STRESS ET GESTION
DU STRESS
Séminaire pour le personnel du COH
Animateur : Ayman ELMAJDOULI,
Psychologue du travail
Service de Santé et Sécurité au Travail
PLAN 1/2
 Préambule
 Objectifs du séminaire
 Définition du stress
 Physiologie du stress et danger
 Les phases du S.G.A
 Les conséquences du stress
 Les facteurs du stress
 Les symptômes du stress
PLAN 2/2
 Stress positive et stress négative
 La notion du stress émotionnel
 La gestion du stress
 La prévention
 Les techniques de gestion du stress
 Les comportements modérateurs de stress
 Conclusion
Etes-vous stressé?
OBJECTIFS DU SÉMINAIRE
 Compréhension des mécanismes de fonctionnement du
stress.
 Etre conscient des conséquences du stress.
 Repérage et application des stratégies de coping.
 Apprendre à diminuer quelques effets négatives du
stress à travers des techniques de gestion du stress.
DÉFINITION DU STRESS
 Du latin ʺstringereʺ = Serrer
 Perturbations biologiques et psychiques
provoquées par une « agression » quelconque
sur un organisme.
 Le stress comme réponse physique, mental ou
émotionnel à des événements qui provoquent
une tension physique ou mentale.
 Le sentiment d’obligation de répondre à des
pressions internes ou externes.
 «Nous commençons à comprendre aujourd’hui
que beaucoup de maladies courantes sont
davantage dues au manque d’adaptation au
stress qu’à des accidents causés par des
microbes, virus, substances nocives. » Hans
Selye
 Le stress fait partie de la vie quotidienne.
 Ce n’est pas nécessairement les événements
qui provoquent le stress, mais comment nous
réagissons aux événements.
PHYSIOLOGIE DU STRESS
ET DANGER
LES 3 CERVEAUX (MC LEAN)
10
 Le cerveau reptilien (physique):
 contrôle la respiration,
 mouvement de Corp.,
 instinct de survie,
 combat ou fuite…
 Le cerveau limbique :
 l’émotion,
 Tisser des liens
 faire partie d’une tribu,
 prendre soins de sa progéniture
 Le C.M.S, cortex
 l’intellect,
 la logique,
 le rationnel,
 concept abstrait,
 planification,
 anticipation,
 stratégie,
 la pensé
La notion de l’autonomie !!!
 Le stress, au sens strict est une réaction
physiologique (cerveau reptilien).
 Qui sert à assurer à un organisme en
danger sa survie.
 Chez l’être humain c’est plus compliqué.
LA SURVIE D’UN ORGANISME EST
MISE EN DANGER!
12
 Réaction du système
nerveux autonome
(sympathique)
Préparer
l’action
Attaquer ou
Fuir
Stimulus / Alerte
S.N.A (sympathique)
L’organisme a eu la vie sauve
Réaction du système
nerveux autonome
parasympathique
Retour à l’état ordinaire
Préparer la détente et la
récupération
Stimulus / Alerte
sympathique
Détente
Para
13
LA RÉACTION DE STRESS
 Selye en 1936 : stress = stretch.
 la réaction n’est pas toxique.
14
Stimulus / Alerte Stimulus / Alerte Stimulus / Alerte
Détente Détente Détente
ET SI LA RÉACTION D’ALARME
PERSISTE?
15
 McLean
sympatique
Adaptation
sym+Para
Effondrement
Stimulus / Alerte
diminution des perceptions
désagréables
EPUISEMENT
16
S /A
Détente
Détente
Détente
effondrement
S /A S /A S /A
LA MANIFESTATION DE CE
MÉCANISME DE SURVIE DANS LA VIE
QUOTIDIENNE
17
 L’ être humain ne peut pas supporter d’être
immobilisé (danger).
 Mais vivre dans un contexte social nous oblige de
rester immobile.
On ne peut pas casser la gueule de son chef /
conjoint…
QU’EST CE QUI FAIT QUE
L’HOMME PEUT S’EN SORTIR DE
CES CONTRAINTES?
 A travers le mécanisme d’anticipation.
 La conscience que ses stratégies ne sont pas
adaptés à la situation.
 La dualité, capacités et contraintes ne sont pas
à sa faveur.
18
 L’influence de la culture / mode éducatif
 Les contraintes sociales et les instructions
contraignantes (tu dois, sois, fais,….)
Nous stressons nous-mêmes !!!
19
LES PHASES DU S.G.A
Alarme
Résistance
Epuisement
Agent
stressant
Idées
négatives
Réaction
physiologi
que
Augmentati
on des idées
négatives
(souffrance)
POUR EN FINIR AVEC UN STRESS
PATHOLOGIQUE
22
 Problème de santé,
 Perturbation psychique,
 Dysfonctionnement du mode de vie,
 Incapacité à répondre aux exigences,
 Latence pour répondre aux stimulus.
LES CONSÉQUENCES DU STRESS
Conséquences
physiques
Conséquences
psychologiques
Conséquences
organisationnelles /
sociales
LES FACTEURS DE STRESS
 En rapport avec la vie sociale / privé,
 En rapport avec la nature du travail /
métiers,
 En rapport avec la demande et la latitude
décisionnelle.
 Tolérance au stress variable selon les
individus.
Conflit interne et le sentiment
d’efficacité.
Image sociale à assumer.
Sentiments d’insécurité.
Vie familiale / vie professionnelle
Engagement dans un rythme soutenu.
Organisation de travail (charge,
cadence, répartition…).
Conflit interpersonnel.
Les zones d’incertitudes.
Système frustrant.
Absence de reconnaissance monétaire et
non monétaire.
Harcèlement et rupture du contrat moral.
La non adéquation entre les demandes et
les réponses.
CE QUI AUGMENTE LA
VULNÉRABILITÉ AU STRESS
La perception individuelle du stress.
Comment nous regardons les choses?
peut affecter notre réponse au stress
Etes-vous optimiste?
Votre réseau de soutien?
Qui avez-vous pour vous soutenir?
 Perfectionnisme.
 Êtes-vous un travailleur acharné?
 vous vous critiquez quand votre travail n’est pas
parfait.
 Vous n’êtes jamais satisfait de ce que vous
produisez.
 Vous ne pouvez pas délégués
 L’absence de contrôle pour vous c’est l’échec.
Faire plaisir aux autres.
Vous dépendez de l’opinion des autres sur
vous.
Vous annulez certains projet à faire pour ne
pas décevoir les autres.
Vous n’avez pas assez de confiance en soi.
Vous prenez soins des autres mais pour
vous…!!!
LES SYMPTÔMES DU STRESS
Symptômes
psychique
Symptômes
somatique
Symptômes relationnel /
social
FEMME ET HOMME FACES AU
STRESS
 Des réactions différentes.
 Pour les femmes, plutôt anxiété, obsession
et dépression.
 Pour les hommes, colère et agressivité
,ulcère, trouble cardio‐vasculaire ,
problème sexuel, alcoolisme
ne sait pas
se retirer
Hyperactif Motivé
Persévérant
Se voit fort Coincé par la
situation
Met mal ses
limites
Planifie mal son
action
Profil du stressé
STRESS POSITIVE ET STRESS
NÉGATIVE
 Le stress positif
 nous motive
 Est à court terme
 est passionnant
 Améliore notre performance
 stress négatif
 N’est pas constructif
 Conduit au stress pathologique…
LE NIVEAU OPTIMAL DU STRESS!!!
 Cette notion revienne toujours dans les
écrits sur le stress (assez simpliste).
 On ne peut jamais parler d’un niveau
optimal et standard du stress.
 Angoisse de tout mesurer.
 Chaqu’un à son rythme et ses manières et
mécanismes d’adaptation.
LA NOTION DU STRESS ÉMOTIONNEL
 l’affectivité par ses contenus, ses débordements
émotionnels génère un impact organique par le
déclenchement de divers mécanismes
neurohormonaux et immunitaire.
 Mêmes effets que le stress physique mais
permanents car la mémoire limbique en perpétue le
potentiel.
 Le stress émotionnel prépare le terrain à l’apparition
de maladies plus graves, anxiété pathologique,
dépression (prédispositions éventuelles,
antécédents).
Prendre conscience de son stress
émotionnel.
Incapacité à se détendre avec vécu de
tension permanente.
Sentiment d’une boule d’énergie mais
vidé.
 essayer de s’arrêter engendre un
sentiment de malaise.
LE MÉDICAL UN DOMAINE
GÉNÉRATEUR DE STRESS
 Le personnel médical et paramédical a des
organisations difficiles de travail.
 Le soin des malades suppose de lourdes
responsabilités.
 Les relations professionnelles ne sont pas
toujours harmonieuses.
 Les cas urgents sont fréquents.
 La proximité de la douleur, de la
détresse et de la mort est pénible à
tolérer à la longue.
 Tous ces facteurs créent un stress
presque continuel que le personnel
éprouve de la difficulté à supporter.
QUESTIONS?
LA PRÉVENTION
 Savoir s’organiser pour éviter le stress.
 Se positionner entre ce qui est urgent et n’est
pas urgent.
 Lister ce qui vous stress (facteurs).
 Prévoir le stress.
 Donner du sens à sa vie.
 Avoir du recul en cas de problème.
 S’intéresser à son mode de vie.
Strategies de coping
• Quels sont les outils que vous pouvez avoir en
garde si la prévention ne fonctionne pas?
• Est ce que ma réaction sera utile?
• Les techniques de respiration / méditation /
relaxation aide à maintenir les niveaux de
stress vers le bas.
CQU STUDENT SUPPORT CENTRE
La gestion du stress
• Une bonne gestion du stress nécessite :
• Des changements externes
• Des changements internes
LES TECHNIQUES DE GESTION DU
STRESS 1/2
 Mettre des mots sur les maux
 Identifier les besoins
 Diminuer les stress inutiles.
 La décompression
 Mettre les limites
 Etre à l’écoute des émotions
LES TECHNIQUES DE GESTION DU
STRESS 2/2
 Savoir positiver
 Analyser les distorsions de perception et
d’analyse
 Identifier les mécanismes d’inhibition et l’éloge
de la fuite
 Gérer son temps
 La relaxation
 La méditation
METTRE DES MOTS SUR LES
MAUX
 Il faut oser parler.
 Identifier ce qui me stresse et l’évoquer.
 Décrire ce que je ressent.
 Parler de votre malaise avec vos collègues,
supérieur, service de santé au travail…
Estime
Socialisation
et liens
Sécurité et
protection
Survie et besoins
physiques
A.
MASLOW
Accomplissement
MES BESOINS
Demande élevé !
Ou
L’offre est insuffisante !
DIMINUER LES STRESS INUTILES
 La manière de se rendre au travail.
 rapporter du travail à la maison.
 Savoir s’organiser pendant les WE pour
laisser un maximum de temps à soi.
 Planifier et utiliser son agenda.
 Mes relations avec mes collègues et mon
supérieur.
Alerte Effondrement
Symp
Symp+Para
Alerte
sympa
Détente
Para
Stress
LA DÉCOMPRESSION
METTRE LES LIMITES
 Il y’ a l’impossible, le contraire à la règle et
l’ordre de l’altérité.
 On n’est pas le seul serveur de l’humanité.
 On n’est pas obliger de mourir pour que les
autres vivent.
 Etre conscient de ses limites et ceux des autres.
ETRE À L’ÉCOUTE DES ÉMOTIONS
Etre à l’écoute de son organisme
ainsi que ses émotions.
Ne pas banaliser vos émotions.
Demandé l’aide de spécialiste en cas
de difficulté.
C’est un apprentissage inachevé.
SAVOIR POSITIVER
• Reconnaître vos messages d'auto-destructrice et de
les changer.
• Traitez votre parler de soi positive en tant que coach.
• Lorsque vous commencez à parler de soi négative,
arrêtez ce que vous faites et dire consciemment
quelque chose de gentil à vous-même.
• Maintenant, faire quelque chose qui vous fera vous
sentir un peu mieux.
CQU STUDENT SUPPORT CENTRE
ANALYSER LES BIAIS PERCEPTIFS
 Des biais qui déforment la perception et empêche
l’individu de bien évaluer la situation.
 L’individu fournit des explications, qu’elles soient
pertinentes ou non ; le plus important c’est qu’il
cherche à atténuer sa souffrance psychologique et
aussi à préserver une bonne image de soi.
 La vision en tunnel.
 L’abstraction sélective.
 La surgénéralisation.
 La magnification.
 Les explications biaisées.
 L’étiquetage négatif.
 La personnalisation.
 La lecture de la pensée.
 Le raisonnement subjectif.
 La catastrophisation.
IDENTIFIER LES MÉCANISMES
D’INHIBITION ET L’ÉLOGE DE LA
FUITE
 Lorsqu’on est coincé un comportement
d’inhibition se met en place.
 Ce qui nous rend incapable de détecter quand
on est sur la voie de l’épuisement professionnel.
 On n’est plus capable d’analyser la situation.
 Savoir quand se retirer.
GÉRER SON TEMPS
 Identifier les facteurs de perte de temps, au
travail et hors travail.
 Opter pour la division des taches et le planning
dans l’équipe.(officielle / compromis).
 Eviter de travailler sous pression (la
procrastination).
 La pendulage.
 La planification.
 mettre de l’ordre dans le désordre régulièrement.
 consacrer 10 à 15 minutes par jour pour se
maintenir en ordre.
 Déléguer les taches.
MÉDITATION
 Recherche d’une paix intérieure, d’une vacuité de
lʹesprit par le biais d’un état d’attention
particulier centré sur l’intérieur.
 Yoga, bouddhisme, spiritualité islamique,…
 Reconnue comme efficace dans de multiples
études pour traiter les troubles anxieux, le stress.
LA RELAXATION
La respiration abdominale, base de
la relaxation.
Relaxation musculaire progressive
de Jacobson.
LES COMPORTEMENTS
MODÉRATEURS DE STRESS
 Alimentation.
 Activités physiques.
 Loisirs investis.
 Le rapport à l’autre.
 Addiction.
CONCLUSION
 Il faut apprendre à nous protéger afin de
conserver notre santé physique et
mentale.
 La prévention est un bon moyen d’éviter
l’épuisement professionnel.
 Nous sommes tous responsables du climat de
l’unité où nous travaillons.
La gestion du stress dans l’équipe de soins
fait partie de la responsabilité de chacun.
Elle fait aussi partie du travail de gestion
de l’unité de soins.
Il faut prendre soin de nous pour
prendre soin des autres.
MERCI DE VOTRE
ATTENTION
Fin du séminaire
QUESTIONS?
ALARME
 Phase d’alerte et mobilisation des mécanismes
de défenses.
 Le système nerveux envoie un message à
l’hypothalamus qui, agissant sur la libération
hormonale (adrénaline).
 Capacité cognitives et corporelles optimisé.
RÉSISTANCE
 L’organisme est dans sa complète adaptation.
 La persistance du stimulus maintient l’organisme
en alerte ce qui le pousse à chercher d’autres
ressources.
 secrétions hormonales importante.
 Stress utile, adapté pour agir face à un danger.
à ne pas dépasser !
EPUISEMENT
 L’agent stressant est puissant.
 L’organisme ne peut pas s’aligner à la situation.
 Dépense énergétiques très poussé.
 Une fatigue, panique et l’organisme entre dans
un cycle vicieux qui ne fait qu’affaiblir de plus les
capacités.
 Absence de réponse à d’autres stimulus.
CONSÉQUENCES PHYSIQUE
 Risque d’artériosclérose.
 maladies digestives.
 maladies cutanées.
 maladies cardio‐vasculaires.
 Des niveaux élevés d'adrénaline et le cortisol, restreint la
mémoire, la concentration et la pensée claire.
 plus de stress, confusion et la panique.
CONSÉQUENCES PSYCHOLOGIQUE
 maladie psychosomatique.
 Perturbation psychique.
 Développement de certains pathologie comme la
dépression , anxiété…
 Fragilité psychique.
 Conduites addictives.
 Comportement inadapté.
CONSÉQUENCES
ORGANISATIONNELLES / SOCIALE
 Baisse de la production, qualité.
 Conflits entre employés et hiérarchie / collègue.
 Augmentation départs en retraite pour maladies.
 Turn-over du personnel.
 Augmentation de l’absentéisme.
 Coût du stress au travail malheureusement non
quantifié au Maroc.
 Irritabilité,
 Impatience,
 Augmentation du débit verbal,
 Ruminations,
 Pensées noires,
 Anxiété pathologique,
 Troubles de la mémoire,
 Faible capacité à planifier ou organiser,
 Augmentation du nombre d’erreurs,
 Troubles du sommeil.
 Céphalées,
 Migraines ou obésité,
 Fatigue chronique,
 Maux de dos,
 Contractions musculaires,
 Perturbation du sommeil,
 Douleurs rachis cervical, dorsal
 Baisse d’énergie,
 Troubles sexuels avec baisse de la libido,
 Addiction.
Absentéisme,
Conflit,
Difficulté relationnelle,
Vie privé perturbé,
Sentiment d’être déçu par son entourage,
Culpabilité (inefficacité sociale),
Isolement et rejet des liens sociaux.
Unité de formation continue
Hôpital Mère Enfant PAGNON Meknès
MAROC
E-mail : formation.pagnon@gmail.com
GSM : 0604654943

gestion de stress..............................

  • 1.
    STRESS ET GESTION DUSTRESS Séminaire pour le personnel du COH Animateur : Ayman ELMAJDOULI, Psychologue du travail Service de Santé et Sécurité au Travail
  • 2.
    PLAN 1/2  Préambule Objectifs du séminaire  Définition du stress  Physiologie du stress et danger  Les phases du S.G.A  Les conséquences du stress  Les facteurs du stress  Les symptômes du stress
  • 3.
    PLAN 2/2  Stresspositive et stress négative  La notion du stress émotionnel  La gestion du stress  La prévention  Les techniques de gestion du stress  Les comportements modérateurs de stress  Conclusion
  • 4.
  • 5.
    OBJECTIFS DU SÉMINAIRE Compréhension des mécanismes de fonctionnement du stress.  Etre conscient des conséquences du stress.  Repérage et application des stratégies de coping.  Apprendre à diminuer quelques effets négatives du stress à travers des techniques de gestion du stress.
  • 6.
    DÉFINITION DU STRESS Du latin ʺstringereʺ = Serrer  Perturbations biologiques et psychiques provoquées par une « agression » quelconque sur un organisme.  Le stress comme réponse physique, mental ou émotionnel à des événements qui provoquent une tension physique ou mentale.
  • 7.
     Le sentimentd’obligation de répondre à des pressions internes ou externes.  «Nous commençons à comprendre aujourd’hui que beaucoup de maladies courantes sont davantage dues au manque d’adaptation au stress qu’à des accidents causés par des microbes, virus, substances nocives. » Hans Selye
  • 8.
     Le stressfait partie de la vie quotidienne.  Ce n’est pas nécessairement les événements qui provoquent le stress, mais comment nous réagissons aux événements.
  • 9.
  • 10.
    LES 3 CERVEAUX(MC LEAN) 10  Le cerveau reptilien (physique):  contrôle la respiration,  mouvement de Corp.,  instinct de survie,  combat ou fuite…  Le cerveau limbique :  l’émotion,  Tisser des liens  faire partie d’une tribu,  prendre soins de sa progéniture  Le C.M.S, cortex  l’intellect,  la logique,  le rationnel,  concept abstrait,  planification,  anticipation,  stratégie,  la pensé La notion de l’autonomie !!!
  • 11.
     Le stress,au sens strict est une réaction physiologique (cerveau reptilien).  Qui sert à assurer à un organisme en danger sa survie.  Chez l’être humain c’est plus compliqué.
  • 12.
    LA SURVIE D’UNORGANISME EST MISE EN DANGER! 12  Réaction du système nerveux autonome (sympathique) Préparer l’action Attaquer ou Fuir Stimulus / Alerte S.N.A (sympathique)
  • 13.
    L’organisme a eula vie sauve Réaction du système nerveux autonome parasympathique Retour à l’état ordinaire Préparer la détente et la récupération Stimulus / Alerte sympathique Détente Para 13
  • 14.
    LA RÉACTION DESTRESS  Selye en 1936 : stress = stretch.  la réaction n’est pas toxique. 14 Stimulus / Alerte Stimulus / Alerte Stimulus / Alerte Détente Détente Détente
  • 15.
    ET SI LARÉACTION D’ALARME PERSISTE? 15  McLean sympatique Adaptation sym+Para Effondrement Stimulus / Alerte diminution des perceptions désagréables
  • 16.
  • 17.
    LA MANIFESTATION DECE MÉCANISME DE SURVIE DANS LA VIE QUOTIDIENNE 17  L’ être humain ne peut pas supporter d’être immobilisé (danger).  Mais vivre dans un contexte social nous oblige de rester immobile. On ne peut pas casser la gueule de son chef / conjoint…
  • 18.
    QU’EST CE QUIFAIT QUE L’HOMME PEUT S’EN SORTIR DE CES CONTRAINTES?  A travers le mécanisme d’anticipation.  La conscience que ses stratégies ne sont pas adaptés à la situation.  La dualité, capacités et contraintes ne sont pas à sa faveur. 18
  • 19.
     L’influence dela culture / mode éducatif  Les contraintes sociales et les instructions contraignantes (tu dois, sois, fais,….) Nous stressons nous-mêmes !!! 19
  • 20.
    LES PHASES DUS.G.A Alarme Résistance Epuisement
  • 21.
  • 22.
    POUR EN FINIRAVEC UN STRESS PATHOLOGIQUE 22  Problème de santé,  Perturbation psychique,  Dysfonctionnement du mode de vie,  Incapacité à répondre aux exigences,  Latence pour répondre aux stimulus.
  • 23.
    LES CONSÉQUENCES DUSTRESS Conséquences physiques Conséquences psychologiques Conséquences organisationnelles / sociales
  • 24.
    LES FACTEURS DESTRESS  En rapport avec la vie sociale / privé,  En rapport avec la nature du travail / métiers,  En rapport avec la demande et la latitude décisionnelle.  Tolérance au stress variable selon les individus.
  • 25.
    Conflit interne etle sentiment d’efficacité. Image sociale à assumer. Sentiments d’insécurité. Vie familiale / vie professionnelle Engagement dans un rythme soutenu. Organisation de travail (charge, cadence, répartition…).
  • 26.
    Conflit interpersonnel. Les zonesd’incertitudes. Système frustrant. Absence de reconnaissance monétaire et non monétaire. Harcèlement et rupture du contrat moral. La non adéquation entre les demandes et les réponses.
  • 27.
    CE QUI AUGMENTELA VULNÉRABILITÉ AU STRESS La perception individuelle du stress. Comment nous regardons les choses? peut affecter notre réponse au stress Etes-vous optimiste? Votre réseau de soutien? Qui avez-vous pour vous soutenir?
  • 28.
     Perfectionnisme.  Êtes-vousun travailleur acharné?  vous vous critiquez quand votre travail n’est pas parfait.  Vous n’êtes jamais satisfait de ce que vous produisez.  Vous ne pouvez pas délégués  L’absence de contrôle pour vous c’est l’échec.
  • 29.
    Faire plaisir auxautres. Vous dépendez de l’opinion des autres sur vous. Vous annulez certains projet à faire pour ne pas décevoir les autres. Vous n’avez pas assez de confiance en soi. Vous prenez soins des autres mais pour vous…!!!
  • 30.
    LES SYMPTÔMES DUSTRESS Symptômes psychique Symptômes somatique Symptômes relationnel / social
  • 31.
    FEMME ET HOMMEFACES AU STRESS  Des réactions différentes.  Pour les femmes, plutôt anxiété, obsession et dépression.  Pour les hommes, colère et agressivité ,ulcère, trouble cardio‐vasculaire , problème sexuel, alcoolisme
  • 32.
    ne sait pas seretirer Hyperactif Motivé Persévérant Se voit fort Coincé par la situation Met mal ses limites Planifie mal son action Profil du stressé
  • 33.
    STRESS POSITIVE ETSTRESS NÉGATIVE  Le stress positif  nous motive  Est à court terme  est passionnant  Améliore notre performance  stress négatif  N’est pas constructif  Conduit au stress pathologique…
  • 34.
    LE NIVEAU OPTIMALDU STRESS!!!  Cette notion revienne toujours dans les écrits sur le stress (assez simpliste).  On ne peut jamais parler d’un niveau optimal et standard du stress.  Angoisse de tout mesurer.  Chaqu’un à son rythme et ses manières et mécanismes d’adaptation.
  • 35.
    LA NOTION DUSTRESS ÉMOTIONNEL  l’affectivité par ses contenus, ses débordements émotionnels génère un impact organique par le déclenchement de divers mécanismes neurohormonaux et immunitaire.  Mêmes effets que le stress physique mais permanents car la mémoire limbique en perpétue le potentiel.  Le stress émotionnel prépare le terrain à l’apparition de maladies plus graves, anxiété pathologique, dépression (prédispositions éventuelles, antécédents).
  • 36.
    Prendre conscience deson stress émotionnel. Incapacité à se détendre avec vécu de tension permanente. Sentiment d’une boule d’énergie mais vidé.  essayer de s’arrêter engendre un sentiment de malaise.
  • 37.
    LE MÉDICAL UNDOMAINE GÉNÉRATEUR DE STRESS  Le personnel médical et paramédical a des organisations difficiles de travail.  Le soin des malades suppose de lourdes responsabilités.  Les relations professionnelles ne sont pas toujours harmonieuses.
  • 38.
     Les casurgents sont fréquents.  La proximité de la douleur, de la détresse et de la mort est pénible à tolérer à la longue.  Tous ces facteurs créent un stress presque continuel que le personnel éprouve de la difficulté à supporter.
  • 39.
  • 41.
    LA PRÉVENTION  Savoirs’organiser pour éviter le stress.  Se positionner entre ce qui est urgent et n’est pas urgent.  Lister ce qui vous stress (facteurs).  Prévoir le stress.  Donner du sens à sa vie.  Avoir du recul en cas de problème.  S’intéresser à son mode de vie.
  • 42.
    Strategies de coping •Quels sont les outils que vous pouvez avoir en garde si la prévention ne fonctionne pas? • Est ce que ma réaction sera utile? • Les techniques de respiration / méditation / relaxation aide à maintenir les niveaux de stress vers le bas. CQU STUDENT SUPPORT CENTRE
  • 43.
    La gestion dustress • Une bonne gestion du stress nécessite : • Des changements externes • Des changements internes
  • 44.
    LES TECHNIQUES DEGESTION DU STRESS 1/2  Mettre des mots sur les maux  Identifier les besoins  Diminuer les stress inutiles.  La décompression  Mettre les limites  Etre à l’écoute des émotions
  • 45.
    LES TECHNIQUES DEGESTION DU STRESS 2/2  Savoir positiver  Analyser les distorsions de perception et d’analyse  Identifier les mécanismes d’inhibition et l’éloge de la fuite  Gérer son temps  La relaxation  La méditation
  • 46.
    METTRE DES MOTSSUR LES MAUX  Il faut oser parler.  Identifier ce qui me stresse et l’évoquer.  Décrire ce que je ressent.  Parler de votre malaise avec vos collègues, supérieur, service de santé au travail…
  • 47.
    Estime Socialisation et liens Sécurité et protection Survieet besoins physiques A. MASLOW Accomplissement
  • 48.
    MES BESOINS Demande élevé! Ou L’offre est insuffisante !
  • 49.
    DIMINUER LES STRESSINUTILES  La manière de se rendre au travail.  rapporter du travail à la maison.  Savoir s’organiser pendant les WE pour laisser un maximum de temps à soi.  Planifier et utiliser son agenda.  Mes relations avec mes collègues et mon supérieur.
  • 50.
  • 51.
    METTRE LES LIMITES Il y’ a l’impossible, le contraire à la règle et l’ordre de l’altérité.  On n’est pas le seul serveur de l’humanité.  On n’est pas obliger de mourir pour que les autres vivent.  Etre conscient de ses limites et ceux des autres.
  • 52.
    ETRE À L’ÉCOUTEDES ÉMOTIONS Etre à l’écoute de son organisme ainsi que ses émotions. Ne pas banaliser vos émotions. Demandé l’aide de spécialiste en cas de difficulté. C’est un apprentissage inachevé.
  • 53.
    SAVOIR POSITIVER • Reconnaîtrevos messages d'auto-destructrice et de les changer. • Traitez votre parler de soi positive en tant que coach. • Lorsque vous commencez à parler de soi négative, arrêtez ce que vous faites et dire consciemment quelque chose de gentil à vous-même. • Maintenant, faire quelque chose qui vous fera vous sentir un peu mieux. CQU STUDENT SUPPORT CENTRE
  • 54.
    ANALYSER LES BIAISPERCEPTIFS  Des biais qui déforment la perception et empêche l’individu de bien évaluer la situation.  L’individu fournit des explications, qu’elles soient pertinentes ou non ; le plus important c’est qu’il cherche à atténuer sa souffrance psychologique et aussi à préserver une bonne image de soi.
  • 55.
     La visionen tunnel.  L’abstraction sélective.  La surgénéralisation.  La magnification.  Les explications biaisées.  L’étiquetage négatif.  La personnalisation.  La lecture de la pensée.  Le raisonnement subjectif.  La catastrophisation.
  • 57.
    IDENTIFIER LES MÉCANISMES D’INHIBITIONET L’ÉLOGE DE LA FUITE  Lorsqu’on est coincé un comportement d’inhibition se met en place.  Ce qui nous rend incapable de détecter quand on est sur la voie de l’épuisement professionnel.  On n’est plus capable d’analyser la situation.  Savoir quand se retirer.
  • 58.
    GÉRER SON TEMPS Identifier les facteurs de perte de temps, au travail et hors travail.  Opter pour la division des taches et le planning dans l’équipe.(officielle / compromis).  Eviter de travailler sous pression (la procrastination).
  • 59.
     La pendulage. La planification.  mettre de l’ordre dans le désordre régulièrement.  consacrer 10 à 15 minutes par jour pour se maintenir en ordre.  Déléguer les taches.
  • 60.
    MÉDITATION  Recherche d’unepaix intérieure, d’une vacuité de lʹesprit par le biais d’un état d’attention particulier centré sur l’intérieur.  Yoga, bouddhisme, spiritualité islamique,…  Reconnue comme efficace dans de multiples études pour traiter les troubles anxieux, le stress.
  • 61.
    LA RELAXATION La respirationabdominale, base de la relaxation. Relaxation musculaire progressive de Jacobson.
  • 62.
    LES COMPORTEMENTS MODÉRATEURS DESTRESS  Alimentation.  Activités physiques.  Loisirs investis.  Le rapport à l’autre.  Addiction.
  • 63.
    CONCLUSION  Il fautapprendre à nous protéger afin de conserver notre santé physique et mentale.  La prévention est un bon moyen d’éviter l’épuisement professionnel.  Nous sommes tous responsables du climat de l’unité où nous travaillons.
  • 64.
    La gestion dustress dans l’équipe de soins fait partie de la responsabilité de chacun. Elle fait aussi partie du travail de gestion de l’unité de soins. Il faut prendre soin de nous pour prendre soin des autres.
  • 65.
  • 66.
  • 67.
    ALARME  Phase d’alerteet mobilisation des mécanismes de défenses.  Le système nerveux envoie un message à l’hypothalamus qui, agissant sur la libération hormonale (adrénaline).  Capacité cognitives et corporelles optimisé.
  • 68.
    RÉSISTANCE  L’organisme estdans sa complète adaptation.  La persistance du stimulus maintient l’organisme en alerte ce qui le pousse à chercher d’autres ressources.  secrétions hormonales importante.  Stress utile, adapté pour agir face à un danger. à ne pas dépasser !
  • 69.
    EPUISEMENT  L’agent stressantest puissant.  L’organisme ne peut pas s’aligner à la situation.  Dépense énergétiques très poussé.  Une fatigue, panique et l’organisme entre dans un cycle vicieux qui ne fait qu’affaiblir de plus les capacités.  Absence de réponse à d’autres stimulus.
  • 70.
    CONSÉQUENCES PHYSIQUE  Risqued’artériosclérose.  maladies digestives.  maladies cutanées.  maladies cardio‐vasculaires.  Des niveaux élevés d'adrénaline et le cortisol, restreint la mémoire, la concentration et la pensée claire.  plus de stress, confusion et la panique.
  • 71.
    CONSÉQUENCES PSYCHOLOGIQUE  maladiepsychosomatique.  Perturbation psychique.  Développement de certains pathologie comme la dépression , anxiété…  Fragilité psychique.  Conduites addictives.  Comportement inadapté.
  • 72.
    CONSÉQUENCES ORGANISATIONNELLES / SOCIALE Baisse de la production, qualité.  Conflits entre employés et hiérarchie / collègue.  Augmentation départs en retraite pour maladies.  Turn-over du personnel.  Augmentation de l’absentéisme.  Coût du stress au travail malheureusement non quantifié au Maroc.
  • 73.
     Irritabilité,  Impatience, Augmentation du débit verbal,  Ruminations,  Pensées noires,  Anxiété pathologique,  Troubles de la mémoire,  Faible capacité à planifier ou organiser,  Augmentation du nombre d’erreurs,  Troubles du sommeil.
  • 74.
     Céphalées,  Migrainesou obésité,  Fatigue chronique,  Maux de dos,  Contractions musculaires,  Perturbation du sommeil,  Douleurs rachis cervical, dorsal  Baisse d’énergie,  Troubles sexuels avec baisse de la libido,  Addiction.
  • 75.
    Absentéisme, Conflit, Difficulté relationnelle, Vie privéperturbé, Sentiment d’être déçu par son entourage, Culpabilité (inefficacité sociale), Isolement et rejet des liens sociaux.
  • 76.
    Unité de formationcontinue Hôpital Mère Enfant PAGNON Meknès MAROC E-mail : formation.pagnon@gmail.com GSM : 0604654943