La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
1 
 
Charte Commerciale du Pays de Lorient
...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
2 
 
Introduction 
Jean‐Michel BONHOMME ‐ V...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
3 
 
Comment ont évolué les centres‐villes ...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
4 
 
Aujourd’hui, il  s’agit davantage de f...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
5 
 
L’Institut  pour  la  ville  et  le  c...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
6 
 
II.  Le  commerce  dans  le  Pays  de ...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
7 
 
 
III. Table ronde 
Les intervenants :...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
8 
 
 
Jean‐Michel BONHOMME  
La Charte com...
La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015 
9 
 
IV. Réaction  au cours de la table ron...
0
200000
400000
600000
800000
1000000
1200000
1400000
1600000
1840 1860 1880 1900 1920 1940 1960 1980 2000 2020
Evolution ...

(>400 m²)

0
1000000
2000000
3000000
4000000
5000000
6000000
7000000
8000000
9000000
1985
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1...

Répartition du chiffre d’affaires du commerce de détail,
par forme de vente
Sources : FFF, FCA et Insee

Répartition du chiffre d’affaires du commerce de détail,
par type de pôles marchands
Sources : Procos

1) Spécialisation
2) Concentration
3) Polarisation




Evolution du parc de surfaces commerciales et de la dépense de consommation des ménages
en volume (France, base 100 en 2...

100
105
110
115
120
125
130
135
140
145
150
20102009200820072006200520042003200220012000
Evolution de l’indice du coût d...

Evolution des rendements (CA/m²) du commerce de détail,
par secteurs d’activités (€ constants)
Sources : Insee, enquête ...

Evolution des taux de rendement de différents produits financiers
0,00
1,00
2,00
3,00
4,00
5,00
6,00
7,00
8,00
9,00
Dec ...


Sources : René-Paul Desse, DGCIS, Kyris

0
500000
1000000
1500000
2000000
2500000
3000000
3500000
4000000
1974
1975
1976
...



Le commerce
dans le Pays de Lorient
Etat des lieux 2015
5
6
1. Les fondamentaux du commerce 
dans le Pays de Lorient
2. La situation actuelle
7
1. Les fondamentaux 
du commerce
dans le Pays de Lorient
8
Une croissance démographique modérée
Source : INSEE
• +0,4% /an entre 2006 et 
2012 sur le Pays de 
Lorient (+0,8% pour ...
9
Le Pays de Lorient : un territoire pertinent pour le commerce
La zone de chalandise : part des achats  des 
ménages réal...
10
Une attractivité du pôle Lorientais qui dépasse les 
frontières du pays La zone de chalandise : part des achats  des 
m...
11
Une forte densité en grandes surfaces alimentaires
• 89 000 m² en 
hypermarchés et 
supermarchés : 
410m²/1000 hab. en ...
12
Un bon maillage commercial du Pays de Lorient : 924 
commerces et services dans les centralités (hors Lorient)
Les comm...
13
2. La situation actuelle
14
La crise économique dans le Pays de Lorient
Emplois salariés privés dans le Pays de Lorient
Source : ACOSS
15
37 000 m² autorisés depuis 2010
* m² autorisés nets, soit 47 000 en m² autorisés bruts
Quelques exemples depuis 2010 : ...
16
Un rythme d’autorisation qui se ralentit en lien avec une 
baisse de la demande
• 12 330 m²/an autorisés entre 2004 et ...
17
Baisse du chiffre d’affaires pour le commerce de détail
sur le Pays de Lorient, stabilisation sur 2014
• 2012 : ‐0,6%
•...
18
6000 emplois salariés dans le commerce de détail en 2013
• Parmi les communes qui 
emploient plus de 100 
salariés :
• ...
19
L’emploi dans le commerce diminue :
‐3,5% entre 2008 et 2013
Evolution de l’emploi dans  les 12 principaux secteurs 
em...
20
Le centre‐ville de Lorient : une légère augmentation de la 
vacance en 2014
Sources : CCIM, IE, AudéLor
• Le taux de va...
21
Le centre‐ville de Lorient : 
relevé –mars 2015
22
Les centralités (hors Lorient) : la vacance a plus que 
doublé en 5 ans
La vacance commerciale passe de 43 à 93 locaux
...
23
Une vacance commerciale qui touche aussi la 
périphérie avec une intensification sur 2014‐2015
• Lorient Nord /Lanester...
24
Une évolution continue des m² commerciaux depuis 
2010, mais une rupture en 2014
• Des surfaces qui continuent 
de croî...
25
Une diminution des surfaces de vente qui touche surtout 
les pôles importants du département
Source : CCIM
26
SYNTHESE
• Une zone de chalandise de 306 000 habitants mais croissance 
modérée et vieillissement de la population
• Of...
27
En bref 
• Le diagnostic 2015 confirme les tendances à l’origine de la charte :
• Mutations du commerce et de la consom...
Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU
Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU
Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU
Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU
Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU

989 vues

Publié le

Compte-rendu de la 1ère rencontre autour de la Charte commerciale du Pays de Lorient

Publié dans : Données & analyses
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
989
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
530
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU

  1. 1. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  1    Charte Commerciale du Pays de Lorient Rencontre annuelle n°1 COMPTE-RENDU  
  2. 2. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  2    Introduction  Jean‐Michel BONHOMME ‐ Vice‐président chargé de la planification et du SCoT, Lorient Agglomération   Cette  charte  est  présentée  comme  un  document  de  référence  concernant  l’aménagement  commercial sur le Pays de Lorient pour la période 2014‐2020. Elle a été élaborée avec un large panel  d’acteurs  (collectivités,  intercommunalités  voisines,  acteurs  économiques,  représentants  des  associations…). Cette charte a été déclinée en 6 principes.  David CABEDOCE ‐ Président de la délégation lorientaise, CCIM  La CCIM a toujours préconisé la mise en place de Chartes commerciales à l’échelle du Morbihan. Elles  permettent de créer un dialogue régulier entre le monde politique et le monde professionnel. C’est  donc volontiers que la CCIM a participé à l’élaboration de la Charte du Pays de Lorient et à sa mise en  place il y a un an.     I. Cadrage général par Pascal Madry, économiste et urbanisme (voir présentation  powerpoint ci‐jointe)  1. Un commerce qui est de plus en plus concentré  ‐ Concentré de par l’outil de production  Depuis le début du XXème siècle, le parc de magasin de détail diminue. En effet, les français ont  changé de mode d’habitat, le commerce qui était alors très diffus est venu se réorganiser dans les  villes mais avec moins de points de vente. Il y a donc besoin de moins de commerce pour satisfaire  toujours plus de besoins de consommation. Depuis les années 20, il y a trois fois moins de commerce  alors que la population a augmenté de 50%.  Cette concentration se retrouve dans les formats : aujourd’hui,  un magasin sur dix est une moyenne  surface, ce qui correspond à 2/3 du chiffre d’affaires du commerce en France et un peu plus de 50%  des emplois du secteur.  ‐ Concentré en capital  Le  commerce  est  de  plus  en  plus  l’affaire  de  réseaux,  de  groupes  de  distribution.  Le  commerce  indépendant et isolé représente aujourd’hui 16% des parts de marché.  ‐ Concentré dans l’espace  Où  consomme‐t‐on  en  France ?  En  moyenne  dans  une  agglomération,  les  2/3  des  dépenses  des  ménages sont réalisées en périphérie. Les centres ‐villes, dans le meilleur des cas, captent 25% de  part  de  marché  et  le  commerce  de  quartier  13%.  Ainsi,  en  dynamique  la  périphérie  progresse.  Cependant,  depuis  quelques  années,  en  termes  de  performances,  cela  fonctionne  moins  bien  qu’avant.    
  3. 3. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  3    Comment ont évolué les centres‐villes ? (centre d’agglomération plus particulièrement).   ‐ Spécialisation de l’offre. En 10 ans, l’équipement de la personne a progressé de 4 points. C’est le  secteur qui a le plus progressé. Aujourd’hui, pour un client,  un centre‐ville qui dispose d’une offre en  équipement  de  la  personne  en  dessous  d’un  certain  seuil,  c’est  un  centre‐ville  qui  n’est  pas  «au  standard ».  ‐ Concentration.  La part des enseignes nationales a fortement évolué dans l’offre des centres ‐villes  (les  opérations  de  centres  commerciaux  n’y  sont  pas  pour  rien).  Plus  un  centre‐ville  dispose  de  réseaux d’enseignes, plus il sera résistant aux crises.  ‐ Polarisation : les centres‐villes se contractent et l’espace marchand se rétrécit.   Est‐ce que demain le commerce sera toujours aussi concentré ?  Aura‐t‐on besoin de toujours moins  de commerces ? Est‐ce que le commerce sera toujours l’affaire des grands réseaux ?  Et est‐ce que  tout  cela  se  passera  toujours  plus  en  périphérie ?    A  l’institut  (pour  la  Ville  et  le  commerce),  les  spécialistes pensent que non. Toutes les logiques de concentration sont en train d’entrer en crise.  L’évolution des surfaces commerciales en France depuis les années 2000 montre une progression de   3,5% chaque année alors que la consommation augmente de 1 à 1,5% par an. Le décalage est donc  toujours  plus  important  entre  les  mètres  carrés  produits  et  ce  que  la  consommation  est  capable  d’absorber. Alors pourquoi le « grand » commerce se maintient‐il malgré la « bulle immobilière » ?    2. Un modèle de croissance en crise  Du côté des distributeurs   L’indice du coût de la construction qui constitue la référence pour la fixation des prix des loyers (cf  présentation PPT) a augmenté de 40% en 10 ans. Une des conséquences, c’est qu’un mètre carré de  commerce rapporte de moins en moins. Les rendements diminuent d’années en années. Dans les  années 90, un mètre carré  d’hypermarché rapportait  11 000 € de chiffre d’affaires par an, c’est 30%  de moins en 2010. « Il coûte de plus en plus cher de vendre de moins en moins ».   Pourquoi  ce  système  continue  de  fonctionner ?    C’est  grâce  aux  réseaux  qui  ont  la  capacité  de  consolider leurs performances, de compenser ce qui est perdu en magasin par leur puissance d’achat  (compenser  ce  qui  est  perdu  en  magasin,  en  amont,  dans  les  rapports  de  forces  avec  les  distributeurs).  Du côté des promoteurs  L’immobilier du commerce est  un des marché les plus rentables et les plus sécure.  Du côté des collectivités   La  responsabilité  des  collectivités  tient  à  la  compétition  qui  existe  entre  les  territoires.  Cette  compétition paradoxalement vient de l’intercommunalité. Il y a peu de temps encore, la vision de  l’urbanisme commercial se résumait à une problématique de centre‐ville contre la périphérie. Mais,  avec  le  développement  intercommunal,  les  frontières  ont  bougé  et  la  problématique  a  changé. 
  4. 4. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  4    Aujourd’hui, il  s’agit davantage de faire rayonner un territoire intercommunal par rapport aux autres  territoires voisins (rayonnement du Pays de Lorient par rapport à Auray, Vannes…). Chaque territoire  se  dotant  d’outils  (centres  commerciaux…)  pour  renforcer  son  attractivité.  Ainsi,  la  rhétorique  du  renforcement de l’attractivité se retrouve partout, les territoires se télescopent. C’est une dérive sur  laquelle il faut être vigilant. Il y a un moment où « ça craque » et l’indicateur de la fracture, c’est la  vacance.    3. La re‐territorialisation du commerce  Le commerce est en train de changer d’échelle, de changer de régime en se concentrant toujours  plus, il devient davantage l’affaire de réseaux et s’internationalise. De plus, la dématérialisation des  transactions marchandes accroit ce phénomène.  De nombreux distributeurs  sont en train d’adopter des logiques de développement international  et  de revoir complètement leur rapport au territoire. Ainsi, comment chercher à faire de la planification  urbaine alors qu’une partie du développement du commerce va se faire de façon a‐territoriale, c’est‐  à‐dire détachée de ce qui relève du code de l’urbanisme et de l’espace ? L’urbanisme,  selon Pascal  Madry, n’est pas la clé de la résolution de la crise. Les promoteurs vont continuer à vouloir multiplier  les actifs immobiliers, le consommateur est en train de changer, avec des effets démographiques sur  la façon de consommer.  Il y a deux grandes tendances d’évolution qui se dessinent. La première, c’est qu’avec l‘étalement  urbain, la population sera toujours plus urbaine, mais toujours plus loin des cœurs de villes. Donc  pour  faire  les  courses,  les  déplacements  seront  plus  importants.  Les  centres‐  villes  seront  en  revanche les zones les plus éloignées de ces nouveaux consommateurs. La seconde, c’est  qu’avec le  vieillissement de la population, nous serons davantage captifs et la question sera alors de rendre  accessible l’offre à ces populations qui seront plus sédentaires.  L’avis de Pascal Madry, c’est que  la tendance générale serait plutôt un mélange des deux avec des  commerces qui devront inventer de nouvelles interfaces pour aller au‐devant de ce consommateur  hyper mobile.    Questions suite à l’intervention de Pascal Madry  Dans  les  différentes  diapositives  n’apparaissent  pas  les  dimensions  animation,  plaisir  de  la  consommation,  tout  ce  qui  fait  du  commerce  autre  chose  que  du  commerce.  Ce  sont  des  dimensions  qui,  pour  le  commerce  de  centre‐ville,  n’ont  rien  à  voir  avec  le  commerce  de  périphérie.  Pascal Madry : La démonstration a été faite par l’offre. Mais on peut cependant apporter une petite  nuance  sur  cette  question  de  qualité  et  d’espace  publics  en  centre‐ville.  Améliorer  la  qualité  de  l’espace public pour que les chalands soient confortés dans leur plaisir d’achat, cela s’est traduit dans  beaucoup de ville par des ré‐ investissements (mobilier urbain, piétonisation…) 
  5. 5. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  5    L’Institut  pour  la  ville  et  le  commerce  a  observé  les  chiffres  d’affaires  un  an  après  sur  une  quarantaine de villes : une vingtaine qui avaient investi et une vingtaine qui n’avaient pas investi.  Nous avons observé que lorsqu’une collectivité investissait sur l’espace public, il y avait un impact de  15‐20% sur les chiffres d’affaires en moyenne.  Mais les valeurs locatives augmentent plus vite, c’est  donc surtout l’immobilier au final qui en bénéficie. Il faut faire attention à ces effets pervers.    Pour revenir sur le constat des locaux de plus en plus chers, à cause notamment de l’indice du coût  de la construction, est‐ce suffisant comme analyse ?  Il ne faut pas oublier non plus les normes qui  se  développent  de  plus  en  plus.  De  plus,    les  évolutions  de  loyers  de  +4,5%  par  an  ne  correspondent pas à ce que nous constatons au niveau local.   Pascal  Madry :  Les  données  agglomèrent  effectivement  différentes  situations,  mais  la  région  parisienne n’a pas été prise en compte.   Ce  qui  est  important  de  souligner,  c’est  que  dans  l’évolution  des  loyers  commerciaux,  il  y  a  l’indexation, mais aussi  la prise en compte du renouvellement, c’est‐à‐dire lorsque le propriétaire  augmente  le  loyer.  Ces  hausses  liées  au  renouvellement  ont  notamment  été  très  élevées  dans  certains grands centres commerciaux détenus par des foncières où il n’est pas rare pour les locataires  de se voir proposer des offres de renouvellement avec des loyers à plus de 50% d’où une moyenne  qui  est  élevée.    Après,  il  y  a  des  villes  en  déprise,  d’autres  plus  attractives  et  effectivement  les  évolutions sont hétérogènes. Mais en moyenne, on est à 3 % par le jeu d’indexation et plutôt à 4,5%  si on intègre les effets liés au renouvellement.    Par  rapport  aux  données  un  peu  pessimistes  sur  les  centres‐villes,  quelles  peuvent  être  les  solutions ?    Pascal Madry : Il ne faut pas être trop pessimiste, il y aura toujours l’effet volume de la démographie  pour alimenter la consommation.  La question est plutôt où est‐ce que les nouvelles populations vont  venir habiter et est‐ce que le commerce que nous avons aujourd’hui saura répondre à ces nouvelles  populations ?  Les    centres‐villes  étaient  autrefois  au  cœur  des  agglomérations,  aujourd’hui,  c’est  quasiment le point le plus éloigné de l’habitant lambda d’un territoire aggloméré. Donc la question  pour les centres‐villes, c’est comment maintenir un flux de visiteurs.   L’Institut a travaillé sur cette  question :  on  pense  souvent  que  pour  animer  un  centre‐ville,  il  faut  créer  des  cartes  de  fidélité,  améliorer les espaces publics, avoir des associations dynamiques… Mais ce qu’il faut surtout, c’est de  l’emploi. Il faut des flux captifs.        
  6. 6. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  6    II.  Le  commerce  dans  le  Pays  de  Lorient  (AudéLor  et  CCIM)  (voir  présentation  powerpoint ci‐jointe)  Questions suite à l’intervention d’AudéLor et de la CCIM  Dans la charte commerciale, sur la carte p.11, le secteur de Lorient La Base n’apparaît pas alors  qu’il s’agit d’un quartier en plein essor et encore mal connu des lorientais, il y a des restaurants et  des  grosses  entreprises  commerciales,  c’est  un    quartier  innovant  et  qui  ne  concurrence  pas  le  commerce de centre‐ville.  Gilles Poupard : Quand les polarités commerciales ont été représentés, il n’y avait à l’époque pas  beaucoup  de commerces sur ce secteur.  Il s’agit d’une proposition de carte, les centralités seront à  préciser par les communes et ce secteur pourra être intégré.  Comment vous voyez l’évolution du commerce de quartier  au  sens large  et pour le quartier  de  Kervénanec en particulier ?  Tristan Douard : Pour Kervenanec spécifiquement, on va lancer une étude complémentaire à ce qui a  pu être fait en 2009 de façon à appréhender spécifiquement le quartier. Le commerce de quartier  fait partie des proximités que nous souhaitons conserver.  Quel est le type de consommateur aujourd’hui d’un point de vue national et/ou Lorientais ? Il y a  peut‐être  une  saturation  par  rapport  à  l’offre  qui  existe,  saturation  aussi  du  fait  des  problématiques de mobilité. Pourquoi ne pas d’abord pour l’avenir répondre à un besoin avant de  parler de l’offre ?   Pascal Madry  : On a pas fini de faire le tour du consommateur. On peut répondre sur la mobilité car  c’est une question qui nous préoccupe beaucoup à l’institut.  Nous avons considéré jusqu’à présent  que le consommateur devait faire des choix de consommation avec un revenu contraint. Mais ce que  nous pensons, c’est qu’ il y a de nouvelles contraintes qui jouent tout autant que les revenus dans les  arbitrages de consommation, en l’occurrence la mobilité, l’accès aux pôles, l’écologie…   Sur la mobilité, il y a une étude de l’INSEE qui montre qu’avec l’évolution de nos villes (étalement  urbain  /émiettement  urbain),  en  moyenne,  les    lieux  d’habitat  des  français  avaient  tendance  à  s’éloigner des centres‐villes et de la ceinture des centres commerciaux des années 80‐90. L’étude  montrait qu’en moyenne, en distance, un habitant faisait un kilomètre de plus pour aller au centre  commercial. Totalisé sur une année, ce sont des coûts de transports en plus, et le consommateur  commence  à  le  ressentir,  je  pense  que  nous  avons  là  une  des  explications  de  la  baisse  de  fréquentation des centres commerciaux.  Sur  la  contrainte  écologique,  c’est  un  sociologue  qui  a  travaillé  sur  la  question.  Pour  lui,  si  notre  modèle  de  consommation  se  diffuse,  si  la  classe  moyenne  se  diffuse  dans  le  monde,  et  si  nous  mettons  en  face  les  biens  de  consommations  et  les  circuits  de  consommation  qu’il  faut  pour  répondre à l’appétit de consommation des  populations, il va y avoir un vrai problème écologique. La  pression  sur  les  matières  premières  sera  telle  qu’il  y  aura  nécessairement  un  effet  sur  les  prix.  Cependant,  les  consommateurs  des  pays  riches  commencent  à  intégrer  cette  question  et  à  consommer différemment pour faire baisser la pression sur l’environnement. Il y a donc plusieurs  hypothèses qui vont dans le sens d’un grand changement du consommateur. 
  7. 7. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  7      III. Table ronde  Les intervenants :  ‐ Urwana YOUINOU, membre élue de la CCI du Morbihan  ‐ Pascal MADRY,  économiste et Directeur de l’Institut pour la Ville et le Commerce  ‐ David DERTIER, Asset Manager Ouest, Carrefour Property  ‐ Tristan DOUARD, vice‐président de Lorient Agglomération, chargé de l’économie et du commerce  ‐ Jean‐Michel BONHOMME, vice‐président de Lorient Agglomération, chargé de la planification et  de l’aménagement du territoire (Scot)    David Dertier    David Dertier a  expliqué les évolutions récentes du groupe Carrefour avec notamment  la création de  la  foncière  Carmila  (société  dont  Carrefour  est  actionnaire  dominant).  Il  a  souligné  la  volonté  de  continuer à développer des mètres carrés avec un besoin d’adaptation et de se développer autour  des flux. Selon lui, la charte à l’avantage de concerner tout le territoire et les acteurs du commerce.  La volonté est de ne pas creuser les difficultés et de ne pas avoir de contours trop stricts : charte  flexible avec des grandes lignes directrices. Que les mètres carrés qu’ils souhaitent réaliser  ne soient  pas contraints. Disposer de lignes directrices, mais avoir des zones de discussion.    Urwana YOUINOU   Urwana Youinou a évoqué la création de la nouvelle association Lorient Compagnie des Commerces  et ses objectifs de faire vivre et d’animer le centre‐ville et de pouvoir souder les commerçants. Les  relations  entre  commerçants  et  mairie  sont  bien  instaurées,  peut‐être  faudra‐t‐il  revoir  certains  modes  de  fonctionnement  (ouverture  le  midi  par  exemple).  Souhait  affirmé  que  cette  charte  soit  appliquée et que l’on puisse compter sur les CDAC pour contrer les projets aberrants.    Pascal MADRY   La charte est un bon outil pour appréhender le commerce à la bonne échelle. De plus, il y a une  nécessité  d’affirmer  les  spécificités  des  pôles  (périphéries  et    centre‐ville)  au  lieu  d’essayer  de  se  copier les uns les autres. Il faut mieux jouer la complémentarité.       
  8. 8. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  8      Jean‐Michel BONHOMME   La Charte comporte un axe fort qui est de renforcer les centralités. Le Scot est actuellement en cours  de révision, et c’est au sein de la commission économique du Scot que la réflexion va se poursuivre.  Pendant la révision du Scot, il est nécessaire de faire appliquer la charte. Nécessité d’échanger sur  ses évolutions possibles. Le principal enjeu pour le DAAC c’est que tout le monde soit en accord.    Tristan DOUARD   Les constats présentés au cours de l’après‐midi  sont toujours d’actualité. Les arguments qui militent  en faveur d’une limitation de la périphérie sont donc bien fondés.  Quelles actions à court terme mettre en œuvre :  1)  un  moratoire  sur  les  nouvelles  créations  de  surfaces  en  périphérie.  Si  une  opportunité  d’implantation se présentait, qui viendrait tirer le territoire par  le haut, il y  aurait alors nécessité  d’échanger jusqu’à ce qu’elle soit collectivement partagée.  2)  création  d’une  boite  à  outil  pour  mieux  coordonner  les  actions  et    mieux  accompagner  le  commerce en difficulté. D’une part en se basant sur les outils proposés par la CCIM  et d’autre part  en lançant une réflexion opérationnelle sur l’aide aux commerces de proximité.   Enfin, il sera nécessaire de se doter d’outils de suivi très précis.                           
  9. 9. La Charte commerciale du Pays de Lorient –rencontre annuelle n°1 9 avril 2015  9    IV. Réaction  au cours de la table ronde  Les clients potentiels, sait‐on ce qu’ils veulent ? Quels sont les besoins réels ? Il est nécessaire dans  la réflexion de continuer à s’entourer des responsables des consommateurs.  Pascal  Madry :  Aujourd’hui  de  nombreuses  tendances  sont  évoquées  pour  décrire  les  consommateurs de demain mais ils sont difficiles à cerner en fonction de la conjoncture, des cycles  de vie…    Une des difficultés qui vient s’ajouter aujourd’hui concerne les questions de mises aux normes des  commerces, même si les calendriers ont été reportés.  Réponse du public : Cette mise aux normes pèse effectivement sur les commerces mais aujourd’hui  beaucoup de professions libérales qui sont dans les centralités doivent aussi se mettre aux normes.  Or,  ce  sont  des  acteurs  importants  qui  créent  des  flux  pour  le  commerce  et  qui  bien  souvent  cherchent à sortir des centralités.  David Dertier : C’est une tendance qui est observée aux niveaux de certains centres commerciaux  dans lesquels des médecins ont fait des demandes pour s’implanter.    Conclusions  Invitation de Pascal Madry à ce que l’Institut « parraine » la charte (adhésion de notre territoire à  l’Institut pour la Ville et le Commerce?).  Le rendez‐vous est donné pour l’année prochaine avec un autre bilan.   Lancer le travail avec les tous les acteurs économiques sur les amendements éventuels à apporter.   Vœux que le commerce prospère, que notre intelligence collective contribue à réguler et à équilibrer.  Continuer à cultiver et alimenter la charte.   
  10. 10. 0 200000 400000 600000 800000 1000000 1200000 1400000 1600000 1840 1860 1880 1900 1920 1940 1960 1980 2000 2020 Evolution du parc de magasins de détail en France depuis 1856 Sources : JULLIAN, LEFÉBURE, TRUCHY, QUIN et Insee 
  11. 11.  (>400 m²)
  12. 12.  0 1000000 2000000 3000000 4000000 5000000 6000000 7000000 8000000 9000000 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Surfaces,enm² Evolution du parc total de surfaces commerciales, par secteurs d'activités (pdv > 300 m² - Source Panorama) Bricolage Jardinage Textile Electrodomestique Jouet Culture-loisirs Beauté-santé
  13. 13.  Répartition du chiffre d’affaires du commerce de détail, par forme de vente Sources : FFF, FCA et Insee
  14. 14.  Répartition du chiffre d’affaires du commerce de détail, par type de pôles marchands Sources : Procos
  15. 15.  1) Spécialisation 2) Concentration 3) Polarisation
  16. 16.
  17. 17.
  18. 18.
  19. 19.  Evolution du parc de surfaces commerciales et de la dépense de consommation des ménages en volume (France, base 100 en 2000) 100 105 110 115 120 125 130 135 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 Série1 Série2 Sources : Insee, enquêtes points de vente Consommation Surfaces
  20. 20.  100 105 110 115 120 125 130 135 140 145 150 20102009200820072006200520042003200220012000 Evolution de l’indice du coût de la construction (base 100 en 2000) Sources : Insee
  21. 21.  Evolution des rendements (CA/m²) du commerce de détail, par secteurs d’activités (€ constants) Sources : Insee, enquête points de vente
  22. 22.  Evolution des taux de rendement de différents produits financiers 0,00 1,00 2,00 3,00 4,00 5,00 6,00 7,00 8,00 9,00 Dec 03 Dec 04 Dec 05 Dec 06 Dec 07 Dec 08 Dec 09 Dec 10 Dec 11 Dec 12 Dec 13 Taux Core CC Taux Prime PAC OAT à 10 ans Euribor 3 mois
  23. 23.
  24. 24.
  25. 25. Sources : René-Paul Desse, DGCIS, Kyris  0 500000 1000000 1500000 2000000 2500000 3000000 3500000 4000000 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 Surfaces commerciales autorisées chaque année en France, selon les différents régimes d'urbanisme commercial en vigueur (CDUC en 1974, CDEC en 1996, CDAC depuis 2008)
  26. 26.
  27. 27.
  28. 28.
  29. 29. Le commerce dans le Pays de Lorient Etat des lieux 2015 5
  30. 30. 6 1. Les fondamentaux du commerce  dans le Pays de Lorient 2. La situation actuelle
  31. 31. 7 1. Les fondamentaux  du commerce dans le Pays de Lorient
  32. 32. 8 Une croissance démographique modérée Source : INSEE • +0,4% /an entre 2006 et  2012 sur le Pays de  Lorient (+0,8% pour le  Morbihan et +0,75% pour  la Bretagne) • Vieillissement de la  population : 19,6% de la  population a plus de 65  ans contre 17,2 % au  niveau national (source  INSEE 2011)
  33. 33. 9 Le Pays de Lorient : un territoire pertinent pour le commerce La zone de chalandise : part des achats  des  ménages réalisée dans les pôles  commerciaux  de Lorient – Lanester* • 95% des dépenses des  ménages du pays sont  réalisées dans les  commerces du  pays de  Lorient • Une évasion limitée (5%) • 64% des dépenses des  ménages sont effectuées  sur le pôle « Lorient‐ Lanester » • Renforcement global de  l’attractivité du territoire *Pôle de Lorient‐ Lanester : est constitué du centre‐ville de Lorient, des quartiers de Lorient, des pôles de Lorient Nord et Lanester Nord, de Lanester ville et du pôle situé route de Larmor
  34. 34. 10 Une attractivité du pôle Lorientais qui dépasse les  frontières du pays La zone de chalandise : part des achats  des  ménages réalisée dans les pôles  commerciaux  de Lorient – Lanester* Une zone de chalandise de  306 000 habitants • 12% des achats du pôle  proviennent de  l’extérieur du Pays  • Renforcement de  l’attractivité du pôle en  produits anomaux* • Maintien de son  influence à l’extérieur du  pays *Hors produits du quotidien
  35. 35. 11 Une forte densité en grandes surfaces alimentaires • 89 000 m² en  hypermarchés et  supermarchés :  410m²/1000 hab. en 2014  (Bretagne :402 m²/1000 hab.) • 11 hypermarchés dont 4  de plus de 5000 m² • Une densité en drive  alimentaire près de 2 fois  plus élevée qu’au niveau  national : 1 drive pour          12 000 hab. sur le Pays de  Lorient (national : 1 drive  pour 22 500 hab.) La grande distribution alimentaire dans le  Pays de Lorient
  36. 36. 12 Un bon maillage commercial du Pays de Lorient : 924  commerces et services dans les centralités (hors Lorient) Les commerces dans les centralités du Pays  de Lorient• 22 communes sur 30  disposent d’un tissu  commercial de proximité  « complet »* • Leur nombre est en  progression depuis 2010  (Kervignac, Cléguer) • Les 8 communes dont le  tissu de proximité n’est  pas complet ont moins de  2000 habitants *Lorsque la commune dispose d’un supermarché  ou de 3 commerce de base : boucherie‐ charcuterie, boulangerie‐pâtisserie, alimentation  générale.
  37. 37. 13 2. La situation actuelle
  38. 38. 14 La crise économique dans le Pays de Lorient Emplois salariés privés dans le Pays de Lorient Source : ACOSS
  39. 39. 15 37 000 m² autorisés depuis 2010 * m² autorisés nets, soit 47 000 en m² autorisés bruts Quelques exemples depuis 2010 : Mètres carrés autorisés par secteurs depuis  2010 sur le Pays de Lorient
  40. 40. 16 Un rythme d’autorisation qui se ralentit en lien avec une  baisse de la demande • 12 330 m²/an autorisés entre 2004 et 2009 • 7 390 m²/an autorisés de 2010 à 2014 • Début 2015 : 11 360 m² autorisés mais non réalisés sur le Pays de Lorient
  41. 41. 17 Baisse du chiffre d’affaires pour le commerce de détail sur le Pays de Lorient, stabilisation sur 2014 • 2012 : ‐0,6% • 2013  : ‐3,6% • 2014 : +0,2 % Source : DGFIP
  42. 42. 18 6000 emplois salariés dans le commerce de détail en 2013 • Parmi les communes qui  emploient plus de 100  salariés : • 6 enregistrent des baisses  • 4 enregistrent des hausses Nombre d’emplois salariés dans le  commerce de détail en 2013 et évolution  depuis 2008
  43. 43. 19 L’emploi dans le commerce diminue : ‐3,5% entre 2008 et 2013 Evolution de l’emploi dans  les 12 principaux secteurs  employeurs du commerce de détail sur le Pays de Lorient Source : ACOSS Sur 12 secteurs qui emploient  plus de 100 salariés :  9 perdent des emplois : ‐Hypermarchés : ‐3,9% ‐Habillement : ‐4,2% ‐Meubles : ‐5,9% …
  44. 44. 20 Le centre‐ville de Lorient : une légère augmentation de la  vacance en 2014 Sources : CCIM, IE, AudéLor • Le taux de vacance passe de 8,9% (fin 2013) à  10,1% (mars 2015) soit  +1,2pt sur l’ensemble du périmètre centre‐ville • 84 locaux vacants dont la moitié (45) sont devenus vacants depuis 1 an • Sur les 45 « nouveaux » locaux vacants : 6 sont des transferts, 22 sont  des liquidations judiciaires (le reste concerne d’autres type de mutations) • Par rapport à 2013 : davantage de diffusion de la vacance dans l’hyper‐ centre : 7 nouveaux vacants
  45. 45. 21 Le centre‐ville de Lorient :  relevé –mars 2015
  46. 46. 22 Les centralités (hors Lorient) : la vacance a plus que  doublé en 5 ans La vacance commerciale passe de 43 à 93 locaux • Une diffusion du phénomène avec davantage de communes  concernées par la vacance : 6/29 en 2010 et 22/29 en 2015 • Des communes avec plus de 6 locaux vacants (hors Lorient):  Hennebont, Lanester, Locmiquélic, Plouay
  47. 47. 23 Une vacance commerciale qui touche aussi la  périphérie avec une intensification sur 2014‐2015 • Lorient Nord /Lanester Nord : 34 locaux vacants soit 24 000 m²  (taux de 10,1%) 7 locaux vacants  des transferts 6 locaux vacants locaux neufs  • La zone de la Gardeloupe moins touchée : 1 local vacant (600 m²)
  48. 48. 24 Une évolution continue des m² commerciaux depuis  2010, mais une rupture en 2014 • Des surfaces qui continuent  de croître +2,9%/an entre  2006 et 2010  et +0,9%/an  depuis 2010 • Mais une baisse des  surfaces de vente actives de  plus de 300 m² : ‐ 3590 m²  sur le Pays de Lorient (2014‐ 2015) Source : CCIM
  49. 49. 25 Une diminution des surfaces de vente qui touche surtout  les pôles importants du département Source : CCIM
  50. 50. 26 SYNTHESE • Une zone de chalandise de 306 000 habitants mais croissance  modérée et vieillissement de la population • Offre : une densité supérieure à la moyenne mais un ralentissement   récent des m² • Un bon maillage du territoire : 18 communes avec plus de 10  commerces dans les centralités • Une dynamique économique à la baisse :  • chiffre d’affaires en panne,  • l’emploi salarié en diminution  • vacance commerciale qui augmente et se diffuse
  51. 51. 27 En bref  • Le diagnostic 2015 confirme les tendances à l’origine de la charte : • Mutations du commerce et de la consommation dans un contexte de crise • Démographie modérée, vieillissement de la population • Centralités en difficulté • Déconnexion entre croissance m² commerciaux et chiffre d’affaires • Vacance commerciale qui se diffuse • Des pistes de travail à consolider et à compléter • Quelle priorité pour les centralités ? • Quels outils pour le soutien à la proximité ? • Quels outils et gouvernance pour la mise en œuvre de la Charte ?

×