« Le Bateau Ivre »
propose le projet théâtral

LAURENZACCIO
Écrit et joué par
Philippe PILLAVOINE
Mis-en-scène par

Mario ...
SOMMAIRE
1. - La Genèse du Projet

2. - Le projet Laurenzaccio

3. - Les Intentions

4. - Les Porteurs du Projet

5. - Ava...
1. - La genèse du Projet
Depuis que je sais que mon métier sur Terre est
d’être comédien, j’ai eu un maître : Marcel
Marce...
2. - Le Projet Laurenzaccio
J’ai découvert Lorenzaccio d’Alfred de Musset en janvier
1990 à la Comédie-Française. Je ne co...
3. - Les Intentions
Mario Gonzalez est le maître
incontesté du jeu théâtral masqué. Il a
joué et mis-en-scène à travers le...
Au moment où l’on vous expose le
projet, nous ne savons pas encore si
le futur spectacle sera exclusivement
pour un public...
Non Lorenzo n’est pas Hamlet et n’est pas comme lui un
[héros de la vengeance qui assassine par devoir2]. Son nom
l’appela...
4. - Les Porteurs du projet
« Le Bateau Ivre »

L’univers du clown sera une grande première pour « Le Bateau Ivre ». Compa...
5. - Avancement du Projet
Je vais faire un spectacle avec Philippe. Pour moi c’est important qu’il voit ça. Parce qu’il fa...
6. - Contacts
« Le Bateau Ivre »
Compagnie professionnelle
indépendante subventionnée par la Ville de Melun,
agréée par le...
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Laurenzaccio - Dossier de présentation web

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« Le Bateau Ivre » propose le projet théâtral
LAURENZACCIO
Écrit et joué par Philippe PILLAVOINE
Mis-en-scène par Mario GONZALEZ
Dossier de Présentation web

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Laurenzaccio - Dossier de présentation web

  1. 1. « Le Bateau Ivre » propose le projet théâtral LAURENZACCIO Écrit et joué par Philippe PILLAVOINE Mis-en-scène par Mario GONZALEZ Dossier de Présentation www.laurenzaccio.com
  2. 2. SOMMAIRE 1. - La Genèse du Projet 2. - Le projet Laurenzaccio 3. - Les Intentions 4. - Les Porteurs du Projet 5. - Avancement du projet 6. - Contacts
  3. 3. 1. - La genèse du Projet Depuis que je sais que mon métier sur Terre est d’être comédien, j’ai eu un maître : Marcel Marceau, des idoles passées tels Louis Jouvet ou Gérard Philipe et des idoles vivantes : Philippe Caubère et Mario Gonzalez. J’ai découvert le travail de Mario Gonzalez en 1992 avec La Tempête de Shakespeare. Il avait mis en scène la troupe Avant-Quart. La représentation de l’œuvre en plein air dans le cadre du festival de Sarlat prenait toute sa dimension par sa magnifique mise en scène. Puis en 1997, je l’ai vu jouer dans Docteur Jeckyll et M. Hyde. Je savais que je me devais d’approcher le maître, mais comment ? En 2004, j’ai trouvé la réponse en m’inscrivant à un stage AFDAS de trois semaines sur la Commedia dell’Arte, qu’il animait. Puis en 2009, il m’a fait l’honneur de préfacer le livre de ma première pièce de théâtre : L’île du trésor oublié. Dans le cadre de SilenceCommunity.com, un site communautaire dédié à l’art du Mime que j’ai créé sur Internet, j’ai réalisé un entretien filmé de 50 minutes sur Mario Gonzalez. Et c’est là, à son domicile, alors que je lui présentais le résultat du montage vidéo, qu’est né un projet théâtral commun. Je regardais sa bibliothèque et plus particulièrement l’œuvre complète d’Alfred de Musset. Sans arrière pensée, je lui racontais ce que représentait Lorenzaccio pour moi. « Ma tâche dans cette vie est de le monter. » Mario me dit alors « Eh bien, vas-y prends les livres, je te les offre... et pourquoi ne monterionsnous pas ensemble Lorenzaccio ? » Je ne savais quoi répondre. Mon cœur palpitait. Je pense que ce fut un des plus beaux jours de ma vie. Une de ces journées où l’avenir vous sourit. Où enfin vous voyez ce que demain sera fait. Je lui serai à jamais reconnaissant de m’avoir fait cette proposition qui était vraiment à mille milles de toutes mes pensées, et pourtant je pense, si proche. Merci beaucoup Mario. La beauté de notre futur spectacle sera ma reconnaissance la plus profonde pour ta proposition. 05 décembre 2012 Philippe PILLAVOINE
  4. 4. 2. - Le Projet Laurenzaccio J’ai découvert Lorenzaccio d’Alfred de Musset en janvier 1990 à la Comédie-Française. Je ne connaissais pas la pièce. Quand j’ai demandé le Programme pour l’acheter en prononçant Lorenzassio, l’ouvreur a vivement rectifié mon inculture par un tchio mémorable et hautain à souhait. La magie de Musset remarquablement interprétée par Redjep Mitrovitsa et Richard Fontana a opéré dès les premières minutes et n’a pas faibli jusqu’aux saluts. Je me suis ensuite, très rapidement, procuré le texte. Je le lisais et relisais dans tous les sens. Jeune apprenti comédien, j’ai passé la scène « charnière » : la troisième de l’acte III. Je l’ai essayée devant Pierre Fernandès qui travaillait sur La Tempête de Mario Gonzalez. Nous sortions d’une semaine de stage avec lui où nous avions travaillé selon les « règles » de Mario. J’adorais ça et pour remercier Pierre, je voulais l’impressionner. Je m’étais juré de pleurer durant la scène et de faire pleurer mon auditoire. Chose que j’ai réussie. Ce fut mon petit succès. Quelques mois plus tard, en lisant Peter Brook je compris mon erreur : celle de jouer avec une seule intention. Mais tout cela est une autre histoire, celle de l’apprentissage du métier... C’est lorsque j’ai perdu l’unique texte de la pièce que j’avais, que je me suis rendu compte qu’elle comptait énormément pour moi. J’en était malade, en véritable manque. Aujourd’hui, ça va, j’ai de multiples recueils dans toutes les versions inimaginables pour palier à cette déconvenue ! Je me questionnai cependant quant à « ce manque ». C’est un jour vers 1993, en regardant La belle histoire de Claude Lelouch où j’eus cette révélation des plus futiles mais véritablement ancrée dans mon fort intérieur : « Dans une vie antérieure, j’étais Alfred de Musset. » Rien que ça ! Et que si je vivais aujourd’hui c’était pour faire ce que Musset n’avait pu entreprendre en son temps : « Monter Lorenzaccio ». J’ai travaillé sur la pièce, essayant de la décortiquer, la comprendre comme aurait fait un Louis Jouvet. Après quelques travaux infructueux, je me suis dit si le but de ma vie est de monter cette pièce,... après le montage, mon existence sur cette Terre n’aura plus de sens. Alors autant la monter un peu plus tard... Je suis donc passé à d’autres amours. Vingt ans ont passé. Aujourd’hui, j’appréhende mon métier de comédien différemment. 2003 et la crise des intermittents du spectacle est passée par là. J’ai appris à monter des spectacles et des projets artistiques dans un but commercial. Sans subvention, ni mécénat particulier, j’ai supprimé tout discours et action civique. En 2008 j’ai quitté le monde imaginaire et les cheveux blancs sont arrivés. Avant j’étais abonné aux publications de l’UNESCO ainsi que celles de la ComédieFrançaise jusqu’à ce qu’ils cessent de les éditer. Renonçant à éduquer le peuple ou les spectateurs, ils ont préféré se recentrer sur leur actions ou productions. J’ai fait de même. Mais petit à petit « l’amour du travail bien fait » (pour reprendre les vers de Jacques Prévert) s’est amenuisé. En 2010, n’ayant plus trop d’appétit théâtral, j’ai préféré la passion du media Internet et ai créé SilenceCommunity.com. C’est par ce biais insoupçonné que Lorenzaccio a refait surface. Et à nouveau, je re-vibre en pensant au spectacle que ce projet va pouvoir devenir. Et imaginer qu’il sera mis-en-scène par Mario Gonzalez me redonne pleinement envie de travailler pour le « théâtre ». 27 janvier 2013 Philippe PILLAVOINE
  5. 5. 3. - Les Intentions Mario Gonzalez est le maître incontesté du jeu théâtral masqué. Il a joué et mis-en-scène à travers le monde de nombreux spectacles écrits par Ionesco, Marivaux, Shakespeare, Schiller, Aristophane, Molière, Lagarce, Tchekov, Ben Johnson, Beckett,... mais pas encore par Musset. Laurenzaccio serait sa première pièce issue de l’univers de l’auteur romantique. La pièce Laurenzaccio ne sera pas uniquement une adaptation de l’œuvre d’Alfred de Musset. Il s’agira d’un montage de textes tirés de Lorenzaccio ainsi que d’Une conspiration en 1537 de George Sand et également d’écrits de Philippe Pillavoine. Alors que Lorenzaccio est un Spectacle dans un fauteuil en 5 Actes et 38 scènes, Laurenzaccio sera court et fera précisément 1 heure 10. Comme de nombreux spectacles montés par Mario Gonzalez, il y aura une cloche de départ pour sonner le commencement du spectacle ainsi qu’une cloche de fin. Entre ces deux sonneries le théâtre aura eu lieu. Le 06 janvier 1536 (ancien calendrier) en Italie, à Florence, après cinq années de règne, Alexandre de Médicis, le Duc qui gouverne la ville est assassiné par son cousin Lorenzo de Médicis. Lorenzo était un étudiant brillant. Mais un jour il s’est dit « Mon existence va être utile à quelque chose, je vais délivrer le peuple florentin de l’emprise du Duc. » Alexandre était un Duc tyrannique, dépravé, luxuriant, avare, voleur et cruel. Lorenzo décide d’approcher le Duc et pour obtenir sa pleine confiance devient son entremetteur puis son confident. Il devient la personne qui devancera et répondra à ses rêves les plus fous. En 1832, George Sand s’appuie sur Histoire des révolutions de Florence de Benedetto Varchi, documentaliste du Duc Alexandre, pour écrire sa scène historique Une conspiration en 1537. Durant son idylle avec Alfred de Musset, George Sand offre à ce dernier son manuscrit lui disant de l’utiliser comme bon lui semblera... ainsi est né Lorenzaccio. Dans cette œuvre assurément romantique, publiée en 1834, le duo Alexandre Lorenzo cède quelque peu sa place pour donner la vedette à Florence. Sous l’angle de la ville, Alfred de Musset complexifie l’histoire et y entremêle plusieurs intrigues. Portées par la Marquise Cibo et Philippe Strozzi ces histoires parallèles mènent comme celle de Lorenzo à des échecs successifs. Le seul personnage a réussir l’accomplissement de ses objectifs est Le Cardinal Cibo. Il est le personnage qui se dévoile le moins aux autres, le plus silencieux, le plus mystérieux, le plus en retenu de tous. Musset clos son œuvre sur une teinte peu optimiste quant à la condition sociétale des hommes.
  6. 6. Au moment où l’on vous expose le projet, nous ne savons pas encore si le futur spectacle sera exclusivement pour un public d’adultes et d’adolescents ou si une version intermédiaire pourra s’adresser aussi aux enfants. Car la forme choisie pourrait également leur convenir. Laurenzaccio sera en effet monté en Clown. Comme Jacques Lecoq, Mario Gonzalez considère que le nez du clown est le plus petit masque au monde. Il ne s’agira pas de « trouver son propre clown » pour interpréter un spectacle. Mais réellement d’être un clown, comme si nous jouions avec un masque de caractère issu de la Commedia dell’Arte. Après la maîtrise des règles de jeu issues du travail de chœur, le processus de création du personnage se fera par une « naissance de masque ». Puis suivront des improvisations et interprétations du texte dans le respect le plus strict des choix pris en amont lors du travail de table. Une fois le spectacle monté et créé en France en langue française, nous envisageons de traduire le texte. Il s’agira d’apporter au spectacle une deuxième vie : celle d’une tournée internationale. « On va faire Laurenzaccio. Ça s’appelle Laurenzaccio « L,A,U » c’est pas Lorenzo parce que c’était une façon de se moquer du nom. Laurenzaccio c’est vraiment le mot noble. » Mario Gonzalez Dans les deux premiers plans de son œuvre, Alfred de Musset appelait son personnage principal : Laurenzaccio. En reprenant son nom orthographié de cette manière pour le titre de notre spectacle, nous souhaitons démontrer notre intention de revenir à la genèse du personnage. Souvent face aux analyses de l’œuvre que nous lisons, aux commentaires que nous supportons à propos du personnage, nous ne sommes pas d’accord avec ce qui est écrit. Souvent nous nous disons « S’ils écrivent ça, c’est qu’ils n’ont pas lu Lorenzaccio. Ou alors nous n’avons pas lu le même livre qu’eux. Et si le hasard voulait que ce soit bien le même livre... alors c’est grave car ils n’ont pas compris ce qu’ils ont lu. » Alors, c’est très prétentieux de l’exprimer ainsi... On aimerait bien trouver une autre formulation. Mais nous ne pouvons faire autrement que de dire : « Avec Laurenzaccio, nous désirons réhabiliter Lorenzo de Médicis ». On veut prétendre et leur démontrer le contraire. Non Lorenzo n’est pas dénué de sentiments patriotiques et humanistes. « Je parlerai de mon action en particulier, non pour en réclamer récompenses ou éloges, mais pour démontrer que non seulement j’ai fait ce à quoi est tenu tout bon citoyen, mais que j’aurais manqué à la patrie et à moi-même si je ne l’avais fait. » Lorenzino de Médicis dans « Apologie » Non ce n’est pas un [héros du Mal, du Désir, de la Destruction1]. Certes, Lorenzo est un très bon menteur. Il ne faut surtout pas prendre au pied de la lettre ses dires et ses actes. Il camoufle parfaitement son être intérieur. Il revêt à merveille l’habit du mal. Mais au tréfonds de lui, il est encore bon, pur et vertueux. 1. À côté des héros positifs, tout en puissance et majesté, il existe une face plus sombre, peuplée de héros du Mal, du Désir, de la Destruction... (Compagnie C(h)aracteres).
  7. 7. Non Lorenzo n’est pas Hamlet et n’est pas comme lui un [héros de la vengeance qui assassine par devoir2]. Son nom l’appelait au trône. Il voulait être un grand Seigneur. Mais peut-être pressentait-il que s’il acceptait le pouvoir, il n’aurait pas été un bon gouvernant ? Du moins, comme il l’entendait en écho à sa morale, sa pureté et son intégrité. Soupçonnait-il qu’il n’aurait pas réellement dirigé la ville à sa guise ? Craignait-il que son peuple soit aussi malheureux sous son règne qu’avec ses prédécesseurs ? Ou peut-être avait-il peur de décevoir sa mère qui mettait en lui de si hautes espérances ? Nous pensons que cette peur de déplaire à la personne qu’il aime le plus au monde, l’a poussé à à se « saborder » lui-même afin que les hautes instances ne le choisissent pas pour régner. Il s’est comporté volontairement comme le plus hideux de tous. Alors oui, il est devenu le anti-héros déceptif que l’on connaît. Il a cherché à tuer le Pape et s’est fait bannir de Rome avant l’heure. Alexandre, son cousin, est devenu Duc à sa place. Mais alors pourquoi a-t-il cherché à recommencer son ouvrage avec Alexandre ? Nous pensons qu’il était sujet à une certaine déréliction qui l’a poussé à se confronter aux hommes. À leur montrer comme ils sont sales et comme leur système est voué à l’échec. Il a également voulu s’assurer qu’il avait fait le bon choix. Afin de voir le vrai visage de l’humanité, il ne pouvait qu’aller au bout de son chemin meurtrier. Non, Lorenzo n’est pas désenchanté. Simplement, il n’attend plus rien des hommes. Albert Camus écrivait : « Tout ce qu’on tente pour le bien de tous finit par l’échec. Même si l’on veut toutefois le tenter, il est concevable de le faire avec le mépris voulu. » Il met en effet entre lui et les hommes cette barrière d’indifférence, de scepticisme, cette distance pour la constance de sa santé mentale. Nous pensons que oui, il peut encore tomber amoureux. Il est dit souvent que Lorenzo n’aime personne, qu’il ne peut plus être amoureux. Ce n’est pas parce qu’il le dit (Acte III, scène 3) : « Peut-être est-ce là ce qu’on éprouve quand on devient amoureux. » qu’il ne sait pas ou plus ce qu’est être amoureux. Lorenzo est un être amoureux ! Il l’a déjà été et le sera encore. Il ne peut nous faire croire (sinon grotesquement à l’image de la scène du puits et de la côte de mailles (Acte II, scène 6), qui dans Laurenzaccio sera certainement retirée) qu’il ne sait pas ou ne sait plus ce que fait que tomber amoureux. Nous pensons qu’il peut tomber amoureux d’une fille, d’un garçon, de Florence, de sa patrie réunifiée, de la vie... Lorenzo peut tout cela et nous allons vous le prouver ! La mise-en-scène Ce que je vois... c’est un conteur qui ne s’appellera pas Philippe Pillavoine, il s’appellera « x ». Il va arriver et va raconter carrément le spectacle. « Acte 1, scène 1. Il est minuit. Il y a un bâtiment là et un bâtiment là. Et Alexandre parle, dégoûtant comme il est. Lorenzo, complice et rassurant, comme il est, comme il veut être. » Donc on rentre dedans, en plein ! Et après tu choisiras avec moi, avec Anne-Marie, on va voir... parce qu’on est quand même trois, on va voir : « Qu’est-ce qu’on raconte ? Quelles seraient les scènes qui sauteraient ? » Ce n’est pas moi qui décide. C’est nous. Elle parce qu’elle regarde. Toi parce que tu joues et moi parce que je gère. J’essaye de gérer. Donc on verra : « Qu’est-ce qui reste ? ». Il y aura des moments où le conteur, le narrateur du spectacle va dire : « Et cette scène là, je ne vous la raconte pas. ». Pourquoi ? Je ne sais pas pourquoi. Il va le dire lui-même. Ou alors : « Cette scène là... Alors Catherine entre. Elle voit Cibo, elle lui dit ça et il lui répond ceci... ! » Et paf ! On entre dans une autre scène. C’est comme ça que je vois Laurenzaccio et joué par toi. Mario Gonzalez, en répétition le 17 janvier 2014. 2. « Comptoir littéraire » par André Durand.
  8. 8. 4. - Les Porteurs du projet « Le Bateau Ivre » L’univers du clown sera une grande première pour « Le Bateau Ivre ». Compagnie productrice de Laurenzaccio, elle existe professionnellement depuis 1996. Implantée et subventionnée par la ville de Melun (77), elle est présidée par Anne-Marie LAUSSAT. Toutes les premières représentations sont créées à l’Espace Saint-Jean. Ont été abordés des spectacles de théâtre : La Crosse en l’Air de Jacques Prévert, Le Roman d’un Acteur de Philippe Caubère, Srip-Tease et Les Souffleurs de Dino Buzzati. Depuis 2001, « Le Bateau Ivre » produit des spectacles de Mime : Duo Choc de Mime, Le Pays de Mère Nature, Solomima, La vie qui coule, Mr Alone dans « Marche dans les nuages ». En 2006, en co-réalisation avec la Ville de Melun est créé L’île du trésor oublié, spectacle de Commedia dell’Arte pour Jeune Public. Le texte de la pièce, préfacé par Mario Gonzalez est édité aux Éditions Les Cygnes. Mario GONZALEZ Est Chevalier des Arts et des lettres en France. Chevalier de l’Ordre du Mérite en Italie. Très jeune, Mario Gonzalez a débuté le Théâtre au Guatemala. Arrivé en France en 1967, il a travaillé pendant 9 ans pour le Théâtre du Soleil à la Cartoucherie de Vincennes. Il a joué dans les plus grands spectacles d’Ariane Mnouchkine : Les Clowns, La Cuisine, 1789, L’âge d’or et dans le film Molière. Il a ensuite joué dans de nombreux spectacles notamment sous la direction de Petrika Ionesco, Jérôme Savary, Alfredo Arias, Adel Hakim ou Jean-Pierre Vincent. Depuis 1981 et encore aujourd’hui, il professe le masque à Paris au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique. À travers le monde, il a mis-en-scène de nombreux spectacles que ce soit de Ionesco, Marivaux, Shakespeare, Schiller, Aristophane, Molière, Lagarce, Tchekov, Ben Johnson, Beckett,... Mario  Gonzalez  sera  le  metteur-en-scène  du  spectacle  Laurenzaccio. Philippe  PILLAVOINE Après avoir écrit plusieurs spectacles de Mime : Duo Choc de Mime, Le Pays de Mère Nature, Solomima, La vie qui coule, Mr Alone dans « Marche dans les nuages », une pièce de Commedia dell’Arte intitulée L’île du trésor oublié, Philippe Pillavoine s’attaque au répertoire classique en adaptant Lorenzaccio et Une conspiration en 1537. De 1993 à 1996, il a été formé à l’École Internationale de Mimodrame de Paris - MARCEL MARCEAU, à l’écriture de spectacles mais également à l’interprétation. Comédien, il a joué seul en scène Le Funambule de Jean Genet, La Crosse en l’Air de Jacques Prévert et Le Roman d’un Acteur de Philippe Caubère (les trois premiers épisodes). Pendant trois semaines, en 2004, il a suivi un stage au jeu masqué dirigé par Mario Gonzalez. Laurenzaccio sera sa première expérience avec l’univers du clown. Philippe Pillavoine sera l’auteur et l’acteur  du spectacle Laurenzaccio.
  9. 9. 5. - Avancement du Projet Je vais faire un spectacle avec Philippe. Pour moi c’est important qu’il voit ça. Parce qu’il faut qu’il sache ça... Il faut qu’il se lâche, qu’il gâche, qu’il gaspille,... mais il faut avoir le temps. Il faut se donner le luxe d’avoir le temps de répéter vraiment. Et répéter vraiment ce n’est pas seulement répéter ce que l’on a fait. C’est se mettre en abîme. Mario Gonzalez en répétition sur « Le tour de chant de Monsieur Pantalone » Calendrier prévisionnel Session #1 : Travail d’écriture 4 jours : 16, 17, 18 et 19 janvier 2014. Session #3 : Travail de plateau 14 jours en septembre 2015. Session #2 : Travail de table 10 jours : 17, 18, 19, 20, 21, 24, 25, 26, 27 et 28 novembre 2014. Session #4 : Création du spectacle 14 jours en mai 2016. Afin  de  préparer  les  terrains financier, pédagogique, idéologique, culturel et artistique des futures représentations de Laurenzaccio, « Le Bateau Ivre » propose à l’Espace Saint-Jean de Melun (77) puis en tournée un cycle de Conférences Débats. Animées par Coralie Pasbecq (Jeune docteure en Théâtre et Arts du Spectacle (Paris III) spécialiste de Lorenzaccio), Florimond Constant (acteur), Mario Gonzalez et Philippe Pillavoine elles traitent des sujets suivants : Lorenzaccio, un texte audacieux !, Lorenzaccio sur scène, « Spectacle dans un fauteuil » ?, La part politique dans Lorenzaccio, Benedetto, George et Alfred, L’Italie en 1536 et L’univers du clown. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le Dossier de présentation : http://bit.ly/7-conferences. Philippe Pillavoine propose également en tournée une soirée lecture intitulée « Spectacle dans un fauteuil ». Les recettes de ces prestations sont intégralement reversées pour le montage financier du projet. Si vous souhaitez programmer cette manifestation vous pouvez la commander en ligne : http://bit.ly/spectacle-dans-1-fauteuil. Afin de financer le projet, une campagne de crowdfunding va bientôt être mise en place sur Ulule. Pour connaître la date exacte, vous pouvez vous abonner et recevoir la Newsletter : http://bit.ly/laurenzaccio-newsletter.
  10. 10. 6. - Contacts « Le Bateau Ivre » Compagnie professionnelle indépendante subventionnée par la Ville de Melun, agréée par le Ministère de la Culture sous le N° 2-1046475. Siret : 409 186 434 00026. Code APE : 9001Z. Agrément Jeunesse et Sports : 7706454J. Siège social : Espace Saint-Jean – 26, Place Saint-Jean – 77000 Melun Téléphone :  01 60 59 24 11 Email :  lebateau-ivre@wanadoo.fr Site Internet :  http://www.lebateauivre.info/

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