avant-propos
Les arrivées respectives de l’informatique,
d’internet, ou plus récemment du smartphone ont
constitué des révolutions digitales inévitables et
génératrices d’idées au cours des dernières années.
Une nouvelle révolution de grande ampleur se
prépare aujourd’hui : une révolution qui va,
à nouveau, bouleverser notre quotidien et le
transformer en profondeur.
	 L’émergence de la réalité virtuelle va
modifier nos interactions avec nos proches,
renouveler nos métiers, métamorphoser
notre éducation, notre industrie, et permettre
une nouvelle transcendance de l’art et de nos
cultures. De nouveaux métiers vont voir le jour,
de nouveaux types de créateurs, artistes, ou
entreprises vont apparaître, et un risque majeur est
de fait à éviter : celui d’un écart trop grand entre
ceux qui connaissent et maîtrisent cette nouvelle
technologie, et ceux pour qui elle est inconnue.
L’objectif de notre équipe, l’équipe d’Hervé
Productions, est de réduire cet écart potentiel, en
proposantuncontenudequalitéaccessibleàtouset
qui sache montrer, expliquer, illustrer, et décrypter
ce phénomène et ses tendances.
	 La réalité virtuelle (par la suite virtual
reality ou VR) est le terme valise utilisé pour
décrire toutes les expériences virtuelles immersives
dans lesquelles un participant ou observateur peut
interagir, dans un environnement en partie ou
entièrement synthétique. Le décor est aujourd’hui
déjà planté : si l’écosystème va, par nature,
évoluer, les types d’acteurs concernés se dessinent
aujourd’hui et les premiers contours d’horizon de
la VR apparaissent à une vitesse fulgurante.
	 De nombreux projets émergent dans de
nombreux secteurs, et viennent créer les bases
d’un nouveau dogme digital. En complément de
ces projets, certaines plateformes hébergent le
contenu VR mondial et participent à l’avènement
de nouveaux créateurs dans ce milieu. Les marques
s’impliquent, réalisant des publicités en VR, et les
artistes qui font la culture musicale aujourd’hui
introduisent cette révolution dans leurs clips et
shows mondiaux. Parallèlement, les mastodontes
du hardware mondial participent à une course à
l’innovation pour dessiner les nouveaux standards
de demain, et la création d’environnements virtuels
se conditionne par le fait que chacun devienne
désormais un véritable acteur de la VR à travers
divers outils comme la photogrammétrie que nous
analyserons.
	 Notre ambition est grande : elle est de
faire comprendre cette révolution au moment où
elle se déroule, et de vulgariser pour tous un outil
qui sera prochainement utilisé par tous. Nous
voulons comprendre cette révolution pour créer
des vocations, asseoir de nouveaux standards, mais
aussi la comprendre pour réduire les écarts de
savoir et de maîtrise entre ceux qui naîtront avec
une VR déjà installée et ceux qui, comme nous,
vont vivre son inévitable croissance.
Une nouvelle révolution
de grande ampleur se
prépare aujourd’hui.
Le décor est déjà planté : notre
ambition, faire comprendre
cette révolution, et vulgariser
pour tous des outils qui seront
prochainement utilisés par tous.
Vous n’avez que 1min07 à nous consacrer ?
cliquez ici pour un résumé du projet en vidéo.
hervé productions
l’équipe & sa démarche
Hervé Productions est une jeune agence
de production intégrée, réunissant toutes les
étapes de production, de la conception à la livraison
du contenu final, en passant par la réalisation.
Elle vise à inscrire ses travaux autour de sujets
révolutionnaires, en les saisissant au juste moment.
Notre premier projet, ambitieux est le suivant :
favoriser et stimuler la démocratisation de la réalité
virtuelle auprès du grand public, grâce à notre
savoir-faire et notre réseau d’experts mondial.
	L’équipe Hervé Productions présente la
particularité et la richesse d’être constituée de cinq
membres ayant travaillé ensemble pendant plus de
six ans avant de lancer un projet en commun. En
effet, notre équipe – composée d’Adrien, Dan,
Raphaël, Thibault, et Thomas – a réalisé de très
nombreux projets pour le compte de Channel
9, la télévision étudiante de l’Université Paris-
Dauphine. A travers la réalisation et la production
d’émissions dans l’université, mais aussi la création
etl’écrituredenombreuxformatsvidéo,nousavons
ensemble façonné notre passion pour la vidéo et le
storytelling. 	
	
	 Ainsi, chacun d’entre nous a écrit, capturé,
réalisé, monté, et joué, dans plus d’une centaine
de vidéos allant de 1 à environ 30 minutes. Si
Raphaël a participé à l’écriture et au tournage
d’un documentaire en Grèce l’été dernier (devenu
co-production franco-grecque Les Batelières
Production / Fabula Production), nous sommes
également tous véritablement passionnés par la
photographie, la réalisation et le montage vidéo,
une passion toujours intacte depuis près de 10 ans
maintenant.
	 Suite à cette expérience commune et
pilier de notre formation, nous nous sommes tous
spécialisés dans des métiers et fonctions dont la
diversité saura enrichir le documentaire.
	 Dan, Thibault, et Thomas, ont suivi le
master Communication & Marketing Intégrée
de Dauphine avant de rejoindre respectivement
un cabinet de conseil en transformation digitale
(Devoteam), la plateforme de replay 6play, et
l’agence de publicité La Chose. Adrien termine
actuellement un master en management de projets
internationaux à l’ESCP Europe. Raphaël a, lui,
rejoint l’ESSEC avant de développer ses acquis en
3DetenVRàtraversunpassageàNewYorkausein
de Sketchfab, la plateforme leader concernant le
partage de contenu 3D/VR. Il a été en lien avec de
nombreux créateurs de projets VR et s’est connecté
avec cet écosystème naissant. La complémentarité
de nos profils saura faire grandir le projet et le faire
profiter de nos années de travail commun.
	 Nousaimonsraconterdeshistoiresetavons
acquis une expertise commune dans ce domaine :
nous apprécions, de fait, transmettre des émotions
à travers ces histoires que nous racontons. Les
histoires que nous avons retenues et souhaitons
mettreenavantdansleprojetayatanasontvectrices
d’émotion. Passionnés de réalité virtuelle et de
nouvelles technologies, nous abordons le projet
ayatana et ses histoires avec un esprit ouvert,
curieux, soucieux de traduire les impacts, les
possibilités et les risques qui accompagneront cette
transformation. Ce documentaire sera accessible
à tous, via des concepts illustrés et naturellement
assimilables. 	
	 Notre équipe, à l’image de la VR et de ses
ambitions, mettra en avant les notions de voyage,
d’immersion, et d’empathie qui lui semblent
nécessaires pour traiter efficacement un tel sujet.
Nouslescroiseronsaveclesconcepts–quileursont
antagonistes – d’enfermement, de déconnexion, et
d’isolement, afin de procurer un message impartial
et non biaisé. Ces concepts seront tant visibles dans
la réalisation qu’abordés en tant que sujets concrets
et précis de notre documentaire. L’originalité des
expériences, l’interaction dans le monde virtuel et
leconfortetlafacilitéd’utilisationserontégalement
au cœur de nos préoccupations. 	
	
Quelle vision ?
	 Notre parti pris en matière de réalisation
est le suivant : dans un monde en réalité virtuelle,
les contraintes créatives et imaginatives n’existent
plus. C’est cette ambition, finalement naturelle,
que nous souhaitons préserver dans ayatana.
Dans ce sens, notre réalisation nous emmènera
autour de concepts jamais vus auparavant dans un
documentaire, avec l’apport de scènes en mixed
reality, l’intégration de points cloud et modèles 3D
dans certaines séquences, ainsi que l’utilisation de
jeux de déformation lorsque l’on interagira avec
un modèle 3D de l’intérieur. Nous utiliserons, de
plus, des effets de double exposition pour rappeler
les deux mondes qui se superposent aujourd’hui, le
réel et le virtuel.
la réalité virtuelle
ses enjeux & ses ambitions
Notredocumentaireviseàsaisirettraiterles
prémices, les fondations, et les enjeux de la réalité
virtuelle, afin d’accompagner sa démocratisation
et sa vulgarisation auprès du grand public. Après
l’informatique (années 1980), l’internet (années
2000), et le smartphone (années 2010), la VR
représente la quatrième révolution majeure de ces
dernières années et va transformer, à une vitesse
fulgurante, nos manières de vivre et d’exister : c’est
la première fois que nous pouvons dépeindre notre
monde en trois dimensions de manière réaliste.
	 Les plus grands noms de l’industrie
informatique et digitale - de Facebook à Google,
en passant par Samsung, HTC, ou encore
Sony - voient en la réalité virtuelle la prochaine
plateforme informatique de référence à travers le
globe. Nous utiliserons une définition “large” de
la VR, englobant la VR pure (immersion dans un
environnement entièrement virtuel, notamment
des environnements avec des volumes et six degrés
de liberté), mais aussi la réalité augmentée (AR : la
superposition d’éléments virtuels avec le monde
réel) ainsi que des formes plus “classiques” de VR
telle que la vidéo à 360 degrés.
	 Notre pari est celui d’une VR qui mènera à
un nouveau paradigme mondial et nous souhaitons,
ainsi, mener le spectateur dans les coulisses de
cette révolution. A quoi va servir la VR ? Quel est
son futur ? Comment nos métiers, nos interactions,
nos champs d’horizon, vont-ils être impactés par
la croissance de la VR ? Nous éclaircirons tous
les points méconnus, inconnus, ou opaques qui
entourent ce marché à vocation universelle.
	 La réalité virtuelle est un outil d’empathie,
à-même de refonder nos interactions sociales,
sociétales, et qui nous permettra de faire un pas
de plus vers le monde virtuel, auquel ordinateurs,
tablettes, et smartphones nous introduisent au fil
des années. Il est, de facto, le moment de parler de
la VR, de saisir les opportunités qui l’entourent.
Comme l’a dit Mark Zuckerberg à la Facebook
Developer Conference du mois d’avril 2017, “la
VR nous permettra de mêler le physique et le digital
d’une toute nouvelle manière”. Partant de cela, le
documentaire ayatana vise à saisir ce phénomène
au juste moment, permettant au grand public de s’y
préparer.
A quoi va servir la VR ?
Quel est son futur ?
Comment nos métiers, nos
interactions,noschampsd’horizon,
vont-ils être impactés par la
croissance de la VR ?
ayatanaLe 1er documentaire vidéo mondial qui veut
démocratiser le phénomène VR auprès du grand public
Notre documentaire, ayatana : inside the VR revolution, vise à accompagner
			 la démocratisation et la vulgarisation du mouvement et du phénomène VR.
qui formeront une oeuvre référence.
	 Il est important pour le grand public et sa compréhension globale qu’il y ait
une oeuvre référence qui sache s’inscrire à la base du phénomène d’expansion de la
VR. Le dessein réel est de stimuler l’intérêt de tous autour de cette révolution, et de
parvenir à montrer l’importance qu’aura la VR dans la vie de chacun. La vitesse de
croissance est fulgurante : il serait dommageable, alors, que le grand public aborde
cela avec trop de retard et il nous paraît important qu’il parvienne à le saisir à temps.
	 C’est là que notre équipe souhaite se positionner, et réaliser un
documentaire qui sache s’imprégner des révolutions du passé et profiter des
évolutions actuelles pour envisager un futur où virtuel et réel ne feront finalement
qu’un.Cedocumentaireviseraàcondenserlesoutilspourcomprendre,etpermettra
à son audience d’atteindre un niveau de compréhension élevé de ce phénomène. Il
représentera une base sur laquelle les intéressés pourront construire et s’appuyer :
à travers l’ambition de donner la maîtrise d’un phénomène nouveau, d’abord, et
ensuite celle de créer des vocations dans un univers tant moderne que d’avenir.
Avec des local stories...
	 Nous allons relayer et mettre en avant des histoires, portraits, destins
ordinaires devenus extraordinaires de par leur lien avec le phénomène VR. Nous
souhaitons, ainsi, participer à un changement historique majeur en mettant en
lumière les histoires, les projets ambitieux de petite ou grande ampleur, qui ont
pour ambition de changer le monde. Alors, nous suivrons ces projets ou histoires
de près, de l’intérieur, en analysant leurs succès, leurs difficultés, mais aussi leurs
postulats et leur desseins sociaux.
	 Les véritables héros de notre documentaires seront ces entrepreneurs,
ces créateurs, pionniers, ou inventeurs qui aujourd’hui ont intégré directement
les bases de la VR à leur travail et qui construisent leur avenir sur celle-ci. Ceux
qui protègent la faune mondiale en créant le plus grand parc animalier virtuel au
monde, ceux qui sauvent des vies en s’immergeant dans le corps humain virtuel
de leurs patients en amont de l’opération, ceux qui protègent ou pérennisent
virtuellement le patrimoine culturel mondial de l’humanité, aujourd’hui en danger.
Tous ceux-là, ainsi que ceux qui recréent des lieux historiques comme le château
de Chambord, ou les camps de concentration de la Seconde Guerre Mondiale
seront au coeur-même de nos analyses, de nos présentations, car ils contribuent
directement à l’expansion et au caractère inévitable de la VR tant sur le plan humain
qu’aux niveaux sociologique et historique.
	 Ces histoires seront enrichies, naturellement, d’avis d’experts de la VR,
mais aussi d’oeils professionnels, de philosophes, ou de simples curieux : cette
démarche nous semble aujourd’hui essentielle pour assurer une pédagogie et une
vulgarisation efficace et forte.
un projet international.
	 Le projet ayatana s’inscrit dans un cadre de travail international. Les hubs d’expansion du mouvement s’étalent sur tous les continents et il nous semble essentiel
d’aller à la rencontre des experts qui font la VR dans toutes ces villes d’avenir. Si l’on recherche l’universel, on peut finalement aussi peu se passer de l’avis d’un responsable
de projets VR au British Museum de Londres que de celui du créateur d’un festival VR lié à l’industrie pornographique au Japon. Dans le même sens, si l’on veut montrer
la densité de la portée de ce phénomène, ayatana ne doit oublier aucun lieu qui fait la VR, aucune ville qui travaille à l’expansion du projet, aucune entreprise qui sache
aujourd’hui refaçonner la relation entre le réel et le virtuel.
	 Nous ne limiterons pas notre analyse à la rencontre de véritables experts du sujet, qui imprègnent chaque jour leur travail des tendances innovantes. Nous irons
également à la rencontre d’influenceurs emblématiques, de personnalités fortes indirectement concernées par notre sujet en tant que tel, mais directement impliquées dans
l’exposition mondiale offerte à la VR et à-même de nous amener des éclairages précis et originaux sur les local stories que nous mettrons en avant. Ainsi, ce sont autant Charlie
Brooker (réalisateur de la série Black Mirror) ou Tim Urban (fondateur du blog Wait but Why) que Michael Stevens (célèbre pour sa chaîne Youtube éducative Vsauce) qui
s’affirmeront pour nous comme des personnalités fortes de notre documentaire et qui représenteront nos histoires de manière emblématique. Nous irons aussi frapper à la
porte des plus grandes entreprises de VR et tenterons de capter la vision des plus grands noms du milieu tel que Mark Zuckerburg, Elon Musk, ou encore le controversé Palmer
Luckey, inventeur de l’Oculus Rift.
	 Ce n’est qu’en partant véritablement rencontrer ces influenceurs, ces architectes de notre futur que l’équipe d’HervéProductions pourra envisager un documentaire
global qui puisse effectivement s’inscrire comme oeuvre référence. Les aspects humain et humaniste de nos local stories serviront de liant entre les considérations techniques,
technologiques, et les ambitions d’universalité de la révolution VR.
Un enjeu global,
	 Il est déterminant de saisir à temps les grandes tendances de la VR, afin de les décrypter, les vulgariser, et les transmettre au plus grand nombre. L’enjeu, alors, est
global : au-delà du fait qu’il impliquera directement la vie d’une immense partie de la population mondiale, le phénomène VR va toucher du doigt de très nombreux sujets,
métiers, et éléments de la vie quotidienne.
	
	 Nombreux sont en effet les secteurs qui seront concernés et intrinsèquement modifiés par l’ascension et l’expansion de la VR : culturel et artistique, immobilier et
tourisme, médical et éducatif, jeux vidéos et divertissement, social et sociétal, ou encore industrie et technologie. Les tendances exponentielles de la VR seront inévitables
pour toutes ces cibles et vont donc tant bouleverser la vie d’un artiste peintre que d’un cadre en entreprise ou d’un gamer.
Pourquoi le média vidéo pour parler de VR ?
	 Il existe aujourd’hui une contradiction certaine à expliquer sur un écran (en 2D donc)
unnouveaumondeen3D.Maisl’ambitionmajeuredudocumentaireétantladémocratisationde
la VR, notre équipe fait le choix suivant : utiliser la vidéo, format le plus populaire aujourd’hui,
pourprésenterlaVR,formatquiambitionned’êtrelepluspopulairedemain.Ainsi,unmaximum
de personnes pourra être touché par ce film.
	 Mais la VR étant annoncée et en marche, ayatana sera également artistiquement
empreint de la transition entre vidéo et environnement virtuel. Nous inclurons des séquences en
mixed reality, qui permettront de voir des acteurs de notre documentaire interagir en VR, tout
en introduisant l’environnement virtuel dans lequel ils sont plongés. Ces environnements VR
sont des environnements 3D, souvent créés par ordinateurs. Nous inclurons ainsi des modèles
3D, ou encore des formes plus abstraites comme des modèles en création (sans texture, par
exemple), ou des points cloud ou low poly (les premiers sont les points d’intérêt d’un modèle
3D, les seconds une version minimaliste d’un modèle avec un minimum de polygones). Ces jeux
de formes permettront de recréer l’ambiance et les designs qui font aujourd’hui la VR et, ainsi,
de plonger le spectateur dans cet univers.
nos inspirations
Nous avons été puiser l’inspiration dans de nombreux formats que nous avions visionnés auparavant ou avons découverts pour l’occasion. Si certains films ont pu nous
servir d’exemple via leur traitement d’un sujet technologique et futuriste (comme Minority Report, devenu un classique) ou certains livres nous prouver qu’il était possible de
démocratiser un sujet particulièrement technique (Une brève histoire du temps, Stephen Hawking, notamment), ce sont principalement des documentaires qui se retrouvent
aujourd’hui au coeur de nos idées, inspirations, et qui représentent les principaux modèles que nous entendons suivre au cours de l’aventure ayatana.
Nous avons pioché parmi chacun de ces documentaires un angle de vue différent, un élément qui venait selon nous à les rendre unique et qui serait à même de nous servir de
bagage dans la réalisation et la conception d’ayatana.
Cosmos, a Spacetime Odyssey
Série documentaire animée entre mars et juin 2014 par M.
Neil deGrasse Tyson, qui s’inscrit comme la suite d’une série
des années 1980, intitulée Cosmos : a Personal Voyage,
alors animée par Carl Sagan.
Elle rejoint notre projet dans le sens où elle vise à la
démocratisation et la vulgarisation par la vidéo d’un
sujet global et, surtout, universel. Cosmos aborde le
récit scientifique de manière novatrice afin de révéler
et de clarifier la grandeur de l’univers. Ainsi, National
Geographic parvient à faire de la science rigoureuse et
scientifique, qui paraît d’ordinaire très opaque et lointaine
pour le grand public, un élément accessible à tous. Une
expérience transcendante qui rejoint l’aventure ayatana
en approchant un sujet qui touche et touchera directement
une immense partie de la population mondiale, et en visant
à faire comprendre ce sujet à tous.
C’est cette ambition, du traitement simplifié et clair
d’un sujet technique et universel, que nous souhaitons
emprunter à cette série américaine. 	
Soundbreaking, stories from the
Cutting Edge of Recorded music
Sortie en mars 2016, la saga documentaire distribuée par
Andre Young (Dr. Dre) et George Martin (ex-producteur
des Beatles, notamment) et réalisée par Jeffrey Dupre et
Maro Chermayeff retrace en six épisodes l’histoire de la
musique enregistrée et amplifiée.
La musique enregistrée est l’aboutissement de milliers
d’années (depuis la Préhistoire) d’évolution de la musique.
Cette évolution s’est petit à petit transformée en une
révolution, et le documentaire Soundbreaking nous permet
l’analyse de cette révolution par tous ceux qui l’ont faite et
qui y ont contribué. De la même manière, ayatana traitera
d’un sujet révolutionnaire et modifiant à jamais les points
de vue, en donnant accès à tous aux analyses des principaux
acteurs et contributeurs de la VR.
Les impacts de la musique telle que nous l’entendons
aujourd’hui, les témoignages des plus grands artistes, les
développements impactants sur notre façon d’être et d’agir
: ces nombreux éléments sont directement traduisibles
dans le récit d’ayatana.
Les Yeux dans les Bleus
Stéphane Meunier, journaliste et réalisateur français,
propose en 1998 une immersion totale dans la vie des
futurs Champions du Monde, qui remportera un an plus
tard le Sept d’Or du meilleur documentaire. Si de nombreux
documentaires sur le football ont vu le jour au cours des
dernières années, celui-ci se démarque par un point majeur :
un sens du timing irréprochable.
StéphaneMeunieraréaliséunpari,quis’estavérépayant:il
a pensé que la France avait toutes ses chances de remporter
le Mondial de Football, qui était organisé sur ses terres.
Alors, il a saisi le timing parfait, n’est pas passé à côté
d’une occasion unique. Il aurait été trop tard de réaliser un
documentaire quelques jours avant la victoire, et il aurait
probablement été trop tôt d’envisager Les Yeux dans les
Bleus trop longtemps avant la Coupe du Monde (l’attirance
du grand public est stimulée à l’approche de l’événement,
quand la portée “sociale” du football est révélée).
ayatana ne pouvait être, pareillement, réalisé avant
aujourd’hui, à une heure où les questions autour de la VR
étaient trop nombreuses. Il ne pourra pas, non plus, être
réalisé dans quelques années.
Black Mirror
Qualifiée d’anthologie télévisée, cette série britannique créée par
Charlie Brooker et diffusée à partir de 2011, récompensée d’un Emmy
Award en 2012, aura vue sa troisième saison être produite par Netflix
en 2016.
Black Mirror a réussi le pari de nous téléporter dans un futur probable
mais hautement transformé par les nouvelles technologies. En nous
faisant entrer dans le quotidien et l’intimité d’une personne, d’une
famille ou d’un petit groupe, nous comprenons et imaginons une
vie dans laquelle la révolution technologique a déjà eu lieu : robots,
Intelligence Artificielle, réalité virtuelle ou augmentée, toute
puissance des réseaux sociaux...
Là où Black Mirror marque les esprits, c’est dans sa manière de
montrer la vie du quotidien avec ses nouvelles technologies. La
technologie n’est pas expliquée en tant que tel mais au prisme d’une
situation de vie “classique”, à travers une certaine empathie qui
permet à la technologie d’être comprise en constatant les impacts
sociaux de ces révolutions.
C’est en allant à la rencontre de ceux qui créent la VR aujourd’hui
que nous pourrons dresser des portraits et imaginer la société de
demain lorsque la VR sera lancée à pleine vitesse. Cette analyse
d’un phénomène qui, comme les autres révolutions digitales, va
profondément modifier notre manière de vivre, sera ainsi traitée par
des histoires locales. L’analyse micro permettra de se représenter les
transformations au point de vu macro.
une double approche
dans la production
Adopter une double approche créatrice et dans la production nous semble essentiel : cela nourrira tant l’aventure ayatana en amont qu’une fois l’ensemble des experts
rencontrés et des propos recueillis. En effet, si l’on souhaite toucher un maximum de personnes à l’heure où le documentaire pourra être diffusé, nous devons chercher à
fidéliser autant que possible et fédérer autour de notre projet. Pour cela, nous avons opté pour un format long, adapté au grand public, pour la télévision. En parallèle, et en
amont de cette diffusion, la saga documentaire ayatana sera élaborée pour le web et présentera des formats intégrés.
Une complémentarité TV / digital
	 Cette complémentarité permet de lier des publics de tous âges, qui
s’informent de manières différentes, qui sont sensibles à des sujets intrinsèquement
liés mais susceptibles de diverger. La VR et ses caractéristiques rassembleront tous
ces publics, que nous voulons introduire à une offre complète.
	 Le traitement journalistique et immersif se situe à la base de notre projet
éditorial. Celui-ci permet d’aborder les thématiques traitées d’une manière
objective, impartiale et inclusive. Les témoignages apportés par nos experts
mondiaux et reconnus, et les décryptages de ces expertises, seront appréhendés
avec un maximum de retenue. Il n’est question d’envisager ce documentaire avec
un quelconque parti pris : le seul engagement réel est le pari d’une expansion
universelle de la VR.
	 Afin de clarifier ces témoignages et leurs analyses, nous choisissons un
découpage épisodique, qui permet à notre cible une consommation fragmentée.
Des épisodes thématiques, autour de sujets transversaux.
Une amplification éditoriale et sociale
Afin de fidéliser un maximum de personnes et de les sensibiliser, au fur et à mesure,
à nos sujets, nous faisons le choix de produire du contenu additionnel à notre
documentaire, qui alimentera l’aventure ayatana et ses divers moyens d’expression.
	 Ainsi, une partie importante de notre travail consistera en la rédaction de
billets rédactionnels ou d’articles, qui présenteront par exemple le travail d’une
plateforme accueillant des modèles 3D ou d’un musée transformant son offre. Nous
ferons des livestreams (un artiste transformant son travail en art 3D par exemple),
partagerons des bons plans liés à la VR dans les villes et pays où travaillent nos
experts, publierons des modélisations 3D faites par notre équipe ou des extraits
bonus et making of du tournage d’ayatana.
	 Cette amplification éditoriale et sociale nous paraît naturelle, essentielle,
et s’accompagnera de contenu sur les réseaux sociaux : page Facebook, ainsi que
comptes Twitter, Instagram, et Snapchat.
culturel
& artistique
immobilier
& tourisme
médical
& éducatif
jeux vidéos
& divertissement
social
& sociétal
industrie
& technologie
des local stories ?
La force de notre documentaire réside dans la transmission de local
stories mondiales, à la fois précises mais à portée et vocation universelles.
Témoins de l’aspect véritablement global de la révolution VR, elles sont un
moyen spontané de transmettre des émotions, des connaissances, et, surtout,
des ambitions. C’est finalement cela qui réunit toutes nos local stories et qui
les liera à l’analyse de nos experts : une ambition aussi immense que juste et
adaptée à un écosystème en construction. 	
Un premier exemple...
De battre mon coeur s’est arrêté :
miracle au Minnesota.
(Etats-Unis)
	
	 Teegan Lexcen est née en 2015 dans le Minnesota (Etats-Unis) avec
un poumon manquant et un coeur défectueux. Les médecins ont annoncé à la
famille que rien ne pouvait être fait pour sauver sa vie, les avancées d’alors ne
permettant pas d’envisager une suite heureuse.
	 Mais en effectuant des recherches, les parents de Teegan apprennent
l’existence d’un médecin véritablement pionnier dans les opérations du coeur.
Celui-ci a, après des jours de travail, uploadé le modèle du coeur de Teegan
en 3D sur la plateforme Sketchfab, avant d’étudier ce coeur malade en réalité
virtuelle : son imprimante 3D était cassée.
	 Ce choix, délicat et ambitieux, a conditionné la vie de Teegan avant
de la sauver, permettant au chirurgien de réussir son opération grâce à la
technologie. Aujourd’hui, la petite Teegan est sauvée.
Un deuxième exemple...
Sauver la faune mondiale :
l’arche 2.0.
(Etats-Unis)
	
	
	 DuncanJ.Irschickestunprofesseur,biologiste,etinventeuraméricain.
Passionné par la vie animale et sa protection, il crée l’entité Digital Life pour
sauvegarder une version 3D/VR de tous les animaux de la planète. Cela lui a
permis, de plus, de partager ses modèles précis et de haute qualité au monde
entier.
	 Accompagné d’une équipe de photographes de renom, ingénieurs,
biologistes, ou spécialistes en éducation digitale et modeleurs 3D, il a sillonné
le globe : à travers des partenariats avec des zoos, des scientifiques, ou des
ONGs, son travail a ouvert la voie à une protection infinie et au partage du
savoir et de la connaissance de tous autour d’animaux et d’espèces, parfois en
voie d’extinction.
	 Nous envisageons, par exemple, de suivre ces experts lors du scan d’un
animal et montrer ainsi, à notre public, comment l’animal est créé et trouve
son chemin du scan jusqu’au casque VR. Raphaël, ayant travaillé au sein de
Sketchfab, a déjà été invité à plusieurs reprises à capturer ces moments par les
équipes de Duncan Irschick.
Un troisième exemple...
Exposer le patrimoine mondial :
ruines éternelles.
(France - Syrie)
	
	 L’un est architecte, l’autre est pilote de ligne. Ensemble, ils ont créé
ICONEM. Cette entreprise a l’ambition humaniste de préserver la mémoire
du patrimoine culturel mondial, menacé aujourd’hui par de trop nombreux
acteurs, à l’exemple de la cité antique de Palmyre, dont la richesse historique et
l’authenticité n’ont que peu d’égal à travers le monde. Pour ce faire, ils utilisent
les dernières innovations technologiques à leur disposition : prioritairement la
reconstruction 3D et VR.
	 La description suivante est extraite de leur site et nous paraît
transmettre parfaitement les desseins d’ICONEM : “Grâce à nos relevés de
terrain et à nos algorithmes de retraitement visuel, nous sommes en mesure de
produiredevéritablesdoublesnumériquesdesvestigesouzonesarchéologiques.
Nous offrons ainsi à la communauté scientifique et au grand public un moyen
innovant d’explorer de célèbres sites de notre patrimoine mondial. Pour les
sites menacés de disparition, notre technologie garantit, quoi qu’il advienne, la
préservation de la connaissance archéologique. En scannant aujourd’hui des
sites appelés à disparaître demain, nous oeuvrons à la préservation d’un bien
commun et assurons sa transmission aux générations futures.”
	 Nous pourrons suivre ICONEM lors du survol et de la capture de
vestiges ou zones archéologiques. Leur travail est essentiel à l’espèce humaine,
à son savoir, et revêt une dimension socio-humaniste dont l’essence est, encore
une fois, réellement universelle.
notre conviction
La révolution VR est en route et sa croissance est extrêmement
rapide.Celle-civa,àl’auned’unetransformationtechnologiqued’ampleur,
bouleverserlesambitionsdecertains,lesrêvesdechacun,etlequotidiende
tous. Des emplois vont être créés, d’autres seront directement remodelés,
et de très nombreuses opportunités vont naître. La médecine, la culture,
l’immobilier,ouencorel’industriedujeuvidéo,sontautantdesecteursqui
sont aujourd’hui déjà concernés par cette évolution et qui seront demain
concernés par la révolution.
	 Il est nécessaire, à ce jour, d’accompagner le grand public en le
familiarisantautravaildesgéantsduhardwareetdetouslesexpertsdelaVR,
directement impliqués dans le phénomène en cours. La VR a la possibilité
de créer un équilibre social remodelé, de favoriser une plus grande
empathie, et d’ouvrir la voie à une société plus moderne et plus ouverte
aux autres. Tous les angles doivent être envisagés : faire comprendre ce
que sera la VR de demain, c’est également aborder les risques et craintes
qui entourent ce sujet.
	 Pour que chacun soit prêt au moment où la VR sera définitivement
présente dans nos vies, de la même manière que l’internet ou les
smartphones le sont, il faut dès aujourd’hui tenter de réduire l’écart de
connaissance et de capacité entre ceux qui sont au fait des technologies
d’aujourd’hui ou de demain et ceux qui ne les connaissent pas, n’y ont
accès, ou ne parviennent à les assimiler à leur quotidien.
	 La réduction de cet écart via la démocratisation du phénomène VR
estl’ambitionpremièreetcommunedenotreéquiped’HervéProductions
autour du projet ayatana : inside the VR revolution. Ce documentaire,
caractérisé par une double approche dans la production (un long format et
unesagadocumentaire,dontlesdispositifsserontamplifiéséditorialement
et socialement pendant l’aventure), introduira le grand public à de très
nombreux experts de la VR : ceux qui l’ont imaginée dans le passé, ceux
qui la tracent désormais, et ceux qui la feront à l’avenir.
	 Ce documentaire complètera ce dessein analytique par le récit
de nombreuses local stories liées à la VR qui feront sa force et qui lui
permettront de ne pas s’apparenter qu’à une description technique qui
pourrait être délicate à appréhender pour le grand public. Ces local stories,
touchant tous les secteurs concernés par l’ascension inévitable de la VR,
seront vectrices d’émotions et transmettront des idées et des rêves dont les
portées humanistes et sociales parleront à tous.
	 Cette liaison entre le décryptage par des experts mondiaux, des
influenceurs, des pionniers, et toutes les histoires qui seront narrées, fait
d’ayatana un projet ambitieux qui paraît tant stimulant qu’essentiel. Forte
de nombreux contacts grâce à ses expériences passées et de plusieurs
années de travail partagé, notre équipe souhaite ainsi démocratiser et
vulgariserlaVR,ouvrantalorslavoieàceuxquidessinent,dèsaujourd’hui,
les contours de demain.
budget estimatif
DROITS D’AUTEUR - 5 000 €
droits réalisateur et droits musicaux
MOYENS TECHNIQUES - 30 000 €
prise de vue, éclairage, mixage, montage, post-production,
formation mixed reality
PERSONNEL - 80 000 €
journaliste, producteur, réalisateur, technicien
CHARGES SOCIALES - 32 000 €
marketing et communication
TRANSPORT & DÉFRAIEMENT - 30 000 €
COMMUNICATION & MARKETING - 5 000 €
LÉGAL ET ADMINISTRATIF - 3 000 €
ASSURANCE, FRAIS GÉNÉRAUX, IMPREVUS - 15 000 €
TOTAL - 200 000 €Budget prévisionnel, sous reserve de réévaluations et de modifications.
contact@herveproductions.com
Les formats présentés sont détenus ou représentés par HervéProductions.
Tous droits réservés. Le document et le ou les formats ci-dessus ne peuvent
enintégralitécommeenpartieêtrereproduits,conservésdansunsystèmede
recherche documentaire, ni divulgués de quelque manière que ce soit, sans
autorisation préalable de la société Hervé Productions. Toute infraction
aux présentes engagerait la responsabilité de l’auteur de la faute.

AYATANA - INSIDE THE VR REVOLUTION

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    Les arrivées respectivesde l’informatique, d’internet, ou plus récemment du smartphone ont constitué des révolutions digitales inévitables et génératrices d’idées au cours des dernières années. Une nouvelle révolution de grande ampleur se prépare aujourd’hui : une révolution qui va, à nouveau, bouleverser notre quotidien et le transformer en profondeur. L’émergence de la réalité virtuelle va modifier nos interactions avec nos proches, renouveler nos métiers, métamorphoser notre éducation, notre industrie, et permettre une nouvelle transcendance de l’art et de nos cultures. De nouveaux métiers vont voir le jour, de nouveaux types de créateurs, artistes, ou entreprises vont apparaître, et un risque majeur est de fait à éviter : celui d’un écart trop grand entre ceux qui connaissent et maîtrisent cette nouvelle technologie, et ceux pour qui elle est inconnue. L’objectif de notre équipe, l’équipe d’Hervé Productions, est de réduire cet écart potentiel, en proposantuncontenudequalitéaccessibleàtouset qui sache montrer, expliquer, illustrer, et décrypter ce phénomène et ses tendances. La réalité virtuelle (par la suite virtual reality ou VR) est le terme valise utilisé pour décrire toutes les expériences virtuelles immersives dans lesquelles un participant ou observateur peut interagir, dans un environnement en partie ou entièrement synthétique. Le décor est aujourd’hui déjà planté : si l’écosystème va, par nature, évoluer, les types d’acteurs concernés se dessinent aujourd’hui et les premiers contours d’horizon de la VR apparaissent à une vitesse fulgurante. De nombreux projets émergent dans de nombreux secteurs, et viennent créer les bases d’un nouveau dogme digital. En complément de ces projets, certaines plateformes hébergent le contenu VR mondial et participent à l’avènement de nouveaux créateurs dans ce milieu. Les marques s’impliquent, réalisant des publicités en VR, et les artistes qui font la culture musicale aujourd’hui introduisent cette révolution dans leurs clips et shows mondiaux. Parallèlement, les mastodontes du hardware mondial participent à une course à l’innovation pour dessiner les nouveaux standards de demain, et la création d’environnements virtuels se conditionne par le fait que chacun devienne désormais un véritable acteur de la VR à travers divers outils comme la photogrammétrie que nous analyserons. Notre ambition est grande : elle est de faire comprendre cette révolution au moment où elle se déroule, et de vulgariser pour tous un outil qui sera prochainement utilisé par tous. Nous voulons comprendre cette révolution pour créer des vocations, asseoir de nouveaux standards, mais aussi la comprendre pour réduire les écarts de savoir et de maîtrise entre ceux qui naîtront avec une VR déjà installée et ceux qui, comme nous, vont vivre son inévitable croissance. Une nouvelle révolution de grande ampleur se prépare aujourd’hui. Le décor est déjà planté : notre ambition, faire comprendre cette révolution, et vulgariser pour tous des outils qui seront prochainement utilisés par tous. Vous n’avez que 1min07 à nous consacrer ? cliquez ici pour un résumé du projet en vidéo.
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    Hervé Productions estune jeune agence de production intégrée, réunissant toutes les étapes de production, de la conception à la livraison du contenu final, en passant par la réalisation. Elle vise à inscrire ses travaux autour de sujets révolutionnaires, en les saisissant au juste moment. Notre premier projet, ambitieux est le suivant : favoriser et stimuler la démocratisation de la réalité virtuelle auprès du grand public, grâce à notre savoir-faire et notre réseau d’experts mondial. L’équipe Hervé Productions présente la particularité et la richesse d’être constituée de cinq membres ayant travaillé ensemble pendant plus de six ans avant de lancer un projet en commun. En effet, notre équipe – composée d’Adrien, Dan, Raphaël, Thibault, et Thomas – a réalisé de très nombreux projets pour le compte de Channel 9, la télévision étudiante de l’Université Paris- Dauphine. A travers la réalisation et la production d’émissions dans l’université, mais aussi la création etl’écrituredenombreuxformatsvidéo,nousavons ensemble façonné notre passion pour la vidéo et le storytelling. Ainsi, chacun d’entre nous a écrit, capturé, réalisé, monté, et joué, dans plus d’une centaine de vidéos allant de 1 à environ 30 minutes. Si Raphaël a participé à l’écriture et au tournage d’un documentaire en Grèce l’été dernier (devenu co-production franco-grecque Les Batelières Production / Fabula Production), nous sommes également tous véritablement passionnés par la photographie, la réalisation et le montage vidéo, une passion toujours intacte depuis près de 10 ans maintenant. Suite à cette expérience commune et pilier de notre formation, nous nous sommes tous spécialisés dans des métiers et fonctions dont la diversité saura enrichir le documentaire. Dan, Thibault, et Thomas, ont suivi le master Communication & Marketing Intégrée de Dauphine avant de rejoindre respectivement un cabinet de conseil en transformation digitale (Devoteam), la plateforme de replay 6play, et l’agence de publicité La Chose. Adrien termine actuellement un master en management de projets internationaux à l’ESCP Europe. Raphaël a, lui, rejoint l’ESSEC avant de développer ses acquis en 3DetenVRàtraversunpassageàNewYorkausein de Sketchfab, la plateforme leader concernant le partage de contenu 3D/VR. Il a été en lien avec de nombreux créateurs de projets VR et s’est connecté avec cet écosystème naissant. La complémentarité de nos profils saura faire grandir le projet et le faire profiter de nos années de travail commun. Nousaimonsraconterdeshistoiresetavons acquis une expertise commune dans ce domaine : nous apprécions, de fait, transmettre des émotions à travers ces histoires que nous racontons. Les histoires que nous avons retenues et souhaitons mettreenavantdansleprojetayatanasontvectrices d’émotion. Passionnés de réalité virtuelle et de nouvelles technologies, nous abordons le projet ayatana et ses histoires avec un esprit ouvert, curieux, soucieux de traduire les impacts, les possibilités et les risques qui accompagneront cette transformation. Ce documentaire sera accessible à tous, via des concepts illustrés et naturellement assimilables. Notre équipe, à l’image de la VR et de ses ambitions, mettra en avant les notions de voyage, d’immersion, et d’empathie qui lui semblent nécessaires pour traiter efficacement un tel sujet. Nouslescroiseronsaveclesconcepts–quileursont antagonistes – d’enfermement, de déconnexion, et d’isolement, afin de procurer un message impartial et non biaisé. Ces concepts seront tant visibles dans la réalisation qu’abordés en tant que sujets concrets et précis de notre documentaire. L’originalité des expériences, l’interaction dans le monde virtuel et leconfortetlafacilitéd’utilisationserontégalement au cœur de nos préoccupations. Quelle vision ? Notre parti pris en matière de réalisation est le suivant : dans un monde en réalité virtuelle, les contraintes créatives et imaginatives n’existent plus. C’est cette ambition, finalement naturelle, que nous souhaitons préserver dans ayatana. Dans ce sens, notre réalisation nous emmènera autour de concepts jamais vus auparavant dans un documentaire, avec l’apport de scènes en mixed reality, l’intégration de points cloud et modèles 3D dans certaines séquences, ainsi que l’utilisation de jeux de déformation lorsque l’on interagira avec un modèle 3D de l’intérieur. Nous utiliserons, de plus, des effets de double exposition pour rappeler les deux mondes qui se superposent aujourd’hui, le réel et le virtuel.
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    la réalité virtuelle sesenjeux & ses ambitions
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    Notredocumentaireviseàsaisirettraiterles prémices, les fondations,et les enjeux de la réalité virtuelle, afin d’accompagner sa démocratisation et sa vulgarisation auprès du grand public. Après l’informatique (années 1980), l’internet (années 2000), et le smartphone (années 2010), la VR représente la quatrième révolution majeure de ces dernières années et va transformer, à une vitesse fulgurante, nos manières de vivre et d’exister : c’est la première fois que nous pouvons dépeindre notre monde en trois dimensions de manière réaliste. Les plus grands noms de l’industrie informatique et digitale - de Facebook à Google, en passant par Samsung, HTC, ou encore Sony - voient en la réalité virtuelle la prochaine plateforme informatique de référence à travers le globe. Nous utiliserons une définition “large” de la VR, englobant la VR pure (immersion dans un environnement entièrement virtuel, notamment des environnements avec des volumes et six degrés de liberté), mais aussi la réalité augmentée (AR : la superposition d’éléments virtuels avec le monde réel) ainsi que des formes plus “classiques” de VR telle que la vidéo à 360 degrés. Notre pari est celui d’une VR qui mènera à un nouveau paradigme mondial et nous souhaitons, ainsi, mener le spectateur dans les coulisses de cette révolution. A quoi va servir la VR ? Quel est son futur ? Comment nos métiers, nos interactions, nos champs d’horizon, vont-ils être impactés par la croissance de la VR ? Nous éclaircirons tous les points méconnus, inconnus, ou opaques qui entourent ce marché à vocation universelle. La réalité virtuelle est un outil d’empathie, à-même de refonder nos interactions sociales, sociétales, et qui nous permettra de faire un pas de plus vers le monde virtuel, auquel ordinateurs, tablettes, et smartphones nous introduisent au fil des années. Il est, de facto, le moment de parler de la VR, de saisir les opportunités qui l’entourent. Comme l’a dit Mark Zuckerberg à la Facebook Developer Conference du mois d’avril 2017, “la VR nous permettra de mêler le physique et le digital d’une toute nouvelle manière”. Partant de cela, le documentaire ayatana vise à saisir ce phénomène au juste moment, permettant au grand public de s’y préparer. A quoi va servir la VR ? Quel est son futur ? Comment nos métiers, nos interactions,noschampsd’horizon, vont-ils être impactés par la croissance de la VR ?
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    ayatanaLe 1er documentairevidéo mondial qui veut démocratiser le phénomène VR auprès du grand public
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    Notre documentaire, ayatana: inside the VR revolution, vise à accompagner la démocratisation et la vulgarisation du mouvement et du phénomène VR. qui formeront une oeuvre référence. Il est important pour le grand public et sa compréhension globale qu’il y ait une oeuvre référence qui sache s’inscrire à la base du phénomène d’expansion de la VR. Le dessein réel est de stimuler l’intérêt de tous autour de cette révolution, et de parvenir à montrer l’importance qu’aura la VR dans la vie de chacun. La vitesse de croissance est fulgurante : il serait dommageable, alors, que le grand public aborde cela avec trop de retard et il nous paraît important qu’il parvienne à le saisir à temps. C’est là que notre équipe souhaite se positionner, et réaliser un documentaire qui sache s’imprégner des révolutions du passé et profiter des évolutions actuelles pour envisager un futur où virtuel et réel ne feront finalement qu’un.Cedocumentaireviseraàcondenserlesoutilspourcomprendre,etpermettra à son audience d’atteindre un niveau de compréhension élevé de ce phénomène. Il représentera une base sur laquelle les intéressés pourront construire et s’appuyer : à travers l’ambition de donner la maîtrise d’un phénomène nouveau, d’abord, et ensuite celle de créer des vocations dans un univers tant moderne que d’avenir. Avec des local stories... Nous allons relayer et mettre en avant des histoires, portraits, destins ordinaires devenus extraordinaires de par leur lien avec le phénomène VR. Nous souhaitons, ainsi, participer à un changement historique majeur en mettant en lumière les histoires, les projets ambitieux de petite ou grande ampleur, qui ont pour ambition de changer le monde. Alors, nous suivrons ces projets ou histoires de près, de l’intérieur, en analysant leurs succès, leurs difficultés, mais aussi leurs postulats et leur desseins sociaux. Les véritables héros de notre documentaires seront ces entrepreneurs, ces créateurs, pionniers, ou inventeurs qui aujourd’hui ont intégré directement les bases de la VR à leur travail et qui construisent leur avenir sur celle-ci. Ceux qui protègent la faune mondiale en créant le plus grand parc animalier virtuel au monde, ceux qui sauvent des vies en s’immergeant dans le corps humain virtuel de leurs patients en amont de l’opération, ceux qui protègent ou pérennisent virtuellement le patrimoine culturel mondial de l’humanité, aujourd’hui en danger. Tous ceux-là, ainsi que ceux qui recréent des lieux historiques comme le château de Chambord, ou les camps de concentration de la Seconde Guerre Mondiale seront au coeur-même de nos analyses, de nos présentations, car ils contribuent directement à l’expansion et au caractère inévitable de la VR tant sur le plan humain qu’aux niveaux sociologique et historique. Ces histoires seront enrichies, naturellement, d’avis d’experts de la VR, mais aussi d’oeils professionnels, de philosophes, ou de simples curieux : cette démarche nous semble aujourd’hui essentielle pour assurer une pédagogie et une vulgarisation efficace et forte.
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    un projet international. Le projet ayatana s’inscrit dans un cadre de travail international. Les hubs d’expansion du mouvement s’étalent sur tous les continents et il nous semble essentiel d’aller à la rencontre des experts qui font la VR dans toutes ces villes d’avenir. Si l’on recherche l’universel, on peut finalement aussi peu se passer de l’avis d’un responsable de projets VR au British Museum de Londres que de celui du créateur d’un festival VR lié à l’industrie pornographique au Japon. Dans le même sens, si l’on veut montrer la densité de la portée de ce phénomène, ayatana ne doit oublier aucun lieu qui fait la VR, aucune ville qui travaille à l’expansion du projet, aucune entreprise qui sache aujourd’hui refaçonner la relation entre le réel et le virtuel. Nous ne limiterons pas notre analyse à la rencontre de véritables experts du sujet, qui imprègnent chaque jour leur travail des tendances innovantes. Nous irons également à la rencontre d’influenceurs emblématiques, de personnalités fortes indirectement concernées par notre sujet en tant que tel, mais directement impliquées dans l’exposition mondiale offerte à la VR et à-même de nous amener des éclairages précis et originaux sur les local stories que nous mettrons en avant. Ainsi, ce sont autant Charlie Brooker (réalisateur de la série Black Mirror) ou Tim Urban (fondateur du blog Wait but Why) que Michael Stevens (célèbre pour sa chaîne Youtube éducative Vsauce) qui s’affirmeront pour nous comme des personnalités fortes de notre documentaire et qui représenteront nos histoires de manière emblématique. Nous irons aussi frapper à la porte des plus grandes entreprises de VR et tenterons de capter la vision des plus grands noms du milieu tel que Mark Zuckerburg, Elon Musk, ou encore le controversé Palmer Luckey, inventeur de l’Oculus Rift. Ce n’est qu’en partant véritablement rencontrer ces influenceurs, ces architectes de notre futur que l’équipe d’HervéProductions pourra envisager un documentaire global qui puisse effectivement s’inscrire comme oeuvre référence. Les aspects humain et humaniste de nos local stories serviront de liant entre les considérations techniques, technologiques, et les ambitions d’universalité de la révolution VR. Un enjeu global, Il est déterminant de saisir à temps les grandes tendances de la VR, afin de les décrypter, les vulgariser, et les transmettre au plus grand nombre. L’enjeu, alors, est global : au-delà du fait qu’il impliquera directement la vie d’une immense partie de la population mondiale, le phénomène VR va toucher du doigt de très nombreux sujets, métiers, et éléments de la vie quotidienne. Nombreux sont en effet les secteurs qui seront concernés et intrinsèquement modifiés par l’ascension et l’expansion de la VR : culturel et artistique, immobilier et tourisme, médical et éducatif, jeux vidéos et divertissement, social et sociétal, ou encore industrie et technologie. Les tendances exponentielles de la VR seront inévitables pour toutes ces cibles et vont donc tant bouleverser la vie d’un artiste peintre que d’un cadre en entreprise ou d’un gamer.
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    Pourquoi le médiavidéo pour parler de VR ? Il existe aujourd’hui une contradiction certaine à expliquer sur un écran (en 2D donc) unnouveaumondeen3D.Maisl’ambitionmajeuredudocumentaireétantladémocratisationde la VR, notre équipe fait le choix suivant : utiliser la vidéo, format le plus populaire aujourd’hui, pourprésenterlaVR,formatquiambitionned’êtrelepluspopulairedemain.Ainsi,unmaximum de personnes pourra être touché par ce film. Mais la VR étant annoncée et en marche, ayatana sera également artistiquement empreint de la transition entre vidéo et environnement virtuel. Nous inclurons des séquences en mixed reality, qui permettront de voir des acteurs de notre documentaire interagir en VR, tout en introduisant l’environnement virtuel dans lequel ils sont plongés. Ces environnements VR sont des environnements 3D, souvent créés par ordinateurs. Nous inclurons ainsi des modèles 3D, ou encore des formes plus abstraites comme des modèles en création (sans texture, par exemple), ou des points cloud ou low poly (les premiers sont les points d’intérêt d’un modèle 3D, les seconds une version minimaliste d’un modèle avec un minimum de polygones). Ces jeux de formes permettront de recréer l’ambiance et les designs qui font aujourd’hui la VR et, ainsi, de plonger le spectateur dans cet univers.
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    Nous avons étépuiser l’inspiration dans de nombreux formats que nous avions visionnés auparavant ou avons découverts pour l’occasion. Si certains films ont pu nous servir d’exemple via leur traitement d’un sujet technologique et futuriste (comme Minority Report, devenu un classique) ou certains livres nous prouver qu’il était possible de démocratiser un sujet particulièrement technique (Une brève histoire du temps, Stephen Hawking, notamment), ce sont principalement des documentaires qui se retrouvent aujourd’hui au coeur de nos idées, inspirations, et qui représentent les principaux modèles que nous entendons suivre au cours de l’aventure ayatana. Nous avons pioché parmi chacun de ces documentaires un angle de vue différent, un élément qui venait selon nous à les rendre unique et qui serait à même de nous servir de bagage dans la réalisation et la conception d’ayatana. Cosmos, a Spacetime Odyssey Série documentaire animée entre mars et juin 2014 par M. Neil deGrasse Tyson, qui s’inscrit comme la suite d’une série des années 1980, intitulée Cosmos : a Personal Voyage, alors animée par Carl Sagan. Elle rejoint notre projet dans le sens où elle vise à la démocratisation et la vulgarisation par la vidéo d’un sujet global et, surtout, universel. Cosmos aborde le récit scientifique de manière novatrice afin de révéler et de clarifier la grandeur de l’univers. Ainsi, National Geographic parvient à faire de la science rigoureuse et scientifique, qui paraît d’ordinaire très opaque et lointaine pour le grand public, un élément accessible à tous. Une expérience transcendante qui rejoint l’aventure ayatana en approchant un sujet qui touche et touchera directement une immense partie de la population mondiale, et en visant à faire comprendre ce sujet à tous. C’est cette ambition, du traitement simplifié et clair d’un sujet technique et universel, que nous souhaitons emprunter à cette série américaine. Soundbreaking, stories from the Cutting Edge of Recorded music Sortie en mars 2016, la saga documentaire distribuée par Andre Young (Dr. Dre) et George Martin (ex-producteur des Beatles, notamment) et réalisée par Jeffrey Dupre et Maro Chermayeff retrace en six épisodes l’histoire de la musique enregistrée et amplifiée. La musique enregistrée est l’aboutissement de milliers d’années (depuis la Préhistoire) d’évolution de la musique. Cette évolution s’est petit à petit transformée en une révolution, et le documentaire Soundbreaking nous permet l’analyse de cette révolution par tous ceux qui l’ont faite et qui y ont contribué. De la même manière, ayatana traitera d’un sujet révolutionnaire et modifiant à jamais les points de vue, en donnant accès à tous aux analyses des principaux acteurs et contributeurs de la VR. Les impacts de la musique telle que nous l’entendons aujourd’hui, les témoignages des plus grands artistes, les développements impactants sur notre façon d’être et d’agir : ces nombreux éléments sont directement traduisibles dans le récit d’ayatana. Les Yeux dans les Bleus Stéphane Meunier, journaliste et réalisateur français, propose en 1998 une immersion totale dans la vie des futurs Champions du Monde, qui remportera un an plus tard le Sept d’Or du meilleur documentaire. Si de nombreux documentaires sur le football ont vu le jour au cours des dernières années, celui-ci se démarque par un point majeur : un sens du timing irréprochable. StéphaneMeunieraréaliséunpari,quis’estavérépayant:il a pensé que la France avait toutes ses chances de remporter le Mondial de Football, qui était organisé sur ses terres. Alors, il a saisi le timing parfait, n’est pas passé à côté d’une occasion unique. Il aurait été trop tard de réaliser un documentaire quelques jours avant la victoire, et il aurait probablement été trop tôt d’envisager Les Yeux dans les Bleus trop longtemps avant la Coupe du Monde (l’attirance du grand public est stimulée à l’approche de l’événement, quand la portée “sociale” du football est révélée). ayatana ne pouvait être, pareillement, réalisé avant aujourd’hui, à une heure où les questions autour de la VR étaient trop nombreuses. Il ne pourra pas, non plus, être réalisé dans quelques années. Black Mirror Qualifiée d’anthologie télévisée, cette série britannique créée par Charlie Brooker et diffusée à partir de 2011, récompensée d’un Emmy Award en 2012, aura vue sa troisième saison être produite par Netflix en 2016. Black Mirror a réussi le pari de nous téléporter dans un futur probable mais hautement transformé par les nouvelles technologies. En nous faisant entrer dans le quotidien et l’intimité d’une personne, d’une famille ou d’un petit groupe, nous comprenons et imaginons une vie dans laquelle la révolution technologique a déjà eu lieu : robots, Intelligence Artificielle, réalité virtuelle ou augmentée, toute puissance des réseaux sociaux... Là où Black Mirror marque les esprits, c’est dans sa manière de montrer la vie du quotidien avec ses nouvelles technologies. La technologie n’est pas expliquée en tant que tel mais au prisme d’une situation de vie “classique”, à travers une certaine empathie qui permet à la technologie d’être comprise en constatant les impacts sociaux de ces révolutions. C’est en allant à la rencontre de ceux qui créent la VR aujourd’hui que nous pourrons dresser des portraits et imaginer la société de demain lorsque la VR sera lancée à pleine vitesse. Cette analyse d’un phénomène qui, comme les autres révolutions digitales, va profondément modifier notre manière de vivre, sera ainsi traitée par des histoires locales. L’analyse micro permettra de se représenter les transformations au point de vu macro.
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    Adopter une doubleapproche créatrice et dans la production nous semble essentiel : cela nourrira tant l’aventure ayatana en amont qu’une fois l’ensemble des experts rencontrés et des propos recueillis. En effet, si l’on souhaite toucher un maximum de personnes à l’heure où le documentaire pourra être diffusé, nous devons chercher à fidéliser autant que possible et fédérer autour de notre projet. Pour cela, nous avons opté pour un format long, adapté au grand public, pour la télévision. En parallèle, et en amont de cette diffusion, la saga documentaire ayatana sera élaborée pour le web et présentera des formats intégrés. Une complémentarité TV / digital Cette complémentarité permet de lier des publics de tous âges, qui s’informent de manières différentes, qui sont sensibles à des sujets intrinsèquement liés mais susceptibles de diverger. La VR et ses caractéristiques rassembleront tous ces publics, que nous voulons introduire à une offre complète. Le traitement journalistique et immersif se situe à la base de notre projet éditorial. Celui-ci permet d’aborder les thématiques traitées d’une manière objective, impartiale et inclusive. Les témoignages apportés par nos experts mondiaux et reconnus, et les décryptages de ces expertises, seront appréhendés avec un maximum de retenue. Il n’est question d’envisager ce documentaire avec un quelconque parti pris : le seul engagement réel est le pari d’une expansion universelle de la VR. Afin de clarifier ces témoignages et leurs analyses, nous choisissons un découpage épisodique, qui permet à notre cible une consommation fragmentée. Des épisodes thématiques, autour de sujets transversaux. Une amplification éditoriale et sociale Afin de fidéliser un maximum de personnes et de les sensibiliser, au fur et à mesure, à nos sujets, nous faisons le choix de produire du contenu additionnel à notre documentaire, qui alimentera l’aventure ayatana et ses divers moyens d’expression. Ainsi, une partie importante de notre travail consistera en la rédaction de billets rédactionnels ou d’articles, qui présenteront par exemple le travail d’une plateforme accueillant des modèles 3D ou d’un musée transformant son offre. Nous ferons des livestreams (un artiste transformant son travail en art 3D par exemple), partagerons des bons plans liés à la VR dans les villes et pays où travaillent nos experts, publierons des modélisations 3D faites par notre équipe ou des extraits bonus et making of du tournage d’ayatana. Cette amplification éditoriale et sociale nous paraît naturelle, essentielle, et s’accompagnera de contenu sur les réseaux sociaux : page Facebook, ainsi que comptes Twitter, Instagram, et Snapchat. culturel & artistique immobilier & tourisme médical & éducatif jeux vidéos & divertissement social & sociétal industrie & technologie
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    La force denotre documentaire réside dans la transmission de local stories mondiales, à la fois précises mais à portée et vocation universelles. Témoins de l’aspect véritablement global de la révolution VR, elles sont un moyen spontané de transmettre des émotions, des connaissances, et, surtout, des ambitions. C’est finalement cela qui réunit toutes nos local stories et qui les liera à l’analyse de nos experts : une ambition aussi immense que juste et adaptée à un écosystème en construction. Un premier exemple... De battre mon coeur s’est arrêté : miracle au Minnesota. (Etats-Unis) Teegan Lexcen est née en 2015 dans le Minnesota (Etats-Unis) avec un poumon manquant et un coeur défectueux. Les médecins ont annoncé à la famille que rien ne pouvait être fait pour sauver sa vie, les avancées d’alors ne permettant pas d’envisager une suite heureuse. Mais en effectuant des recherches, les parents de Teegan apprennent l’existence d’un médecin véritablement pionnier dans les opérations du coeur. Celui-ci a, après des jours de travail, uploadé le modèle du coeur de Teegan en 3D sur la plateforme Sketchfab, avant d’étudier ce coeur malade en réalité virtuelle : son imprimante 3D était cassée. Ce choix, délicat et ambitieux, a conditionné la vie de Teegan avant de la sauver, permettant au chirurgien de réussir son opération grâce à la technologie. Aujourd’hui, la petite Teegan est sauvée.
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    Un deuxième exemple... Sauverla faune mondiale : l’arche 2.0. (Etats-Unis) DuncanJ.Irschickestunprofesseur,biologiste,etinventeuraméricain. Passionné par la vie animale et sa protection, il crée l’entité Digital Life pour sauvegarder une version 3D/VR de tous les animaux de la planète. Cela lui a permis, de plus, de partager ses modèles précis et de haute qualité au monde entier. Accompagné d’une équipe de photographes de renom, ingénieurs, biologistes, ou spécialistes en éducation digitale et modeleurs 3D, il a sillonné le globe : à travers des partenariats avec des zoos, des scientifiques, ou des ONGs, son travail a ouvert la voie à une protection infinie et au partage du savoir et de la connaissance de tous autour d’animaux et d’espèces, parfois en voie d’extinction. Nous envisageons, par exemple, de suivre ces experts lors du scan d’un animal et montrer ainsi, à notre public, comment l’animal est créé et trouve son chemin du scan jusqu’au casque VR. Raphaël, ayant travaillé au sein de Sketchfab, a déjà été invité à plusieurs reprises à capturer ces moments par les équipes de Duncan Irschick.
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    Un troisième exemple... Exposerle patrimoine mondial : ruines éternelles. (France - Syrie) L’un est architecte, l’autre est pilote de ligne. Ensemble, ils ont créé ICONEM. Cette entreprise a l’ambition humaniste de préserver la mémoire du patrimoine culturel mondial, menacé aujourd’hui par de trop nombreux acteurs, à l’exemple de la cité antique de Palmyre, dont la richesse historique et l’authenticité n’ont que peu d’égal à travers le monde. Pour ce faire, ils utilisent les dernières innovations technologiques à leur disposition : prioritairement la reconstruction 3D et VR. La description suivante est extraite de leur site et nous paraît transmettre parfaitement les desseins d’ICONEM : “Grâce à nos relevés de terrain et à nos algorithmes de retraitement visuel, nous sommes en mesure de produiredevéritablesdoublesnumériquesdesvestigesouzonesarchéologiques. Nous offrons ainsi à la communauté scientifique et au grand public un moyen innovant d’explorer de célèbres sites de notre patrimoine mondial. Pour les sites menacés de disparition, notre technologie garantit, quoi qu’il advienne, la préservation de la connaissance archéologique. En scannant aujourd’hui des sites appelés à disparaître demain, nous oeuvrons à la préservation d’un bien commun et assurons sa transmission aux générations futures.” Nous pourrons suivre ICONEM lors du survol et de la capture de vestiges ou zones archéologiques. Leur travail est essentiel à l’espèce humaine, à son savoir, et revêt une dimension socio-humaniste dont l’essence est, encore une fois, réellement universelle.
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    La révolution VRest en route et sa croissance est extrêmement rapide.Celle-civa,àl’auned’unetransformationtechnologiqued’ampleur, bouleverserlesambitionsdecertains,lesrêvesdechacun,etlequotidiende tous. Des emplois vont être créés, d’autres seront directement remodelés, et de très nombreuses opportunités vont naître. La médecine, la culture, l’immobilier,ouencorel’industriedujeuvidéo,sontautantdesecteursqui sont aujourd’hui déjà concernés par cette évolution et qui seront demain concernés par la révolution. Il est nécessaire, à ce jour, d’accompagner le grand public en le familiarisantautravaildesgéantsduhardwareetdetouslesexpertsdelaVR, directement impliqués dans le phénomène en cours. La VR a la possibilité de créer un équilibre social remodelé, de favoriser une plus grande empathie, et d’ouvrir la voie à une société plus moderne et plus ouverte aux autres. Tous les angles doivent être envisagés : faire comprendre ce que sera la VR de demain, c’est également aborder les risques et craintes qui entourent ce sujet. Pour que chacun soit prêt au moment où la VR sera définitivement présente dans nos vies, de la même manière que l’internet ou les smartphones le sont, il faut dès aujourd’hui tenter de réduire l’écart de connaissance et de capacité entre ceux qui sont au fait des technologies d’aujourd’hui ou de demain et ceux qui ne les connaissent pas, n’y ont accès, ou ne parviennent à les assimiler à leur quotidien. La réduction de cet écart via la démocratisation du phénomène VR estl’ambitionpremièreetcommunedenotreéquiped’HervéProductions autour du projet ayatana : inside the VR revolution. Ce documentaire, caractérisé par une double approche dans la production (un long format et unesagadocumentaire,dontlesdispositifsserontamplifiéséditorialement et socialement pendant l’aventure), introduira le grand public à de très nombreux experts de la VR : ceux qui l’ont imaginée dans le passé, ceux qui la tracent désormais, et ceux qui la feront à l’avenir. Ce documentaire complètera ce dessein analytique par le récit de nombreuses local stories liées à la VR qui feront sa force et qui lui permettront de ne pas s’apparenter qu’à une description technique qui pourrait être délicate à appréhender pour le grand public. Ces local stories, touchant tous les secteurs concernés par l’ascension inévitable de la VR, seront vectrices d’émotions et transmettront des idées et des rêves dont les portées humanistes et sociales parleront à tous. Cette liaison entre le décryptage par des experts mondiaux, des influenceurs, des pionniers, et toutes les histoires qui seront narrées, fait d’ayatana un projet ambitieux qui paraît tant stimulant qu’essentiel. Forte de nombreux contacts grâce à ses expériences passées et de plusieurs années de travail partagé, notre équipe souhaite ainsi démocratiser et vulgariserlaVR,ouvrantalorslavoieàceuxquidessinent,dèsaujourd’hui, les contours de demain.
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    DROITS D’AUTEUR -5 000 € droits réalisateur et droits musicaux MOYENS TECHNIQUES - 30 000 € prise de vue, éclairage, mixage, montage, post-production, formation mixed reality PERSONNEL - 80 000 € journaliste, producteur, réalisateur, technicien CHARGES SOCIALES - 32 000 € marketing et communication TRANSPORT & DÉFRAIEMENT - 30 000 € COMMUNICATION & MARKETING - 5 000 € LÉGAL ET ADMINISTRATIF - 3 000 € ASSURANCE, FRAIS GÉNÉRAUX, IMPREVUS - 15 000 € TOTAL - 200 000 €Budget prévisionnel, sous reserve de réévaluations et de modifications.
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    contact@herveproductions.com Les formats présentéssont détenus ou représentés par HervéProductions. Tous droits réservés. Le document et le ou les formats ci-dessus ne peuvent enintégralitécommeenpartieêtrereproduits,conservésdansunsystèmede recherche documentaire, ni divulgués de quelque manière que ce soit, sans autorisation préalable de la société Hervé Productions. Toute infraction aux présentes engagerait la responsabilité de l’auteur de la faute.