L'enquête Electra 2014 révèle que l'anesthésie générale est moins disponible et moins utilisée dans le secteur public par rapport au privé pour les interventions d'ablation de fibrillation auriculaire. Les rythmologues expriment un besoin d'amélioration des pratiques et de l'autonomie, notamment via des formations et des protocoles. Un usage accru de la sédation et des techniques comme l'utilisation de propofol est également observé.