-on arriver à rétablir une vérité sur la démo- cratisation maîtrisée de l’infor- matique ? Sur cette question d’opinion, la PQR peut jouer un rôle déterminant en France… » ■ Quand ça bouge… 3 questions à Jean-Pierre Caillard, Président Directeur Général du Groupe Centre-France - La Montagne, qui multiplie les hors-séries et autres suppléments magazines. Pourquoi La Montagne est-il le premier quotidien français à mettre en place le système éditorial Eidos Média ? Au-delà de la nécessaire modernisation, notre choix est dicté par une volonté de maîtriser un outil qui facilite les déclinaisons sur tous les supports. Notre richesse est l’info de proximité qu’il nous faut savoir décliner sur la télé locale, la radio, internet, les magazines et, bien sûr, en premier lieu, notre quotidien. D’où votre multiplication de hors-séries ? La réflexion est évidemment parallèle. En publiant “Les chemins de la victoire – Auvergne 1945”, “A89, l’Autoroute Espérance” et, bientôt, un numéro spécial sur les 25 ans de la Foire du Livre de Brive, nous allons vers l’optimisation de nos contenus éditoriaux. Nous les conjuguons sous notre marque, mais aussi sous d’autres. “Sports Auvergne”, votre bimestriel en est-il la preuve ? Tout à fait ; nous avons fait le choix de publier tous les deux mois, un magazine sportif haut de gamme qui éclaire et valorise par des reportages et des enquêtes insolites richement illustrés, nos contenus éditoriaux sur les stars et les clubs de notre région. Il s’agit d’une voie ouverte dont nous constatons d’ores et déjà la pertinence. De nombreuses pistes s’offrent désormais à nous. 2 Microsoft en France • 200 produits et services commercialisés en langue française pour le grand public et les entreprises. • Plus de 1 200 collaborateurs (moyenne d’âge : 35 ans, 26 % de femmes - 74 % d’hommes), dont 55 % ont plus de six ans d’ancienneté, 95 % sont cadres et deux tiers ingénieurs. • 100 créations de poste prévues en 2006. • Plus de 50 000 emplois indirects générés sur le territoire national, 160 000 si on élargit le périmètre considéré aux revendeurs (Source : Pierre Audouin Consultants, 2002). • Un réseau de partenaires commerciaux de 10 000 sociétés (SSII, revendeurs, consultants, centres de formation...). • Un classement constant dans le top 5 des entreprises où la qualité de vie est la meilleure (Classements “Great Place to Work” et Journal du Management). Première campagne Microsoft en France : 1984.
  3. 3. IN SITU MARKETING Une crainte durable L’environnement est aujourd’hui un sujet de préoccupation important pour les Français, et support de craintes multiples. En tête de la hiérarchie des risques perçus comme les plus inquiétants pour l’avenir de la planète, on trouve le réchauffement de la planète (42 %) auquel on attribue les changements climatiques et qui est d’autant plus anxiogène que l’on voit mal comment inverser la situation. Viennent ensuite la pollution de l’eau (38 %), la pollution de l’air (32 %) et, à des niveaux de citations moindres, la disparition des forêts (25 %), l’apparition de nouvelles maladies graves (23 %), la disparition des espèces (19%) et les catastrophes naturelles (15 %). Les sujets qui constituent des atteintes durables voire irréversibles à l’environnement semblent donc inquiéter plus les Français que les crises plus ponctuelles (d’autant plus que le terrain de l’étude a été réalisé en plein développement de la grippe aviaire). Dans le détail, notons tout de même que si les catégories supérieures apparaissent particulièrement sensibles aux risques durables (réchauffement de la planète, pollution, etc.), les catégories populaires semblent plus inquiètes que les autres concernant les crises conjoncturelles (apparition de nouvelles maladies, catastrophes naturelles, etc.). 1 français sur 4 prêt au boycott des entreprises Nicolas Hulot serait ravi par les résultats de l’enquête “Les enjeux du Quotidien” : les petits gestes qui sauvent la planète sont en effet très largement passés dans les moeurs : plus d’un Français sur deux déclare faire “systéma- tiquement” le tri de ses déchets (68 %), ne gaspille pas l’eau du robinet (52 %), et rapporte les piles usagées chez les commerçants (51 %). Dans le même domaine des comportements domestiques et quotidiens 47 % des Français disent systématiquement économiser l’électricité et 44% ont renoncé aux sacs plastiques jetables pour faire les courses (44%). Merci qui ? En revanche, le bât blesse dès que l’on touche au confort, et particulièrement à l’automobile ou… au portefeuille ! 18 % seulement accepteraient de moins utiliser leur voiture et 7 % seulement sont prêts à payer le prix des produits Bio. Danger pour les entreprises : 24 % des Français, à l’exemple des américains, se disent prêts à boycotter les entreprises qui polluent et ne respectent pas les réglementations en matière d’environnement. Encore faut-il observer que pour les 47 % qui ne le font pas encore la raison principale est qu’ils ne parviennent pas à identifier ces entreprises “sales”. Entre contrainte et engagement, les Français conservent donc encore certains paradoxes, dont le plus frappant est l’attachement encore très fort à leur moyen de transport préféré. La lecture de la presse quotidienne, marqueur d’implication De façon très surprenante, les catégories pratiquant le moins ces gestes quotidiens sont les 15-24 ans et les habitants de la région parisienne. Les catégories les plus investies sont de façon significative les femmes et les lecteurs réguliers de la presse quotidienne. Il est donc avéré qu’il existe un lien de cause à effet entre une prise d’information responsable et impliquée (dans l’évolution de son environ- nement proche notamment) et une propension à agir de façon citoyenne. La lecture du quotidien est un vecteur de connaissances plus pointues et, partant, de comportements plus volontaristes. Ce phénomène est spécialement marqué dans le lectorat des quotidiens régionaux qui apparaissent comme la forme de presse plébiscitée par le type le plus en pointe sur les comportements responsables (voir l’encadré pour se procurer le rapport complet d’étude et la typologie des Français). L’État… en dernier recours ! Quand il s’agit d’agir, les Français font surtout confiance aux associations de défense de l’environnement (54 %), largement devant les mouvements et associations de citoyens et de consommateurs (32 %). Viennent ensuite, les Français eux-mêmes (24 %) et les organisations internationales (21 %), qui arrivent, fait à relever, devant les municipalités (17 %), les partis écologistes (13 %), l’Etat (12 %) et les entreprises (5 %). Cette hiérarchie témoigne tout d’abord du discrédit des acteurs politiques et économiques classiques (les entreprises étant par ailleurs majoritairement considérées comme peu attentives à la préservation de l’environnement) au profit des associations, perçues comme poursuivant des objectifs “nobles” et désintéressés d’une part, comme étant plus efficaces et concrètes d’autre part. De sombres perspectives pour l’avenir Plus de huit Français sur dix (83 %) se déclarent inquiets lorsqu’ils pensent à l’avenir de la planète et à l’environnement, dont 24 % qui se disent même “très inquiets”, tandis que seulement 16 % apparaissent confiants. Cette inquiétude est très largement majoritaire chez toutes les catégories de la population, mais est encore plus forte chez les femmes, les personnes âgées de 25-34 ans (les jeunes parents), les PCS+, les plus diplômés, mais aussi chez les lecteurs de la presse quotidienne. L’implication personnelle dont témoignent les Français au quotidien dans la protection de l’environnement ne semble donc pas les rassurer pour l’avenir : en effet, tout se passe comme s’ils avaient le sentiment que les efforts qu’ils consentent ne sont qu’une “goutte d’eau” qui ne suffira pas à changer la situation tant que “les autres” (les autres citoyens, les entreprises…) ne feront pas les mêmes efforts… La voie est ouverte pour des communications corporate qui s’appuient sur de vrais engagements, et non plus de simples déclarations d’intention. 3 oute chose est locale”. Signé Scher Lafarge, le film est diffusé sur TF1, LCI, I-Télé, France 5, Canal +, Canal + décalé et sur le web ■ Lancement par les Dernières Nouvelles d’Alsace d’un dossier ce publie le guide “Iles du Grand Ouest” proposant des idées de balades dans 21 îles, accompagné d’un CD Rom en 3D. Par ailleurs, un numéro spécial (140000 exemplaires) présente le chantier ules ont boosté les ventes au numéro : +4% pour la Voix du Nord et +7% pour Nord Eclair sur le total du mois de mai ■ L’Est Républicain a été élu par CB News, lors de la 8ème édition du Grand st, du gratuit d’information Bordeaux 7, de la chaîne TV7 Bordeaux et des sites internet des 3 marques. Par ailleurs, Sud Ouest et France Télévisions ont lancé une déclinaison papier de l’émission ormat tabloïd ; la pagination passera à 65 pages et pourra aller jusqu’à 96, dont 40 pages en quadri ■ Corse Matin a quant à lui adopté le format Berlinois et passe de 32 à 48 pages, tout quadri ur l’année 2005 ■ Nouvelle maquette pour l’Alsace, sans changement de format (berlinois). Le quotidien est agrémenté d’un supplément week-end en demi-format chaque vendredi. Les “enjeux du quotidien”: comprendre les Français au jour le jour Le fait Le fait Le fait Ne le fait pas Ne le fait pas En % systéma- régulière- rarement mais est prêt(e) et probablement tiquement ment à le faire pas prêt(e) à le faire Trier et recycler vos déchets 68 22 3 6 1 Ne pas gaspiller l’eau du robinet 52 35 7 5 1 Rapporter les piles usagées chez les commerçants concernés 51 21 8 17 2 Economiser l’électricité 47 37 7 7 2 Ramasser un plastique ou un carton qui traîne 45 36 11 6 3 Ne pas utiliser de sacs plastiques pour faire les courses 44 27 9 14 5 Cesser d’utiliser des produits toxiques (aérosols, engrais chimiques) 34 27 15 16 6 Moins utiliser la voiture (dont 19 % de non-concernés) 18 22 11 15 14 Boycotter les entreprises qui polluent et ne respectent pas les réglementations en matière de protection de l’environnement 10 14 12 47 14 Consommer plus de produits bio, même plus chers 7 21 25 21 25 Qui réalise les “enjeux du quotidien” ? La Presse Quotidienne Régionale, la PQN, la PQG et la PHR. Quel terrain d’enquête ? Il est réalisé dans l’étude d’audience EPIQ opérée par TNS sofres depuis 2005. Quelle base méthodologique ? L’enquête téléphonique est réalisée chaque jour de l’année. Chacune des 6 vagues annuelles des “Enjeux du Quotidien” est donc réalisée sur deux mois auprès d'un échantillon de 4 000 personnes représentatives de la population de +15 ans. Les précédentes vagues : Les Français et le travail (J-F 2005) ; Les Français et la santé (M-A 2005) ; Les Français et l’éducation (M-J 2005) ; Les Français et l’emploi (J-A 2005) ; Les attentes des Français (S-O 2005) ; Les Français et l’alimentation (N-D 2005) ; Les Français et l’environnement (J-F 2006) ; Les Français et l’Europe (M-A 2006). Où se procurer les rapports complets de résultats et la typologie des Français ? Sur simple demande au SPQR (jpraffoux@spqr.fr) ou en vous connectant sur www.pqr.org (rubrique Fil d’Actu). Les enjeux du quotidien… Les Français et l’environnement À l’heure du réchauffement climatique et des projections sur l’avenir des pays occidentaux dans l’après-pétrole, les pouvoirs publics et les associations, autant que les entreprises, font assaut de communication pour réaffirmer des valeurs de citoyenneté, et prennent irréversiblement le virage du développement durable. Mais comment communiquer et auprès de qui ? Tout le monde est-il sensibilisé, et à quoi ? Les jeunes sont-ils plus écolo-responsables que les autres ? À voir… Une enquête exclusive menée auprès de 4000 personnes par TNS fait le point.
  4. 4. MA PQR À MOI Bruno Delecour Président OMD France «Parisien d’adoption, provincial d’origine… jusque là, certes, rien de très original. Mais si je vous dis que je parle couramment chtimi, et que j’en revendique le pedigree, là… ça situe tout de même mieux son lecteur de PQR, non ? Du Pas-de-Calais par mon père, du Nord par ma mère, né à Valenciennes, toute mon enfance vécue à Boulogne sur Mer, je suis donc un chtimi complet, tendance maritime, avec une portion de Coron et son coulis de campagne. Vous y êtes : c’est donc tout naturellement La Voix du Nord qui nous arrivait chaque matin à domicile. Durant toute mon enfance, ce journal – qui reste un sésame quand je retourne, trop rarement, dans le Nord - a été ma principale source d’information. “Ce n’est pas l’enfant qui vous parle, c’est l’adulte…” Vu de mon œil d’enfant donc - mais ne doit on pas garder à jamais son âme d’enfant ? - j’y ai appris comment fonctionnait une ville, puis un départe- ment, puis une région, et le rayon s’agrandissait tou- jours, comme ceux des roues de mes vélos successifs. La PQR, on l’aime aussi pour ça : multi-locale plus que régionale, c’est une information qui fait voyager chaque matin. C’est le reflet exact de la Société, et de la vie en société… la création d’une 5e classe à l’école munici- pale, un ralentisseur sur la départementale qui tra- verse le village. La PQR, on l’aime aussi pour ça : elle est chaque jour à l’école de la réalité. J’y ai appris la politique aussi, comment fonctionne un maire, une mairie, un conseil municipal dont la dernière délibération concerne l’acquisition d’une pièce d’eau pour protéger l’environnement, pourquoi une liste électorale fusionne avec une autre liste. La PQR, on l’aime aussi pour ça : elle est le véritable pouls de la vie quotidienne. Et j‘ai appris l’économie aussi. Pourquoi s’ouvre une nouvelle conserverie, ou à l’inverse pourquoi l’aciérie doit fermer ses portes ; l’impact sur l’emploi, sur le commerce, sur les finances de la municipalité. C’est passionnant l’économie, quand on touche du doigt l’impact sur la vie de tous les jours. La PQR, on l’aime aussi pour ça : parce qu’elle connaît ses lecteurs, elle les connaît vraiment ! Et les loisirs ? J’y ai appris le plaisir du sport et l’exci- tation de la compétition, et le partage d’une passion commune avec des participants d’univers totalement différents… J’y ai découvert le spectacle vivant avec les tournées théâtrales Barret. La PQR, on l’aime aussi pour ça : elle ouvre des mon- des, des mondes vivants, tangibles, dont les vibra- tions trouvent écho en chacun de nous. Je pourrais continuer longtemps mais vous m’avez compris : ce n’était pas l’enfant qui vous parlait mais l’adulte. Et, puisque rien n’a vraiment changé depuis nos temps enfantins, c’est donc en chtimi que je vous affirme que… La Voix du Nord, c’est pour tout ça que je l’ai lue et que je la retrouve chaque fois avec plaisir. » STABILODATES ➩ Tour de France 1er juillet 2006 ➩ Résultats des écrits du Bac 3 juillet 2006 ➩ Journée mondiale de l’allergie 8 juillet 2006 ➩ Journée Mondiale de la population 11 juillet 2006 ➩ Fête nationale 14 juillet 2006 ➩ Solitaire du Figaro 4 août 2006 ➩ Championnat d’Europe d’Athlétisme (Suède) 7 août 2006 ➩ Rentrée des classes 4 septembre 2006 ➩ Journée mondiale des premiers secours 9 septembre 2006 ➩ Journée mondiale de la prévention du suicide 10 septembre 2006 ➩ Semaine de la mobilité 16 au 22 septembre 2006 ➩ Journées du Patrimoine 16 et 17 septembre 2006 ➩ Journée mondiale de la surdité 21 septembre 2006 ➩ Automne 23 septembre 2006 ➩ Journée Mondiale du cœur 24 septembre 2006 ➩ Virades de l’espoir-Vaincre la mucoviscidose 24 septembre 2006 ➩ Mondial de l’Automobile : 30 sept. - 15 oct. 2006 ➩ Journée internationale des personnes âgées : 1er octobre 2006 ➩ Journée mondiale des Enseignants 5 octobre 2006 ➩ Journées européennes de la dépression : 5 et 6 octobre 2006 ➩ Journées nationales des aveugles et malvoyants : 7 et 8 octobre 2006 ➩ Journée mondiale de la Poste 9 octobre 2006 ➩ Fête de la Science 9 octobre 2006 ➩ Journée mondiale contre la peine de mort 10 octobre 2006 ➩ Journée mondiale pour la vue 12 octobre 2006 ➩ Lire en Fête 13 octobre 2006 ➩ Journée mondiale de l’alimentation et de l’agriculture 16 octobre 2006 ➩ Semaine du goût 16 au 22 octobre 2006 ➩ Semaine nationale de la Sécurité Routière 16 au 23 octobre 2006 ➩ Journée mondiale du refus de la misère 17 octobre 2006 ../.. CGV et calendrier annuel complet sont disponibles sur demande auprès des régies du PQR 66 (voir rubrique “En direct sur www.pqr.org” pour les contacts). Chtimi: lu, parlé NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT.Créditphotos:Gettyimages Avec sa nouvelle offre ACCESS EVENEMENT, PQR 66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 153 k€ nets, s’ils communiquent en pleine page quadri sur une des dates ci-dessous. Choisissez la vôtre ! 4 ©MarcChaumeil MÉMO SERVICES En direct sur www.pqr.org Mesures d’audience et média marchés • EPIQ 2005, tous les chiffres d’audience de la PQR, PQN, PQG et PHR. • “SPQR 2002/2003/2004”. Tous les chiffres d’audience et les cartographies associées de 52 titres et 24 groupes de PQR Audience Décideurs • La France des Cadres Actifs 2006 (Ipsos) • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos) • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos) Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : base de données compilant 280 000 interviews et près de 1 500 post- tests d’impact sur les 15 dernières années (IFOP). Base enrichie chaque année d’une centaine de tests d’impact (IREP 2003: la Persistance Mémorielle). • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs, via la méthode CAWI. Près de 50 tests réalisés depuis 2003. Réservé aux annonceurs B2B (IREP 2004). • PQR-SCAN : post-tests et pré-tests d’efficacité sur les ventes réalisés sur les marchés tests d’Angers et Le Mans - Marketing Scan (GFK). Réservé aux annonceurs Grande Conso. • PQR-TRACK : tests dédiés au suivi des campagnes lourdes et concentrées en PQR (IFOP). Études Quali • Proximités : Sociovision. Les nouveaux vécus de la proximité (IREP 2001). • La communication textuelle en PQR/texte et conviction-SORGEM (IREP 2000). www.pqr.org Toutes les infos sur les titres, les études, les standards d’impact, les tarifs et les contacts commerciaux... Accès libre. Contactez directement votre régie : • Com>Quotidiens 01 55 38 21 00 • Quotidiens Associés 01 41 34 97 26 Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr

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