Importance de la cartographie dans
la conduite de projets d’ANT par les
      collectivités territoriales


       Séminaire organisé par la CCI du GERS (22 novembre 2012)
                                               Session plénière 3
                             Thierry JOUAN, Chargé de mission AVICCA
L’AVICCA regroupe 241 adhérents
                                                                                                                                      - 51 Villes.
Carte d es ad hérents                                                                                                                 - 74 CU ou CA.
                                                                                                                                      - 18 syndicats de communes.
Carte éditée par l'AVICCA (novem bre 2012)
Fonds GEOFLA® IGN
BAse NATion ale su r l'InterCom munalit é
                                                                                                                                      - 73 structures départementales.
(Min ist ère de l’ Int érieur - DGCL)
                                                                                                                                      - 25 structures régionales.
Lég en d e
        Région , Syndicat m ixt e rég ion al...

        Dép artem ent , Syndicat m ix t e départ em ental...

        Com munau t é urbaine

        Com munau t é d'ag glom érat ion

        Com munau t é de com m unes

        Synd icat d'aggl om érat ion nouvelle

        Com mune

Au tres s tructures
        MEGALIS

        CNIE

        SICTIAM

        COGITIS

        RIP36

        GIGALIS


        SIPPEREC, DEBITEX, SMAU, Pays chart rain...




                                                               Guadeloupe   Martinique   Guyane   Réunion   Mayotte   Collectivités
                                                                                                                      d'outre-mer



AVICCA - Associat ion des Villes et Collectivit és
pour les Comm unicat ions élect roniques et
l’ Audiovisu el
64 départements sont couverts par un SDTAN*
 Carte d 'avancem ent
     des SD TAN
 Carte éditée par l'AVICCA (novem bre 2012)
 Fonds GEOFLA® IGN
 BAse NATion ale su r l'InterCom munalit é
 (Min ist ère de l’ Int érieur - DGCL)




 Lég en d e
 MO A du SD T AN as s urée à l'échelle rég ion ale
         MOA assurée à l 'échelle r ég ionale

 État d 'avancem ent d es SD TAN
         SDTAN fi nalisé diff usé

         SDTAN fi nalisé non diff usé

         Mar ch é d'étude en co urs

         Consult ation SDTAN en cours

         Mar ch é d'étude à lancer




      Carte accessible sur :
    http://www.avicca.org/Car
       te-des-SDTAN.html



                                                      Guadeloupe   Martinique   Guyane      Réunion      Mayotte




 AVICCA - Associat ion des Villes et Collectivit és
 pour les Comm unicat ions élect roniques et
 l’ Audiovisu el



                                                                                (*) : enquête réalisée par l’Avicca (MàJ de novembre 2012)
Quelques enseignements
• Priorités communes : sites publics et entreprises.
• Priorités pour le grand public plus différenciées :
    – assurer prioritairement un débit minimum pour tous (ex. : 10 Mbits/s
      pour tous à 5 ans par des technologies filaires).
    – assurer une couverture prioritaire en FTTH, avec un complément en
      montée en débit (technologies hertziennes ou Cu).
• Si MeD sur cuivre, pas de financement FSN pour le FTTH dans les dix
  ans qui suivent.
• La plupart des collectivités focalisent leurs analyses et hypothèses
  d’actions hors zone AMII pour bénéficier des aides de l’État, donc
  sur les prises les plus chères. Des retards sur la zone AMII
  pourraient les faire changer de position.
Structures de portage et montages juridiques envisagés
•   Structures de portage :
     – Projets le plus souvent porté par l’échelle départementale :
         • CG : Calvados, Haute-Marne, Hauts-de-Seine, Loiret, Savoie, Vaucluse…
         • Syndicat mixte : Eure-et-Loir, Gironde, Indre, Lot-et-Garonne, Manche Numérique,
           Seine-et-Marne, Somme…
         • Syndicat d’énergie : Ain (SIeA), Aveyron, Haute-Savoie (SYANE), Sipperec…
         • Maîtrise d’ouvrage répartie entre structures publiques (Vendée, Yonne…) ?
     – Mais les régions se mobilisent (Auvergne, PACA, Bretagne, Aquitaine…) et se
       cherchent sur l’articulation à trouver avec les départements.
•   Le montage juridique dépend d’options fortes (PPP versus Régie…), mais
    est aussi souvent contraint par la rentabilité des projets :
     – Marchés globaux : DSP (Calvados, Loiret, Savoie, Val-de-Marne, Vaucluse…),
       PPP (Auvergne, Mayenne, Vosges…).
     – Marchés contractuels séparés : Exploitation via un affermage (Eure-et-Loir,
       Haute-Savoie (SYANE), Manche, Yvelines…) ou via une régie : Ain (SIeA)…
     – Non défini pour un certain nombre de SDTAN.
Les étapes de construction du « mix technologique »
•   La collectivité porteuse du SDTAN émet une série d’hypothèses :
     – L’aide nationale est souvent calée sur les barèmes connus du FSN (taux d’aide
       de 20%).
     – Prévisions de recette « FSN compatible » de 500 €/prise sur 80% des prises.
     – Hypothèses diverses sur l’éligibilité au FEDER 2014-2020.
•   Elle fixe ses capacités contributives en dégageant un budget pluri-annuel
    et négocie avec les autres niveaux de collectivités.
•   L’agrégation des financements rapportés aux coûts des prises et aux
    recettes fixe les objectifs intermédiaires et le « mix technologique ».
•   La collectivité démarre avec les collectivités qui adhèrent à cette vision
    (constitution progressive du syndicat mixte, ou appels à projets, etc).

>>> Le « mix technologique » n’est pas un cocktail idéal de THD à terme, mais
   la traduction d’une série de contraintes, dont certaines liées aux inégalités
   territoriales.
11 accords préalables de principe au FSN
                                                                                                2 1 ,8 4 M€                                                     - 11 accords préalables
   État d es lieux FSN                                                                                                            2 4 ,5 M€
                                                                                                                                                                couvrant 17 départements.
                                                                                        1 0 ,8 M€
                                                                                                                                                                - 13 projets en attente, dont 7
Carte éditée par l'AVICCA (novem bre 2012)                                     1 8 ,4 5 M€                                                                      en cours d’instruction au
Fonds GEOFLA® IGN
BAse NATion ale su r l'InterCom munalit é
                                                                                                                                                  6 M€
(Min ist ère de l’ Int érieur - DGCL)                                                                                                                           CRIP du FSN.

Lég en d e
        Publié su r le sit e de l'ARCEP

        En cours d'in struct ion CRIP

        Accord préalable de principe du CRIP




                                                      65 ,9 M€
                                                                                                                                                        2 8 ,8 M€




                                                             1 8 ,9 M€




                                                                    2 3 ,8 M€



                                                                                                                        3 5 M€
                                                                                                                                              1 2 ,3 9 M€
                                                     Guadeloupe          Martinique          Guyane           Réunion   Mayotte         Collectivités
                                                                                                                                        d'outre-mer



AVICCA - Associat ion des Villes et Collectivit és
pour les Comm unicat ions élect roniques et
l’ Audiovisu el
Une gouvernance de plus en plus partagée
•   Structure de maîtrise d’ouvrage déjà partagée :
     – Manche Numérique (CG, intercos).
     – SYANE – Syndicat d’énergie de Haute-Savoie (communes, CG).
•   Évolution des structures existantes pour le haut débit :
     –   Bretagne : vers un syndicat mixte (région, départements, principales agglos).
     –   Auvergne : régie (région, départements, principales intercos).
     –   Seine-et-Marne : syndicat mixte (région, département, intercos).
     –   Vendée : GIP (CG, syndicat d’énergie).
     –   PACA : syndicat mixte (région, deux départements).
     –   Oise : syndicat mixte.
     –   Lot-et-Garonne : adhésion de la région Aquitaine au SM départemental.
•   Des partenariats avec d’autres instances (CG pour surveiller le
    déploiement, Syndicat d’énergie pour le SIG...).
•   Des équipes projet renforcées.
Un FSN qui pourrait arriver à épuisement
• 266 M€ fléchés en 7 mois (sur 900 M€ d’aides).
• Correspondant à la première phase des projets de THD sur les 17
  départements concernés (5 ans), comprenant souvent une part de
  montée en débit.
• Le taux d’aide moyen est d’environ 22%, et varie peu suivant les
  projets (20 à 25%), alors que le barème théorique varie de 33 à
  45,8% suivant le degré de ruralité.
• Les plafonds d’aide à la prise ne permettent pas une compensation
  des coûts des cibles prioritaires, qui nécessitent un linéaire par
  prise important : entreprises, lignes à mauvais débit ADSL.
• Inégalité de l’effort des collectivités.
• Suspension des travaux du Comité des Réseaux d’initiative publique
  depuis mai 2012.
• Des dossiers en attente des nouvelles règles du jeu.
Le SIG est un outil indispensable pour les collectivités
•    Pour la définition de leur stratégie d’aménagement numérique :
      – Vision prospective d’aménagement numérique du territoire (SCoRAN, SDTAN).
      – Réalisation de schéma d’ingénierie (définition de l’architecture cible, estimation précise des
        coûts de déploiement, détermination des actions à mener par anticipation …).
•    Pour la gestion et la connaissance du patrimoine de la collectivité :
      – Recensement des infrastructures existantes mobilisables (publiques et privées).
      – Pose opportuniste d’infrastructures lors de travaux (voirie, enfouissement…).
      – Intégration des plans de récolement des réseaux suite à la réalisation de travaux.
      – Intégration des informations issues du dispositif de connaissance des réseaux (opérateurs et
        gestionnaires d’infrastructures).
      – suivi des évolutions de l’habitat afin d’anticiper les futurs déploiements.
•    Pour la communication sur le projet.
•    Pour l’échange d’informations entre les acteurs (publics et privés).
•    Pour le suivi des déploiements :
      – Des ROIP (études d’avant projet, gestion des déploiements, exploitation du réseau, Interface
        avec le SI de l’exploitant…).
      – Des réseaux FTTH déployés par les opérateurs privés dans le cadre de l’AMII (zonage,
        avancement du déploiement, prises activées…).
Exemple de l’outil Gr@ce
•   Définition d’une stratégie régionale de gestion des infrastructures de
    communications électroniques :
     – Mise en place d’un outil de recensement et de cartographie des infras de CE à
       destination des gestionnaires d’infrastructures (publics).
     – Définition d’un modèle de données.
     – Animation et coordination des acteurs locaux (publics et privés).
•   Publication par la COVADIS du standard de données ANT « Infrastructures
    de communications électroniques » inspiré du modèle de Gr@ce.
•   Outil global libre et ouvert (OpenSource).
•   Intégration de Gr@ce dans les SDTAN et acquisition de l’outil par
    certaines collectivités (Région centre, Rhône-Alpes…).
•   Un besoin d’information et de partage pour faire évoluer l’outil.

>>> Standard COVADIS http://cnig.gouv.fr/Front/index.php?RID=146
>>> Présentation de Gr@ce : http://grace.aquitaine.fr/accueil/
Dispositif de connaissance des réseaux
• Août 2008: la LME accorde à l'État, aux collectivités territoriales et à
  leurs groupements un droit d’information sur l’implantation
  effective des infras et réseaux de communications électroniques.
• Novembre 2010 : annulation de deux dispositions du précédent
  décret (communication à un tiers et vectorisation des données).
• Mars 2011 : rétablissement de la base légale nécessaire au
  rétablissement des dispositions annulées.
• Avril 2012 : promulgation d’un décret rétablissant les deux
  dispositions.

>>> Promulgation du décret qui permet aux collectivités de vraiment
  connaître les infrastructures et réseaux déployés sur leur territoire
  3 ans, 10 mois et 27 jours après le vote de la loi qui l’a institué !
En conclusion :

– Le SIG est un outil stratégique pour l’ANT durant
  tout le cycle de vie des projets.
– La publication du standard de données d’ANT par
  la COVADIS (sur la base de Gr@ce) est une étape
  essentielle pour toute la chaine d’acteurs.
– Une montée en compétence des collectivités qui
  nécessite l’échange des bonnes pratiques et des
  retours d’expériences.

SP3:Utilisation de la cartographie pour élaborer des projets de SDTAN financés par les Investissements d’Avenir - Mr JOUAN

  • 2.
    Importance de lacartographie dans la conduite de projets d’ANT par les collectivités territoriales Séminaire organisé par la CCI du GERS (22 novembre 2012) Session plénière 3 Thierry JOUAN, Chargé de mission AVICCA
  • 3.
    L’AVICCA regroupe 241adhérents - 51 Villes. Carte d es ad hérents - 74 CU ou CA. - 18 syndicats de communes. Carte éditée par l'AVICCA (novem bre 2012) Fonds GEOFLA® IGN BAse NATion ale su r l'InterCom munalit é - 73 structures départementales. (Min ist ère de l’ Int érieur - DGCL) - 25 structures régionales. Lég en d e Région , Syndicat m ixt e rég ion al... Dép artem ent , Syndicat m ix t e départ em ental... Com munau t é urbaine Com munau t é d'ag glom érat ion Com munau t é de com m unes Synd icat d'aggl om érat ion nouvelle Com mune Au tres s tructures MEGALIS CNIE SICTIAM COGITIS RIP36 GIGALIS SIPPEREC, DEBITEX, SMAU, Pays chart rain... Guadeloupe Martinique Guyane Réunion Mayotte Collectivités d'outre-mer AVICCA - Associat ion des Villes et Collectivit és pour les Comm unicat ions élect roniques et l’ Audiovisu el
  • 4.
    64 départements sontcouverts par un SDTAN* Carte d 'avancem ent des SD TAN Carte éditée par l'AVICCA (novem bre 2012) Fonds GEOFLA® IGN BAse NATion ale su r l'InterCom munalit é (Min ist ère de l’ Int érieur - DGCL) Lég en d e MO A du SD T AN as s urée à l'échelle rég ion ale MOA assurée à l 'échelle r ég ionale État d 'avancem ent d es SD TAN SDTAN fi nalisé diff usé SDTAN fi nalisé non diff usé Mar ch é d'étude en co urs Consult ation SDTAN en cours Mar ch é d'étude à lancer Carte accessible sur : http://www.avicca.org/Car te-des-SDTAN.html Guadeloupe Martinique Guyane Réunion Mayotte AVICCA - Associat ion des Villes et Collectivit és pour les Comm unicat ions élect roniques et l’ Audiovisu el (*) : enquête réalisée par l’Avicca (MàJ de novembre 2012)
  • 5.
    Quelques enseignements • Prioritéscommunes : sites publics et entreprises. • Priorités pour le grand public plus différenciées : – assurer prioritairement un débit minimum pour tous (ex. : 10 Mbits/s pour tous à 5 ans par des technologies filaires). – assurer une couverture prioritaire en FTTH, avec un complément en montée en débit (technologies hertziennes ou Cu). • Si MeD sur cuivre, pas de financement FSN pour le FTTH dans les dix ans qui suivent. • La plupart des collectivités focalisent leurs analyses et hypothèses d’actions hors zone AMII pour bénéficier des aides de l’État, donc sur les prises les plus chères. Des retards sur la zone AMII pourraient les faire changer de position.
  • 6.
    Structures de portageet montages juridiques envisagés • Structures de portage : – Projets le plus souvent porté par l’échelle départementale : • CG : Calvados, Haute-Marne, Hauts-de-Seine, Loiret, Savoie, Vaucluse… • Syndicat mixte : Eure-et-Loir, Gironde, Indre, Lot-et-Garonne, Manche Numérique, Seine-et-Marne, Somme… • Syndicat d’énergie : Ain (SIeA), Aveyron, Haute-Savoie (SYANE), Sipperec… • Maîtrise d’ouvrage répartie entre structures publiques (Vendée, Yonne…) ? – Mais les régions se mobilisent (Auvergne, PACA, Bretagne, Aquitaine…) et se cherchent sur l’articulation à trouver avec les départements. • Le montage juridique dépend d’options fortes (PPP versus Régie…), mais est aussi souvent contraint par la rentabilité des projets : – Marchés globaux : DSP (Calvados, Loiret, Savoie, Val-de-Marne, Vaucluse…), PPP (Auvergne, Mayenne, Vosges…). – Marchés contractuels séparés : Exploitation via un affermage (Eure-et-Loir, Haute-Savoie (SYANE), Manche, Yvelines…) ou via une régie : Ain (SIeA)… – Non défini pour un certain nombre de SDTAN.
  • 7.
    Les étapes deconstruction du « mix technologique » • La collectivité porteuse du SDTAN émet une série d’hypothèses : – L’aide nationale est souvent calée sur les barèmes connus du FSN (taux d’aide de 20%). – Prévisions de recette « FSN compatible » de 500 €/prise sur 80% des prises. – Hypothèses diverses sur l’éligibilité au FEDER 2014-2020. • Elle fixe ses capacités contributives en dégageant un budget pluri-annuel et négocie avec les autres niveaux de collectivités. • L’agrégation des financements rapportés aux coûts des prises et aux recettes fixe les objectifs intermédiaires et le « mix technologique ». • La collectivité démarre avec les collectivités qui adhèrent à cette vision (constitution progressive du syndicat mixte, ou appels à projets, etc). >>> Le « mix technologique » n’est pas un cocktail idéal de THD à terme, mais la traduction d’une série de contraintes, dont certaines liées aux inégalités territoriales.
  • 8.
    11 accords préalablesde principe au FSN 2 1 ,8 4 M€ - 11 accords préalables État d es lieux FSN 2 4 ,5 M€ couvrant 17 départements. 1 0 ,8 M€ - 13 projets en attente, dont 7 Carte éditée par l'AVICCA (novem bre 2012) 1 8 ,4 5 M€ en cours d’instruction au Fonds GEOFLA® IGN BAse NATion ale su r l'InterCom munalit é 6 M€ (Min ist ère de l’ Int érieur - DGCL) CRIP du FSN. Lég en d e Publié su r le sit e de l'ARCEP En cours d'in struct ion CRIP Accord préalable de principe du CRIP 65 ,9 M€ 2 8 ,8 M€ 1 8 ,9 M€ 2 3 ,8 M€ 3 5 M€ 1 2 ,3 9 M€ Guadeloupe Martinique Guyane Réunion Mayotte Collectivités d'outre-mer AVICCA - Associat ion des Villes et Collectivit és pour les Comm unicat ions élect roniques et l’ Audiovisu el
  • 9.
    Une gouvernance deplus en plus partagée • Structure de maîtrise d’ouvrage déjà partagée : – Manche Numérique (CG, intercos). – SYANE – Syndicat d’énergie de Haute-Savoie (communes, CG). • Évolution des structures existantes pour le haut débit : – Bretagne : vers un syndicat mixte (région, départements, principales agglos). – Auvergne : régie (région, départements, principales intercos). – Seine-et-Marne : syndicat mixte (région, département, intercos). – Vendée : GIP (CG, syndicat d’énergie). – PACA : syndicat mixte (région, deux départements). – Oise : syndicat mixte. – Lot-et-Garonne : adhésion de la région Aquitaine au SM départemental. • Des partenariats avec d’autres instances (CG pour surveiller le déploiement, Syndicat d’énergie pour le SIG...). • Des équipes projet renforcées.
  • 10.
    Un FSN quipourrait arriver à épuisement • 266 M€ fléchés en 7 mois (sur 900 M€ d’aides). • Correspondant à la première phase des projets de THD sur les 17 départements concernés (5 ans), comprenant souvent une part de montée en débit. • Le taux d’aide moyen est d’environ 22%, et varie peu suivant les projets (20 à 25%), alors que le barème théorique varie de 33 à 45,8% suivant le degré de ruralité. • Les plafonds d’aide à la prise ne permettent pas une compensation des coûts des cibles prioritaires, qui nécessitent un linéaire par prise important : entreprises, lignes à mauvais débit ADSL. • Inégalité de l’effort des collectivités. • Suspension des travaux du Comité des Réseaux d’initiative publique depuis mai 2012. • Des dossiers en attente des nouvelles règles du jeu.
  • 11.
    Le SIG estun outil indispensable pour les collectivités • Pour la définition de leur stratégie d’aménagement numérique : – Vision prospective d’aménagement numérique du territoire (SCoRAN, SDTAN). – Réalisation de schéma d’ingénierie (définition de l’architecture cible, estimation précise des coûts de déploiement, détermination des actions à mener par anticipation …). • Pour la gestion et la connaissance du patrimoine de la collectivité : – Recensement des infrastructures existantes mobilisables (publiques et privées). – Pose opportuniste d’infrastructures lors de travaux (voirie, enfouissement…). – Intégration des plans de récolement des réseaux suite à la réalisation de travaux. – Intégration des informations issues du dispositif de connaissance des réseaux (opérateurs et gestionnaires d’infrastructures). – suivi des évolutions de l’habitat afin d’anticiper les futurs déploiements. • Pour la communication sur le projet. • Pour l’échange d’informations entre les acteurs (publics et privés). • Pour le suivi des déploiements : – Des ROIP (études d’avant projet, gestion des déploiements, exploitation du réseau, Interface avec le SI de l’exploitant…). – Des réseaux FTTH déployés par les opérateurs privés dans le cadre de l’AMII (zonage, avancement du déploiement, prises activées…).
  • 12.
    Exemple de l’outilGr@ce • Définition d’une stratégie régionale de gestion des infrastructures de communications électroniques : – Mise en place d’un outil de recensement et de cartographie des infras de CE à destination des gestionnaires d’infrastructures (publics). – Définition d’un modèle de données. – Animation et coordination des acteurs locaux (publics et privés). • Publication par la COVADIS du standard de données ANT « Infrastructures de communications électroniques » inspiré du modèle de Gr@ce. • Outil global libre et ouvert (OpenSource). • Intégration de Gr@ce dans les SDTAN et acquisition de l’outil par certaines collectivités (Région centre, Rhône-Alpes…). • Un besoin d’information et de partage pour faire évoluer l’outil. >>> Standard COVADIS http://cnig.gouv.fr/Front/index.php?RID=146 >>> Présentation de Gr@ce : http://grace.aquitaine.fr/accueil/
  • 13.
    Dispositif de connaissancedes réseaux • Août 2008: la LME accorde à l'État, aux collectivités territoriales et à leurs groupements un droit d’information sur l’implantation effective des infras et réseaux de communications électroniques. • Novembre 2010 : annulation de deux dispositions du précédent décret (communication à un tiers et vectorisation des données). • Mars 2011 : rétablissement de la base légale nécessaire au rétablissement des dispositions annulées. • Avril 2012 : promulgation d’un décret rétablissant les deux dispositions. >>> Promulgation du décret qui permet aux collectivités de vraiment connaître les infrastructures et réseaux déployés sur leur territoire 3 ans, 10 mois et 27 jours après le vote de la loi qui l’a institué !
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    En conclusion : –Le SIG est un outil stratégique pour l’ANT durant tout le cycle de vie des projets. – La publication du standard de données d’ANT par la COVADIS (sur la base de Gr@ce) est une étape essentielle pour toute la chaine d’acteurs. – Une montée en compétence des collectivités qui nécessite l’échange des bonnes pratiques et des retours d’expériences.