SPECTROMETRIE DE RESONANCE PARAMAGNETIQUE ELECTRONIQUE - RPE  - Par Pr. J. BENNAZHA
* RPE DES IONS DE TRANSITION * INTRODUCTION * LE PARAMAGNETISME   * EFFET ZEEMAN ELECTRONIQUE * EQUATION D’ONDE DE SCHRODINGER * STRUCTURE DES RAIES SPECTRALES * SPECTROMETRE RPE * PHENOMENES LIES A LA RPE * EXEMPLES DE SPECTRES RPE * RPE ET ALIMENTS IRRADIES * PRODUITS PHARMACEUTIQUES IRRADIES PLAN DU COURS
INTRODUCTION RPE ELECTRON CELIBATIARE Champ  magnétique H Moyen puissant pour étudier  les systèmes paramagnétiques
DEVELOPPEMENT DE LA RPE *  1945     la première observation d’un signal RPE *  1952     Le physicien (OXFORD) jette les bases théoriques et expérimentales, de cette nouvelle spectroscopie *  1952    1 er  spectre d’un radical libre *  1960     développement par des chimistes: Bloembergen, Purcell,   Pound, …en // à leurs travaux sur la RMN.
Principaux domaines d’application de la RPE    Domaine  Agroalimentaire: Contrôle de la qualité des aliments irradiés (Gamma, RX,…):  viandes, épices, sucres, fruits et légumes, …    Domaine  Pharmaceutique: Contrôle des médicaments ,… (Irradiés pour conservation) Domaine  Biomédical: *  Contrôle d’implants, matériel médical,.. ( Irradiés pour stérilisation ) * Radiations absorbées par patients sous radiothérapie,   ex: Spectre email des dents/Radical CO 2 -    Meilleur dosimètre biologique   * Personnes accidentés dans l’industrie nucléaire (Chernobyl) * Survivants des bombes atomiques (Nagasaki et Hiroshima) * Imagerie à faibles fréquences DOSIMETRIE
CHIMIE  : Détection des centres paramagnétiques : * Matrices inorganiques (Mn 2+,  Cu 2+,… )  * Matrices organiques (Radicaux libres, …) Catalyse Réactions polymériques, Cinétique des réactions, Photosynthèse,   PHYSIQUE :     Semi-conducteurs, métaux,…, matériaux magnétiques ,… GEOLOGIE :      Datations, Géochronologie Succès de la RPE  * Non Destructive   *  Qualitative  * Quantitative Biologie:    Radicaux dans les tissus vivants    Réactions enzymatiques
LE PARAMAGNETISME * L’influence d’un aimant    (Hext),????? * Alignement des dipôles magnétiques (O 2 ) // à H avec même sens *  Substance paramagnétique   Substance Attirée par un aimant
Comparaison des complexes [Fe(CN) 6 ] 4-  et [Mn(H 2 O) 6 ] 2+                              Le complexe hexacyanoferrat(II) est diamagnétique, car il contient le cation Fe 2+  ( système d 6 ) et six ligands anioniques CN -  ( ligands à 2 électrons ) avec tous les électrons appariés en doublets (hybridation d 2 sp 3 ). Le complexe hexaaquamanganèse(II) est paramagnétique, le cation Mn 2+  ( système d 5 ) et six ligands neutres H 2 O ( ligands à 2 électrons ) avec 5 électrons non appariés (hybridation sp 3 d 2 ).   Un cristal de sel K 4 [Fe(CN) 6 ] est alors repoussé par un champs magnétique non uniforme, mais l'effet diamagnétique est très faible et ne peut être démontré qu'avec un appareillage très fin. Un cristal du sel [Mn(H 2 O) 6 ]SO 4  est alors attiré par un champs magnétique non uniforme, l'effet paramagnétique est fort et peut être démontré avec un système expérimental simple.  Magétisme moléculaire   
* Comportement d’un    paramagnétique sous l’effet de Hext   * Notion de SPIN
Explication de l’origine du paramagnétisme de O 2 Théorie des orbitales moléculaires (TOM), (config. électronique)   2 électrons célibataires (non appariés)     Paramagnétisme   de O 2 Rq. Les entités O 2 +  et O 2 -  sont aussi paramagnétiques (1 e célibataire) (σ1sl) 2  (σ1s*) 2  (σ2sl) 2  (σ2s*) 2  (σ2pxl) 2  (π2pyl) 2  (π2pzl) 2   (π2py*) 1  (π2pz*) 1
Théorie de la liaison de valence (TLV)   (Model de Lewis, Concept d’hybridation) Tous les électrons sont couplés  ??? Diamagnétisme ? ? ? Paramagnétisme ???
EFFET ZEEMAN ELECTRONIQUE (Pieter Zeeman, Néerlandais, 1896)
ENERGIE ABSORBEE
CLASIFICACION GENERAL DE LAS ESPECTROSCOPIAS
La RPE est une absorption
Forme de la raie RPE   Model Lorentzien : La particule qui absorbe de l'énergie   un oscillateur harmonique Interactions entre particules    collision entre ces particules Une collision = modification brusque de la phase de l'oscillateur Forme Lorentzienne Model Gaussien : Défauts d'uniformité de Hext, Hétérogénéité de l'échantillon étudié Défauts d'uniformités à distribution aléatoire     Courbe en cloche de Gauss Forme Gaussienne
LA RPE EST AUSSI QUANTITATIVE
Un spectre RPE est caractérisé par : 1-Sa forme (L ou G) 2- Sa position (g, H0) 3- Sa largeur ΔHpp 4- Son amplitude App Schéma de spectre RPE/ amplitude App et largeur du spectre ΔHpp [Poole, 1983]
Conditions pour avoir un signal RPE: 1- Un ou plusieurs électrons non appariés    substance paramagnétique 2- Centres paramagnétiques sous forme de traces (matrices inorg.) ou dilués (soluté/solution)  ( une Concentration élevée    disparition du signal)
SPECTROMETRE RPE (SCHEMA DE PRINCIPE)
SPECTROMETRE  RPE
Spectromètre FSTM
H  : Hamiltonien du système:  Opérateur  tenant compte de toutes  les interactions Ψ  : Fonction d’onde : décrivant le mouvement ondulatoire de  la particule E  : Énergie du système : valeurs propres de H Équation d’onde de Schrödinger  (Mécanique quantique) Particule en mouvement    Énergie ?   Équation de Schrödinger HΨ = EΨ HΨ = EΨ     Équation différentielle très compliquée     Solutions exactes pour cas simples
Cas de l’atome d’Hydrogène (ou Hydrogenoîde : Ze+, 1e )   HΨ = EΨ H = -ħ 2 /2m . Δ + V  – Ze 2 /r = V ,  Δ = opérateur Laplatien = d 2 /dx 2 + d 2 /dy 2 +d 2 /dz 2 ) Ψ = Ψ n, l, ml =  Rn, l (r)  .  Yl, ml (θ, φ) -ħ 2 /2m . Δ Ψ –Ze 2 /r  Ψ – EΨ = 0 (Ei ? pour les quelles det = 0) En = -[( Z 2 . e 4 . m 2 )/ 2 ħ ]. [1/n 2 ]
On a pu mettre en évidence les séries spectrales suivantes  (déjà trouvées par BOHR) :  Dans l’UV      Série de Lyman     ν = R (1/1 2  – 1/n 2 ), n= 2, 3, 4, … Dans le visible  Série de Balmer   ν = R (1/2 2  – 1/n 2 ), n= 3, 4, 5,… Dans l’ IR    Série de Pashen   ν = R (1/3 2  – 1/n 2 ), n= 4, 5, 6,… Dans l’ IR    Série de Brackett   ν = R (1/4 2  – 1/n 2 ), n= 5, 6, 7,….  Valeurs propres :  En = -[( Z 2 . e 4 . m 2 )/ 2 ħ ]. [1/n 2 ]   En dépend uniquement de n. ΔE = Em-En = hν ; ν = R (1/m 2  – 1/n 2 ) : Formule de Balmer * Niveaux d’énergie dans l’atome d’hydrogène avec des séries d’émissions * Chaque niveau d ‘énergie est associée à un mouvement de l’électron sur son orbite
Spectre de l’atome d’hydrogène
Structures des raies spectrales    Structure fine     Structure Hyperfine     Structure Superhyperfine
Structure fine Si ion ou molécule possède plusieurs électrons non appariés     S > 1/2 ( Cas   Haut spin par exemple, champ cristallin faible ) Interaction entre spins voisins Terme (Energie) supplémentaire  (S.D.S)     HΨ = EΨ  2S+1 sous niveaux,  2S raies
Structure hyperfine Si Moment magnétique de spin du noyau     I ≠ 0 Moment magnétique de spin de l’électron     S   Pour un même ion Terme supplémentaire (I.A.S) (à introduire dans l’hamiltonien et résoudre HΨ = EΨ de nouveau) 2I +1 sous niveaux  et  2I+1 raies
Si Moment magnétique de spin du noyau     I ≠ 0 Moment magnétique de spin de l’électron     S   L’électron d’un ion   en interaction avec des noyaux voisins ( I ≠ 0 et les I’ ≠   0)) Structure Superhyperfine Terme supplémentaire (I.A.S) (à introduire dans l’hamiltonien et résoudre HΨ = EΨ de nouveau) (2I+1) x (2nI’+1) raies
HAMILTONIEN DE SPIN ET SES PARAMETRES H = g β  H   S  +  S  A  I Terme « S A I »:  Interaction  électron (S)  – noyau (I non nul)      Interaction  hyperfine I : Opérateur de spin nucléaire g  : facteur de Landé (de décomposition spectrale) A  : Constante de couplage hyperfin (e - noyau). Terme « g β H S » :  Interaction  électron (S, opérateur de spin) - Hext    Effet Zeeman électronique
* g  permet  d’identifier  les centres responsables du paramagnétisme (ex : Mn 2+  ,  Cu 2+  ,…etc) *  g  dépend de la symétrie du site cristallographique du centre paramagnétique gx 0 0 g = 0 gy 0 0 0 gz soit Hext ║ Z * g  permet d’apprécier le  degré de localisation des électrons  des substances  paramagnétiques (Chimie organique) Facteur de Landé g  *g  comme tenseur donne des informations sur la  symétrie des champs locaux  qui  agissent sur l’e à spin non couplé. g     Position de la raie ,  indépendant de l’instrument ,   /RMN ) g (électron libre) = 2,00232  * Si g ≈ g (électron libre)   ∩ spin- orbite faible (‘’pas d’orbite ‘’)    e délocalisé  * Si g ≠ g (électron libre)   ∩ spin- orbite forte (e pris dans l’orbite)   e  localisé
Facteur  g de quelques espèces à  S = 1/2 Cu (acac) 2 2,13 Mo O (SCN) 5  2- 1.935 VO (acac)  2 1.968 Cp 2 TiCl 2 AlCl 2 1.975 e -   2.0023 ° CH 3 2.0026 C 14 H 10  anión 2.0029 (antraceno) SO 2 -   2.0056 {(CH 3 )  3 C} 2  NO 2.0063
g J  = 1 + [J(J+1) + S(S+1) – L(L+1)]/2J(J+1) L :  moment orbital S :  moment de spin J :  moment orbital total : J = L+ S  (couplage Russell-Saunders) Cas de l’électron libre E libre    pas d’orbite   L = 0 et J = S  D’où :  g (e)  = 2  (valeur plus précise : 2,00232)
* A  : et aussi un  tenseur  dans le cas général Facteur A (Constante du couplage hyperfin)  * Informations sur les noyaux   voisins  immédiats de l’e étudié  (leur I = 0 ou non…valeur de I à partir du spectre,…) * Traduit l’  ∩ entre moment magnétique de spin – moment magnétique de l’e. * Valeur de  A  permet  d’identifier les centres paramagnétiques A     Distance entre deux raies consécutives /  Interaction hyperfine
X ≡ Y ≡ Z  gx = gy  = gz    gx = gy = gz  = g   X ≡ Y ≠  Z    (gx = gy ) ≠  gz    gx = gy  =  g┴  ;  gz  = g║   X ≠Y ≠  Z  gx ≠ gy  ≠  gz      g 1 , g 2 , g 3 ISOTROPIE/ANISOTROPIE (SYMETRIES EN RPE)
Exemple de calcul des énergies  Cas: Effet Zeeman (e et Hext) Hamiltonien de spin :  H = g β  H   S   sans  ( «  S  A  I ») Cas d'un électron en présence de Hext (║Oz)    H1 = g β  Hz   Sz   Sz : Opérateur de spin Hz : Champ orienté selon Oz S = 1/2 et deux orientations possibles: Ms = +1/2, Ms = -1/2 Avec deux états (│S, Ms>): │+1/2, +1/2> et │+1/2, -1/2> L'action de l'opérateur Sz s'écrit: Sz│S, Ms> = Ms│S, Ms>,  Sz│1/2, +1/2> = +1/2│1/2, +1/2> Sz│1/2, -1/2> = -1/2│1/2, -1/2> Calculons Hz│S, Ms> Hz│1/2, +1/2> = g β Hext Sz│1/2, +1/2> = (g β Hext)/2. │1/2, +1/2> Hz│1/2, -1/2> = g β Hext Sz│1/2, -1/2> = -(g β Hext)/2. │1/2, -1/2> Les deux états possibles:  E 1  =   (g β Hext)/2   et  E 2  = - (g β Hext)/2
Hext  : oblige les spins à s’orienter    décomposition des niveaux énergétiques H0  : fournit un quantum d’énergie hν 0     transitions par  absorption d’énergie (ν 0  Є zone micro-onde) Il y’ a absorption    il y’a résonance     Condition de résonance Δ E= E+ - E- = g  β  H 0  = h ν 0 Règles de sélection RPE     Δm s  = +-1  et  Δm I  = 0
Cas idéal ? 1- Radicaux libres en solution Radicaux libres ?    on a au moins 1e célibataire en général 2- Elément para. Sous forme de traces dans une matrice diamagnétique (ex: Mn 2+  / MgO) Hamiltonien = Hamiltonien de spin :  H = g β  H   S  +  S  A  I Couplage hyperfin  Effet ?     Dégénérescence  des niveaux Zeeman en  2I+1  sous niveaux ( -I < -I+1 < …..<  m I  < …I-1 < I)    μ N   aura  2I+1  orientations possibles et à probabilités égales
Phénomènes liés à la RPE   Phénomène de relaxation      Relaxation spin-réseau    Relaxation spin-spin      T 1 : Temps de relaxation spin - réseau    T 2 : Temps de relaxation spin - spin
T1:  Temps au bout duquel l'E absorbée par les spins baisse  n  fois, par suite d'échange d'E du spins    réseau.  (le système de spin perd de l'E) T2:  Temps au bout duquel se fait le rétablissement de l'équilibre dans le système de spins après transfert d'E  spins   spins voisins. (le système de spins ne perd pas d'E) Phénomène relaxation spin-spin >> Phénomène relaxation spin-réseau  T2 < < T1
Phénomène de saturation   (si n 1 = n 2 ) Conseil : Éviter de travailler avec des puissances élevées.
RPE des ions de transition   μ eff  (S) ≡ μ exp   Le  paramagnétisme  des ions du groupe de Fer est dû  au spin seul Couche 3d découverte    Action directe des Ligands/ion central   Étouffement du moment orbitalaire L
μ eff  (J = L+S) ≡ μ exp     Le  paramagnétisme  des ions des terres rares est dû  à la contribution du moment orbital et de spin Couche 4f non découverte (protégée par 5s 2  5p 6 )     Pas d’action du C.Cr. sur le mouvement des électrons f.    Magnétisme du à L et S (Couplage Russell- Saunders)
Exemple : [Fe(CN) 6 ] 3-  et [Fe(H 2 O) 6 ] 3+ Fe 3+  : 3d 5   Fe 3+  : ion libre (pas de ligands) 3dz 2 , 3dx 2 -y 2 , 3dxy, 3dxz, 3dyz  4s  4px, 4py, 4pz  4dz 2 , 4dx 2 -y 2 , 4dxy, 4dxz, 4dyz μ exp = 1.75   μ B      μ th  = [q(q+2)] 1/2  μB   , q = 1 (1 e. cél.). [Fe(CN) 6 ] 3-  avec  1 électron cél.    Complexe paramagnétique      Signal RPE Cas du complexe  [ Fe(CN) 6 ] 3+ Complexes de symétrie octaédrique
I -  < Br -  < Cl -  < F -  < OH -  < C 2 O 4 2-  ≈  H 2 O  < EDTA 4-  < NH 3   < NO - 2  < <  CN -  < CO CN -   Champ cristallin fort    Fe 3+  à OA bas spin (BS) Cas du complexe  [ Fe(CN) 6 ] 3+
μ exp  = 5,80 μ B      μ th  = [5(5+2)] 1/2  μ B  = 5,91 μ B   [Fe(H 2 O) 6 ] 3+   avec  5 électrons célibataires   Complexe paramagnétique    signal RPE possible   Cas du complexe  [Fe(H 2 O) 6 ] 3+ H 2 O     Champ cristallin  ≈  faible     Fe 3+  à OA haut spin (HS)
Cas du complexe  [Fe(H 2 O) 6 ] 3+
Complexes de symétrie  tétraédrique et plan carrée Exemple  : [Ni(CN 4 )] 2-   et [NiCl 4 ] 2- [NiCl 4 ] 2- ,  Cl -  : ligand faible et  Complexe paramagnétique    H.S Hybridation sp 3   Complexe tétraédrique
[Ni(CN 4 )] 2- ,  CN -  : ligand fort et Complexe diamagnétique    B.S Hybridation dsp 2   Complexe plan carré
Dans le cadre du champ cristallin Symétrie tétraédrique : [NiCl 4 ] 2- , H. S Complexe paramagnétique Les ligands ne pointent vers aucune O.A d Mais sont plus près des O.A d dirigées vers le milieu des arêtes (a/2) que vers celles dirigées vers le centre des faces (a(2) 1/2 )     O.A d déstabilisées    ( dxy, dxz et dyz )     t2g    E augmentée    O.A d stabilisées     dz 2 , dx 2 -y 2   eg    E abaissée
Symétrie plan carrée : [Ni(CN 4 )] 2- , B. S Complexe diamagnétique
Théorie du champ cristallin:  Explication de la couleur   Transition d-d , complexe octaédrique d'élément de transition  (t 2g   e g ) Absorption de photon de la lumière visible [400 nm - 800 nm] Exemple : [Ti(H 2 O) 6  ] 3+     Ti  3+  : 3d 1
Détermination  de   oct  oct   = h   = hc/   =  (6,62 10 -34  J.s).(3.00 10 8  m.s -1 )/  (510. 10 -9  m)   = 3,88 10 -19  J pour 1 mole d'ions [Ti(H 2 O) 6  ] 3+  oct  = (3,88 10-19 J). (6,02 10 23  ions/mol) = 234.10 3  J.mol-1 =  234 KJ.mol  -1 En nombre d'onde:   oct  = 1/   = 1/ 510 10 -7  cm = 19 607 cm -1 Pour 1 ligand H 2 O      oct  = (19 607)/6 = 3268 cm -1    On peut comparer la force des ligands:  I -  < Br -  < Cl -  < F -  < OH -  < C 2 O 4 2-  ≈ H 2 O < EDTA 4-  < NH 3  < CN -  < CO
EXEMPLES DE SPECTRES RPE
Δ Ms = +-1 et  Δ MI=0; Règle de sélection
Cu 2+:  3d 9  S = ½ I = 3/2      2I + 1  orientations possibles de  μ N m I  = -3/2, -1/2, +1/2, +3/2 Δm s  = +-1   et Δm I  = 0 CAS DU  CUIVRE
SPECTRE RPE DE CU 2+ ANISOTROPE 4 raies hyperfines non résolues
Mn 2+:  3d 5  Cas: Champ cristallin fort (B.S) S= ½ I = 5/2      2I + 1  orientations possibles de  μ N   m I  = -5/2, -3/2, -1/2, +1/2, +3/2, +5/2 Δm s  = +-1   Et Δm I  = 0 CAS DU  MANGANESE
Spectre RPE : Mn 2+ /MgO Facteur g ? h   = g    H centr . Constante de couplage hyperfin: A?
Structure fine  :55 Mn (S = 5/2)    Interaction Spin e – Spin e    Niveaux d’énergie de spin     2S+1 = 6    2S raies  = 5  (5 paquets)   ,  Δ S = +-1    Intensités des paquets : 5,8,9,8,5 Structure fine et hyperfine Mn  2+  : (3d 5  ) Cas: Champ cristallin faible (H.S) Dégénérescence à H = 0 (En absence de champ) Raie 1 2 3 4 5
Structure hyperfine   :  55  Mn (I= 5/2)     Inter.  Spin e – Spin N      2I+1 raies   (6 raies)   Δ M I  = 0,  Δ M S =-+1    Intensités: égales Spectre RPE de Mn 2+ / amphibole (structure fine/Structure hyperfine ).
Spectres RPE : Plusieurs noyaux à spins identiques (Protons , I = 1/2) 1H 2H 3H 1:1 1:2:1 1:3:3:1
Radical:  H OC° H COOH ? ? Radical : ° C H 2 OH
1 er  H de CH ( A 1  >  ) 2 eme  H de OH ( A 2 <) 4 raies possibles de même intensités Radical:  H OC° H COOH
4 H   (A   = 4,90G)    5 raies (1:4:6:4:1) 4 H   (A   = 1,83G  )    5(x5) raies = 25 raies     Rapports d’intensités  ???    Diagramme
Radicales sólo con núcleos  I = 1/2 1 H(99.985%)  I = 1/2 12 C(98.892%)  I = 0  No interacciona 1 H (1, 4, 5, 8)  n+1 = 5  1 H (2, 3, 6, 7)  n+1 = 5 nº de líneas = 5 x 5 = 25  a 1  (exp) = 4.90 G (Quinteto) a 2  (exp) = 1.83 G   (Quinteto) C 10 H 8  1 2 3 4 5 6 7 8
Effet des  4 H   Effet des  4 H  
H=   I L A L S
Número de líneas:   (2nI i  + 1) = n + 1 Intensidad: Coeficientes del desarrollo de (1 + x) n 1  1 1  2  1 1  3  3  1 1  4  6  4  1 1  5  10  10  5  1 Spin  I = 1/2  1 H,  Sistemas con n núcleos equivalentes (I = 1/2) . 1 2 3 4 5 6 H(1, 2, 5, 6) n + 1 = 5 líneas (1:4:6:4:1) H(3,4) n + 1 = 3 líneas (1:2:1) Nº total de líneas = 5 x 3 = 15
TEST anti-oxydant d’un produit X   %d’inhibition X  = ((ref – test)/(ref- bdf) )x 100 Ref : signal ref du DPPH/solvant Test : signal du DPPH +produit X à tester bdf : signal du bruit de fond
Techniques de marquage et de piégeage de spin Marquage de spin (spin labeling) Piégeage de spin (spin trapping)
SPIN TRAPPING Spin Traps ( Nitrosocompuestos, nitronas) Del análisis del espectro de del aducto se puede deducir la estructura del  radical  R. R .   +  ST  AS . Radical inestable Spin trap (diamagnético) Aducto de spin: persistente
Spectre RPE Nitroxyles (NO) en solution 5.10 -4  M /albumine 4% PCA:  Composé hydrophile qui se  lie  peu à l’albumine Mouvement libre    Spectre isotrope NFA: Substance lipophile qui se lie majoritairement à l’albumine  Fraction liée    Spectre anisotrope Marquage de spin (Spin labeling)  Si entités instables    Piégeage de spin par autres molécules (Spin trapping)    Groupements reporters de leur environnement    Microviscosité, Micropolarité, pH (intracellulaire, implants, tube digestif, …), ...
INTERACCIONES HIPERFINAS Diagrama de niveles para  dos núcleos equivalentes I= 1 Radical nitronil-nitróxido en benceno Intensidad:  1:2:3:2:1 Núcleos con I>1/2 2 nitrógenos equivalentes I= 1 (300K)
Intérêt d’étudier les sucres par RPE ? 1- Spectre RPE  +- stable (dosimétrie) 2- Leur présence dans nos aliments et médicaments
Spectres RPE de sucres irradiés avec une dose de 50Gy de source  60 Co
Courbe d’étalonnage des sucres irradiés au  60 Co
Application de la dosimétrie : Spectres RPE de fragments d’os de travailleurs auprès d’une source de cobalt 60,  à San Salvador
Ref. : Revista Brasileira de Fisica Médica, Vomume 1, Nùmero1 , 2005
Skript zur Vorlesung von A. Schweiger
107 Ag    I = ½ ;  109 Ag    I = ½  2nI+1 lines = 7; Pascal triangal 
Aspect quantitative de la RPE      appareil à 2 cavités (Echantillon + Etalon)    Enregistrement dans les mêmes conditions Échantillon [spins]? I(échantillon) connue Étalon [spins] connue I(etalon) connue I (signal )    [centres paramagnétiques]
APLICACIONES Efectos de las irradiaciones Defectos en cristales  ej.: Centros de color en haluros alcalinos Detección óptica de Resonancia Magnética Influencia de impurezas en semiconductores Campos cristalinos en monocristales Microcristales con iones magnéticos etc FÍSICA GEOLOGÍA Datación Procesos de oxidación-reducción Birradicales y moléculas en su estado triplete Investigaciones cinéticas Comportamiento de radicales libres en corrosión Comportamiento de pinturas bajo irradiación UV Investigación de Polímeros Estudio de mecanismos de reacción etc QUÍMICA Sonoquímica in situ
Efecto de los Rayos X sobre compuestos biológicos Detección de drogas Control de alimentos irradiados Reacciones enzimáticas Fotosíntesis Observación de iones y elementos de transición Propiedades magnéticas anormales de ácidos nucleicos etc BIOLOGÍA Investigación de reacciones carcinogenésicas Estudio de la sangre y de microorganismos Estudio de radicales libres en tejidos vivos Fotosíntesis Técnicas de “spin label” Técnicas de”spin probe” “ Técnicas de imaging” etc MEDICINA
BIBLIOGRAPHIE  * Electron spin resonance by Dr. Phil Rieger, Brown University, 2005 * La résonance paramagnétique électronique, A. KASTLER (Lauréat du Prix Nobel), Dunod, Paris, 1968. * La résonance paramagnétique électronique, M.CHE, D.OLIVIER, L. BONNEVOIT, P. MERIAUNDEAU,  1980 * Chimie générale, M.Garric, Dunod University, 1976 * © 1999 International Consultative Group on Food Irradiation Report. * Journal officiel de l'union européenne (11-3-2003) * Electron spin resonance studies of some irradiated pharmaceuticals M. Gibella et al.; Radiation Physics and Chemistry ; 58(2000)69-76.[1] M. Le Bars, A. Bouroche,  L'ionisation dans l'industrie agroalimentaire , Editions INRA, 1998.  * L. Saint-Lèbe, J. Raffi,  Le traitement ionisant des aliments , Cah. Nutr. Diét., 30, 1995, 117-123.  * Comité Mixte d'Experts OMS (Organisation mondiale pour la Santé), FAO (Food and Agricultural * * * * * Organization), AIEA (Agence Internationale pour l'Energie Atomique), Salubrité des aliments irradiés, Ser.  Rap.  Techn. N°659, OMS, Genève, 1981. * J. Raffi, J-J.  Belliardo,  Potential new methods in identification of irradiated food , CCE, EUR 13331 EN,  1991. * Rapport scientifique, E. Marchioni (Faculty of pharmacy, strasbourg), H. Delincée (Institute of Nutrutional  Physiology, Karlsrushe), 2002. * Doctorat, A. MARFAK, Radiolyse gamma des flavonoides Etude de leur réactivité avec les radicaux issus  des alcools : formation des depsides.Université de Limoge, France, 2003. * Spectrométrie RPE, IMACSEN, PHILIPE TUREK , DESS. p:// * Pharmaceutical Research, Vol. 19, N° 7, July 2002. * Etude toxicologique transfrantalière destinée à évaluer le risque encouru lors de la consommation d’aliments gras ionisés; Rapport final/Schlussbericht INTERREG II/ Projet N° 3.171; 2002. * RPE, principe et applications biomédicales, R. DEBUYST et al. LOUVAIN MED. 118: 205-213, 1999. * Facts on Food Irradiation,International Consultative Group on Food Irradiation (ICGFI), 1999

Cours 1 rpe diapo 2008

  • 1.
    SPECTROMETRIE DE RESONANCEPARAMAGNETIQUE ELECTRONIQUE - RPE - Par Pr. J. BENNAZHA
  • 2.
    * RPE DESIONS DE TRANSITION * INTRODUCTION * LE PARAMAGNETISME   * EFFET ZEEMAN ELECTRONIQUE * EQUATION D’ONDE DE SCHRODINGER * STRUCTURE DES RAIES SPECTRALES * SPECTROMETRE RPE * PHENOMENES LIES A LA RPE * EXEMPLES DE SPECTRES RPE * RPE ET ALIMENTS IRRADIES * PRODUITS PHARMACEUTIQUES IRRADIES PLAN DU COURS
  • 3.
    INTRODUCTION RPE ELECTRONCELIBATIARE Champ magnétique H Moyen puissant pour étudier les systèmes paramagnétiques
  • 4.
    DEVELOPPEMENT DE LARPE * 1945  la première observation d’un signal RPE * 1952  Le physicien (OXFORD) jette les bases théoriques et expérimentales, de cette nouvelle spectroscopie * 1952  1 er spectre d’un radical libre * 1960  développement par des chimistes: Bloembergen, Purcell, Pound, …en // à leurs travaux sur la RMN.
  • 5.
    Principaux domaines d’applicationde la RPE  Domaine Agroalimentaire: Contrôle de la qualité des aliments irradiés (Gamma, RX,…): viandes, épices, sucres, fruits et légumes, …  Domaine Pharmaceutique: Contrôle des médicaments ,… (Irradiés pour conservation) Domaine Biomédical: * Contrôle d’implants, matériel médical,.. ( Irradiés pour stérilisation ) * Radiations absorbées par patients sous radiothérapie, ex: Spectre email des dents/Radical CO 2 -  Meilleur dosimètre biologique * Personnes accidentés dans l’industrie nucléaire (Chernobyl) * Survivants des bombes atomiques (Nagasaki et Hiroshima) * Imagerie à faibles fréquences DOSIMETRIE
  • 6.
    CHIMIE :Détection des centres paramagnétiques : * Matrices inorganiques (Mn 2+, Cu 2+,… ) * Matrices organiques (Radicaux libres, …) Catalyse Réactions polymériques, Cinétique des réactions, Photosynthèse, PHYSIQUE :  Semi-conducteurs, métaux,…, matériaux magnétiques ,… GEOLOGIE :  Datations, Géochronologie Succès de la RPE  * Non Destructive * Qualitative * Quantitative Biologie:  Radicaux dans les tissus vivants  Réactions enzymatiques
  • 7.
    LE PARAMAGNETISME *L’influence d’un aimant  (Hext),????? * Alignement des dipôles magnétiques (O 2 ) // à H avec même sens * Substance paramagnétique  Substance Attirée par un aimant
  • 8.
    Comparaison des complexes[Fe(CN) 6 ] 4- et [Mn(H 2 O) 6 ] 2+                          Le complexe hexacyanoferrat(II) est diamagnétique, car il contient le cation Fe 2+ ( système d 6 ) et six ligands anioniques CN - ( ligands à 2 électrons ) avec tous les électrons appariés en doublets (hybridation d 2 sp 3 ). Le complexe hexaaquamanganèse(II) est paramagnétique, le cation Mn 2+ ( système d 5 ) et six ligands neutres H 2 O ( ligands à 2 électrons ) avec 5 électrons non appariés (hybridation sp 3 d 2 ). Un cristal de sel K 4 [Fe(CN) 6 ] est alors repoussé par un champs magnétique non uniforme, mais l'effet diamagnétique est très faible et ne peut être démontré qu'avec un appareillage très fin. Un cristal du sel [Mn(H 2 O) 6 ]SO 4 est alors attiré par un champs magnétique non uniforme, l'effet paramagnétique est fort et peut être démontré avec un système expérimental simple. Magétisme moléculaire  
  • 9.
    * Comportement d’un  paramagnétique sous l’effet de Hext * Notion de SPIN
  • 10.
    Explication de l’originedu paramagnétisme de O 2 Théorie des orbitales moléculaires (TOM), (config. électronique) 2 électrons célibataires (non appariés)  Paramagnétisme de O 2 Rq. Les entités O 2 + et O 2 - sont aussi paramagnétiques (1 e célibataire) (σ1sl) 2 (σ1s*) 2 (σ2sl) 2 (σ2s*) 2 (σ2pxl) 2 (π2pyl) 2 (π2pzl) 2 (π2py*) 1 (π2pz*) 1
  • 11.
    Théorie de laliaison de valence (TLV) (Model de Lewis, Concept d’hybridation) Tous les électrons sont couplés ??? Diamagnétisme ? ? ? Paramagnétisme ???
  • 12.
    EFFET ZEEMAN ELECTRONIQUE(Pieter Zeeman, Néerlandais, 1896)
  • 13.
  • 14.
    CLASIFICACION GENERAL DELAS ESPECTROSCOPIAS
  • 16.
    La RPE estune absorption
  • 17.
    Forme de laraie RPE Model Lorentzien : La particule qui absorbe de l'énergie  un oscillateur harmonique Interactions entre particules  collision entre ces particules Une collision = modification brusque de la phase de l'oscillateur Forme Lorentzienne Model Gaussien : Défauts d'uniformité de Hext, Hétérogénéité de l'échantillon étudié Défauts d'uniformités à distribution aléatoire  Courbe en cloche de Gauss Forme Gaussienne
  • 18.
    LA RPE ESTAUSSI QUANTITATIVE
  • 19.
    Un spectre RPEest caractérisé par : 1-Sa forme (L ou G) 2- Sa position (g, H0) 3- Sa largeur ΔHpp 4- Son amplitude App Schéma de spectre RPE/ amplitude App et largeur du spectre ΔHpp [Poole, 1983]
  • 21.
    Conditions pour avoirun signal RPE: 1- Un ou plusieurs électrons non appariés  substance paramagnétique 2- Centres paramagnétiques sous forme de traces (matrices inorg.) ou dilués (soluté/solution) ( une Concentration élevée  disparition du signal)
  • 23.
  • 24.
  • 25.
  • 26.
    H  : Hamiltonien dusystème: Opérateur tenant compte de toutes les interactions Ψ  : Fonction d’onde : décrivant le mouvement ondulatoire de la particule E  : Énergie du système : valeurs propres de H Équation d’onde de Schrödinger (Mécanique quantique) Particule en mouvement  Énergie ?  Équation de Schrödinger HΨ = EΨ HΨ = EΨ  Équation différentielle très compliquée  Solutions exactes pour cas simples
  • 27.
    Cas de l’atomed’Hydrogène (ou Hydrogenoîde : Ze+, 1e ) HΨ = EΨ H = -ħ 2 /2m . Δ + V – Ze 2 /r = V , Δ = opérateur Laplatien = d 2 /dx 2 + d 2 /dy 2 +d 2 /dz 2 ) Ψ = Ψ n, l, ml = Rn, l (r) . Yl, ml (θ, φ) -ħ 2 /2m . Δ Ψ –Ze 2 /r Ψ – EΨ = 0 (Ei ? pour les quelles det = 0) En = -[( Z 2 . e 4 . m 2 )/ 2 ħ ]. [1/n 2 ]
  • 28.
    On a pumettre en évidence les séries spectrales suivantes (déjà trouvées par BOHR) : Dans l’UV  Série de Lyman  ν = R (1/1 2 – 1/n 2 ), n= 2, 3, 4, … Dans le visible  Série de Balmer  ν = R (1/2 2 – 1/n 2 ), n= 3, 4, 5,… Dans l’ IR  Série de Pashen  ν = R (1/3 2 – 1/n 2 ), n= 4, 5, 6,… Dans l’ IR  Série de Brackett  ν = R (1/4 2 – 1/n 2 ), n= 5, 6, 7,…. Valeurs propres : En = -[( Z 2 . e 4 . m 2 )/ 2 ħ ]. [1/n 2 ]  En dépend uniquement de n. ΔE = Em-En = hν ; ν = R (1/m 2 – 1/n 2 ) : Formule de Balmer * Niveaux d’énergie dans l’atome d’hydrogène avec des séries d’émissions * Chaque niveau d ‘énergie est associée à un mouvement de l’électron sur son orbite
  • 29.
    Spectre de l’atomed’hydrogène
  • 30.
    Structures des raiesspectrales  Structure fine  Structure Hyperfine  Structure Superhyperfine
  • 31.
    Structure fine Siion ou molécule possède plusieurs électrons non appariés  S > 1/2 ( Cas Haut spin par exemple, champ cristallin faible ) Interaction entre spins voisins Terme (Energie) supplémentaire (S.D.S)  HΨ = EΨ 2S+1 sous niveaux, 2S raies
  • 32.
    Structure hyperfine SiMoment magnétique de spin du noyau  I ≠ 0 Moment magnétique de spin de l’électron  S Pour un même ion Terme supplémentaire (I.A.S) (à introduire dans l’hamiltonien et résoudre HΨ = EΨ de nouveau) 2I +1 sous niveaux et 2I+1 raies
  • 33.
    Si Moment magnétiquede spin du noyau  I ≠ 0 Moment magnétique de spin de l’électron  S L’électron d’un ion en interaction avec des noyaux voisins ( I ≠ 0 et les I’ ≠ 0)) Structure Superhyperfine Terme supplémentaire (I.A.S) (à introduire dans l’hamiltonien et résoudre HΨ = EΨ de nouveau) (2I+1) x (2nI’+1) raies
  • 35.
    HAMILTONIEN DE SPINET SES PARAMETRES H = g β H S + S A I Terme « S A I »: Interaction électron (S) – noyau (I non nul)  Interaction hyperfine I : Opérateur de spin nucléaire g : facteur de Landé (de décomposition spectrale) A  : Constante de couplage hyperfin (e - noyau). Terme « g β H S » : Interaction électron (S, opérateur de spin) - Hext  Effet Zeeman électronique
  • 36.
    * g permet d’identifier les centres responsables du paramagnétisme (ex : Mn 2+ , Cu 2+ ,…etc) * g dépend de la symétrie du site cristallographique du centre paramagnétique gx 0 0 g = 0 gy 0 0 0 gz soit Hext ║ Z * g permet d’apprécier le degré de localisation des électrons des substances paramagnétiques (Chimie organique) Facteur de Landé g  *g comme tenseur donne des informations sur la symétrie des champs locaux qui agissent sur l’e à spin non couplé. g  Position de la raie , indépendant de l’instrument ,  /RMN ) g (électron libre) = 2,00232 * Si g ≈ g (électron libre)  ∩ spin- orbite faible (‘’pas d’orbite ‘’)  e délocalisé * Si g ≠ g (électron libre)  ∩ spin- orbite forte (e pris dans l’orbite)  e localisé
  • 37.
    Facteur gde quelques espèces à S = 1/2 Cu (acac) 2 2,13 Mo O (SCN) 5 2- 1.935 VO (acac) 2 1.968 Cp 2 TiCl 2 AlCl 2 1.975 e - 2.0023 ° CH 3 2.0026 C 14 H 10 anión 2.0029 (antraceno) SO 2 - 2.0056 {(CH 3 ) 3 C} 2 NO 2.0063
  • 38.
    g J = 1 + [J(J+1) + S(S+1) – L(L+1)]/2J(J+1) L : moment orbital S : moment de spin J : moment orbital total : J = L+ S (couplage Russell-Saunders) Cas de l’électron libre E libre  pas d’orbite  L = 0 et J = S  D’où : g (e) = 2 (valeur plus précise : 2,00232)
  • 40.
    * A : et aussi un tenseur dans le cas général Facteur A (Constante du couplage hyperfin)  * Informations sur les noyaux voisins immédiats de l’e étudié (leur I = 0 ou non…valeur de I à partir du spectre,…) * Traduit l’ ∩ entre moment magnétique de spin – moment magnétique de l’e. * Valeur de A permet d’identifier les centres paramagnétiques A  Distance entre deux raies consécutives / Interaction hyperfine
  • 41.
    X ≡ Y≡ Z gx = gy = gz  gx = gy = gz = g X ≡ Y ≠ Z  (gx = gy ) ≠ gz  gx = gy = g┴  ; gz = g║ X ≠Y ≠ Z gx ≠ gy ≠ gz  g 1 , g 2 , g 3 ISOTROPIE/ANISOTROPIE (SYMETRIES EN RPE)
  • 42.
    Exemple de calculdes énergies Cas: Effet Zeeman (e et Hext) Hamiltonien de spin : H = g β H S sans ( « S A I ») Cas d'un électron en présence de Hext (║Oz)  H1 = g β Hz Sz Sz : Opérateur de spin Hz : Champ orienté selon Oz S = 1/2 et deux orientations possibles: Ms = +1/2, Ms = -1/2 Avec deux états (│S, Ms>): │+1/2, +1/2> et │+1/2, -1/2> L'action de l'opérateur Sz s'écrit: Sz│S, Ms> = Ms│S, Ms>, Sz│1/2, +1/2> = +1/2│1/2, +1/2> Sz│1/2, -1/2> = -1/2│1/2, -1/2> Calculons Hz│S, Ms> Hz│1/2, +1/2> = g β Hext Sz│1/2, +1/2> = (g β Hext)/2. │1/2, +1/2> Hz│1/2, -1/2> = g β Hext Sz│1/2, -1/2> = -(g β Hext)/2. │1/2, -1/2> Les deux états possibles: E 1 = (g β Hext)/2 et E 2 = - (g β Hext)/2
  • 43.
    Hext  : obligeles spins à s’orienter  décomposition des niveaux énergétiques H0  : fournit un quantum d’énergie hν 0    transitions par absorption d’énergie (ν 0 Є zone micro-onde) Il y’ a absorption  il y’a résonance   Condition de résonance Δ E= E+ - E- = g β H 0 = h ν 0 Règles de sélection RPE  Δm s = +-1 et Δm I = 0
  • 44.
    Cas idéal ?1- Radicaux libres en solution Radicaux libres ?  on a au moins 1e célibataire en général 2- Elément para. Sous forme de traces dans une matrice diamagnétique (ex: Mn 2+ / MgO) Hamiltonien = Hamiltonien de spin : H = g β H S + S A I Couplage hyperfin Effet ?  Dégénérescence des niveaux Zeeman en 2I+1 sous niveaux ( -I < -I+1 < …..< m I < …I-1 < I)  μ N aura 2I+1 orientations possibles et à probabilités égales
  • 47.
    Phénomènes liés àla RPE Phénomène de relaxation  Relaxation spin-réseau  Relaxation spin-spin  T 1 : Temps de relaxation spin - réseau  T 2 : Temps de relaxation spin - spin
  • 48.
    T1: Tempsau bout duquel l'E absorbée par les spins baisse n fois, par suite d'échange d'E du spins  réseau. (le système de spin perd de l'E) T2: Temps au bout duquel se fait le rétablissement de l'équilibre dans le système de spins après transfert d'E spins  spins voisins. (le système de spins ne perd pas d'E) Phénomène relaxation spin-spin >> Phénomène relaxation spin-réseau T2 < < T1
  • 49.
    Phénomène de saturation (si n 1 = n 2 ) Conseil : Éviter de travailler avec des puissances élevées.
  • 50.
    RPE des ionsde transition μ eff (S) ≡ μ exp  Le paramagnétisme des ions du groupe de Fer est dû au spin seul Couche 3d découverte  Action directe des Ligands/ion central Étouffement du moment orbitalaire L
  • 51.
    μ eff (J = L+S) ≡ μ exp  Le paramagnétisme des ions des terres rares est dû à la contribution du moment orbital et de spin Couche 4f non découverte (protégée par 5s 2 5p 6 )  Pas d’action du C.Cr. sur le mouvement des électrons f.  Magnétisme du à L et S (Couplage Russell- Saunders)
  • 52.
    Exemple : [Fe(CN) 6] 3- et [Fe(H 2 O) 6 ] 3+ Fe 3+  : 3d 5 Fe 3+  : ion libre (pas de ligands) 3dz 2 , 3dx 2 -y 2 , 3dxy, 3dxz, 3dyz 4s 4px, 4py, 4pz 4dz 2 , 4dx 2 -y 2 , 4dxy, 4dxz, 4dyz μ exp = 1.75 μ B  μ th = [q(q+2)] 1/2 μB  , q = 1 (1 e. cél.). [Fe(CN) 6 ] 3- avec 1 électron cél.  Complexe paramagnétique  Signal RPE Cas du complexe [ Fe(CN) 6 ] 3+ Complexes de symétrie octaédrique
  • 58.
    I - < Br - < Cl - < F - < OH - < C 2 O 4 2- ≈ H 2 O < EDTA 4- < NH 3 < NO - 2 < < CN - < CO CN -  Champ cristallin fort  Fe 3+ à OA bas spin (BS) Cas du complexe [ Fe(CN) 6 ] 3+
  • 60.
    μ exp = 5,80 μ B  μ th = [5(5+2)] 1/2 μ B = 5,91 μ B [Fe(H 2 O) 6 ] 3+  avec 5 électrons célibataires Complexe paramagnétique  signal RPE possible Cas du complexe [Fe(H 2 O) 6 ] 3+ H 2 O  Champ cristallin ≈ faible  Fe 3+ à OA haut spin (HS)
  • 61.
    Cas du complexe [Fe(H 2 O) 6 ] 3+
  • 62.
    Complexes de symétrie tétraédrique et plan carrée Exemple  : [Ni(CN 4 )] 2- et [NiCl 4 ] 2- [NiCl 4 ] 2- , Cl -  : ligand faible et Complexe paramagnétique  H.S Hybridation sp 3  Complexe tétraédrique
  • 63.
    [Ni(CN 4 )]2- , CN -  : ligand fort et Complexe diamagnétique  B.S Hybridation dsp 2  Complexe plan carré
  • 64.
    Dans le cadredu champ cristallin Symétrie tétraédrique : [NiCl 4 ] 2- , H. S Complexe paramagnétique Les ligands ne pointent vers aucune O.A d Mais sont plus près des O.A d dirigées vers le milieu des arêtes (a/2) que vers celles dirigées vers le centre des faces (a(2) 1/2 )  O.A d déstabilisées  ( dxy, dxz et dyz )  t2g  E augmentée  O.A d stabilisées  dz 2 , dx 2 -y 2  eg  E abaissée
  • 65.
    Symétrie plan carrée :[Ni(CN 4 )] 2- , B. S Complexe diamagnétique
  • 66.
    Théorie du champcristallin: Explication de la couleur Transition d-d , complexe octaédrique d'élément de transition (t 2g  e g ) Absorption de photon de la lumière visible [400 nm - 800 nm] Exemple : [Ti(H 2 O) 6 ] 3+  Ti 3+ : 3d 1
  • 67.
    Détermination de  oct  oct = h  = hc/  = (6,62 10 -34 J.s).(3.00 10 8 m.s -1 )/ (510. 10 -9 m) = 3,88 10 -19 J pour 1 mole d'ions [Ti(H 2 O) 6 ] 3+  oct = (3,88 10-19 J). (6,02 10 23 ions/mol) = 234.10 3 J.mol-1 = 234 KJ.mol -1 En nombre d'onde:  oct = 1/  = 1/ 510 10 -7 cm = 19 607 cm -1 Pour 1 ligand H 2 O   oct = (19 607)/6 = 3268 cm -1  On peut comparer la force des ligands: I - < Br - < Cl - < F - < OH - < C 2 O 4 2- ≈ H 2 O < EDTA 4- < NH 3 < CN - < CO
  • 68.
  • 69.
    Δ Ms =+-1 et Δ MI=0; Règle de sélection
  • 72.
    Cu 2+: 3d 9 S = ½ I = 3/2  2I + 1 orientations possibles de μ N m I = -3/2, -1/2, +1/2, +3/2 Δm s = +-1 et Δm I = 0 CAS DU CUIVRE
  • 73.
    SPECTRE RPE DECU 2+ ANISOTROPE 4 raies hyperfines non résolues
  • 77.
    Mn 2+: 3d 5 Cas: Champ cristallin fort (B.S) S= ½ I = 5/2  2I + 1 orientations possibles de μ N m I = -5/2, -3/2, -1/2, +1/2, +3/2, +5/2 Δm s = +-1 Et Δm I = 0 CAS DU MANGANESE
  • 78.
    Spectre RPE :Mn 2+ /MgO Facteur g ? h  = g  H centr . Constante de couplage hyperfin: A?
  • 79.
    Structure fine :55 Mn (S = 5/2)  Interaction Spin e – Spin e  Niveaux d’énergie de spin  2S+1 = 6  2S raies = 5 (5 paquets) , Δ S = +-1  Intensités des paquets : 5,8,9,8,5 Structure fine et hyperfine Mn 2+ : (3d 5 ) Cas: Champ cristallin faible (H.S) Dégénérescence à H = 0 (En absence de champ) Raie 1 2 3 4 5
  • 80.
    Structure hyperfine : 55 Mn (I= 5/2)  Inter. Spin e – Spin N  2I+1 raies (6 raies) Δ M I = 0, Δ M S =-+1  Intensités: égales Spectre RPE de Mn 2+ / amphibole (structure fine/Structure hyperfine ).
  • 81.
    Spectres RPE :Plusieurs noyaux à spins identiques (Protons , I = 1/2) 1H 2H 3H 1:1 1:2:1 1:3:3:1
  • 82.
    Radical: HOC° H COOH ? ? Radical : ° C H 2 OH
  • 83.
    1 er H de CH ( A 1 > ) 2 eme H de OH ( A 2 <) 4 raies possibles de même intensités Radical: H OC° H COOH
  • 85.
    4 H  (A  = 4,90G)  5 raies (1:4:6:4:1) 4 H  (A  = 1,83G )  5(x5) raies = 25 raies  Rapports d’intensités ???  Diagramme
  • 86.
    Radicales sólo connúcleos I = 1/2 1 H(99.985%) I = 1/2 12 C(98.892%) I = 0 No interacciona 1 H (1, 4, 5, 8) n+1 = 5 1 H (2, 3, 6, 7) n+1 = 5 nº de líneas = 5 x 5 = 25 a 1 (exp) = 4.90 G (Quinteto) a 2 (exp) = 1.83 G (Quinteto) C 10 H 8 1 2 3 4 5 6 7 8
  • 88.
    Effet des 4 H  Effet des 4 H 
  • 90.
    H= I L A L S
  • 92.
    Número de líneas:  (2nI i + 1) = n + 1 Intensidad: Coeficientes del desarrollo de (1 + x) n 1 1 1 2 1 1 3 3 1 1 4 6 4 1 1 5 10 10 5 1 Spin I = 1/2 1 H, Sistemas con n núcleos equivalentes (I = 1/2) . 1 2 3 4 5 6 H(1, 2, 5, 6) n + 1 = 5 líneas (1:4:6:4:1) H(3,4) n + 1 = 3 líneas (1:2:1) Nº total de líneas = 5 x 3 = 15
  • 94.
    TEST anti-oxydant d’unproduit X %d’inhibition X = ((ref – test)/(ref- bdf) )x 100 Ref : signal ref du DPPH/solvant Test : signal du DPPH +produit X à tester bdf : signal du bruit de fond
  • 95.
    Techniques de marquageet de piégeage de spin Marquage de spin (spin labeling) Piégeage de spin (spin trapping)
  • 96.
    SPIN TRAPPING SpinTraps ( Nitrosocompuestos, nitronas) Del análisis del espectro de del aducto se puede deducir la estructura del radical R. R . + ST AS . Radical inestable Spin trap (diamagnético) Aducto de spin: persistente
  • 100.
    Spectre RPE Nitroxyles(NO) en solution 5.10 -4 M /albumine 4% PCA: Composé hydrophile qui se lie peu à l’albumine Mouvement libre  Spectre isotrope NFA: Substance lipophile qui se lie majoritairement à l’albumine Fraction liée  Spectre anisotrope Marquage de spin (Spin labeling) Si entités instables  Piégeage de spin par autres molécules (Spin trapping)  Groupements reporters de leur environnement  Microviscosité, Micropolarité, pH (intracellulaire, implants, tube digestif, …), ...
  • 102.
    INTERACCIONES HIPERFINAS Diagramade niveles para dos núcleos equivalentes I= 1 Radical nitronil-nitróxido en benceno Intensidad: 1:2:3:2:1 Núcleos con I>1/2 2 nitrógenos equivalentes I= 1 (300K)
  • 103.
    Intérêt d’étudier lessucres par RPE ? 1- Spectre RPE +- stable (dosimétrie) 2- Leur présence dans nos aliments et médicaments
  • 104.
    Spectres RPE desucres irradiés avec une dose de 50Gy de source 60 Co
  • 105.
    Courbe d’étalonnage dessucres irradiés au 60 Co
  • 106.
    Application de ladosimétrie : Spectres RPE de fragments d’os de travailleurs auprès d’une source de cobalt 60, à San Salvador
  • 107.
    Ref. : RevistaBrasileira de Fisica Médica, Vomume 1, Nùmero1 , 2005
  • 108.
    Skript zur Vorlesungvon A. Schweiger
  • 109.
    107 Ag  I = ½ ; 109 Ag  I = ½ 2nI+1 lines = 7; Pascal triangal 
  • 111.
    Aspect quantitative dela RPE  appareil à 2 cavités (Echantillon + Etalon)  Enregistrement dans les mêmes conditions Échantillon [spins]? I(échantillon) connue Étalon [spins] connue I(etalon) connue I (signal )  [centres paramagnétiques]
  • 112.
    APLICACIONES Efectos delas irradiaciones Defectos en cristales ej.: Centros de color en haluros alcalinos Detección óptica de Resonancia Magnética Influencia de impurezas en semiconductores Campos cristalinos en monocristales Microcristales con iones magnéticos etc FÍSICA GEOLOGÍA Datación Procesos de oxidación-reducción Birradicales y moléculas en su estado triplete Investigaciones cinéticas Comportamiento de radicales libres en corrosión Comportamiento de pinturas bajo irradiación UV Investigación de Polímeros Estudio de mecanismos de reacción etc QUÍMICA Sonoquímica in situ
  • 113.
    Efecto de losRayos X sobre compuestos biológicos Detección de drogas Control de alimentos irradiados Reacciones enzimáticas Fotosíntesis Observación de iones y elementos de transición Propiedades magnéticas anormales de ácidos nucleicos etc BIOLOGÍA Investigación de reacciones carcinogenésicas Estudio de la sangre y de microorganismos Estudio de radicales libres en tejidos vivos Fotosíntesis Técnicas de “spin label” Técnicas de”spin probe” “ Técnicas de imaging” etc MEDICINA
  • 114.
    BIBLIOGRAPHIE *Electron spin resonance by Dr. Phil Rieger, Brown University, 2005 * La résonance paramagnétique électronique, A. KASTLER (Lauréat du Prix Nobel), Dunod, Paris, 1968. * La résonance paramagnétique électronique, M.CHE, D.OLIVIER, L. BONNEVOIT, P. MERIAUNDEAU, 1980 * Chimie générale, M.Garric, Dunod University, 1976 * © 1999 International Consultative Group on Food Irradiation Report. * Journal officiel de l'union européenne (11-3-2003) * Electron spin resonance studies of some irradiated pharmaceuticals M. Gibella et al.; Radiation Physics and Chemistry ; 58(2000)69-76.[1] M. Le Bars, A. Bouroche, L'ionisation dans l'industrie agroalimentaire , Editions INRA, 1998. * L. Saint-Lèbe, J. Raffi, Le traitement ionisant des aliments , Cah. Nutr. Diét., 30, 1995, 117-123. * Comité Mixte d'Experts OMS (Organisation mondiale pour la Santé), FAO (Food and Agricultural * * * * * Organization), AIEA (Agence Internationale pour l'Energie Atomique), Salubrité des aliments irradiés, Ser. Rap. Techn. N°659, OMS, Genève, 1981. * J. Raffi, J-J. Belliardo, Potential new methods in identification of irradiated food , CCE, EUR 13331 EN, 1991. * Rapport scientifique, E. Marchioni (Faculty of pharmacy, strasbourg), H. Delincée (Institute of Nutrutional Physiology, Karlsrushe), 2002. * Doctorat, A. MARFAK, Radiolyse gamma des flavonoides Etude de leur réactivité avec les radicaux issus des alcools : formation des depsides.Université de Limoge, France, 2003. * Spectrométrie RPE, IMACSEN, PHILIPE TUREK , DESS. p:// * Pharmaceutical Research, Vol. 19, N° 7, July 2002. * Etude toxicologique transfrantalière destinée à évaluer le risque encouru lors de la consommation d’aliments gras ionisés; Rapport final/Schlussbericht INTERREG II/ Projet N° 3.171; 2002. * RPE, principe et applications biomédicales, R. DEBUYST et al. LOUVAIN MED. 118: 205-213, 1999. * Facts on Food Irradiation,International Consultative Group on Food Irradiation (ICGFI), 1999

Notes de l'éditeur

  • #2 COURS RPE TACQ II 2008
  • #4 COURS RPE TACQ II 2008
  • #5 COURS RPE TACQ II 2008
  • #15 COURS RPE TACQ II 2008
  • #19 COURS RPE TACQ II 2008 COURS RPE TACQ II 2008
  • #40 COURS RPE TACQ II 2008
  • #75 COURS RPE TACQ II 2008
  • #91 COURS RPE TACQ II 2008
  • #103 COURS RPE TACQ II 2008