INSTRUCTION SUR LE GPS
1 : AVERTISSEMENT
La présente instruction a pour objet de fixer les modalités d’utilisation du syst...
- Segment spatial : Les satellites
La constellation des satellites GPS comporte en permanence vingt quatre satellites. Ils...
- des récepteurs multi-canaux qui permettent de poursuivre simultanément plusieurs
satellites sur différents canaux.
- des...
2-3 : FACTEURS AFFECTANT LA PRECISION DU POSITIONNEMENT
PAR GPS
La précision du positionnement par GPS est influencée par ...
3-2 : ETUDE ET CONCEPTION DU PROJET
3-2-1 : Etude et établissement de l’avant projet
Pour l’élaboration de l’avant projet ...
Cette reconnaissance a pour objet de s’assurer de l’existence et de la stabilité des points d’appui
(conservation du signa...
3-5 : PLANIFICATION
Le logiciel de planification comprend des options permettant, après introduction des coordonnées
géogr...
- le n° de la session;
- les noms des opérateurs;
- le type de récepteurs;
- les noms des points stationnés;
- le type d’a...
3-7 : TRAITEMENT ET CONTROLE
3-7-1 : Traitement des observations GPS
Après collecte des observations GPS sur le terrain, l...
L’analyse de ces éléments permet d’évaluer les résultats de traitement des lignes de base.
Pour le contrôle, il est procéd...
GPS (voir modèle de dossier).
3-8-1 : Sous dossier de rattachement
Le sous dossier de rattachement devra comprendre :
- 1....
- 10. les écarts entre les éléments observés et ajustés;
- 11. les gisements et distances;
- 12. les coordonnées des borne...
"GDOP" : Dilution de précision en position géométrique; c’est un facteur qui permet de
qualifier la précision. Elle est dé...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Instruction gps

821 vues

Publié le

Publié dans : Données & analyses
0 commentaire
2 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
821
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
6
Actions
Partages
0
Téléchargements
109
Commentaires
0
J’aime
2
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Instruction gps

  1. 1. INSTRUCTION SUR LE GPS 1 : AVERTISSEMENT La présente instruction a pour objet de fixer les modalités d’utilisation du système GPS pour l’exécution des travaux de rattachement au canevas géodésique et ceux de levé de plans cadastraux. Cette instruction décrit la procédure à suivre et les conditions et règles à respecter pour chacune des opérations nécessaires à la réalisation des travaux de rattachement et de levé. Elle arrête également les modes de collecte des données, les normes d’observations, les critères de contrôle des données et d’analyse des résultats ainsi que le modèle type de présentation des pièces et des dossiers. Enfin, compte tenu de l’évolution que connaîtront les procédés utilisés par la technique GPS et compte tenu de l’expérience qui sera acquise par la pratique et les insuffisances qui pourraient être relevées, cette première instruction en la matière est appelée en conséquence à être révisée. 2 : DESCRIPTION DU SYSTEME GPS 2-1 : PRINCIPE GENERAL DU GPS C’est un système de positionnement global par satellite basé sur l’observation des signaux des bandes L 1 et L 2 des satellites de la constellation NAVSTAR appartenant au département de défense "DOD" des Etats Unis d’Amérique. Ce système permet: - de fournir la position, la vitesse et le temps de façon précise; - d’avoir une couverture constante et ininterrompue sur tous les points du globe durant toute la journée (24 heures sur 24 heures) ; - de pouvoir opérer quelque soient les conditions climatiques; - de fournir, de manière précise, le temps ainsi que la position et la vitesse des satellites. Le système GPS comprend trois composantes principales : le segment spatial, le segment de contrôle et le segment utilisateur.
  2. 2. - Segment spatial : Les satellites La constellation des satellites GPS comporte en permanence vingt quatre satellites. Ils sont placés sur une orbite quasi-circulaire, à une altitude d’environ 22.000Km avec une période de révolution de 12 heures sidérales. Les satellites sont placés sur six plans orbitaux, faisant un angle de 55° avec le plan équatorial. Ce nombre important de satellites est dû à la contrainte principale qui impose d’avoir en tout point du globe et à tout instant au moins quatre satellites en visibilité. Les fonctions auxquelles doivent satisfaire les satellites sont les suivantes : - Maintien d’une échelle de temps très précise; - Emission de deux signaux ultra-stables sur les deux fréquences spécifiques du système; - Réception et stockage de l’information provenant du segment de contrôle; - Réalisation de manoeuvres orbitales; - Exécution de certains calculs programmés; - Transmission de l’information aux utilisateurs. - Segment de contrôle Ce segment, constitué par des stations terrestres, est responsable du contrôle, de la poursuite du repérage et de la maintenance des satellites. Il comprend un ensemble des cinq stations au sol dont la position est connue avec une très grande précision. La station maîtresse, à partir des informations émises par des satellites, assure le traitement des éphémérides et la détermination des corrections d’horloges des satellites et des paramètres ionosphériques qu’elle injecte dans la mémoire des satellites. - Segment utilisateur Il représente l’ensemble des utilisateurs disposant de récepteurs GPS, permettant la réception des signaux émis par les satellites. Ces récepteurs, selon le type mono ou bi-fréquences, enregistrent les données émises par les satellites sur une ou deux fréquences (L1 et L2) et effectuent les mesures de phases et de pseudo-distances. Un récepteur GPS comprend: - une antenne; - un ensemble radiofréquence; - un ensemble de traitement numérique; - un ensemble de gestion de commande. Deux types de récepteurs sont utilisés en topographie : - Les récepteurs mono-fréquences qui décodent le code C/A sur la bande L 1 . - Les récepteurs bi-fréquences qui décodent le code C/A sur la bande L 1 et le code P sur la bande L 2 . Les récepteurs bi-fréquences permettent d’effectuer des mesures précises en positionnement relatif grâce à leur pouvoir d’élimination de l’effet de l’ionosphère. En outre, les récepteurs GPS se distinguent selon leur architecture électronique:
  3. 3. - des récepteurs multi-canaux qui permettent de poursuivre simultanément plusieurs satellites sur différents canaux. - des récepteurs multiplex qui observent chaque satellite pendant une période beaucoup plus courte ( environ quelques millisecondes ). - des récepteurs de type séquentiel qui observent successivement les satellites pendant une période d’environ une seconde. 2-2 :PROCEDES GPS UTILISES EN TOPOGRAPHIE 2-2-1 : Positionnement relatif en mode statique Il consiste à utiliser deux ou plusieurs récepteurs, dont un au moins est placé sur un point connu, les autres étant placés sur des points inconnus, pendant une durée d’observation, excédant une heure, variant en fonction de la longueur de la ligne de base, du nombre de satellites et de la précision demandée. La précision dans ce cas pourrait atteindre 5 mm ± 1 à 2 ppm. 2-2-2 : Positionnement relatif en mode statique rapide Ce procédé utilise deux ou plusieurs récepteurs dont un au moins est placé sur un point connu alors que les autres sont placés sur des points inconnus pendant un temps variant entre 10 et 30mn. Ce mode a été développé pour obtenir de bonnes précisions pour une période restreinte d’observation (10 minutes avec 6 satellites, 20 minutes avec 5 satellites, 30 minutes avec 4 satellites). La précision dans ce cas est de l’ordre de 1 cm + 2 ppm pour des lignes de base inférieures à 10 Km. 2-2-3 : Positionnement relatif en mode cinématique Stop & Go Ce procédé consiste à utiliser deux ou plusieurs récepteurs, un récepteur fixe restant sur la station de référence durant toute la durée d’observation et l’autre baladeur occupant les points inconnus pendant deux à trois minutes sans perte de contact avec les satellites pendant la session d’observation. 2-2-4 : Positionnement relatif en mode pseudo-cinématique Ce mode consiste à utiliser deux récepteurs, un récepteur fixe sur la station de référence durant toute la durée d’observation, l’autre baladeur occupant cinq à dix minutes les points inconnus deux à trois fois avec une heure au moins d’intervalle entre les occupations successives, avec possibilité d’éteindre le récepteur baladeur lors des déplacements entre les stations.
  4. 4. 2-3 : FACTEURS AFFECTANT LA PRECISION DU POSITIONNEMENT PAR GPS La précision du positionnement par GPS est influencée par plusieurs facteurs notamment: - La nature de l’équipement; - La configuration géométrique qui forment les satellites observés avec la station; - La méthode de collecte des données; - Les éphémérides utilisés; - Les effets ionosphériques et troposphériques; - Le mode de calcul de la position; - L’accès sélectif "SA": qui est une dégradation volontaire de la précision sans aucun préavis introduisant un bruit sur l’horloge du satellite et un surcodage des éphémérides. - L’antibrouillage "AS": qui est une modulation additionnelle du code P qui devient un mystérieux code. Cette dégradation se traduit par l’impossibilité d’effectuer des mesures sur la bande L2 (à part certains types de récepteurs et ceux mesurant la phase genre bi- fréquence). - Etc... 3 : REALISATION D'UN PROJET GPS 3-1 : INTRODUCTION Pour la réalisation de travaux utilisant la méthode GPS, il est nécessaire de connaître les possibilités qu’offrent le matériel et le logiciel disponible, les procédures d’observations seront arrêtées en conséquence. Une bonne exécution nécessite: - une bonne conception du projet; - une bonne préparation et une bonne planification de la mission; - une utilisation rationnelle des récepteurs GPS; - une maîtrise du logiciel de traitement des données.
  5. 5. 3-2 : ETUDE ET CONCEPTION DU PROJET 3-2-1 : Etude et établissement de l’avant projet Pour l’élaboration de l’avant projet de rattachement et/ou de levé il faut disposer des documents suivants: - La carte topographique, - la liste des coordonnées des points géodésiques, - les mappes cadastrales de la zone. - les éléments de levés antérieurs des propriétés avoisinantes. Il est procédé au report des points géodésiques et au repérage des affaires à lever sur les cartes topographiques et les mappes cadastrales. Le choix des points nouveaux tiendra compte de la position des points anciens les plus proches qui entourent le site de travail pour assurer une bonne homogénéité. Un minimum de trois points anciens est nécessaire, quelque soit le mode d’observation utilisé. Ce nombre de points pourra augmenter selon l’importance du projet. Une bonne configuration géométrique doit être assurée. Si l’immatriculation est très importante dans la zone de travail et s’il n’existe pas de points géodésiques, le rattachement devra se faire sur des bornes déjà stationnées encadrant le site de travail. 3-2-2 : Choix préalable des procédés d’observations Après approbation de l’avant projet, le mode d’observation est arrêté en fonction de la longueur des lignes de base: - Le mode statique pourra être utilisé pour les courtes et les longues lignes de base sans toutefois dépasser les 15 km avec des récepteurs mono-fréquence. - Le mode statique rapide pour des lignes de base inférieures à 10 km. - Les modes cinématiques Stop & Go ou pseudo-cinématique pour le levé des bornes et des détails des propriétés. Dans ces cas, les lignes de base doivent être inférieures à 1 km. 3-3 : RECONNAISSANCE ET MATERIALISATION 3-3-1 : Reconnaissance des points d’appui
  6. 6. Cette reconnaissance a pour objet de s’assurer de l’existence et de la stabilité des points d’appui (conservation du signal, du repère sous-terrain et des bornes etc...) ainsi que de l’homogénéité du réseau (même système). Pour cela, des sessions d’observations par GPS pourront être consacrées aux points d’appui, et leur traitement immédiatement effectué. Le contrôle des points d’appui se fera sur la base de la comparaison des écarts entre les anciennes et les nouvelles coordonnées obtenues successivement à chaque fois qu’on fixe les coordonnées d’un ou plusieurs points. 3-3-2 : Reconnaissance des propriétés à lever Pour la conception du projet de rattachement et de levé, il est procédé à la reconnaissance des propriétés à lever et des propriétés riveraines déjà levées. 3-3-3 : Choix de l’emplacement des points nouveaux L’emplacement des points nouveaux doit être choisi, autant que possible, de manière à garantir leur conservation, faciliter leur accessibilité tout en essayant d’assurer l’intervisibilité entre les points du réseau afin de pouvoir les réutiliser lors d’opérations topographiques ultérieures par des méthodes de levé conventionnelles. Ces points doivent être éloignés des lignes de haute tension, des endroits à haute densité magnétique, des stations hertziennes et des surfaces réfléchissantes. En outre une vue dégagée doit être assurée à partir de 15° d’élévation. 3-3-4 : Matérialisation Les points nouveaux seront matérialisés selon les instructions en vigueur. Une fiche signalétique ou de repérage est établie pour chacun des points matérialisés. 3-4 : PROJET DEFINITIF ET ADOPTION DES PROCEDESD'OBSERVATIONS Tenant compte des résultats de la reconnaissance, le projet définitif est dressé et les procédés d’observation sont arrêtés : tel que décrit au paragraphe 3-2-2. - Mode statique lorsque les lignes de base sont supérieures à 10 km et mode statique rapide lorsque les lignes de base sont inférieures à 10 km. - Modes cinématique (Stop & Go ou pseudo-cinématique) et si nécessaire le mode statique rapide pour le levé des bornes. Il est recommandé que les lignes de base forment des polygones fermées ( boucles ) pour des besoins de contrôle.
  7. 7. 3-5 : PLANIFICATION Le logiciel de planification comprend des options permettant, après introduction des coordonnées géographiques du site du travail, de générer pour une période donnée, des documents renseignant sur le nombre de satellites visibles et leurs PDOP ainsi que leurs azimuts, leurs élévations, les changements de constellation, la vue céleste, etc... Sur la base de ces documents, il est procédé au choix des périodes convenables à la collecte des observations et à la programmation des sessions d’observations. 3-6 : OBSERVATIONS 3-6-1 : Précautions à prendre avant de procéder aux observations Avant de sortir sur le terrain pour effectuer les observations, les opérateurs doivent préparer le matériel nécessaire et s’assurer du bon fonctionnement des récepteurs, du micro-ordinateur et des accessoires ( antennes, batterie, câbles etc. ...). 3-6-2 : Collecte des observations La collecte des observations devra respecter autant que possible les périodes arrêtées par le programme d’observations. Dans tous les cas les observations doivent être effectuées selon les normes suivantes : * Nombre de satellites >= 4 * PDOP < 7 * Pour des lignes de base >15 km l’utilisation de récepteur bi-fréquence est indispensable Mode Ligne de Base Temps Intervalle Statique < 15 km 1 heure 15 secondes Statique rapide < 10 km 10mn pour 6 sat. 20 mn pour 5 sat. 30 mn pour 4 sat. 10 secondes Stop & go < 1 km 2 à 3 mn 5 secondes Pseudo- cinématique < 1 km 5 à 10 mn 5 secondes Toutes les données introduites au récepteur par l’opérateur seront notées sur le rapport d’observations. Au cours de chaque session, l’opérateur est tenu d’installer l’antenne sur le point à observer en introduisant au récepteur la hauteur de l’antenne. Il devra déclencher le récepteur au moment convenu pour les observations, surveiller le bon enregistrement des données émises par les satellites et vérifier le nombre de satellites captés ainsi que la valeur du PDOP enregistré. Les informations que doit contenir le rapport d’observation sont les suivantes:
  8. 8. - le n° de la session; - les noms des opérateurs; - le type de récepteurs; - les noms des points stationnés; - le type d’antenne; - la hauteur d’antenne; - le mode opératoire utilisé; - la période d’observation; - le croquis de la session. 3-6-3 : Levé des bornes et des détails. Le levé des bornes est effectué par les modes cinématique Stop & Go ou pseudo-cinématique. En cas d’utilisation du mode cinématique Stop & Go il est nécessaire de procéder à une initialisation des récepteurs pour la résolution des ambiguïtés. Pour cela, trois méthodes sont possibles : - initialisation sur une base connue pendant 2 à 3 mn d’occupation; - initialisation sur une base inconnue, le temps d’occupation devra respecter celui du statique rapide indiqué au tableau du paragraphe 3-6-2; - initialisation par permutation d’antennes. Le levé des bornes doit être obligatoirement contrôlé : - soit par une seconde détermination à partir d’un deuxième point; - soit par tout procédé topographique, tel que la mesure des distances entre bornes. Le levé d’une limité curviligne, bâtie ou non, doit comporter assez de points pour permettre : - la détermination du rayon de courbure; - l’implantation de bornes sur la courbe Le levé des limites naturelles devra être effectué après avoir matérialisé préalablement les points à lever par des piquets. Selon la disposition des lieux, on lèvera, selon les cas, soit l’axe du ravin, soit le bord d’emprise. Il conviendra toujours de faire apparaître clairement toutes ces indications sur un croquis orienté à grande échelle, établi à vue au moment de la station. Le levé et la détermination de tous les détails existants sur l’immeuble au moment des opérations est obligatoire, même s’ils ne figurent pas sur le croquis de bornage, ainsi que les détails riverains évalués à une distance de 2 cm de l’échelle du plan.
  9. 9. 3-7 : TRAITEMENT ET CONTROLE 3-7-1 : Traitement des observations GPS Après collecte des observations GPS sur le terrain, la phase de calcul est effectuée par le logiciel de traitement des données en deux étapes : 1) Traitement des observations reçues en mode statique ou statique rapide . 2) Traitement des observations reçues en mode cinématique. Le traitement des données GPS implique généralement les opérations suivantes : a/ Transfert des données collectées des récepteurs vers l’ordinateur; b/ Vérification des éléments introduits sur le terrain (nom des stations, hauteurs des antennes , numéros des bornes etc...) c/ Traitement des lignes de base dans le système WGS 84; d/ Ajustement du réseau et passage du système WGS 84 au système de projection Lambert. 3-7-1-1 : Chargement des données GPS Le transfert des données vers l’ordinateur est effectué: - soit à partir des récepteurs; - soit à partir d’autres supports ( disquettes etc...). 3-7-1-2 : Traitement des lignes de base Avant d’entamer le traitement, il faut arrêter : - les lignes de base à traiter; - les observables; - l’élévation minimale des satellites; - le nombre maximum d’itérations; - le temps commun pour une même session; A la fin du traitement des fichiers des résultats sont générés. Ils renferment, entre autres, les données suivantes : - la distance suivant la pente ou ( DX, DY, DZ ); - la valeur du ratio et de la variance; - les hauteurs des Antennes; - etc. ...
  10. 10. L’analyse de ces éléments permet d’évaluer les résultats de traitement des lignes de base. Pour le contrôle, il est procédé au calcul des fermetures des boucles. Ces dernières devront être choisies de telle manière à mettre en jeu toutes les lignes de base du réseau et permettre l’élimination de celles présentant des anomalies. 3-7-1-3 : Qualification des résultats des lignes de base L’évaluation des résultats des lignes de base observées dans les différents modes (statique, statique rapide, cinématique (Stop & Go et pseudo-cinématique), doit répondre aux critères suivants : - conformité des "ratios" et des variances aux normes arrêtées par le logiciel. - respect des normes ci-après pour la fermeture des boucles. Distance cumulée (D) Tolérance D < 10 km D > 10 km f (cm)< 10 cm f (cm)< D (km) f = (f _x + f _y +f _z) 0.5 3-7-1-4 : Ajustement du réseau Il sera procédé tout d’abord à une compensation libre du réseau et à l’analyse des résultats. Des lignes de base peuvent éventuellement être éliminées . L’ajustement définitif du réseau nécessite l’introduction des paramètres de l’ellipsoïde et de la projection ainsi que les coordonnées des points connus. Les fichiers issus de l’ajustement donnent : - les gisements et les distances observés et compensés avec leur précision. - les coordonnées des points avec leur précision. 3-7-2 : Analyse et évaluation Les résultats obtenus au terme de la compensation définitive doivent répondre aux précisions exigées pour l’établissement des points de rattachement et de levé des plans cadastraux . L’erreur maximale permise sur les coordonnées des points de rattachement ne doit pas dépasser 10 cm. L’écart maximal permis entre les deux déterminations des coordonnées des bornes est de 4 à 5 cm en milieu urbain et 10 à 15 cm en milieu rural. 3-8 : CONSTITUTION DU DOSSIER Le dossier de levé par GPS devra être constitué de deux sous dossiers, l’un pour le rattachement, l’autre pour le levé, comprenant chacun une chemise réservée pour les pièces spécifiquement
  11. 11. GPS (voir modèle de dossier). 3-8-1 : Sous dossier de rattachement Le sous dossier de rattachement devra comprendre : - 1. l’avant projet; - 2. le graphique des satellites visibles et PDOP; - 3. la liste des coordonnées des points anciens; - 4. le projet définitif; - 5. le programme d’observation; - 6. le croquis de repérage des points; - 7. les fiches de stations; - 8. le rapport d’observations;les documents indiquant: - 9. les ratios et variances; - 10. la fermeture des boucles; - 11. les écarts entre éléments observés et ajustés; - 12. les gisements et distances; - 13. les coordonnées définitives. Les pièces 2, 5, 7, 8, 9, 10 et 11 sont classées dans une chemise intitulée Sous dossiers GPS incorporée au sous dossier de rattachement. 3-8-2 : Sous dossier de levé par GPS Le sous dossier de levé devra comprendre: - 1. l’avant projet; - 2. le graphique des satellites visibles et PDOP; - 3. la liste des coordonnées des points anciens; - 4. le projet définitif, - 5. le programme d’observations; - 6. les croquis de repérage des points; - 7. les fiches de stations; - 8. le rapport d’observations;Les documents indiquant: - 9. les Ratio et variances;
  12. 12. - 10. les écarts entre les éléments observés et ajustés; - 11. les gisements et distances; - 12. les coordonnées des bornes; - 13. le croquis de levé; - 14. les calculs auxiliaires (intersection, alignement, ...); - 16. les calculs de contenances; - 17. tableau A ou B de contenances; Les pièces 2, 5, 7, 8, 9 et 10 sont classées dans une chemise intitulée « Sous dossiers GPS » incorporée au sous dossier de levé. 4 : LEXIQUE Almanach : Informations à propos des orbites des satellites NAVSTAR, éléments Képleriens, connexion d’horloge, paramètres de retard atmosphérique et état de fiabilité transmis par chaque satellite. Ambiguïté : Nombre entier inconnu de cycles entre le satellite et le récepteur au moment de la première mesure. Antispoofing : Fonction qui permet au Département Américain de la Défense de transmettre un " code Y ". Le code Y est un code secret. Bande L : Bande de haute fréquence comprise entre 1220 MHZ et 1550 MHZ Echelle de temps : Source de mesure interne du temps des satellites et des récepteurs GPS Bi-fréquence : Désigne des récepteurs, antennes GPS mesurant sur les bandes de fréquences L1 et L2 des satellites GPS. Code C/A : Bruit pseudo-aléatoire (PRN) modulé sur la bande L1 d’un satellite GPS, avec une période de 1 msec. Ce code assure de bonnes propriétés d’acquisition et permet au récepteur de calculer la distance par rapport au satellite. Code P : Code précis ou protégé, il est transmis par les satellites NAVSTAR. Code Y : Forme chiffrée des informations contenues dans le code P que les satellites GPS transmettent au lieu du code P lorsque la fonction Anispoofing est active. Le code Y vise à rendre les informations chiffrées uniquement accessibles aux militaires du DOD. Constellation : Ensemble spécifique de satellites GPS utilisé par un récepteur pour la détermination de position. "DOD" : " Departement Of Defense " des USA. "DOP" : Dilution de précision en position; c’est un indicateur de la qualité de la géométrie des satellites pour évaluer la précision des positions obtenues à partir d’une constellation donnée. Un petit DOP indique une grande précision. Un grand DOP indique une faible précision. Ellipse d’erreurs : Forme théorique, construite à partir des éléments de la matrice de variance- covariance de position, décrivant la région d’incertitude des paramètres estimés. Ephéméride : Ensemble des informations transmises par les satellites et décrivants la position d’un objet céleste en fonction du temps. Ephéméride précise : Ensemble des informations décrivants la position et la vitesse d’un satellite GPS sur un intervalle de temps.
  13. 13. "GDOP" : Dilution de précision en position géométrique; c’est un facteur qui permet de qualifier la précision. Elle est définie par l’équation : GDOP = (sx 2 +sy 2 + sz 2 + st 2 ) 1/2 . GPS : Système de positionnement global; composé de satellites NAVSTAR, des stations de contrôles au sol et des récepteurs GPS. "HDOP" : Dilution de précision horizontale; c’est un facteur de précision à deux dimensions. Elle est définie par l’équation : HDOP = (sx 2 +sy 2 ) 1/2 . Angle d’élévation : Petite élèvation, en degrés, à partir duquel le récepteur poursuivra un satellite GPS. Cet angle peut être fixé entre 10° et 20°. "NAVSTAR" : Nom donné aux satellites GPS. C’est l’acronyme de "Navigation of Satellite Timing and Ranging". Occupation : Période pendant laquelle un récepteur reste fixe à un repère tout en effectuant des observations. "PDOP" : Dilution de précision en position; c’est un facteur de précision à trois dimensions (X,Y,Z). Elle est définie par l’équation : PDOP = (s x 2 + s y 2 + s z 2 ) 1/2 . Post traitement : Traitement des données de satellites sur un micro-ordinateur après leur collecte. PRN " Pseudo-Random Noise" : Bruit pseudo-aléatoire: séquence de nombres binaires générés de manière différente pour chaque satellite. Les récepteurs GPS utilisent les PRN pour identifier les satellites et calculer leur pseudo-distances. Pseudo-distances : Distance apparente entre un satellite et le centre de phase de l’antenne d’un récepteur. " RDOP " : Dilution de précision relative. Elle est définie par la formule suivante : RDOP =(ddx 2 +ddy 2 +ddz 2 ) 1/2 et s’exprime en mètre par cycle. Retard ionosphérique : C’est le retard que subi une onde traversant la couche ionosphérique. "Rinex" : Format standard utilisé pour échanger des données GPS entre des récepteurs et différents types de logiciels. S.A " Selective Availability" disponibilité sélective : Générée par l’introduction d’erreurs volontaires dans les codes C/A des satellites GPS. Session d’observation : Période pendant laquelle plusieurs récepteurs captent simultanément des données des satellites GPS. "TDOP": Dilution de la précision du temps; c’est un facteur de précision du temps. Elle est définie par la formule : TDOP = s t "VDOP" : Dilution de précision verticale; c’est un facteur de précision altimétrique. Elle est définie par la formule VDOP = s z WGS 84 " World Geodetic System " : Système Géodésique Mondial pour le positionnement GPS.

×