Chronique de quelques pérégrinationsdun retraité, retraitant, contemplatif et attentif auxcouleurs, aux rumeurs, aux odeur...
Juste avant léquinoxe, avec six complicesnous avons partagé un jeûnage de sept jourstranquilles et vivifiants, avec re-cue...
Dans le pas de lâne, sorte déloge de lalenteur et de la constance, dans lescampagnes avec leurs formes et leurs vides,nous...
« On ne peut bien communiquer avec sessemblables qu’à condition d’être soi-mêmebien relié à son propre centre vital. Et po...
Malgré plusieurs talentueux enseignant(e)s dharmonica, Philémon na pas réussi à en joueren retrouvant F&PY ses habituels c...
Toujours digne Philémon : « maître zân »,droit sous ses oreilles, bien dans ses sabots, leregard net et profond, laissant ...
Mais quand André Robert chante.........Lessaim se gonfle et sabandonne auxcaresses du printempsEt dans la ruche, tourbillo...
« Le moi de labeille »Du 8 juin au 8 juilletde lan 13 du siècle courant,durant cette lunaison je vous convie à venirfaire ...
« Assis au bord de la cité du peuple desabeilles.»Durant une petite heure, je vais messayerà la présentation dune chroniqu...
« Assis au bord de la citédu peuple des abeilles- le connaitre , surtout le reconnaître- comprendre sa relation avec le gr...
« Convergences »Après le salon, nous ferons crêperie pourde modestes collations et libations,agrémentées de francs mais pa...
« Mais où sont passéeslezabeilles ?»Essayons de les suivre dans leursinnombrables visites des fleurs pourcueillir de préci...
Que dire de linfinité de types dhabitatset de logeurs dabeilles ?Ceux de hier ?, ceux daujourdhui ?,Et ceux de demain?Ceux...
Assis, debout, allongé, marchant,écoutant, respirant, regardant, aimant,parlant, osant, jouant, oubliant,philosophant et t...
De John :« Il est tentant et facile de vivre les yeux fermés,sans se rendre compte que lon interprète detravers tout ce qu...
DAlbert :« Les expériences les plus belleset les plus profondes que puissefaire lHomme sont celles desbeautés des mystères...
zDe Victor et dAntoine (avec prés dunsiècle décart):« Apprécier la compagnie de ces filles delumière, chastes buveuses de ...
De Maurice :« Arrivé à un certain moment de lavie, on ressent plus de joie à essayerde dire les choses qui sonnent juste,m...
Convenons avec le poète Georges que« les morts sont tous de brave type »,mais quand même qui désignent ces prénoms?Ils son...
Ravi que nous soyons encoreensemble avec « Le boléro de Ravel ».Vous avez trouvé et pris le temps, quifile tant, dêtre enc...
Hier, encore, par un facteur à pieds, à bicyclette ou enpétromobile. Aujourdhui, cest par la magie des ondes,elles aussi i...
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Ane-abeilles

  1. 1. Chronique de quelques pérégrinationsdun retraité, retraitant, contemplatif et attentif auxcouleurs, aux rumeurs, aux odeurs, aux humeurs,aux saveurs, aux valeurs, aux leurres, aux fleurs etaux cœurs qui se manifestent dans le mondephénoménal toujours aussi contemporain et qui nen arrête pas de susciter, de solliciter nos intentions.Déquinoxe de printemps en solstice dété, calhin !cahâne ! de ci ! de là ! je chemine doucement etgaillardement en mappliquant à faire de monmieux. Par ces jours de froideur et de pluie, cestau coin dun feu que jouvrage à cette missive.Elle vous est adressée personnellement à chacuneet à chacun dentre vous qui faites partie de mon« faisceau social », comme autant détoiles de mavoute céleste où, comme pour nous tous, certainesséteignent, dautres apparaissent, toutes restent.« ce nest rien quun peu de miel mais dans monâme il brûle encor à la manièr dun grandsoleil. » comme chantait Georges
  2. 2. Juste avant léquinoxe, avec six complicesnous avons partagé un jeûnage de sept jourstranquilles et vivifiants, avec re-cueillementset balades lumineuses.Cétait le ménage de printemps:Sobriété joyeuse et allante...aussi vers un nouvel épisode lan prochain !!.Juste après, cétait le départ pour une ballânede vingt six jours avec le régime des cinq sanspour le bien être des cinq sens, avec quelquesbelles exceptions pour confirmer la règle.Les chemins du Périgord-Limousin offrent defort beaux sites pour des bivouacs de charme àlambiance sauvage avec les chants doiseaux,les clairs de lune entre dimmenses nuagesbleu-nuit, les fraiches brumes du matin, lesherbes sauvages et nourricières et de « bonspetits coins pour la planète. »
  3. 3. Dans le pas de lâne, sorte déloge de lalenteur et de la constance, dans lescampagnes avec leurs formes et leurs vides,nous avons vécu de précieuses rencontresavec toutes les sortes dâmes qui peuplent unpays et ses paysages avec leurs espritsédifiés et édifiants.Grand merci à Philémon de mavoir offert laliberté suspensive de mes fardeaux matérielset immatériels, et sa zâncompagnie avec sonpaisible bon sens de la voie du milieu.Merci à lui davoir partagé, en prenant letemps par tous les temps, les ravissementsdu cheminement sans but ni raison. Sansdoute, étaient présentes à lesprit quelquesinspirations venues décrits dAnne:
  4. 4. « On ne peut bien communiquer avec sessemblables qu’à condition d’être soi-mêmebien relié à son propre centre vital. Et pourmoi, c’est dans la présence silencieuse avecla nature, belle et rebelle, que je retrouve lemieux cette source intérieure dénergie,fraiche et vivifiante.»Merci à la dizaine de personnes quioccasionnellement et aimablement nous ontaccompagné, à ceux qui nous ont accueillipour un bout de prés, pour le prêt doutilsprécieux, pour quelques récipients deau, unbranchement électrique, un coin de chaud etde sec.......dans les tumultes du printemps,bien loin « des cieux imbéciles où jamais il nepleut. » comme chantait Georges.Autant de leçons dhumidité, dhumilité, defluidité, de fraicheur, de force et de confianceen la magie de la nature, aux aléas du tempset au génie expérimental des Hommes (dufeu au gps!!).
  5. 5. Malgré plusieurs talentueux enseignant(e)s dharmonica, Philémon na pas réussi à en joueren retrouvant F&PY ses habituels compagnons à qui je pensais, bêtement présomptueux, fairela surprise dun âne devenu savant. Merci de mavoir fait confiance en me confiant Philémon.
  6. 6. Toujours digne Philémon : « maître zân »,droit sous ses oreilles, bien dans ses sabots, leregard net et profond, laissant à prendre dubonheur au près de lâne et à comprendreque la parole ne lui manque pas pour penseravec Henry : « chaque matin lavenir estplus jeune que jamais.»Et même pour se dire « après la ballane deprintemps... !!!vive la « caravânes » dautomne !!?? »
  7. 7. Mais quand André Robert chante.........Lessaim se gonfle et sabandonne auxcaresses du printempsEt dans la ruche, tourbillonnent, prêtes àprendre leur élanbzzi !.....bzzi !....bzzzi !....lezabeilles.…...il nest plus temps de se ballâner, dephilé mon et merveille. Il faut revenirauprès des mouches à miel, prêt àtrapper lessaim avant son départchaotique et chantant pour aller fonderici ou là, entre ciel et terre, une autre citéde cire et dharmonie.Viendra le temps où le soleil sera de lapartie pour que soit honorée cettepromesse de printemps !!Tout comme pour les cerisiers en fleurset maintenant en fruits vers de probablesrégales ?
  8. 8. « Le moi de labeille »Du 8 juin au 8 juilletde lan 13 du siècle courant,durant cette lunaison je vous convie à venirfaire salon où lon cause de la cause dupeuple des abeilles avec un de ses bergersqui, de son mieux, prend soin de quelquescolonies, avec beaucoup de bonheur.Mais aussi avec certaines peines causéespar des humanoïdes, qui savent en causertant dautres à beaucoup dautres êtres.Est-ce par manque de conscience, deconfiance en ce que pourrait bien inter-êtrelharmonieuse coexistence de tous lespeuples dêtres sensibles qui naviguent àbord du vaisseau spatiale « Terre. » ?
  9. 9. « Assis au bord de la cité du peuple desabeilles.»Durant une petite heure, je vais messayerà la présentation dune chroniqueimaginaire du peuple des abeilles et de leurcité, aussi à travers les douceurs et lesdouleurs de quatre décennies vécues auprès,et, de, ce peuple premier aux bâtisses denoble cire.Il a été et continue dêtre un de mesinstructeurs majeurs.
  10. 10. « Assis au bord de la citédu peuple des abeilles- le connaitre , surtout le reconnaître- comprendre sa relation avec le grandtout, dont nous, avec ses messages :subtils !? Sublimes !? Subliminaux !?Portons notre regard à la portedenvol, et plus si divinité avec la gentaillée et avec les inconditionnellesconditions météorologiques :une visite à visage voilé pour dévoilerquelques secrets de la cité.Une bonne occasion denvisager, deconforter, daccepter linstallation dunede ces cités chez vous.
  11. 11. « Convergences »Après le salon, nous ferons crêperie pourde modestes collations et libations,agrémentées de francs mais paisibles,joyeux mais sérieux échanges etconvergences sur le vaste et perpétuelchantier de ravalement, de coloriagepour entretenir le ravissement à tous lesétages des présents de la vie de chacun.Venez, avec vos talents, vos élans, leséclats de vos pouvants-fête, vos sachants-être, vos sachants-faire, vos pouvants-ne-rien-faire, vos sachants-dire, vospouvants-ne-rien-en-dire et surtout, vossachants-et-pouvants-en-rire.
  12. 12. « Mais où sont passéeslezabeilles ?»Essayons de les suivre dans leursinnombrables visites des fleurs pourcueillir de précieux bienfaits de lanature :du pollen, du nectar, de la propolis.Mais aussi de-ci, de-là, caca-hin !!caca-ha !! faire de chimériquesrencontres malodorantes et malfaisantes.Ainsi, nous pourrons faire une pairedheures de ballânabeilles discursive,accompagnés dun ânon tout justeadopté, en cours de nomination et enpériode d apprivoisement mutuel etheureux. Mais quel nom pour cet â non ?Ayons confiance aux humeurs du temps,aux bonheurs des fleurs et au labeur desabeilles pour avoir du pollen tout justetrappé, à savourer.......avec considération.
  13. 13. Que dire de linfinité de types dhabitatset de logeurs dabeilles ?Ceux de hier ?, ceux daujourdhui ?,Et ceux de demain?Ceux dici ? ceux dailleurs ?Et sur dez abeill ez vous ?Lon peut espérer, après la fonte tardivedes glaces que le soleil sera de la partiepour fondre de la noble cire et mouler deschandelles qui vous seront offertes pour,éventuellement éclairer vos lanternes, voscavernes et vos tavernes.
  14. 14. Assis, debout, allongé, marchant,écoutant, respirant, regardant, aimant,parlant, osant, jouant, oubliant,philosophant et trinquant, parfois avecvous ; depuis que je suis retiré desaffaires courantes et pressantes,sonnantes et trébuchantes, je medétends en passant mon temps,immobile ou mobile, seul ou enconvivialité, à nourrir mon inspirationdenseignements vécus, oraux ou écrits.Je me permets den expirer vers vousquelques bouffées de hasard quipeuvent être comme de petites bullesdair dans limmensité que nousrespirons en partage.Thay
  15. 15. De John :« Il est tentant et facile de vivre les yeux fermés,sans se rendre compte que lon interprète detravers tout ce que lon voit. »
  16. 16. DAlbert :« Les expériences les plus belleset les plus profondes que puissefaire lHomme sont celles desbeautés des mystères de la vie.»Et ceux de René- Antoine,Rudolphe et Chögyam (avec présde deux siècles décart ) :« Œuvrons pour que le fauxmerveilleux attribué aux abeilles,comme à tant dautresmanifestations du vivant, laisseplace au merveilleux réel qui aété si longtemps ignoré.Ainsi lavidité, la violence et lemal entendu laisseront la place àla beauté et à la bontéfondamentales qui elles, surtoutparticipent à la grandeur de lamarche du monde dont lessentielest invisible.»
  17. 17. zDe Victor et dAntoine (avec prés dunsiècle décart):« Apprécier la compagnie de ces filles delumière, chastes buveuses de rosée etmessagères damour pour les plantescest surtout porter son attention sur lesbeautés des mystères de la vie; dont parleur dynamisme comme de la mort parleur silence, elles nous offrent desharmonies, des rythmes, des présents,des présences, de la légèreté que lon neperçoit bien quavec le cœur.Ensuite on ne peut que sinterroger etcompatir sur lHomme, ses fréquentsaveuglements, et les innombrablesbattements et emballements de sonintelligence. »
  18. 18. De Maurice :« Arrivé à un certain moment de lavie, on ressent plus de joie à essayerde dire les choses qui sonnent juste,même peu écoutées, quà réussir àdire des choses frappantes, bruyanteset largement répandues »
  19. 19. Convenons avec le poète Georges que« les morts sont tous de brave type »,mais quand même qui désignent ces prénoms?Ils sont, elle est, plus de ce monde mais dumonde des livres. Ainsi, comme tant dautres,ils peuvent être présents à nos esprits, commequelques infimes parties de la myriade depoissons qui animent, sans commencement nifin, les océans de nos pensées.Georges BrassensAnne Lindbergh Henry ThoreauAndré Robert Bourvil John LennonMaurice Maeterlinck Albert EinsteinRené Antoine Réaumur Rudolph SteinerChögyam Trungpa Victor HugoAntoine Saint Exupéry
  20. 20. Ravi que nous soyons encoreensemble avec « Le boléro de Ravel ».Vous avez trouvé et pris le temps, quifile tant, dêtre encore présent à laprésente invitation à caractèreprivée, mais que je souhaite ne pasêtre privée de bon sens.Vous pouvez transmettre cediaporama et venir avec qui bien etbon vous semble. Ce peut aussi êtreloccasion de rencontrer des gens deconnaissance ou des gens quil peutfaire bon connaitre.Le printemps, ça crée des liens!Jadis !.....cette invitation vous seraitparvenue par un messager diligentépar un postier breton, ou à tire daile.
  21. 21. Hier, encore, par un facteur à pieds, à bicyclette ou enpétromobile. Aujourdhui, cest par la magie des ondes,elles aussi invisibles et devenues essentielles, et quiséchappent du bout de mon doigt et que vous allez voirapparaître par le bout du vôtre; qui jespère merenverra de vos belles et bonnes nouvelles .Maintenant, dans le tourbillon de vos vies, reste plusquà trouver encore du temps et de le prendre en mêmetemps quun véhicule pour quils vous amènent, au delàdes écrans, jusquà mon écrin d herbes folles.Toujours mon domicile ! mais qui sait pour combien detemps encore ? À :« Lavaud » de la commune de« Lascaux » au code postal « 19130 »et aux coordonnées gps :Lat : N 45° 21 Long : E 1° 23Par le 06 74 86 91 23,nous pourrons convenir des mielleurs conditionsrécréatives de votre visite, de votre séjour.Gardez vous bel(le) et bien et bonne route.A téléphone, à porte, à table et à cœur ouverts, pour demon mieux vous être agréable.A vous de voir si le cœur vous en dit! Bien entendu !Jean Claude Durand

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