L'APPRENTISSAGE,
VOIE ROYALE POUR
L'EMBAUCHE
LE DYNAMISME ÉDUCATIF
DES RÉGIONS
RÉFORME DE LA TAXE:
LES NOUVEAUTÉS 2015
TAXE D’APPRENTISSAGE
2 0 1 5
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É D I T O
Elle en a fait du chemin depuis sa
création en 1925. La presque
centenaire taxe d’apprentissage
donne chaque année du fil à
retordre aux chefs d’entreprise qui,
par manque de connaissance ou
d’intérêt, ignorent à qui reverser
cet argent.
Elle se présente cette année sous
un nouveau jour qui change un peu
la donne financière et que ce
hors-série tente d’expliciter au
mieux. Avec, en toile de fond, le but fixé par le gouvernement :
développer l’apprentissage pour atteindre l’objectif de 500000
apprentis en France d’ici 2017. Si la réforme a modifié la répartition
des sommes versées (51% de fraction régionale, 26% pour le quota
et 23% pour le barème) et augmenté le montant total (0,68% de la
masse salariale brute au lieu de 0,5% l’an dernier), elle n’a en
revanche pas touché au point qui constitue la singularité de cet
impôt : la possibilité de choisir une partie de son affectation.
L’occasion, pour un dirigeant, d’accompagner l’école de son quar-
tier, celle qui vient d’ouvrir, celle qui connaît des difficultés, celle
d’où sont sortis diplômés ses employés, celle qui permettra de
compléter les équipes… Et d’encourager ainsi l’apprentissage,
formule de plus en plus appréciée des jeunes et des recruteurs.
Ces derniers sont en effet 82% à juger le contrat d’apprentissage
« fidélisant », valeur importante dans une société où tout va trop
vite. Si les filières traditionnelles (métiers de bouche, artisanat…)
demeurent les principales pourvoyeuses de contrats, les écoles
supérieures sont de plus en plus nombreuses à proposer des offres
en alternance permettant ainsi à de futurs ingénieurs ou cadres
de mettre un pied dans la vie active. Et de conforter ce chiffre
optimiste : 60% des apprentis décrochent un emploi en CDI à
l’issue de leur formation.
Pascal Lasserre
Directeur Délégué Emploi & Formation
Réformer pour relancer©DR
3
Édition et Commercialisation : FIGARO CLASSIFIEDS
Direction commerciale : O. Arriat. Tél. 01 76 62 31 73.
Conception et réalisation : Sopress - Presso. Photo de couverture : © Bartek Szewczyk/Fotolia.
Ont collaboré à ce numéro : V. Gardet, M. de Kerimel , R. Gourvennec
Cadre législatif et financier
Le dynamisme des régions
06 _ Un moteur pour la formation
08 _ La collecte : comment ça marche ?
10 _ L'affectation de la taxe
12 _ Payer moins, c'est possible
14 _ Un cadre éducatif adapté
16 _ Île-de-France / L'apprentissage, voie d'excellence
52 _ Rhône-Alpes / En route vers le big data
60 _ Sud-Est / Des experts aux cursus internationaux
64 _ Sud-Ouest / Artisans et techniciens recherchés
72 _ Grand Ouest / Cap sur les métiers d'avenir
78 _ Nord / Le numérique, un secteur qui recrute
82 _ Grand Est / L'apprentissage dépasse les frontières
85 _ Présentation des partenaires
I
II
S O M M A I R E
13
16
64
Fondée en 1949, située au coeur de Paris, à proximité de la tour Eiffel,
Paris ESLSCA Business School, dispose d'atouts exceptionnels dans
l'enseignement supérieur du management : un corps professoral com-
posé de spécialistes de haut niveau, des relations internationales
effectives, l'implication des entreprises dans les études et les stages, une
vie associative et culturelle enrichissante. 14000 anciens élèves
attestent de l'efficacité d'une formation directement adaptée à la vie
des affaires, reconnue par les entreprises.
Paris ESLSCA Business School a développé ces trente dernières années
plusieurs établissements ou programmes périphériques qui constituent
avec elle un groupe d'enseignement supérieur du management de tout
premier plan : 3èmes Cycles spécialisés, Programmes MBA et MBA
Spécialisés, Bachelor (INSAM/BBA), Pôle d'Intelligence Economique
(EGE), Classes Préparatoires (PCS), Centre de Formation
permanente.
La taxe d’apprentissage ? Basée sur
les salaires bruts versés par les
entreprises contribuables, elle
permet d’assurer le financement des
formations professionnelles et
technologiques. Le point, après la
dernière réforme survenue en 2014.
PAR MARTIN DE KERIMEL
Un moteur
pour la formation
6
©DR
E
lle a été créée en 1925 et concerne une
grande majorité des entreprises fran-
çaises. Pour une année considérée, elle
se calcule sur les salaires bruts versés l’année
précédente, avantages (en nature et en
argent) et pourboires attribués sous forme
de salaires compris. La taxe d’apprentissage
vient d’être réformée. Une constante : elle
est encore et toujours due par les entreprises
qui comptent au moins un salarié et sont
soumises à l’impôt sur les sociétés, voire à
l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices
industriels et commerciaux. La réforme 2014
a en fait impacté son taux, qui a augmenté :
de 0,5% à 0,68% de la masse salariale consi-
dérée. Il intègre du même coup l’ancienne
CDA – Contribution pour le développement
de l’apprentissage, conçue jusqu’à présent
pour financer les Fonds régionaux de l’ap-
prentissage et de la formation profession-
nelle. Cependant, le texte de la réforme n’a
pas supprimé un autre des compléments
prévus à la taxe : la CSA (ou Contribution
supplémentaire à l’apprentissage). Ce dispo-
sitif complexe concerne uniquement cer-
taines entreprises, selon des cas précis pré-
vus par la loi (lire par ailleurs). Précision : des
dispositifs légaux permettent aux entreprises
qui « jouent le jeu » de l’apprentissage de
bénéficier d’un certain nombre d’allége-
ments ou d’aides financières. Par ailleurs, la
loi prévoit aussi des cas d’exonération de la
taxe d’apprentissage. Autre précision impor-
tante : comme c’était le cas auparavant, sous
le régime de l’ancien mode de calcul, les
départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et
de Moselle bénéficient toujours de taux
réduits.
Répartition et critères
Véritable contrat de travail, le contrat d’ap-
prentissage s’adresse aux jeunes âgés de 16
à 25 ans. Il en existe à tous les niveaux de
formation, dans tous les cursus. Du Centre
de formation d’apprentis pour les métiers
manuels aux écoles d’ingénieur, les profils
des candidats à l’apprentissage sont extrê-
mement variés. Le gouvernement veut
mieux garantir la qualité des formations et a
mis l’accent sur les qualifications de plus bas
EN CHIFFRES
66,8 %
des nouveaux
apprentis sont
des hommes
18,8 %
des nouveaux
apprentis sont
déjà diplômés à
Bac +2 et plus
Source : 2013 /
Ministère du Travail
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
©DR
INTERVIEW
François Moutot
DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L’ASSEMBLÉE
PERMANENTE DES CHAMBRES DE MÉTIERS
ET DE L’ARTISANAT
Quels sont les objectifs
poursuivis par la
réforme de la taxe
d’apprentissage ?
Nous étions favorables
à ce que la taxe
d’apprentissage soit
bien réservée aux
formations essen-
tiellement tournées
vers l’apprentissage.
Il nous semblait
important qu’elle soit
distribuée proportion-
nellement à cet effort
pour l’apprentissage
et aux coûts des
formations concernées.
Aujourd’hui, il n’est pas
certain que le premier
objectif sera tenu. Nous
savons que le second
ne le sera pas.
Pour autant, cette
réforme va-t-elle
dans le sens d’un
développement du
nombre d’apprentis,
objectif évoqué par
le gouvernement ?
Nous avons besoin de
plus de moyens pour
les centres d’apprentis,
la seule porte possible
aujourd’hui pour
développer l’appren-
tissage. Or, les primes
que le président
de la République
avait annoncées au
1er
septembre n’ont
toujours pas été
votées. La réforme n’a
pas été poussée
jusqu’au bout.
Des raisons d’y croire,
malgré tout ?
Si je n’y croyais pas,
je ferais autre chose.
Je crois que nous
avons gagné le défi
de l’opinion publique,
aujourd’hui largement
favorable à
l’apprentissage, mais
aussi le combat
médiatique. Les jeunes
eux-mêmes
comprennent
désormais l’intérêt de
métiers concrets,
rémunérateurs.
Les jeunes
eux-mêmes
comprennent
désormais
l’intérêt de
métiers concrets
niveau. Un temps, François Hollande évo-
quait une barre à atteindre, fixée à 500 000
apprentis à l’horizon 2017 – les chiffres issus
du ministère du Travail font état de 415 000
contrats en cours en France métropolitaine
pour l’année 2013. Pour aller plus loin, l’autre
grand changement introduit par la réforme
de la taxe concerne la répartition de son
montant. Auparavant, il était partagé en
deux catégories : le quota et le barème, aux
parts variables en fonction des années.
Désormais, il sera découpé en trois : le quota
représentera 26% du montant et sera versé
aux Centres de formation d’apprentis, le
barème (23%) sera consacré à la formation
technologique et professionnelle hors-ap-
prentissage et le reste (51%) sera confié aux
régions, qui détermineront elles-mêmes les
choix d’affectation. Autre nouveauté : les
établissements susceptibles d’obtenir des
versements par le barème feront chaque
année l’objet d’une liste édictée par le préfet
de région. Ils devront respecter des critères
établis à l’échelon local, lesquels seront
basés notamment sur la reconnaissance par
l’État, le contrôle de la pédagogie et une
absence de caractère lucratif. L’objectif est
de répartir plus efficacement les très impor-
tantes sommes en jeu : ces dernières années,
le montant total des contributions à l’ap-
prentissage versées par les entreprises fran-
çaises a représenté environ deux milliards
d’euros par an.
EN CHIFFRES
49,3 %
des nouveaux
apprentis ont
signés pour
24 mois
38,2 %
des nouveaux
apprentis ont
rejoint une
entreprise
de moins
de 5 salariés
Source : 2013 /
Ministère du Travail
CSA, VOUS AVEZ DIT CSA ?
La Contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA) vise les
entreprises supérieures à 250 salariés et concerne – notamment –
celles qui ne respectent pas un quota de contrats d’alternance ou de
volontariats en entreprise. Elle est d’un taux variable, en fonction de
l’importance relative de la population salariée de l’entreprise
concernée, entre autres. Parmi les nombreux interlocuteurs possibles
des contribuables, les Chambres de commerce et d’industrie
disposent généralement de services d’information compétents pour
répondre précisément aux demandes de renseignement sur ce point.
7
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
Nationaux ou régionaux,
les organismes de collecte de la taxe
d’apprentissage sont présents sur
tout le territoire. Encore important
cette année, leur nombre sera
bientôt réduit, dans une logique de
rationalisation des procédures.
Explications.
PAR MARTIN DE KERIMEL
La collecte :
comment ça marche ?
8
©DR
L
a limite est fixée au 1er
mars. C’est avant
cette échéance que les entreprises
assujetties à la taxe d’apprentissage
doivent annuellement verser le montant qui
leur est imputable. Dans les régions, les orga-
nismes de collecte de la taxe d’apprentis-
sage (OCTA) répartiront, en respectant les
trois fractions définies par la réglementation,
les sommes concernées. Il existe aussi des
organes collecteurs nationaux : les orga-
nismes paritaires collecteurs agréés (OPCA).
Tournés vers le financement de la formation
professionnelle continue, ils sont aussi sus-
ceptibles de collecter la taxe d’apprentis-
sage, en tant que délégataire d’un OCTA.
Un échange avec les entreprises
Les entreprises conservent une marge de
manœuvre : même si elles passent obligatoi-
rement par un intermédiaire, elles peuvent
aussi décider elles-mêmes de l’affectation
d’une partie de leur taxe, proportion que les
textes désignent sous le vocable de barème.
Si aucun choix n’est exprimé, les instances
dirigeantes de l’OCTA décident elles-mêmes
de l’affectation de ce barème. Comment cela
fonctionne-t-il ? Les OCTA collectent auprès
des entreprises assujetties à la taxe la totalité
des sommes dues. Ils leur adressent à cet
effet un bordereau d’appel de collecte. C’est
sur ce document que les entreprises peuvent
librement désigner les centres, écoles et
autres organismes habilités qu’elles sou-
haitent voir destinataires de leurs verse-
ments. Toute mention préalable de choix
définis par l’OCTA est interdite. Pour faire
face aux dépenses consenties dans l’exercice
de leur mission, les OCTA peuvent prélever
des frais de collecte et de gestion. Ils sont
plafonnés et correspondent à un pourcen-
tage du montant de la collecte : en 2012, 3%
du montant pour une collecte inférieure à 5
millions d’euros, 2,2% pour les collectes entre
5 et 5 millions d’euros, 1,5% pour les collectes
encore supérieures. Pour éviter les conflits
d’intérêt, les administrateurs et salariés des
OCTA n’ont pas le droit d’exercer de fonction
d’administrateur ou de salarié dans les
centres de formation d’apprentis et sections
d’apprentissage. Par ailleurs, les OCTA sont
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
Organismes
collecteurs,
les OCTA
peuvent prélever
des frais de
gestion et
sont soumis
à un contrôle
de l’État.
©DR
INTERVIEW
Philippe Perfetti
DIRECTEUR ADJOINT EMPLOI ET FORMATION
À L’ASSEMBLÉE PERMANENTE DES
CHAMBRES DE MÉTIERS ET DE L’ARTISANAT
Comment choisir son
organisme de collecte ?
Il en existe au niveau
national et au niveau
régional. Au niveau
national, les organismes
de collecte de la taxe
d’apprentissage
(OCTA) sont adossés
aux organismes
paritaires collecteurs
agréés (OPCA).
À l’échelon régional,
après l’actuel régime
transitoire, il n’y aura
plus qu’un OCTA
régional, piloté par les
chambres consulaires.
Les entreprises devront
choisir un collecteur
unique.
S’adresser à un
organisme régional
apporte-t-il aux
entreprises l’assurance
que le montant de la
taxe sera affecté au
bénéfice de leur
propre territoire ?
Aujourd’hui, 51% du
montant de la taxe
constitue déjà une part
régionale, au bénéfice
des Centres de
formation d’apprentis.
Les sommes en jeu
reviennent au
Trésor Public, sont
mutualisées sur un
compte spécial et
finalement réparties
selon une clé définie
par la loi. La collecte
locale abonde souvent
les centres de
formation régionaux.
Un organisme de
collecte peut-il donner
des conseils aux
entreprises en matière
d’affectation de
la taxe ?
Non : la loi l’interdit
formellement !
Elle impose toutefois
aux entreprises
d’aviser les centres
de formation et
les sections
d’apprentissage
de l’affectation
de leur taxe.
Les entreprises devront
choisir un collecteur unique
tous soumis à un contrôle complet de l’État :
il s’exerce tant sur les procédures de collecte
que sur l’utilisation des ressources collectées.
Des vérifications sur pièces peuvent être
demandées par les inspecteurs sur l’origine
des fonds reçus, ainsi que sur la réalité des
dépenses engagées et la conformité de leur
utilisation. Autre obligation : chaque année,
les OCTA doivent transmettre un rapport
d’activité à différentes autorités publiques,
parmi lesquelles on retrouve le préfet de
région et le président du conseil régional.
Des statuts très diversifiés
Constat d’évidence : rien ne ressemble moins à
un OCTA… qu’un autre OCTA. Aujourd’hui, ces
collecteurs sont de natures très différentes : on
y trouve des fédérations, groupements ou
syndicats professionnels, ainsi notamment que
des Chambres des métiers ou des Chambres
de commerce et d’industrie. Publié en mars
2013, un rapport d’information du Sénat souli-
gnait le nombre toujours croissant de ces
organismes et notait que les dix plus impor-
tants collectaient à eux seuls 51% de la taxe
d’apprentissage prélevée à l’échelon national.
Ce même document évoquait «un dispositif
hétérogène» et pointait du doigt «des procé-
dures d’agrément sources de dérives», du fait
notamment du chevauchement géographique
des OCTA et d’une concurrence entre eux.
Pour les mêmes raisons, le rapport faisait état
de performances de gestion variables en fonc-
tion des organismes de collecte et de contrôles
déficients. Dans le texte : «Le système de liste
préfectorales ne permet pas d’identifier avec
précision les formations et établissements
éligibles. L’administration fiscale ne dispose
pas non plus de l’information relative au paie-
ment de la taxe d’apprentissage ». Sur ces
questions également, les lignes vont donc
bouger. Afin de rendre le système moins com-
plexe, le gouvernement et le législateur ont
en effet prévu, à très court terme, de réduire
drastiquement le nombre d’OCTA.
DES OCTA MOINS NOMBREUX ?
Harmoniser les coûts de formation des apprentis, mais également
rationnaliser les circuits de collecte de la taxe d’apprentissage : la
double tâche est complexe. Pour la mener à bien, le Parlement a
d’abord entendu simplifier les démarches des entreprises
contribuables : à compter de 2016, ces dernières devront verser leur
taxe d’apprentissage à un organisme collecteur unique. La loi du 5
mars dernier prévoit également une réduction drastique du nombre
d’OCTA, de 147 aujourd’hui, selon les derniers chiffres du ministère du
Travail, à moins de 50 fin 2015.
9
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
Une certaine liberté de choix.
La taxe d’apprentissage n’est pas
tout à fait un impôt comme les
autres. L’entreprise contribuable est
libre d’affecter elle-même une partie
de la somme dont elle est redevable.
La dernière réforme n’est pas
revenue sur ce principe.
PAR MARTIN DE KERIMEL
L’affectation
de la taxe
10
©DR
L
a taxe d’apprentissage a changé ! Sa
réforme récente a profondément
modifié les caractéristiques de l’impôt,
même si ce dernier est toujours mis à la
charge des entreprises et calculé sur leurs
masses salariales. Les nouveaux textes modi-
fient très largement les possibilités de choix
d’affectation des sommes versées. Dès la
prochaine collecte, les entreprises contri-
buables vont donc devoir redéfinir la poli-
tique d’attribution de leurs fonds, selon les
nouvelles contraintes. C’est la loi de finances
rectificative pour 2014 qui en dispose :
la taxe d’apprentissage se divise en trois
quotités. Dans le détail : la fraction régionale
pour l’apprentissage (51%), le quota (26%) et
le hors-quota – ou barème – (23%). La régle-
mentation prévoit par ailleurs que chacune
de ces subdivisions du montant total prélevé
est affectée à un usage particulier. Comme
son nom l’indique explicitement, la fraction
régionale est destinée aux régions : elle est
versée par les OCTA au Trésor Public.
Le quota, lui, est dédié aux seuls Centres et
sections d’apprentissage. Enfin, le barème
est destiné à des établissements dispensant
des formations technologiques et profes-
sionnelles initiales, en dehors du dispositif de
l’apprentissage. Complément possible, la
Contribution supplémentaire pour l’appren-
tissage (CSA) est quant à elle réservée aux
Centres de formation d’apprentis.
Un quota à géométrie variable
Avec une date limite de collecte fixée au
1er
mars, les entreprises contribuables qui
versent leurs contributions apprentissage
ont aussi la possibilité de désigner les éta-
blissements d’enseignement qui seront les
bénéficiaires des sommes versées. Sous la
seule réserve que ces derniers soient bien
habilités, les OCTA sont tenus d’exécuter
cette demande. Les versements directs des
entreprises contribuables à un établissement
donné sont et restent strictement prohibés.
Dans le cadre du quota d’apprentissage,
deux situations peuvent être distinguées.
Lorsque l’entreprise-contribuable a embau-
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
Première fraction
de la taxe (51%) :
la fraction
régionale pour
l’apprentissage
ché au moins un apprenti, la loi oblige à
(ou aux) l’organisme(s) de formation concer-
né(s) un concours financier égal au coût réel
de cette (ou ces) même(s) formations, dans
la limite évidemment du quota disponible.
C’est le préfet de région qui, chaque année,
doit publier une liste des coûts par apprenti
des différentes formations dispensées sur
son territoire. S’il ne fait pas l’objet d’une
publication, l’entreprise est néanmoins tenue
au versement d’un montant forfaitaire, fixé
alors par arrêté ministériel. Pour les entre-
prises qui n’accueillent aucun apprenti ou
disposent d’un solde de quota après cette
possible affectation obligatoire, la liberté
d’affectation est totale. La loi prévoit toute-
fois que l’entreprise est tenue d’aviser les
Centres de formation d’apprentis et les
sections d’apprentissage des montants
qu’elle doit ou décide de leur affecter.
Deux sous-catégories pour le barème
Désormais, ces mêmes Centres de formation
d’apprentis et sections d’apprentissage ne
sont donc plus éligibles au barème. La seule
exception subsistante concerne d’éventuels
compléments aux concours financiers, en
cas d’un montant de quota disponible insuf-
fisant pour couvrir les coûts de formation du
(ou) des apprenti(s) accueilli(s) par l’entre-
prise. Par décret, le gouvernement a prévu
également que ce barème devait être réparti
en deux parts, et non plus trois comme
jusqu’à l’année dernière. La première catégo-
rie (dite «A») correspond à 65% du barème,
elle doit financer des formations de niveau V
(CAP), IV (Bac) et III (Bac +2). La catégorie
« B » (35 % du barème) reviendra à des
formations de niveau II (Licence, Bac + 3
et 4) et I (Bac +5 et au-delà).
Précision : les entreprises dont le montant
brut de la taxe d’apprentissage n’excédera
pas 415 euros ne seront pas tenues de suivre
cette répartition.
11
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
TAXE D’APPRENTISSAGE
(0,5 % DE LA MASSE SALARIALE BRUTE) :
100 % - QUOTA 57 % + BARÈME 43 %
Quota de 57% :
38% : Financement national du développement et de la modernisation
de l’apprentissage.
62 % : Financement des Centres de formation d’apprentis et sections
d’apprentissage.
Barème de 43% :
40% pour des formations de catégorie A (niveaux IV et V)
40% pour des formations de catégorie B (niveaux II et III)
20% pour des formations de catégorie C (niveau I)
EN COMPLÉMENT…
Contribution pour le développement de l’apprentissage (CDA) :
0,18% de la masse salariale brute.
Contribution supplémentaire pour l’apprentissage :
Taux variable, en fonction du pourcentage d’alternants dans l’effectif
annuel moyen de l’entreprise et du nombre de ses salariés.
TAXE TOTALE
(0,68 % DE LA MASSE SALARIALE BRUTE) :
100% - FRACTION RÉGIONALE 51% + QUOTA 26% + BARÈME 23%
51% de fraction régionale
• Trésor Public – destinée aux régions
Quota de 26% : réparti en
• Contributions obligatoires : Centres de formation des apprentis
accueillis par l’entreprise.
• Solde : affectation libre par l’entreprise, aux Centres de formation
d’apprentis de son choix.
Barème de 23% : formations professionnelles initiales temps plein
65% pour des formations de catégorie A (niveaux III, IV et V)
35% pour des formations de catégorie B (niveaux I et II)
EN COMPLÉMENT…
Contribution supplémentaire pour l’apprentissage :
Taux variable, en fonction du pourcentage d’alternants dans l’effectif
annuel moyen de l’entreprise et du nombre de ses salariés.
AVA N T
M A I N T E N A N T
L’apprentissage, c’est également,
et malgré la taxe, une possible
aubaine financière : en faisant
le choix d’accueillir un ou
des apprenti(s), l’entreprise s’ouvre
aussi des droits à des aides
financières de l’État. Le point.
PAR MARTIN DE KERIMEL
Payer moins,
c’est possible
12
©DR
L
e contrat d’apprentissage n’est pas
tout à fait un contrat de travail ordi-
naire. L’employeur qui y a recours est
notamment exonéré des charges sociales
afférentes, à l’exception cependant de la
cotisation patronale pour les accidents du
travail et la maladie professionnelle. De la
même manière, la Contribution sociale géné-
ralisée (CSG) et la Contribution au rembour-
sement de la dette sociale (CRDS) ne sont
pas dues. Dans le détail, la législation prévoit
des cas d’exonération partielle. Ne peuvent
bénéficier du dispositif d’exonération totale
que les seuls artisans dûment inscrits
au répertoire des métiers – ou au registre
des entreprises pour trois départements :
Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle –, ainsi que
les employeurs comptant moins de 11 sala-
riés, hors apprentis bien sûr. Depuis janvier
2014, le contrat d’apprentissage peut égale-
ment être accompagné d’une prime. Desti-
née aux entreprises de moins de 11 salariés,
cette dernière remplace l’ancienne indemnité
compensatrice forfaitaire (ICF) : elle est ver-
sée par la région dans laquelle est situé l’éta-
blissement où travaille l’apprenti. Fixé par le
Conseil régional, son montant est au mini-
mum de 1000 euros par année de formation.
Autre disposition : les entreprises soumises
au régime réel d’imposition et qui emploient
un apprenti pendant plus d’un mois peuvent
bénéficier d’un crédit d’impôt. Celles qui,
tous établissements confondus, ont des
effectifs supérieurs à 250 salariés peuvent
aussi toucher une aide financière en
employant plus de 4% de jeunes en contrat
d’apprentissage. Le montant exact de cette
aide dépend aussi du pourcentage précis
d’alternants y ouvrant droit et sur la base
d’un montant forfaitaire de 400 euros par
employé alternant. Son versement suppose
que l’entreprise ait fait une déclaration sur
ses effectifs annuels moyens auprès d’un
organisme collecteur de la taxe. L’aide est
versée dans sa totalité dans les deux mois
qui suivent la réception de la demande.
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
Le versement
par une
entreprise d’un
don en nature
à un organisme
de formation
peut lui permettre
d’alléger le
montant de
sa taxe
d’apprentissage.
©DR
Déduire des dépenses…
Pour réduire le montant de sa taxe d’appren-
tissage, l’entreprise-contribuable peut aussi
utiliser d’autres arguments. Dans la limite
d’un plafond correspondant à un pourcen-
tage de la taxe brute, elle peut ainsi déduire
les dépenses engagées pour l’accueil de
stagiaire. Quelques conditions sont requises :
le stage doit s’intégrer dans un cursus de
formation et être obligatoire en vue de l’ob-
tention d’un diplôme technologique ou
professionnel ; le jeune doit avoir le statut
scolaire ou étudiant ; et une convention de
stage école / élève / entreprise doit être éta-
blie et signée. La déduction se calcule en
multipliant un forfait journalier (fixé à 25 ou
36 euros) par le nombre de jours de stage
effectués. Autre possibilité pour l’entreprise
de « payer moins » : faire un don en nature
d’un matériel neuf ou d’occasion à un orga-
nisme donné, en vue d’un usage pédago-
gique. Pour être prises en compte, ces sub-
ventions doivent être valorisées dans la
comptabilité du donneur et du bénéficiaire,
sur la base d’un calcul fait sur la base du prix
de revient, de la valeur sur inventaire ou de
la valeur résiduelle. Pour que le dispositif
fonctionne, l’établissement récipiendaire
choisi doit bien sûr être habilité à percevoir
la taxe d’apprentissage. Une attestation
d’intérêt pédagogique sera notamment
demandée comme justificatif.
Ne pas oublier…
La loi prévoit un cas d’exonération totale de
la taxe. Il concerne les entreprises qui res-
pectent deux critères précis et cumulatifs :
une masse salariale annuelle brute inférieure
à six fois le SMIC annuel et l’emploi d’un
apprenti au moins durant l’année de réfé-
rence. Calculée sur les salaires de l’année
écoulée, la taxe d’apprentissage est due par
les entreprises avant le 1er
mars de l’année
suivante. Ceux qui ne se seraient pas acquit-
tés des sommes qui leur sont imputables
prennent de gros risques et notamment celui
de devoir payer le double ! En cas de cession
d’activité, de cessation ou de liquidation judi-
ciaire, une déclaration doit être effectuée
dans les 60 jours. Ce délai est porté à six
mois en cas de décès de l’employeur.
ILS N’ONT RIEN À PAYER
De par leur nature, certaines entreprises sont totalement
dispensées du paiement de la taxe d’apprentissage. Cette courte
liste comprend les sociétés et personnes morales dont l’objet
exclusif est l’enseignement, quelle que soit leur forme. Libérés de
toute contribution également, les groupements d’employeurs
composés d’agriculteurs ou de sociétés civiles agricoles,
eux-mêmes exonérés. L’État lui-même, les collectivités territoriales
et leurs divers établissements publics ne sont pas assujettis non
plus, tout comme certains offices publics d’habitat, établis en
établissement public à caractère industriel et commercial.
13
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
Le don en nature - des ordinateurs par exemple - permet
de réduire le montant de la taxe d'apprentissage.
Il souffre parfois d’une image
faussée, comme s’il ne concernait
que les recalés du système éducatif
général. L’apprentissage réunit
pourtant toutes les filières et s’avère
une très bonne voie d’insertion
durable dans la vie active.
Explications.
PAR MARTIN DE KERIMEL
Un cadre éducatif
adapté
14
©DR
L
a France pourrait certainement mieux
faire en matière d’apprentissage.
Nombre d’exemples prouvent en tout
cas que ce contrat de travail alternant
s’adapte parfaitement aux emplois les plus
diversifiés. Cette façon de travailler combine
astucieusement un cursus théorique, dans
un centre de formation d’apprentis, à la fac
ou dans une grande école, avec la mise en
pratique immédiate des compétences
acquises. Elle fait donc aujourd’hui la preuve
formelle de son efficacité, de nombreux
jeunes apprentis s’insérant ensuite rapide-
ment sur le marché du travail proprement
dit, sans passer par la case chômage. Selon
une note publiée en mars dernier par le
ministère de l’Education nationale, 60% des
apprentis trouvent en effet un emploi en
contrat à durée indéterminée à l’issue de leur
formation. Sept mois après, ils sont près de
65%. Côté employeurs, une autre étude
récente établit que le contrat d’apprentis-
sage apporte en général une solution inté-
ressante, à court et à long terme. En termes
statistiques, 82% des employeurs le jugent
« fidélisant » et trois chefs d’entreprises sur
quatre estiment que le coût qu’il représente
est compensé par sa valeur ajoutée.
Différents niveaux de diplômes
Très concrètement, c’est dans son ensemble
que le système éducatif français peut favori-
ser l’apprentissage. Loin de n’être que l’ul-
time bouée de secours destinée aux cancres,
ce type de contrat est aussi tout à fait
adapté aux études supérieures. Pour preuve,
en 2014, et toujours selon les chiffres de
l’Education nationale, près d’un apprenti sur
trois (32,2 %) prétendait à un diplôme à
bac +2 au moins – et jusqu’à bac +5.
L’apprentissage concerne également des
bacs pro et BP (22,2 % de l’ensemble des
apprentis) et des CAP-BEP (43%). Les textes
législatifs définissent cinq niveaux, numéro-
tés en chiffres romains : I, II, III, IV et V. Plus le
chiffre est bas, plus la formation est élevée.
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
En 2014, près
d’un apprenti
sur trois prétend
à un diplôme
à bac +2
au moins.
©DR
©DR
INTERVIEW
Damien Désir
ÉTUDIANT EN MASTER À LA KEDGE
BUSINESS SCHOOL (BORDEAUX)
Vous êtes en
apprentissage chez
Orange Business
Services, la branche du
groupe Orange dédiée
aux entreprises.
Comment cela se
passe-t-il ?
Sur les douze mois de
chacune de mes deux
années d’alternance,
je suis tenu d’en passer
huit dans l’entreprise
et quatre à l’école.
Lors de cette première
année, mes cours sont
regroupés en cycles
de quatre semaines.
L’année prochaine, je
les ferai tous d’un coup
dans le cadre d’un
échange. J’aimerais
partir en Amérique
latine, si possible au
Mexique ou au
Venezuela.
Quel est l’avantage pour
vous d’avoir un contrat
d’apprentissage ?
C’est le moyen d’être
intégré dans
l’entreprise et d’y avoir
des responsabilités.
Je suis considéré
comme un vrai salarié.
D’un point de vue
financier, c’est
intéressant aussi :
Orange prend en
charge le coût de
ma formation.
Une fois formé,
pensez-vous avoir une
chance d’être embauché
chez Orange ?
Des perspectives
immédiates, je ne sais
pas, mais Orange va
recruter dans les cinq
à dix années qui
viennent. D’après ce
que je vois, la promotion
interne fonctionne bien.
Ceux qui auront déjà
une expérience dans
la société auront
sûrement une chance
supplémentaire.
Je suis considéré comme
un vrai salarié
Exemple : le niveau V concerne les apprentis
en CAP, le III les BTS et DUT, le I les diplômes
d’ingénieur et les masters. Les professions
les plus diversifiées s’ouvrent donc aux étu-
diants-apprentis, qu’elles soient manuelles
ou de bureau. Bâtiment, commerce, hôtelle-
rie, restauration, agriculture, esthétique… Les
secteurs traditionnels demeurent de gros
pourvoyeurs de contrats. L’apprentissage
évolue aussi dans les services : les entrées
y progressent tant que la plupart des
apprentis sont formés dans le secteur
tertiaire - 56% selon une étude publiée par le
ministère du Travail en juillet dernier. Les
autres secteurs demandeurs sont l’industrie
(22,1 %), le commerce auto (18,8 %) et la
construction (18,7%). Le BTP forme 80000
apprentis chaque année, celui de l’artisanat
200000. Quant à la filière alimentaire, elle
devrait générer 150000 contrats d’ici à 2017.
Si 55% des apprentis ont rejoint une société
de moins de dix salariés, ils sont aussi plus
de 17 % dans une très grande entreprise,
supérieure à 250 salariés. Pour le recrute-
ment post-apprentissage, ce sont les
domaines de la santé (85%), de l’informa-
tique (82 %) et du génie civil (77 %) qui
s’avèrent les plus efficaces aujourd’hui.
EN BONNE ET DUE FORME
L’apprentissage repose bel et bien sur un contrat de travail.
Les apprentis formés par les entreprises françaises sont donc
rémunérés : selon le degré d’ancienneté dans l’entreprise et l’âge
de l’apprenti, la loi définit précisément la rémunération due par
l’employeur – une part variable du SMIC. Un certain nombre
d’aides financières est consenti à l’employeur qui embauche un
ou plusieurs apprentis. Ce système gagnant-gagnant permet aux
entreprises de participer à la formation de leurs futurs
collaborateurs. Hormis certains cas prévus par des conventions
particulières, l’employé embauché en contrat à durée indéterminée
au terme d’une formation en alternance ne pourra être soumis à
une période d’essai.
15
C A D R E E T F I N A N C E M E N T
L É G I S L A T I O N
16
©POLADAMONTE
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
R É G I O N S
L’apprentissage,
voie d’excellence
À
la rentrée 2014, les CFA franciliens ont ouvert
plus de 3 500 nouvelles places et plus de
mille métiers sont accessibles par l’apprentis-
sage pour tous les niveaux de formation, du CAP au
Master professionnel en passant par les diplômes des
Grandes écoles. Depuis dix ans, la Région Île-de-
France mise sur l’apprentissage en augmentant
chaque année le budget qu’elle lui consacre. « Les
besoins des entreprises franciliennes dans le secteur
des services sont importants, c’est pourquoi nous
avons fait le choix de soutenir son développement en
ouvrant de nombreuses formations dans le supérieur,
indique Jean-Paul Huchon, président de la Région
Île-de-France. Cela a largement contribué à changer
l’image de l’apprentissage, auparavant considérée
comme une orientation par défaut et désormais vue
comme une voie d’excellence».
Avec 10% de son
budget consacré
à l’apprentissage,
la région Île-de-France
place cette forme
d’enseignement au cœur
de sa politique pour
l’emploi. Plus de la
moitié des apprentis
franciliens sont inscrits
dans le supérieur.
ÎLE-DE-FRANCE
Double
compétence et
internationalisation
des cursus sont
les atouts majeurs
des formations
franciliennes.
PAR ROZENN GOURVENNEC
17
©GettyImages/iStockphoto
L’apprentissage,
un levier contre le chômage
L’apprentissage a en effet prouvé au fil des années
son pouvoir de levier contre le chômage des jeunes :
plus de 70% des apprentis trouvent un poste dans
les sept mois après leur formation, dont 65% en CDI.
Singularité de l’Ile-de-France, 55% sont inscrits dans
le supérieur. Un fait qui s’explique, selon Jean-Paul
Huchon, par la structure de l’économie francilienne :
«En Île-de-France, les cadres et professions intellec-
tuelles supérieures représentent 29 % de l’emploi
francilien, contre 17% en France métropolitaine. Sans
surprise, les apprentis suivent la même tendance :
58% des apprentis préparent une formation dans les
services en Île-de-France contre 40 % au niveau
national. Nous sommes aujourd’hui vigilants à ce que
l’apprentissage dans le supérieur bénéficie à ceux qui
en ont le plus besoin. Nous avons ainsi renforcé notre
soutien sur les premiers niveaux de qualification
(CAP et Bac pro) qui correspondent aux jeunes qui
sont le plus en difficulté sur le marché du travail».
Insérer les jeunes dans l’entreprise
L’insertion des jeunes alternants dans un emploi
durable est également un challenge que les entre-
prises veulent relever. 112 grands noms du SDF 120 et
du CAC 40 sont réunis depuis 1982 au sein de l’AFEP,
l’Association françaises des entreprises privées, pour
défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics.
L’association s’implique dans l’emploi des jeunes
avec la démarche « Jeunes et entreprises », lancée en
2013. «Cette initiative part d’un constat : les grandes
entreprises ont un rôle à jouer dans l’emploi des
jeunes car elles ont les moyens financiers et humains
de les former en alternance, indique France Henry-
Labordère, directrice des affaires sociales à l’AFEP.
Or, avec la crise, elles ne peuvent pas forcément les
embaucher à l’issue de leur formation. D’où l’idée de
la mise en place d’un portail «Engagement pour les
jeunes», qui met en relation les jeunes en alternance
et les PME-PMI susceptibles de les recruter, et ce, sur
toute la France et dans tous les secteurs. D’un côté,
les jeunes mettent en ligne leur CV sur cette base, de
l’autre les entreprises y postent leurs offres d’emploi.
92 entreprises ont aujourd’hui rejoint ce portail. 1463
jeunes alternants y ont activé un compte. 1819 postes
ont été ouverts aux jeunes diplômés. Les retours des
entreprises sont très positifs ».
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– Î L E - D E - F R A N C E –
R É G I O N S
18
TÉMOIGNAGE
Nicolas Burckel
DIRECTEUR DU PÔLE ENTREPRISES
DU GROUPE ESSEC
«Pour la partie quota de la taxe d’apprentissage, nous percevons
environ onze millions d’euros qui nous servent à financer les études
de nos 660 étudiants en apprentissage. Pour la partie barème, qui
sera réduite aux deux-tiers en raison de la réforme, nous devrions
recevoir un million d’euros que nous utiliserons pour le matériel,
le financement d’une vingtaine de chaires pour la spécialisation
de nos étudiants, et le lancement de deux nouvelles formations :
le Master of sciences Data scientists and business analysts et une
nouvelle formule du BBA. Environ 1900 entreprises différentes
nous reversent la taxe, mais 90% de la somme totale provient de
200 entreprises. Un-tiers des apprentis sont embauchés dans les
entreprises qui les ont formés.»
Environ 1900
entreprises
différentes nous
reversent la taxe,
mais 90% de la
somme totale
provient de
200 entreprises.
EN CHIFFRES
635 353
étudiants
17
universités
Plus de 350
établissements
d’enseignement
supérieur non
universitaires
Source : Atlas régional
effectifs d’étudiants en
2012-2013, édition avril
2014.
Attribuez à la formation des kinésithérapeutes
CEE
Institut de Formation en Masso-kinésithérapie agréé par le Ministère de la Santé
Centre Européen en Rééducation et Réadaptation Fonctionnelle
Campus Paramédical Porte de Paris - 36 rue Pinel 93200 Saint-Denis – www.ceerrf.fr
zueibtrAt gesaisntrepp’ae daxe ttrvo stepeuraéthsiékinesn dioatrmfolaà
TÉMOIGNAGE
Élodie Bapst
RESPONSABLE DU RECRUTEMENT ET
DE LA MARQUE EMPLOYEUR CHEZ ALTRAN
«Nous adressons le montant de notre taxe
d’apprentissage à tous types de structures :
les écoles d’ingénieurs et de commerces, mais
aussi des universités, des lycées, des écoles de
reconversion, des associations qui font la
promotion de la filière ingénieur. C’est un
moyen pour nous de gagner en visibilité auprès
des étudiants. Altran est reconnu comme un
acteur incontournable dans le marché de
l’ingénierie, mais il est important de présenter
aux jeunes le type de carrières possibles dans
le groupe car le métier de consultant offre une
infinité d’activités. Cela permet aussi de créer
une relation privilégiée avec les structures pour
intégrer des jeunes en stage, des alternants et
des apprentis, dans l’optique d’en recruter
certains par la suite.»
La taxe d’apprentissage
est un moyen pour nous
de gagner en visibilité
auprès des étudiants (…)
et de créer une relation
privilégiée avec les
structures.
Diversifier les sources de talents
L’association ouvre aussi davantage les portes des
grandes entreprises aux étudiants d’université titu-
laires d’un Master 2, grâce au dispositif « Booster »,
mis en place en mars 2014. « Souvent les grandes
entreprises recrutent des étudiants issus des écoles
de management ou d’ingénieurs, poursuit France
Henry-Labordère. Or, la diversification du recrute-
ment est un facteur de richesse dans l’entreprise.
Avec « Booster », les entreprises partenaires se
rendent dans les universités pour rencontrer les
étudiants et étudier ensemble leur projet profes-
sionnel. Nous travaillons pour
l’instant avec trois universités :
Aix-Marseille, Pierre et Marie
Curie et Sorbonne-Nouvelle.
Nous nous sommes fixés d’ac-
compagner une centaine d’étu-
diants vers l’emploi en 2014 et
pas moins de mille en 2015 ».
Croiser les savoir-faire
Pour répondre à la demande
croissante des entreprises en
profils double compétence, les
établissements créent des par-
tenariats. Objectif : mixer les
savoir-faire des étudiants afin
de déployer des formations
encore plus pointues. L’Edhec
Business School et l’ESTP Paris
proposent par exemple un diplôme hybride axé sur
le management et l’ingénierie. Telecom ParisTech et
l’Ecole Polytechnique se sont associés à la rentrée
2014 pour créer le Master 2 Advanced Communica-
tion Networks (ACN), une formation d’excellence
dans le domaine des réseaux. L’ESSEC va lancer en
septembre prochain un MSc in data sciences and
business analytics dispensé conjointement avec
l’Ecole Centrale Paris. « Le monde est devenu digital,
note Jean-Michel Blanquer, directeur général de
l’ESSEC. Aujourd’hui, l’objectif des entreprises est de
recruter des talents qui ont intégré cette nouvelle
donne, et pour cela, il faut inventer des formations
d’un genre nouveau. L’ambition de l’ESSEC et de
Centrale Paris est de former ces talents, notamment
«Le monde est
devenu digital.
Aujourd’hui,
l’objectif des
entreprises est de
recruter des talents
qui ont intégré cette
nouvelle donne, et
pour cela, il faut
inventer des
formations d’un
genre nouveau»,
note Jean-Michel
Blanquer, directeur
général de l’ESSEC.
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– Î L E - D E - F R A N C E –
R É G I O N S
20
7 pôles de compétitivité
81,9% de taux de réussite au bac (2012)
26 423 étudiants en CPGE
31 887 étudiants ingénieurs
EN CHIFFRES
Source : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014
PARTICIPEZ À L’AMBITION DE
CHIMIE PARISTECH !
TAXE D’APPRENTISSAGE 2014 Catégories C (+ B)
COMMENT VERSER
LA TAXE D’APPRENTISSAGE ?
Chimie ParisTech est habilitée à percevoir la taxe d’apprentissage
pour les catégories cadres supérieurs (C) et cadres moyens (B) (à
condition de tenir compte de
la règle du cumul pour la catégorie B).
Pour verser la taxe d’apprentissage au titre de l’année 2014, vous
devez obligatoirement adresser vos versements à un organisme
collecteur (OCTA) agréé, avant le 1er
mars 2014.
Merci de préciser sur le bordereau de l’OCTA :
École Nationale Supérieure de Chimie de Paris,
(Chimie ParisTech), 11 rue Pierre et Marie Curie 75005 Paris.
Votre contact :
Direction du Développement des Relations Industrielles et de la
Formation Permanente
Hélène Fischer, Responsable administrative
01 44 27 67 53 - drienscp@chimie-paristech.fr
VOTRE CONTRIBUTION NOUS EST PRÉCIEUSE !
Chimie ParisTech est un établissement socialement responsable, engagé dans une procédure de mise aux normes qui devra
conduire à la certification ISO 14001. L’École a le souci constant d’améliorer l’environnement général et technique dans lequel ses
étudiants et enseignants s’épanouissent.
Chimie ParisTech
École Nationale Supérieure de Chimie de Paris
11 rue Pierre et Marie Curie 75005 Paris
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Chimie ParisTech est membre fondateur de PSL
www.parissciencesetlettres.org
100% d’insertion professionnelle
des débouchés variés dans tous les domaines industriels
Une formation qui couvre tous les domaines de la chimie
chimie organique, chimie des matériaux, chimie physique, chimie analytique, génie des procédés, énergie, modélisation, ...
Une formation importante en sciences humaines et sociales
110 chercheurs et enseignants-chercheurs
De nombreux doubles diplômes
Des petites promotions soudées par une vie associative intense
Un important réseau d’écoles partenaires en France et à l’étranger
ParisTech, Paris Sciences et Lettres, Fédération Gay-Lussac, IdeaLeague
Un réseau académique et industriel international à travers 20 pays
Un important réseau d’anciens élèves
Des liens forts avec les entreprises
partenariats, parrainage des promotions, stages, interventions d’industriels dans le cadre de séminaires, chaires
d’entreprises, tables rondes et ateliers, visites d’usines et de centres R&D, conseil de perfectionnement composé
d’industriels
CHIMIE PARISTECH : EN FRANCE, LA MEILLEURE ÉCOLE
D’INGÉNIEURS SPÉCIALISÉE EN CHIMIE
dans le cadre de leur alliance». Cette formation com-
mune portera à la fois sur les outils informatiques,
l’analyse quantitative, la compréhension de l’environ-
nement économique, et la manière pour le décideur
d’évoluer dans son entreprise armé de cette connais-
sance. « C’est un programme d’un genre nouveau car
il ne s’agit pas d’un double diplôme, souligne Lionel
Gabet, professeur des universités en mathématiques
appliquées à l’Ecole Centrale Paris. Ce n’est pas la
simple addition de nos expertises, mais la synthèse :
un programme conçu, produit et dispensé en com-
mun. Notre objectif est de former des managers qui
seront d’emblée à 100% des dirigeants alliant culture
scientifique et orientation business et qui seront
essentiellement des digital leaders».
Le luxe a la cote
Autre filière d’excellence parisienne : le luxe. Un sec-
teur qui plébiscite l’apprentissage pour transmettre
les savoir-faire traditionnels et conserver son mono-
pole sur le marché international. Le groupe INSEEC a
inauguré en septembre dernier un Bachelor en com-
mercialisation des vins et spiritueux et un MBA Wine
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– Î L E - D E - F R A N C E –
R É G I O N S
22
TÉMOIGNAGE
Laura Ferri-Fioni
CHEF DU DÉPARTEMENT STAGES, ORIENTATION, INSERTION
PROFESSIONNELLE DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE PARIS
«La taxe sert à financer différents outils pédagogiques :
les équipements techniques des salles, des amphithéâtres et des
laboratoires de recherche, les bourses des élèves en stage en France
comme à l’international, les logiciels, l’accès aux banques de données
de la bibliothèque, le déploiement du e-learning… Les entreprises
donatrices sont aussi bien des grands groupes que des PME-PMI.
Nous leur permettons de mieux se faire connaître auprès de nos
étudiants. Et pour élargir le portfolio des entreprises partenaires,
nous nous appuyons sur nos anciens élèves qui font passer le
message auprès des sociétés dans lesquelles ils travaillent. Grâce à
la contribution de ces entreprises, l’École fait évoluer en permanence
son enseignement pour qu’il réponde aux enjeux du 21e
siècle.»
Grâce à la
contribution
des entreprises,
l’École fait évoluer
en permanence
son enseignement
pour qu’il réponde
aux enjeux du
21e
siècle.
EN CHIFFRES
+ de 400
millions d’euros
consacrés par
la Région à
l’apprentissage
en 2013
163
CFA en 2014
Source :
Région Île de France.
©GettyImages/iStockphoto
Former des Psychomotriciens pour répondre aux
grands plans de Santé Publique lancés par le
Gouvernement Plan Maladies Neuro-dégénératives
Troisième Plan Cancer • Plan Autisme • Plan Petite enfance
Plan de santé au travail • Plan Psychiatrie • Création
d’une fondation pour la recherche en psychomotricité et
maladies de civilisation (Fondation de France)
Former des Psychoomotriciens pour répondre aux
PSYCHOMOTRICIEN DE*
UN MÉTIER QUI A DU SENS
Établissement d’enseignement supérieur libre agréé par le Ministère de l’Éducation Nationale et le Ministère de la Santé
pour la préparation au diplôme d’État de psychomotricien - Autorisations Conseils Régionaux Ile de France et Provence Alpes Côte d’Azur
TAXE D’APPRENTISSAGE
DONNEZ UN AUTRE SENS
À VOTRE VERSEMENT
SITE POLE EURO-UNIVERSITAIRE DE SANTÉ
Pour donner un autre sens à votre versement de
Taxe d’Apprentissage, contactez Gérard Hermant.
19-25 rue Gallieni - 92100 Boulogne -Billancourt • Tél.: 01 58 17 18 50 • E-mail: taxe@isrp.fr
www.isrp.fr
À l’issue de 4 ans (1+3) d’études médicales et psy-
chologiques, le psychomotricien intervient auprès:
• D’enfants en difficulté scolaire
• De personnes souffrant de
handicap mental ou moteur
• D’adultes en situation d’échec ou de blocage
• De personnes âgées présentant des
pathologies dégénératives
• D’entreprises soucieuses de prévenir
les risques liés au stress au travail.
Nous attirons votre attention sur l’importance de la
psychomotricité, citée dans les différents plans de Santé
Publique gouvernementaux mentionnés ci-dessus.
Les étudiants futurs professionnels attendent votre
soutien pour que soient financées de nouvelles actions
de formation plus spécifiques, toujours en lien avec
ces pathologies nouvelles.
Les deux ISRP de Paris et de Marseille sont habilités
à recevoir la taxe d’apprentissage au titre du barème
catégorie A pour Paris, B pour Marseille.
En versant tout ou partie de votre taxe d’apprentis-
sage à l’ISRP, vous contribuez à une amélioration de
la formation, à une meilleure prise en charge future
des pathologies psychomotrices et à la prévention
des risques psychosociaux en entreprise.
*DIPLÔMED’ÉTATDÉLIVRÉPARLEMINISTÈREDELASANTÉ
©photos:BenjaminBrolet
TOUS, nous sommes ou nous serons concernés par la nécessité d’un développement psychomoteur
harmonieux ou du maintien d’un équilibre personnel et d’une efficacité psychocorporelle.
TÉMOIGNAGE
Nathalie
Gormezano
DIRECTRICE GÉNÉRALE DE L’ISIT
«La taxe d’apprentissage sert à financer
l’année de formation en apprentissage par
l’intermédiaire du quota pour les 40 apprentis
de l’ISIT qui bénéficient chaque année de cette
opportunité d’étudier une semaine sur deux à
l’ISIT et en entreprise, pour l’obtention de leur
Master. Avec le hors quota, nous développons
une politique d’égalité des chances en attirant
les meilleurs talents français et internationaux.
Principalement via un dispositif de bourses
suffisamment attractif et la gratuité des frais
de scolarité pour des étudiants d’excellence
issus des milieux les plus modestes.
Pour accompagner le développement des
formations au service des étudiants, nous
avons également investi dans des modalités
de transmission des savoirs innovants et
interactifs.»
Avec le hors quota,
nous développons
une politique d’égalité
des chances en
attirant les meilleurs
talents français et
internationaux.
Marketing & Management accessible à bac+2. Son
objectif : devenir le leader mondial de l’éducation sur
le luxe, le vin et le digital. L’école de management
Istec lance quant à elle un «Summer program» inti-
tulé « French Business and Luxury Brand Manage-
ment», une formation qui aura lieu tous les ans en été
et qui répond aux besoins d’étudiants étrangers dési-
reux de bénéficier de l’expertise française.
L’American Business School propose depuis la ren-
trée 2014 un «Bachelor in fashion, luxury and retail
management » dédié aux métiers de l’industrie du
luxe. Un secteur qui ne connaît pas la crise et où les
débouchés sont nombreux à l’international. «Cette
formation correspond à un besoin du marché, sou-
ligne Jarlath Dillon, directeur du programme. Elle est
conçue en partenariat avec des professionnels du
luxe qui ont proposé, avant même l’ouverture
du Bachelor, des stages et des postes à pourvoir
de vendeurs online ou physiques. Le secteur du luxe
prévoit une croissance d’environ 7% par an, grâce au
développement de circuits de distribution dans les
BRICS et les nouveaux marchés émergents que sont
le Nigeria, la Turquie, la Malaisie, l’Indonésie. Il y a donc
un important besoin en recrutement. Le fait de pro-
poser une formation tout en anglais permettra aux
jeunes diplômés de travailler à l’international».
L’ouverture à l’international
Pour asseoir une notoriété mondiale et permettre aux
futurs cadres de construire une carrière au-delà de nos
frontières, les grandes écoles jouent la carte de l’inter-
national de différentes manières : programmes bilin-
gues ou uniquement en anglais, doubles diplômes en
France et à l’étranger, campus à l’autre bout du
monde… À l’instar du groupe INSEEC qui va ouvrir un
campus à San Francisco courant 2015 et qui déve-
loppe des partenariats avec Shanghaï, Genève, la
Corée du Sud et le Japon. Ou encore l’IDRAC Business
School qui s’implante en République Tchèque avec
l’ouverture d’un campus à Brno. De son côté, l’école
d’ingénieurs EPF propose une formation franco-alle-
mande en collaboration avec la Hochschule de Munich.
Un cursus en alternance géographique pendant cinq
ans qui permet d’obtenir un diplôme conjoint en pro-
duction et automatisation. Réservé aux excellents
étudiants à la fois en langues et dans leur spécialité !
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– Î L E - D E - F R A N C E –
R É G I O N S
24
103 591 apprentis au 15 janvier 2014
55% des apprentis inscrits dans le supérieur
28% d’étudiants étrangers
EN CHIFFRES
Sources : Étude BVA/Campus France - Région Île de France.
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Donnez du sens
À VOTRE TAXE
Partager
un projet centré sur
l’accompagnement
des apprentis
Comment nous verser la taxe d’apprentissage ?
Vous devez verser votre taxe par l’intermédiaire d’un OCTA agréé
(Organisme Collecteur de Taxe d’Apprentissage).
Le CFA Stephenson est habilité à percevoir la totalité de la taxe d’apprentissage :
quota/hors quota* ainsi que la CSA.
Vos instructions doivent indiquer :
nom du bénéficiaire : CFA Stephenson / n° établissement : 0752206R.
*en complément du montant versé au titre du solde du quota lorsque ce montant est inférieur
à celui des concours obligatoires dus au CFA Stephenson.
Votre contact au CFA Stephenson
Nathalie BEDER, Directrice des Relations Entreprises
Tél. +33 (0)1 44 92 88 53 - Mail. nbeder@cfa-stephenson.fr
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une offre de
formation adaptée
Promouvoir
l’alternance comme
formation d’excellence
C F A S T E P H E N S O N
RELATION CLIENT ET MANAGEMENT
COMMUNIQUÉ
F
ace aux enjeux de recrutement et de
fidélisation des collaborateurs, le CFA
Stephenson, en veille permanente sur
les problématiques économiques et sociales,
répond aux exigences de l’entreprise en pro-
posant une solution globale : une équipe struc-
turée étudie les besoins, met en place des
actions de pré-recrutement, organise des
journées de recrutement et simplifie les pro-
cédures administratives.
Pourquoi nous confier la taxe ?
Favoriser la culture de la relation
entreprise : création d’un département
dédié aux relations avec les entreprises afin
d’apporter des solutions adaptées à leurs
besoins et permettre la sécurisation du par-
cours des apprentis en les accompagnant,
dès la recherche d’un contrat d’apprentis-
sage jusqu’à l’obtention du diplôme et l’inser-
tion en entreprise. Pour cela ils sont suivis
par des formateurs « Chargés de Relations
Entreprises », eux-mêmes issus de la profes-
sion qui connaissent les prérequis des entre-
prises, se rendent sur le terrain, co-réalisent
des bilans avec les maîtres d’apprentissage.
Eviter les ruptures en cours de for-
mation : accompagnement personnalisé
tout au long de l’année par des formateurs
référents, création d’outils éveillant les jeunes
à une démarche « compétences » et à la valo-
risation de leur employabilité.
Encourager l’ouverture : création d’un
poste de « responsable projet handicap et
développement international ».
En relation avec les associations, participer
aux engagements citoyens des entreprises
dans leur démarche handicap.
Grâce à l’obtention du label « ERASMUS + »,
le CFA Stephenson renforce la qualité de
l’apprentissage à l’échelle européenne.
FORMER DES APPRENTIS QUI
PARTICIPERONT DEMAIN AU
SUCCÈS DE L’ENTREPRISE, LES
ACCOMPAGNER VERS
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Commerce - Hôtellerie - Tourisme
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CFACentre Formation d’Apprentis
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1 200
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30 formations
du CAP au Master II
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88%de réussite aux examens
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l'apprentissage.
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formation.
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formations.
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professionnelle.
CFA TRAJECTOIRE UAI 0782093 B
C F A
CFA ACADEMIQUE TRAJECTOIRE 0782093 B
COMMUNIQUÉ
L
e CFA TRAJECTOIRE (UAI 0782093 B)
est un centre de formation crée en 1993
à l’initiative du ministère de l’éducation
nationale, la Région Ile de France, des entre-
prises. Le CFA TRAJECTOIRE organise
chaque année au profit de 430 apprentis, des
formations de qualité du CAP à la licence pro,
préparant aux métiers de l’hôtellerie, de la
restauration, du management, du tourisme,
de l’alimentation et du commerce.
Le CFA TRAJECTOIRE est
composé de plusieurs antennes :
• CFA du lycée Hôtelier et du tourisme
de GUYANCOURT (78)
• Université de Versailles/Saint Quentin (78)
• UFA du lycée Camille CLAUDEL à Mantes
la ville (78)
• UFA du lycée Santos Dumont à Saint Cloud (92)
• UFA du lycée Auguste Escoffier à Eragny (95)
• UFA du lycée St Pierre à Brunoy (91)
Nos 6 établissements réunissent des forma-
tions de la filière professionnelle du CAP au
MASTER, en formation initiale et continue,
sous statut scolaire ou par l’apprentissage
avec + de 3000 élèves sous statut scolaire.
Nos engagements :
Mutualiser les outils et ressources péda-
gogiques, valoriser l’apprentissage et les
démarches innovantes, développer les passe-
relles, maitriser les coûts de formation, adap-
ter nos enseignements aux nouvelles techno-
logies, développer la mobilité internationale.
Nos élèves inscrits sur les dispositifs passe-
relles (SDAM, passerelle Handicap, passerelle
Universitaire) effectuent des stages dans les
entreprises. Nos élèves en formation initiale
sous statut scolaire (CAP,BAC PRO, MC, BTS,
MAN) effectuent des stages dans les entre-
prises de 16 à 22 semaines en fonction des
diplômes en France et à l’étranger.
Contribuez, dès aujourd’hui à la qualité de leur formation.
Nous développons l’apprentissage.
Contribuez dès aujourd’hui à l’ouverture de nouvelles formations.
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CFA DE LA PHARMACIE PARIS ILE DE FRANCE
COMMUNIQUÉ
Parce que nous subventionner, c’est :
• Assurer aux 1000 jeunes que nous formons chaque année une formation de qualité,
• Offrir à nos entreprises partenaires - (pharmacies officinales et hospitalières, parapharmacies,
maisons de retraites, crèches, centres de rééducation) - des collaborateurs efficaces et pro-
fessionnels.
• Accompagner nos diplômés tout au long de leurs carrières avec nos formations continues.
En 2014, 24% du financement de nos formations a été assuré par la perception de la taxe
d’apprentissage. Cette subvention, certes modeste, nous a permis de poursuivre des actions
indispensables à la formation de ces futurs professionnels :
• Maintien du niveau de formation des jeunes qui nous sont confiés,
• Développement de nos capacités d’innovation pédagogique,
• Adaptation des formations,
• Renforcement de nos relations avec les professionnels.
Notre dynamisme, notre volonté de coller au terrain, notre responsabilité face aux jeunes
et aux entreprises qui nous font confiance ont besoin de soutien financier.
La dernière réforme de la taxe d’apprentissage restreint nos habilitations et fragilise un équilibre
déjà précaire. Pour maintenir nos filières d’apprentissage et garantir notre pérennité, nous vous
serions reconnaissants de nous affecter vos versements dans les catégories QUOTA et/ou CSA,
lors de votre règlement à votre OCTA.
Nous espérons vivement que vous nous accorderez votre confiance.
Au nom de l’ensemble des apprentis et du personnel du Centre, nous vous adressons nos
plus sincères remerciements.
Françoise TISSEUIL Michel BAZENNERYE,
Pharmacien, Présidente de l’ACPPP Pharmacien, Directeur du CFA
Et si cette année vous souteniez notre centre de
formation avec votre taxe d’apprentissage ?
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Vous nous adressez :
• le premier exemplaire de votre déclaration
de versement signée,
• les pièces justificatives de vos déductions,
• le règlement à l’ordre de la CCI Paris IDF.
Vous recevrez :
• un accusé de réception de votre paiement
avec le numéro de votre dossier, vous permettant
un contact simplifié.
• un état des reversements qui seront effectués
en votre nom, que nous vous proposons
pour accord, avant envoi des règlements
aux établissements bénéficiaires.
• le reçu libératoire au titre des versements
d’apprentissage et le cas échéant, de la CSA.
Nous nous chargeons
• de vérifier l’ensemble de votre dossier,
• d’informer les CFA et sections d’apprentissage
des montants que vous leur versez avant le 16 mai,
• d’établir votre reçu libératoire,
• de verser vos fonds aux établissements
habilités de votre choix,
• de reverser la part revenant au Trésor Public,
• d’assurer le suivi complet de votre dossier
auprès de l’administration fiscale.
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ET DE LA COLLECTE DE LA
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L’ÉCOLE DE L’INGÉNIERIE
ÉCO-ÉNERGÉTIQUE
ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
L’ENSIATE est parfaitement adaptée à l’ensemble des métiers d’avenir dans les
domaines de l’énergie, de l’environnement et du développement durable.
Nous formons des professionnels multi-compétences en phase avec les besoins
de recrutement des entreprises. Notre formation fait une large place à la profes-
sionnalisation au travers du principe d’alternance en entreprise. La présence de
professeurs en activité dans des entreprises et un coaching réalisé par des chefs
d’entreprise et des cadres, externes à l’ENSIATE, permet à nos élèves de béné-
ficier d’un accompagnement de tuteurs séniors.
L’éco-énergétique conjugue les quatre savoir-faire dans le domaine des énergies
(classiques et renouvelables). Nos élèves deviennent des experts techniques de
premier ordre dans des domaines très recherchés :
• les énergies et la thermique • le traitement de la pollution
• l’efficacité énergétique • le génie climatique
Ils bénéficient, à la sortie de l’ENSIATE, d’une expérience réelle de l’ordre de deux
ans, du fait de leurs études en cycle alterné. Les élèves, issus de l’ENSIATE, sont
d’autant plus recherchés qu’ils possèdent, aux yeux des entreprises, ces deux
caractéristiques déterminantes, l’expertise et l’expérience. La grande majorité
des étudiants est embauchée dès la fin de leurs études. Le cycle alterné école/
entreprise de dernière année s’effectue de plus en plus souvent dans le cadre
d’un contrat de travail.
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MENT, LE GÉNIE CLIMATIQUE ET LES ÉNERGIES RENOUVELABLES,
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À LA THERMIQUE, À L’ENERGIE ET À L’ENVIRONNEMENT
E N S E I G N E M E N T S U P É R I E U R D ’ I N G É N I E R I E A P P L I Q U É E
ENSIATE
COMMUNIQUÉ
Notre Projet
Grâce à votre aide, nous serons en mesure
d’améliorer notre plate‐forme technique des‐
tinée aux travaux pratiques et à la recherche
et développement.
Performance et Innovation
Nos élèves expérimentent sur ces bancs
d’essais, les dernières technologies liées :
• aux énergies renouvelables,
• Photovoltaïque,
• Solaire thermique,
• Eolien,
• au génie climatique,
• pompe a chaleur,
• CTA Centrale de traitement de l’air,
• à la performance énergétique
du bâtiment,
• à la CO‐Génération.
La plate‐forme utilisée par nos élèves est
également ouverte pour la formation Profes‐
sionnelle des entreprises.
Ce projet a reçu le concours
du FEDER Fonds Européen
de Développement Régional
DEPUIS 2003 NOUS FORMONS
NOS ÉLÈVES À L’ECO‐ÉNERGÉ‐
TIQUE. EN VERSANT VOTRE
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À L’ENSIATE, POUR LES
CATÉGORIES B ET C, VOUS
PARTICIPEZ AU DÉVELOPPE‐
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NOS ÉTUDIANTS DE DEVENIR
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STATUT
Association loi 1901.
Titre niveau 1, bac +5
reconnu par l’état
ÉTUDIANTS
250
ENSEIGNANTS
6professeurs permanents
et 40vacataires
DIPLÔMÉS
300
Voici comment les fonds de votre taxe d’apprentissage
seront utilisés par notre école.
L’ENS
L’école Normale Sociale c’est :
• un centre de formation aux métiers du vivre ensemble
• un centre social, l’Espace Torcy, un lieu d’engagement
et de promotion sociale et collective
INformatIoNS :
2, rue de torcy - 75018 ParIS
contact@ensparis.fr
tél : 01 40 38 67 00
L’ENS est une association loi 1901
L’ENS est membre adhérent de l’UNAFORIS,
du PREFAS-GRIF et de la Fédération des centres
sociaux et sociaux culturels de Paris et de France.
Solidarité
Partage
Citoyenneté
laboratoire
du travail social
Sa vocation :
• former aux métiers du travail social, en formations initiales,
supérieures et continues
• appliquer son expérience dans son centre social, espace d’animation
ouvert sur le quartier de La Chapelle à Paris et ses habitants
ensparis.fr
’
’
É C O L E N O R M A L E S O C I A L E
ENS
COMMUNIQUÉ
Soutenir la formation au travail social :
un investissement pour l’avenir
Interview de Martine Trapon,
Directrice générale de l’ENS.
QUELLE EST LA SPÉCIFICITÉ DE L’ENS ?
L’ENS est à la fois un lieu d’apprentissage et un
lieu d’intervention sociale : l’ENS est pionnière
depuis 1911 dans le travail social, et notamment
dans la formation des travailleurs sociaux, de la
préparation aux concours d’entrée en formation
sociale aux diplômes d’Etat d’assistant de
service social (DEASS) ; et depuis 1987, l’ENS
est aussi un centre social, l’Espace Torcy.
POURQUOI SOUTENIR LA FORMATION
AU TRAVAIL SOCIAL ?
Le travail social est un espace de rencontre
et d’échanges qui permet d’accompagner les
personnes, de les aider à surmonter leurs
difficultés, de les guider dans leurs démarches.
L’action sociale nous concerne tous : l’amélio-
ration de chaque situation individuelle concourt
à l’équilibre de toute la société. C’est pourquoi
la formation à l’action sociale est un investisse-
ment pour l’avenir.
QUE REPRÉSENTE LA TAXE
D’APPRENTISSAGE POUR L’ENS ?
Elle est une ressource indispensable à notre
centre de formation. Les actions soutenues
grâce à cette contribution permettent de parti-
ciper au financement de voyages d’études et
à l’amélioration de nos outils pédagogiques.
Nous sommes habilités à recevoir la taxe
d’apprentissage hors quota pour le niveau
Bac +2, catégorie B, et la formation au DEASS
est celle susceptible de recevoir la Taxe.
POURQUOI VERSER CETTE TAXE À L’ENS ?
En nous soutenant, vous faites plus que donner
à nos étudiants des moyens leur permettant de
suivre leur formation dans les meilleures condi-
tions : vous vous inscrivez avec nous dans une
démarche solidaire et une action citoyenne.
TÉMOIGNAGE DE RIHAM,
en formation initiale d’Assistante de service social.
«Grâce à la taxe d’apprentissage, nous sommes partis
à Berlin pour un projet d’étude sur l’appropriation de
l’espace urbain et la création de jardins partagés. Nous
avons découvert la spécificité de chaque jardin, leur
finalité, leur organisation, en rencontrant les responsables
et les adhérents. Une expérience très formatrice !»
NOTRE VOCATION EST DE
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ET TERRITORIALE.
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nous comptons sur vous !
Infirmiers/ères Aides-soignants/tes Auxiliaires de puériculture
I F S I
INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS
COMMUNIQUÉ
L’Institut de Formation en Soins
Infirmiers de l’Institut Hospitalier
Franco-britannique a été créé en
1959. Installé d’abord à LEVALLOIS-
PERRET il a déménagé en août 2014 au
CNIT 3 à la Défense dans des locaux spa-
cieux et modernes situés dans un envi-
ronnement prestigieux.
L’IFSI comprend deux départements
de formation :
• Un département de formation initiale ;
• Un département de formation continue.
Le département de formation
initiale dispense les formations
suivantes :
• Diplôme d’Etat d’infirmier/ère :
90 étudiants par promotion, 3 années de
formation. Rentrée en septembre.
• Diplôme d’Etat d’aide-soignant/te :
60 élèves par promotion, 1 année de
formation. Rentrée en janvier.
• Diplôme d’Etat d’auxiliaire de puériculture :
45 élèves par promotion, 1 année de
formation. Rentrée en septembre.
• Diplôme d’Etat d’infirmier/ère pour les
médecins titulaires d’un doctorat en
médecine obtenu hors de la Communauté
Européenne.
Le département de formation
continue assure les formations
suivantes :
• VAE (Validation des Acquis de l’Expé-
rience) pour les aides-soignants/tes
les auxiliaires de puériculture.
• Formation à l’AFGSU (Attestation
de Formation aux Gestes et Soins
d’Urgence).
• Formations d’approfondissement
destinées aux infirmiers/ères (tutorat,
analyse des pratiques professionnelles…).
• Préparation aux concours d’entrée en
formation infirmière, aide-soignante et
auxiliaire de puériculture.
Résolument tourné vers l’avenir l’IFSI a
signé la Charte ERASMUS et crée un parte-
nariat avec différents pays européens, il est
aussi engagé dans une charte qualité.
L’évolution des techniques nous oblige à
développer en permanence nos outils de
formation et à actualiser les connaissances,
la taxe d’apprentissage constitue donc une
partie importante de nos ressources.
Elle nous permet notamment d’acquérir le
matériel informatique, multimédia et pratique
nécessaire à la formation de professionnels
compétents répondant aux besoins de santé
des populations de notre bassin d’emploi.
Un versement obligatoire qui peut devenir une action de santé publique.
Votre soutien nous est donc indispensable nous comptons sur vous !
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60 AIDES-SOIGNANTS/TES,
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D’UN ÉQUIPEMENT INFORMATIQUE,
MULTIMÉDIA ET PRATIQUE QUI
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INSTITUT NATIONAL DE FORMATION ET D’APPLICATION
COMMUNIQUÉ
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’INFA (Institut National de Formation et d’Application) est une association à but non lucratif
issue du Centre de Culture Ouvrière, créé en 1945, qui oriente, accompagne et forme avec
passion, chaque année, au travers de ses différentes composantes, des milliers de jeunes et
d’adultes en vue de favoriser leur réussite par la qualification professionnelle.
Dans un contexte de chômage élevé, l’ambition de l’INFA est de contribuer à faciliter l’accès ou le
retour à l’emploi, la reconversion et la mobilité professionnelle ou la promotion des jeunes et
adultes accueillis chaque année dans ses centres, par une offre de formation répondant aux
besoins des entreprises et grâce à un travail pédagogique élaboré, héritage d’une longue pratique
de la formation professionnelle qualifiante des adultes.
La taxe d’apprentissage :
un soutien indispensable pour mener à bien nos projets
Les premières formations technologiques et
professionnelles ainsi que l’apprentissage, qui
sont financées en partie par cette taxe, consti-
tuent des voies d’avenir pour les jeunes que
nous accueillons en formation. L’INFA et le CFA
de l’INFA ont besoin de votre contribution pour :
• Continuer à améliorer la communication
auprès des jeunes et attirer plus de jeunes
vers les métiers préparés par la voie de l’ap-
prentissage.
• Poursuivre l’introduction de la formation
ouverte et à distance (FOAD) dans toutes nos
formations au travers de la plate-forme d’en-
seignement à distance « INFA Chorus ».
• Renforcer la relation terrain professionnel /
centre de formation, afin d’optimiser la pro-
fessionnalisation
• Maintenir à niveau notre matériel pédago-
gique afin que les jeunes soient formés au
plus près de la réalité des environnements de
travail des entreprises.
• Développer l’apprentissage en ouvrant de
nouvelles formations répondant aux besoins
d’emploi et de qualification des entreprises.
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ET LA MOBILITÉ PROFESSIONNELLE OU
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R e c h e R c h e b i o m é d i c a l e
Centre d’enseignement de l’institut Pasteur
COmmuniQuÉ
D
epuis la création en 1889 du premier
cours de microbiologie au monde,
l’enseignement constitue une des
missions de l’Institut Pasteur, avec la
recherche et la santé publique.
Formation reconnue au niveau international, le
Centre d’Enseignement de l’Institut Pasteur
offre un dispositif exceptionnel : situé au
cœur d’un campus où sont implantés nos
laboratoires et nos plateformes technologiques,
il accueille tout à la fois étudiants,
scientifiques, médecins, pharmaciens,
ingénieurs et vétérinaires.
Fidèles à la tradition pasteurienne, les cours
s’organisent en 3 pôles thématiques : Biologie
des microorganismes (Centré sur l’étude des
microorganismes pathogènes, bactéries,
champignons et virus), Epidémiologie et
santé publique (Consacré à l’épidémiologie et
à la santé publique dans le domaine des
maladies infectieuses et tropicales) et
Mécanismes du vivant (Dédié aux
mécanismes fondamentaux du vivant, de la
molécule à la cellule et à l’organisme)
Assurés par des scientifiques de haut
niveau, les cours mettent l’accent sur les
interactions entre les intervenants et les
participants, ainsi que sur l’expérience acquise
lors des travaux pratiques et des discussions.
En partenariat avec les universités d’Ile-de-
France et le Cnam, de nombreux cours sont
accrédités dans des cursus universitaires de
masters 2 (M2), de formations doctorales et
du mastère spécialisé en santé publique, ou
peuvent donner lieu à l’obtention de diplômes
d’université (DU).
Demain, ces nouveaux chercheurs mettront
leurs connaissances et leur curiosité au
service de la lutte contre les maladies du
XXIe siècle.
Centre de QualitÉ reCOnnu
au niveau internatiOnal, le
Centre d’enseignement de
l’institut Pasteur fOrme
les meilleurs CherCheurs
POur vainCre les maladies.
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Diplômes
30 formations diplômantes de
niveau de 2nd cycle universitaire
1 programme doctoral international
«Pasteur-Paris University international
doctoral program»
500
nouveaux chercheurs formés chaque
année
750
conférenciers français et étrangers
30
formations diplômantes
27
cours proposés
60
nationalités représentées
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et de Formation à l’Action Sociale
de l’Essonne.
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Institut de Recherche et de Formation à l’Action Sociale de l’Essonne
COMMUNIQUÉ
L
’IRFASE a pour vocation de travailler
en étroite collaboration avec les
professionnels des secteurs sanitaire,
social et médico social, la recherche et les
pouvoirs publics.
Son projet s’articule autour des axes suivants :
- Autonomie et nouvelles technologies
- Inscription du parcours de vie des usagers
et intelligence de territoire
- Innovation des pratiques professionnelles ;
citoyenneté, interculturalité et accès aux
droits pour tous
- Art, culture et médias pour la rencontre
Ces principaux axes sont déclinés tout au long
du parcours de formation et abordés selon
différentes approches disciplinaires. Il s’agit,
pour l’IRFASE, de contribuer avec l’ensemble
des acteurs aux débats du secteur.
En nous soutenant dans nos projets, vous
deviendrez partenaires à part entière de la
formation des futurs travailleurs sociaux qui
construiront la solidarité de demain.
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École d’Ingénieurs
du Numérique
É C O L E D ’ I N G É N I E U R
ISEP
COMMUNIQUÉ
Entretien avec Michel Ciazynski,
Directeur Général de l’ISEP
et Dieudonné Abboud, Directeur de
l’Enseignement.
POUVEZ-VOUS NOUS DIRE EN QUOI CONSISTE
« L’APPROCHE MÉTIERS » ?
D. Abboud : Partant du postulat que l’entreprise
recherche des diplômés opérationnels, l’apprentis-
sage par projet introduit à l’ISEP se révèle très
efficace et garantit l’adéquation entre la formation
et les réalités du monde économique. Les élèves
travaillent en petites équipes sur des projets inspi-
rés de la réalité professionnelle et acquièrent ainsi
une très grande autonomie.
M. Ciazynski : À cet apprentissage s’ajoute une
très forte implication des entreprises : coaching,
tutorat, simulation d’entretiens ou participation d’in-
tervenants professionnels, à l’instar de Capgemini
dans le parcours «systèmes d’information &
Finances» ou General Electrics dans le tout nou-
veau parcours «numérique et santé». Tout cela
favorise l’émergence d’un projet professionnel
personnalisé.
QU’ENTENDEZ-VOUS PAR « CURSUS À LA CARTE » ?
D. Abboud : Après la première année de tronc
commun, la formation se décline en «parcours»
librement choisis. Les possibilités sont aussi nom-
breuses que passionnantes : des parcours abou-
tissent à une double compétence dans un domaine
particulier comme la Finance ou la Santé, d’autres
participent à la personnalisation du cursus : stage
dans les laboratoires de recherche de l’université
Stanford aux États-Unis, double diplôme « ingé-
nieur manager » en partenariat avec Audencia
Nantes, «ingénieur-chercheur» avec Supelec…
Certains élèves choisissent aussi de compléter leur
formation à l’ISEP par un Mastère Spécialisé à
l’ESSEC ou HEC par exemple.
COMMENT SE TRADUIT LA DIMENSION
MANAGÉRIALE DANS L’ENSEIGNEMENT ?
D. Abboud : Manager une équipe, un projet ou un
budget ne s’improvise pas et les élèves bénéficient
à l’ISEP d’une formation managériale complète.
Dès le début du cycle ingénieur des cours de
management et de finances sont dispensés et de
nombreux autres cours tels que «macroéconomie»,
«marketing» ou «stratégie» sont proposés pour
construire un socle de compétences solide. Les
isépiens peuvent aussi se former à l’entrepreneu-
riat, comme Gabriel Jarrosson qui a suivi l’Electif
«création d’entreprise». Gabriel a d’ailleurs reçu le
prix de la meilleure start-up numérique en 2013 !
Citons aussi comme autre point fort du dispositif,
le partenariat avec l’incubateur d’Arts et Métiers
ParisTech et l’association ISEP Business Angels.
QUE DIRE DE LA JUNIOR ENTREPRISE DE L’ISEP ?
M. Ciazynski : Junior ISEP est certainement la
meilleure Junior Entreprise Ingénieur française sur
ces 10 dernières années, avec notamment deux Prix
d’Excellence, devant les meilleures grandes écoles
et, au niveau européen, un remarquable «Excellent
Award» en 2013 et le «label ingénieur» en 2014 !
S’impliquer dans une telle association est une
manière moins académique de renforcer ses com-
pétences managériales. De façon générale, la vie
associative est fortement encouragée à l’école.
À L’ISEP, PÉDAGOGIE INNOVANTE, EXPERTISE TECHNIQUE
ET FORMATION MANAGÉRIALE SE CONJUGUENT POUR
FONDER UN PROFIL D’INGÉNIEUR DU NUMÉRIQUE TRÈS
RECHERCHÉ DES ENTREPRISES. UNE FORTE OUVERTURE
INTERNATIONALE ET DES MODULES À LA CARTE
(MANAGEMENT, RECHERCHE, CRÉATION D’ENTREPRISE,
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obligatoire
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tous les cours sont en anglais
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de 3000 offres par an !
U n i v e r s i t é
FACULTÉ DE PHARMACIE - UNIVERSITÉ PARIS-SUD
COMMUNIQUÉ
L
a Faculté de Pharmacie forme chaque
année près de 270 pharmaciens
diplômés à des métiers multiples dans de
nombreux domaines (hospitalier, industriel,
officine, la recherche). Leur préparation à la
vie active doit être de plus en plus
adaptée aux exigences des métiers de la
pharmacie et les moyens accordés à l’Univer-
sité par l’Etat ne sont pas toujours à la hauteur
de nos ambitions pédagogiques. Aussi, la taxe
d’apprentissage est un complément financier
capital pour maintenir nos formations au
niveau d’excellence qu’elles se doivent
d’atteindre.
Nous verser la taxe, c’est participer à
l’amélioration et à la valorisation du cursus
pédagogique de nos futurs docteurs en
pharmacie et diplômés en master, servi par un
corps professoral de qualité. Elle permet
également d’investir dans des équipements
TICE et professionnels spécifiques pour
l’aménagement de salles spécialisées (labora-
toires de langues/de travaux pratiques).
Un gage pour l’avenir
La faculté se caractérise par un choix étendu
de formations, où une place prépondérante est
attribuée à la recherche et à l’apprentissage en
entreprise. Ainsi, elle offre un excellent taux de
placement de nos diplômés.
Notre établissement bénéficie également de
relations privilégiées avec les industriels
pharmaceutiques, les organismes de santé
ainsi que les pharmaciens d’officine. Véritable
atout, ces échanges permettent aux étudiants
de bénéficier d’un réseau de professionnels
solide et de s’adapter à un secteur en
perpétuelle évolution.
En versant la taxe d’apprentissage à notre
établissement, vous soutenez directement
l’insertion professionnelle de nos étudiants, qui
seront demain nos futurs experts de la santé.
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Diplôme de Docteur en Pharmacie,
Diplôme Master Professionnel et
Recherche
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3 250
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270Diplômés en Master
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210enseignants-chercheurs
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U n i v e r s i t é P a r i s - s U d
UFR ScienceS et techniqUe deS APS
COMMUNIQUÉ
L’UFR STAPS propose :
• 4 spécialités de Licence comprenant 5
parcours et 2 licences professionnelles
• 8 spécialités de Master réparties en 3
masters recherche et 5 masters profes-
sionnels
• 3 DU (prévention des blessures, de la
douleur et du dopage)
dans les domaines de management du sport,
entraînement sportif, activités physiques
adaptées, remise en forme, animation et poli-
tique de la ville, enseignement physique et
sportif ou de recherche en sciences du sport
et du sport humain
Elle est également le sceau principal de l’Ecole
Doctorale « Sciences de la Motricité, du Mou-
vement Humain »
L’évolution de l’offre de formation de l’UFR
STAPS de l’Université Paris Sud s’inscrit dans
le cadre de la création de l’Université Paris
Saclay où elle aura une place majeure dans la
School « Sciences du Sport et du Mouvement
Humain » qui ouvrira ses premières forma-
tions en septembre 2015.
La Taxe d’apprentissage pour quoi faire ?
L’UFR STAPS est l’une des pionnières sur les
questions d’insertion et de professionnalisa-
tion des étudiants. Pour répondre à la
constante évolution de leurs demandes et
celles des entreprises, l’établissement doit être
en mesure de maintenir et développer la qua-
lité de ses formations en étant force de propo-
sition. Cela passe par des investissements
importants en équipements sportifs, informa-
tiques, vidéo-multimédias … grâce à la contri-
bution des partenaires économiques et
sociaux.
Donnez un sens à votre taxe
En choisissant de nous verser cette dernière,
vous apportez un soutien précieux à notre
UFR. Votre entreprise aura la possibilité de
confier à certains de nos étudiants une mis-
sion dans le cadre de projets tuteurés, de nous
envoyer vos collaborateurs en formation conti-
nue ou devenir intervenants auprès de notre
public.
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INItIale et CONtINUe de la lICeNCe aU
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professionnelle
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52
©VENTDUSUD
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
R É G I O N S
En route
vers le big data
T
erre riche de formations de haut niveau, la
région Rhône-Alpes est reconnue pour ses
pôles d’excellence en ingénierie, micro et
nanotechnologies, santé, chimie, logiciels, énergies
renouvelables et développement durable. Dans le
domaine de la santé, deux grands projets sont d’ail-
leurs actuellement en travaux : le pôle Ecotox de
Rovaltain, structure de recherche qui va se consacrer
à l’étude d’impact des substances chimiques sur l’en-
vironnement et la santé ; et l’école de cancérologie
Rhône-Alpes-Auvergne, un réseau de recherche des
doctorants pour faciliter l’échange et la mobilité
des chercheurs de Clermont-Ferrand, Lyon, Saint-
Étienne et Grenoble. La plateforme de recherche en
écotoxicologie et en toxicologie aura pour vocation
d’évaluer et de prévoir les risques sur la santé et sur
Au deuxième rang des
régions françaises en
matière d’enseignement
supérieur et de
recherche, la région
Rhône-Alpes propose
une offre de formation
large et innovante.
Cette année, l’accent
est mis sur les nouveaux
secteurs porteurs :
le big data et les Moocs.
RHÔNE-ALPES
La région innove
en répondant
aux nouveaux
besoins de la
société.
PAR ROZENN GOURVENNEC
53
©GettyImages/iStockphoto
l’environnement d’agents potentiellement toxiques.
Un équipement qui non seulement répond à la
demande de la recherche publique, mais aussi à celle
des communautés industrielles qui souhaitent faire
des études et de la R&D. La Région Rhône-Alpes
est en effet particulièrement active en matière de
R&D puisqu’elle figure parmi les régions de l’Union
européenne qui consacrent plus de 2% de leur PIB
à cette filière.
Le big data, secteur d’avenir
Toujours à la pointe de l’innovation, la région a choisi
cette année de se positionner sur un marché en pleine
croissance : le big data. À Lyon, l’école d’informatique
EPSI et l’école supérieure de commerce IDRAC offrent
depuis la rentrée 2014 aux étudiants titulaires d’un bac
+4 un MBA en Management stratégique de l’analyse
de données marketing. De leur côté, à Grenoble,
l’école de management EMSI et l’école d’ingénieurs
ENSIMAG se sont associées autour d’un master spé-
cialisé «Big data, management et valorisation respon-
sable». «Il existe une très forte attente des entreprises
en data scientists, affirme François Trouillet, directeur
de l’EMSI Grenoble. On estime à 4,4 millions le nombre
de demandes de compétences dans ce domaine en
2015 dans le monde. Il n’y a pas un secteur qui est
épargné par le phénomène du big data. Toutes les
entreprises sont confrontées à une immense masse de
données (texte, vidéos, images, commentaires sur les
réseaux sociaux, etc) qui nécessite gestion et analyse.
Notre formation est différente des autres, dans le sens
où elle permet d’appréhender la réalité du big data par
la double compétence technique et business, à l’image
du data scientist qui est hybride. Il nécessite à la fois
des compétences mathématiques, informatiques et
statistiques mais aussi des capacités d’analyses de
données, de création de valeurs, de business modèles.
Nos deux écoles sont garantes de ces aspects scienti-
fiques et business éthique ».
Le sport à l’international
Dans un tout autre domaine, l’IUT d’Annecy a lancé en
septembre 2014 une licence professionnelle axée sur
la commercialisation des produits sportifs, intitulée
«International sales specialists in sports». Comme son
nom l’indique, cette enseignement est dispensé entiè-
rement en anglais et forme des commerciaux destinés
à travailler dans le monde du sport à l’international.
«Nous avons co-construit le programme de cette for-
mation avec l’association Outdoor Sport Vallée qui a
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– R H Ô N E - A L P E S –
R É G I O N S
54
TÉMOIGNAGE
Maëlle Allain
DIRECTRICE RELATIONS DONATEURS & PARTENAIRES,
À L’ECAM, ÉCOLE D’INGÉNIEUR DE LYON
«École de statut associatif, l’ECAM ne perçoit qu’une faible subvention
de l’État et doit assumer son autofinancement. Sa pérennité est donc
largement tributaire du versement de la taxe d’apprentissage.
En 2014, elle représentait 830000 euros. 15 % du coût de formation d’un
ingénieur est pris en charge par cette taxe. Elle nous permet également
de concrétiser des projets pédagogiques. En 2014, 250000 euros ont
ainsi été affectés à la construction d’un amphithéâtre. La réforme de la
taxe d’apprentissage modifie considérablement la répartition de la taxe.
Notre école va être durement touchée puisque le volume récolté va
diminuer de moitié. Nous allons donc jouer la prudence pour les projets
2015 et nous focaliser sur le maintien des frais de scolarité modérés
pour les familles.»
La réforme
de la taxe
d’apprentissage
va toucher
durement notre
école puisque
le volume récolté
va diminuer
de moitié.
EN CHIFFRES
255 130
étudiants, soit
10% du nombre
d’étudiants
en France
métropolitaine
8 387
étudiants
en CPGE
17 811
étudiants
ingénieurs
Source : Atlas régional
effectifs d’étudiants en
2012-2013, édition avril
2014.
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TÉMOIGNAGE
Véronique Jaillet
DIRECTRICE DES RESSOURCES HUMAINES,
SANOFI PASTEUR
«Sanofi Pasteur recrute plus de 250 alternants
par an dans tous les domaines d’activité (R&D,
production, fonctions supports, opérations
commerciales), de bac à bac +5 et plus.
L’engagement de Sanofi Pasteur, dont l’activité
est dédiée à la R&D et à la production de
vaccins, est prioritairement orienté vers des
écoles, universités ou instituts de recherche
dont les programmes sont axés autour de nos
domaines de spécialités et avec lesquels nous
avons établi des liens de coopération. Dans le
cadre de notre politique de développement
durable et notre responsabilité sociale, nous
nous engageons à promouvoir la diversité en
soutenant des organismes spécialisés dans la
formation des personnes handicapées, des
établissements situés en zone sensible, ainsi
qu’un tissu d’écoles locales.»
Dans le cadre de
notre politique
de développement
durable et notre
responsabilité sociale,
nous nous engageons
à promouvoir
la diversité.
sondé les entreprises sportives pour connaître leurs
besoins, explique Catherine Puthod, responsable de la
formation. Le bassin annecien accueille énormément
de sièges sociaux d’entreprises du monde de l’out-
door, comme Salomon, Adidas, Fusalp, Millet ou Pata-
gonia. Plus de 250 entreprises de cette industrie sont
présentes dans la région Rhône-Alpes».
Des managers opérationnels
Autre diplôme recherché par les sociétés internatio-
nales, le Bachelor in Business Administration a fait
son apparition dans le programme de l’École de
management de Lyon en sep-
tembre dernier. « L’objectif est
de former des jeunes managers
opérationnels dans les affaires
internationales, qui ont les com-
pétences techniques, qui savent
travailler en mode projets et qui
sont flexibles, car c’est ce que
recherchent les entreprises,
souligne Jean-Charles Clément,
responsable du programme.
Nous formons des baroudeurs,
qui sont capables aussi bien de travailler dans le
marketing en Amérique du Sud que sur un nouveau
projet en Asie, ou en tant que contrôleur de gestion
en Amérique du Nord. Ils possèdent des capacités
d’adaptation importantes».
La tendance des MOOCS
Entre l’université Lyon1, l’EM Lyon, l’ENS Lyon, Lyon3,
Grenoble Ecole de management ou l’INP Grenoble,
on ne compte plus le nombre d’établissements d’en-
seignement supérieur rhônalpins qui surfent sur la
vague des MOOCS (Massive online open course). Ces
cours gratuits en ligne, ouverts à tous, attirent une
population très disparate et internationale. Une
enquête IFOP/le Figaro Etudiant auprès des étu-
diants et Lycéens a d'ailleurs révélé en 2014 que 50%
d'entre eux ont déjà entendu parler de ces Moocs et
que 88% pensent que c'est un bon moyen pour favo-
riser leur réussite. Si l’assiduité à un cours et la réus-
site aux épreuves sont généralement récompensées
par un certificat, Lyon 1 envisage de délivrer un
diplôme officiel. La révolution de l’enseignement ?
«Il existe une très forte
attente des entreprises
en data scientists.
On estime à 4,4 millions
le nombre de demandes
de compétences dans
ce domaine en 2015
dans le monde».
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– R H Ô N E - A L P E S –
R É G I O N S
56
30 000 chercheurs
43 000 jeunes formés
dans les CFA en 2013
37 grandes écoles dont
21 écoles d’ingénieurs
60 CFA
12 pôles de
compétitivité
87,4% de taux de
réussite au bac (2012)
EN CHIFFRES
Sources : Guide de l’apprentissage Rhône-Alpes édition 2014-2015.
INSEE, juillet 2012. CCI. Région Rhône-Alpes. DEPP 2012.
d’apprentissage
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adaptées au marché de l’emploi, pour une insertion
professionnelle réussie
• Mise en place d’outils de suivi, de management et
d’améliorations des compétences pour les employeurs
(formation des Maîtres d’Apprentissage), pour les
enseignants (pédagogies innovantes) et pour les apprentis
(livret d’apprentissage électronique, certificat voltaire…)
• Développement de projets afin d’améliorer l’employabilité
des apprentis (intégration des apprentis handicapés,
mobilité européenne, sécurité routière …)
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Vous employez des apprentis
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montant fixé par la Préfecture de Région (publication avant le
31/12), ce montant est prélevé sur le quota, si ce dernier n’est
pas suffisant complétez avec le hors quota A et B.
Vous n’employez pas d’apprenti cette année
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T A X E
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2015
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DANS 4 DOMAINES DE FORMATION
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES
ARTS, LETTRES, LANGUES
DROIT, ÉCONOMIE, GESTION
SCIENCES, TECHNOLOGIES, SANTÉ
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UNIVERSITÉ FRANÇAISE EN LETTRES, LANGUES, SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES
UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON 2
COMMUNIQUÉ
À QUOI SERT LA TAXE D’APPRENTISSAGE ?
Réalisations 2014
• Interventions de professionnels au sein
des diplômes ;
• Actions en faveur de l’insertion
professionnelle des étudiants :
organisation de journées métiers,
«Semaine premier emploi» : ateliers de
recherche de stages et emplois, simulation
d’entretien de recrutement, conférences ;
• Achats d’ouvrages et abonnements ;
• Informatique et audiovisuel : e-learning,
acquisition de matériel informatique ;
• Aménagement des salles de cours.
Projets 2015
• Insertion professionnelle : développement
de nouvelles formations professionnalisantes,
du réseau des anciens ;
• Développement de projets pédagogiques
innovants : préparation aux concours
d’entrée aux écoles supérieures de
commerce et aux concours administratifs,
jeux d’entreprises et serious games,
création d’un DU entrepreneuriat,
développement de MOOCs ;
• Documentation : développement de l’accès
à des bases de données numériques ;
• Internationalisation : soutien des parcours
internationaux existants et développement
de nouveaux accords avec les Universités
étrangères.
Devenir notre partenaire, c’est :
• Participez à nos enseignements ;
• Formez vos collaborateurs dans le cadre
de notre offre formation continue ;
• Encadrez avec nous nos stagiaires et
étudiants en apprentissage ;
• Organisez des manifestations thématiques
dans nos locaux ;
• Présentez votre activité et vos métiers
à nos étudiants ;
• Développer les chaires et projets de
recherche avec nos laboratoires.
CRÉÉE EN 1973, L’UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON 2 EST
CONSIDÉRÉE COMME LA DEUXIÈME UNIVERSITÉ
FRANÇAISE EN LETTRES, LANGUES, SCIENCES
HUMAINES ET SOCIALES. L’UNIVERSITÉ ACCUEILLE
SUR 2 CAMPUS PRÈS DE 28000 ÉTUDIANTS, DE LA
LICENCE AU DOCTORAT.
PROCHAINS RENDEZ-VOUS :
- Salon de l’Étudiant du 16 au 18 janvier 2015
- Journées portes ouvertes (JES) le 28 et 29 janvier 2015
- Salon des masters le 28 mars 2015
CHIFFRES CLÉS
28680étudiants
6facultés et 6instituts
37équipes et laboratoires
de recherche
5209stages réalisés
4742étudiants internationaux
inscrits
1500personnes
en formation continue
88%taux d’insertion
professionnel
(Licence et Master pro)
L’Université Lumière Lyon 2 compte 13 entités de formation réparties dans
4 domaines de formation et de recherche :
Université Lumière Lyon 2
Retrouvez toutes les informations et la liste des formations habilitées à percevoir la taxe
d’apprentissage sur notre site internet : www.univ-lyon2.fr
• Arts, lettres, langues
• Droit, économie, gestion
• Sciences humaines et sociales
• Sciences, technologie, santé
Une grande Université Européenne
60
©ISSOCK-OTCN
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
R É G I O N S
Des experts aux
cursus internationaux
A
vec onze millions de visiteurs dont la moitié
d’étrangers, la Côte d’Azur est la deuxième
destination touristique en France. Et pour-
tant, il existe très peu de formations dédiées à ce
secteur dans la région PACA, en dehors des BTS.
C’est pourquoi l’IEFT, École supérieure de tourisme,
a ouvert en septembre dernier, en plus de Lyon
et Paris, un troisième campus à Sophia Antipolis
avec une vingtaine d’étudiants en bac +3. «Il s’agit
d’une formation ouverte en alternance, axée sur
le e-tourisme qui a particulièrement le vent en poupe
aujourd’hui, précise le directeur Eric Anton. Les étu-
diants travaillent sur la gestion des agences de
voyage en ligne. Ils font du comparatif de voyages
clés en main, de la gestion en ligne pour de grands
groupes prestataires». Les débouchés sont nombreux
De Nice à Montpellier,
la région Sud-Est
comprend de nombreux
pôles d’enseignements
supérieurs qui la placent
parmi les premières
de France en nombre
d’étudiants.
De nouvelles formations
sont venues renouveler
l’offre à la rentrée 2014.
SUD-EST
Des formations
d’excellence,
de réputation
nationale voire
internationale,
sont dispensées
dans la région.
PAR ROZENN GOURVENNEC
61
©GettyImages/iStockphoto
dans la région mais aussi en France et en télétravail.
«Des opportunités existent dans de grandes agences
en ligne, chez les croisiéristes de la Côte d’Azur ou
dans le tourisme d’affaires ou industriel. Nous travail-
lons avec des syndicats professionnels qui nous font
part de leurs besoins en compétences et adaptons
nos formations en ce sens. Nous sommes ainsi qua-
si-assurés de pouvoir placer nos étudiants à la sortie
de l’école ». En 2015, l’IEFT élargira son offre aux
Master 1 et Master 2, avec des spécialisations en
phase avec les besoins locaux. La région compte par
exemple de nombreux parcs régionaux et nationaux
qui nécessitent des profils experts en écotourisme
pour désenclaver certains sites, dans le haut-pays
notamment.
Retour à la mine
À Alès, l’École des Mines forme dans son Centre
d’études supérieures pour la sécurité et l’environne-
ment miniers (CESSEM), des experts reconnus dans le
domaine. Le programme a été modifié en 2014 et
accrédité au niveau «Master spécialisé». Ce nouveau
cursus intitulé « Exploitation et environnement
miniers» forme en un an des ingénieurs spécialisés
pour les besoins de l’industrie extractive. Une activité
qui renaît grâce aux besoins croissants en matières
premières des pays émergents et à la sécurisation de
l’approvisionnement en métaux stratégiques des pays
développés.
« Une reprise des activités minières ne peut être
envisagée sans prendre en compte le traitement
des impacts environnementaux des exploitations,
garant de son acceptation sociétale, souligne Hossein
Ahmadzadeh, directeur du CESSEM. La formation des
cadres miniers des pays producteurs et exportateurs
de matières premières est donc devenue stratégique.
Ce cursus de perfectionnement à finalité profession-
nelle accueille essentiellement des élèves internatio-
naux et fait une large part aux travaux dirigés, aux
exercices de mise en situation et aux visites tech-
niques en France et à l’étranger. La moitié de ces
enseignements sont dispensés par des professionnels
du secteur de l’environnement minier et de l’industrie
extractive ».
Les diplômés trouveront des débouchés dans des
bureaux d’études spécialisés en environnement dans
le domaine des mines et carrières ou dans l’industrie
extractive. Ils exerceront le plus souvent des métiers
de responsables d’unité d’exploitation (REX) et de
responsables/consultants dans des bureaux d'études
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– S U D - E S T –
R É G I O N S
62
TÉMOIGNAGE
Hélène Dominguez
DIRECTRICE DE L’IUT D’AVIGNON
«Notre IUT comprend quatre départements : technique de
commercialisation, génie biologique, packaging et statistique et
informatique décisionnelle. La contribution des entreprises nous aide
à financer les consommables utiles aux travaux pratiques, le matériel
de laboratoire et à renouveler l’équipement informatique. Au cours de
ces dernières années, la taxe d’apprentissage a permis par exemple
d’acheter une appareil de chromatographie liquide à haute pression,
des équipements audiovisuels, de nouveaux serveurs et réseaux,
d’assurer la mise en sécurité des machines haute technologie et de
financer des travaux pratiques sur sites spécifiques extérieurs à l’IUT.
Les entreprises donatrices collaborent avec nous sur les projets tutorés,
les stages et l’apprentissage».
La contribution
des entreprises
nous aide à
financer les
consommables
utiles aux travaux
pratiques et à
renouveler
l’équipement
informatique.
EN CHIFFRES
254 809
étudiants
53 sites
d’enseignement
supérieur
34 700
apprentis en
Languedoc-
Roussillon
et PACA
Sources : Atlas régional
effectifs d’étudiants en
2012-2013, édition avril
2014, pour les deux
régions Languedoc-
Roussillon et Paca.
RERS 2014.
TÉMOIGNAGE
Constance
de Montmarin
DIRECTRICE DÉVELOPPEMENT RH CHEZ KONE
«Nous versons notre taxe d’apprentissage,
d’un montant de 400000 euros, auprès de nos
écoles partenaires pour l’accompagnement des
jeunes, que ce soit dans les métiers techniques
(Mention complémentaires ascensoristes),
du commerce (écoles de commerce) ou
d’ingénierie (écoles d’ingénieurs). Nous
travaillons également avec des universités et
des écoles qui disposent d’un projet handicap,
sujet sur lequel nous sommes extrêmement
sensibles. Le versement de la taxe
d’apprentissage, au même titre que notre
participation aux évènements étudiants et
l’accueil d’alternants et de stagiaires, s’inscrit
dans notre engagement auprès des écoles pour
préparer les étudiants à intégrer le monde de
l’entreprise. Ces structures constituent pour
nous une pépinière de futurs collaborateurs».
Le versement de la taxe
d’apprentissage s’inscrit
dans notre engagement
auprès des écoles pour
préparer les étudiants à
intégrer le monde de
l’entreprise.
spécialisés. Les ministères des principaux produc-
teurs et exportateurs des ressources minérales se
sont déjà montrés intéressés par le recrutement des
élèves issus de cette formation.
Le double cursus, la voie royale
L’IPAG de Nice mise elle aussi sur l’international et sur
les doubles cursus. En collaboration avec le Poli-
tecnico de Turin, elle propose le double diplôme
«Management en ingénierie», qui permet de maîtri-
ser en cinq ans des compétences complémentaires
en business et en management des opérations.
« C’est un profil qui va s’arracher !, assure Hélène
Guidicelli, directeur-adjoint des rela-
tions extérieures du groupe IPAG. Les
étudiants sortent avec deux diplômes :
un Master of Science de la meilleure
école d’ingénieur d’Italie et un Master
de management de l’IPAG. C’est la
seule formation de ce genre proposée
sur cinq ans en France. Cette double
compétence permet de mieux appré-
hender un marché et d’être beaucoup
plus performant à l’international. Par
exemple, une personne pourra lancer
un produit avec toute la technique du marketing, tout
en connaissant parfaitement la partie industrielle.
Un acheteur sera à même d’acheter à l’international
des produits techniques. Il connaîtra le vocabulaire
pour mieux négocier son achat. Ce profil est particu-
lièrement recherché par les entreprises françaises
et internationales. Nous prévoyons d’ailleurs de
développer ce cursus avec l’Allemagne ou un pays
anglo-saxon ».
Pour aider ses diplômés à conquérir les marchés
internationaux, l’IPAG Business School a également
lancé les Track Pays, une option destinée à mieux
appréhender la culture et la langue d’un pays. Après
l’anglais, la Chine, le Brésil et la Russie, le Track Alle-
magne sera proposé aux étudiants dès la rentrée
2015. «Se familiariser avec l’esprit du pays, son éco-
nomie, sa politique et y passer un an complet en uni-
versité partenaire est un plus pour pouvoir ensuite y
travailler, mieux comprendre la façon de penser des
collaborateurs étrangers et mieux négocier», conclut
Hélène Guidicelli.
«La double
compétence
permet de mieux
appréhender un
marché et d’être
beaucoup plus
performant à
l’international».
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– S U D - E S T –
R É G I O N S
63
8 240 étudiants
en CPGE
7 920 étudiants
ingénieurs
93 CFA
83,9% de taux de
réussite au bac en
Languedoc-Roussillon
et PACA (2012)
EN CHIFFRES
Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014,
pour les deux régions Languedoc-Roussillon et Paca. DEPP 2012.
64
©DR
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
R É G I O N S
Artisans et
techniciens recherchés
L
e luxe ne connaît pas la crise. Pour preuve, les
entreprises de la chaussure, de la sellerie et de
la maroquinerie - dont Repetto, Hermès et
Weston - rencontrent des difficultés de recrutement
du fait du manque d’artisans qualifiés. Pour répondre
à cette attente, les régions Aquitaine, Limousin et
Poitou-Charentes se sont unies pour créer le Pôle
d’excellence aquitain des métiers du cuir et du luxe.
Ouvert en septembre 2014 à Thiviers en Dordogne,
il forme des demandeurs d’emploi à ces métiers
particulièrement prisés.
«La création de ce pôle correspond à une volonté de
la région de structurer des pôles de formation d’excel-
lence sur l’ensemble des filières jugées stratégiques,
Les spécialités du Sud-Ouest
ne sont pas que dans
l’assiette ! Aéronautique,
optique, industrie et
agroalimentaire représentent
les filières d’excellence de
la région. Les nouvelles
formations répondent aux
attentes des entreprises
et du marché de l’emploi.
SUD-OUEST
La formation
est un outil
de premier
plan pour le
développement
du territoire.
PAR ROZENN GOURVENNEC
65
©GettyImages/iStockphoto
déclare Alain Rousset, président de la Région Aqui-
taine. Nous avons investi 1,5 millions d’euros dans ce
projet. Le résultat, c’est un espace de formation unique
dans lequel 500m2
d’équipements pédagogiques sont
mis à la disposition des 103 entreprises potentiellement
concernées en Aquitaine, en Limousin et en Poi-
tou-Charentes. On estime à environ 330 personnes sur
trois ans le besoin en formation avant recrutement, et à
270 personnes sur trois ans celui en formation des
salariés. Notre objectif, dans un premier temps, est de
former plus de cent personnes par an».
Le panel de formations du Pôle cuir et luxe pourrait
ensuite évoluer pour porter sur l’aménagement de
cabines d’avions ou de bateaux, en mixant les com-
pétences « cuir » aux compétences « bois » présentes
depuis 2012 dans cet établissement de Thiviers.
En 2011, la région Aquitaine avait déjà créé Aérocam-
pus Aquitaine, dédié à la formation aux métiers
de la maintenance aéronautique, et en 2013 un pôle
d’excellence consacré aux métiers du bois. Objectif
de ces formations enseignées au lycée Haroun-
Tazieff de Saint-Paul-lès-Dax dans les Landes :
promouvoir et développer les emplois de la filière
bois, former des personnels qualifiés et initier les
élèves aux techniques du futur, liées notamment à
l’éco-conception, au BIM (Building Information
Modeling) et à la réalité augmentée.
Pénurie de cadres intermédiaires
À Bordeaux, l’École nationale supérieure des Arts et
Métiers (ENSAM) s’intéresse aux filières technolo-
giques qui font face elles aussi à une pénurie de main
d’œuvre. C’est pourquoi elle a ouvert en septembre
dernier une formation accessible dès le bac. Le
Bachelor de technologie s’adresse aux bacheliers
STID2, pour qui l’entrée en BTS, en prépa ou à l’uni-
versité n’est pas toujours assurée. « La voie technolo-
gique n’est pas valorisée et souvent choisie par
défaut, déplore Laurent Carraro, directeur général
d’Arts et Métiers. Notre école veut participer à la
reconstruction de cette filière en France et proposer
une formation supérieure complète, du bac à bac +5.
Les jeunes peuvent s’arrêter au bout de trois avec le
diplôme de Bachelor de technologie pour être assis-
tants ingénieurs ou cadres de maîtrise ou poursuivre
leurs études pour devenir ingénieurs ou doctorants
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– S U D - O U E S T –
R É G I O N S
66
TÉMOIGNAGE
Hervé Blanchard
DRH DU GROUPE LATÉCOÈRE
«Dans nos activités Aérostructure, notre politique est de reverser
une partie de la taxe directement aux CFA avec lesquels nous signons
un contrat d’apprentissage. Nous accueillons autant de jeunes apprentis
compagnons que des techniciens de niveau bac +2 ou des ingénieurs.
Latécoère s’engage sur l’alternance. En 2013, les effectifs de la branche
Aérostructure comprenaient 5,5% d’apprentis, un taux en légère hausse
par rapport aux années précédentes. La partie barème est affectée de
façon homogène à une liste d’établissements classés par catégorie,
A, B ou C, selon le niveau d’études. Cela comprend aussi bien des
écoles locales que nationales. Nous menons également des actions
avec l’École régionale de la deuxième chance et La Cadène – Les
Apprentis d’Auteuil ».
Latécoère s’engage
sur l’alternance. En
2013, les effectifs
de la branche
Aérostructure
comprenaient 5,5%
d’apprentis, un
taux en hausse par
rapport aux années
précédentes.
EN CHIFFRES
233 494
étudiants
148 063
étudiants
en universités
37 500
apprentis
en 2013
Sources : Atlas régional
effectifs d’étudiants en
2012-2013, édition avril
2014, pour les deux régions
Aquitaine et Midi-Pyrénées.
TÉMOIGNAGE
Anne Molinié
RESPONSABLE RELATIONS ENTREPRISES
À L’ENSAT, TOULOUSE
«La taxe d’apprentissage représente 37% de
notre budget de formation. Nos entreprises
partenaires sont très diversifiées : ce sont aussi
bien des PME-TPE que des grands groupes.
Leurs contributions nous permettent de
renouveler les équipements, d’améliorer les
dispositifs pédagogiques, de développer
des projets de formations. Nous mettons
par exemple en place un learning center,
une nouvelle conception de bibliothèque qui
favorise la pédagogie active et l’autonomie des
étudiants avec un mode de travail en gestion
de projets. Nous avons également ouvert
l’année dernière le diplôme national
d’œnologue en alternance. En 2015, nous allons
poursuivre le déploiement de formations par
apprentissage et la mise en place du statut
d’étudiant entrepreneur».
Les contributions
des entreprises
nous permettent de
renouveler les équipe-
ments, d’améliorer
les dispositifs pédago-
giques, de développer
des projets de
formations.
dans l’industrie ». Un statut de cadre intermédiaire
particulièrement recherché par les entreprises. «Les
constructeurs aéronautiques sont obligés d’utiliser
des ingénieurs pour piloter une ligne de production.
Cela leur coûte plus cher et les ingénieurs se sentent
sous-employés. Il y a donc un vrai besoin en cadres
intermédiaires dans l’industrie». L’ENSAM réfléchit
maintenant à exporter ce cursus en Malaisie et au
Mexique, à la demande des industriels français instal-
lés sur place et qui manquent de main d’œuvre locale
qualifiée.
La domotique, secteur en progression
Avec des diplômes de plus en plus élevés et pointus,
les artisans aussi s’organisent pour accompagner les
mutations de leur secteur. Dans le Tarn, la Chambre
de métiers et de l’artisanat propose
depuis la rentrée 2013 un BTS Fluides
Énergies Domotique, pour concevoir
des solutions techniques destinées à la
«maison intelligente». «La domotique
est un secteur en constante progres-
sion, analyse Valérie Gallerand, conseil-
lère en formations à l’Université régio-
nale des métiers et de l’artisanat du
Tarn. Utilisée au début par une clientèle
d’entreprise, elle touche désormais les
particuliers pour programmer à dis-
tance le chauffage, l’éclairage, l’alarme,
les vidéos de surveillance, mais aussi
pour maintenir les personnes âgées
à domicile. C’est donc une filière d’ave-
nir qui manque encore de formations.
Il existe à peine une dizaine de BTS
Domotique en France, dont seulement
deux en région Midi-Pyrénées ». Ce BTS dit «option C»
forme des spécialistes en organisation des systèmes
automatisés du cadre de vie, pour les logements indi-
viduels, et des spécialistes bâtiments tertiaires intelli-
gents. «Ce qui fait la différence de notre BTS, c’est le
cursus en alternance, un type de formation privilégié
par les étudiants et les entreprises. Nos apprentis
viennent de toute la région». Preuve que l’artisanat
a encore de belles cartes à jouer dans l’économie de
demain.
«La filière
technologique
n’est pas
valorisée et
souvent choisie
par défaut. (…)
Pourtant, il y a
un vrai besoin
en cadres
intermédiaires
dans l’industrie»,
affirme Laurent
Carraro, directeur
général d’Arts et
Métiers.
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– S U D - O U E S T –
R É G I O N S
67
6 902 étudiants
en CPGE
13 993 étudiants
ingénieurs
130 CFA en 2013
86,8% en Aquitaine
et 86,9% en
Midi-Pyrénées (2012)
EN CHIFFRES
Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014,
pour les deux régions Aquitaine et Midi-Pyrénées. DEPP 2012.
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C C I
LES FORMATIONS DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE
COMMUNIQUÉ
C
haque année, les écoles des Chambres de commerce et
d’industrie (CCI) de Midi-Pyrénées accueillent plus 5000
étudiants, tandis que 1300 jeunes passent par la voie de
l’apprentissage et 900 recourent aux contrats de professionnali-
sations. Des effectifs en croissance régulière. En matière de résul-
tats, les CCI enregistrent des taux d’insertion professionnelle supé-
rieurs à la moyenne des autres organismes de formation (84%).
Une réussite qui s’explique notamment par l’adaptation de leur
offre aux besoins des chefs d’entreprises.
En matière de recrutement de personnels opérationnels, d’accom-
pagnement de l’employabilité de leurs salariés, mais aussi d’acqui-
sition de compétences spécifiques à leur métier de dirigeant.
Des formations en prise directe avec le terrain
Au niveau Bac +2, la priorité est ainsi donnée à la « professionna-
lisation » avec des formations orientées vers le tertiaire, la filière
la plus demandée. Toutes les CCI de la région proposent à ce stade
des offres comparables tournant autour des métiers de la vente,
du commerce et de la gestion, sans oublier la spécificité du
«e-commerce», qui peuvent être suivies en formation initiale ou
par l’alternance. Elles sont déployées dans le cadre de BTS, du
réseau Négoventis et d’une Ecole de Gestion et de Commerce
(EGC) sur 3 sites : Montauban, Rodez et Tarbes, qui délivre des
diplômes reconnus par l’Etat. Cette EGC dispense le programme
Bachelor qui tend essentiellement à former aux fonctions commer-
ciales, de marketing, de gestion et d’assistance à l’export. Un cur-
sus qui s’étend sur trois semestres, soit 15 mois répartis à 75%
en entreprise et 25% en cours (1 à 2 jours en moyenne par
semaine). 93% des jeunes diplômés de ce Bachelor obtiennent
un emploi dans les six mois. Preuve qu’en formant des managers
intermédiaires, proches du terrain et multi-compétents, les EGC
répondent là encore efficacement aux besoins des entreprises.
Le réseau des CCI crée, en outre, pour les licences profession-
nelles et les diplômes universitaires, des partenariats étroits avec
les universités toulousaines : l’IAE (Toulouse 1 Capitole), le Mirail
ou Paul Sabatier. Dispensées au cœur des départements, ces
diplômes sont créés avec l’Université pour répondre aux besoins
spécifiques d’un territoire. Ainsi, nous avons développé une filière
automobile dans le Tarn, hôtellerie-restauration dans les
Hautes-Pyrénées, ou achats et logistique dans le Tarn-et-Garonne.
Le titulaire d’un tel diplôme se donne toutes les chances de trouver
un emploi dans la région.
Les grandes écoles sont enfin la figure de proue de l’enseigne-
ment consulaire. Citons à titre d’exemples, l’école d’audioprothé-
sistes de Cahors, l’Institut de Promotion Industrielle dans le Tarn,
la très réputée Ecole des managers, destinés à former les futurs
dirigeants d’entreprises dans l’Aveyron et le Tarn ou encore l’école
d’Ingénieurs Informatiques 3IL de Rodez. Il faut également souli-
gner que la plupart de ces diplômes sont également ouverts à
l’alternance.
Enfin, triplement accréditée au plan international, présente sur
Toulouse, Barcelone, Casablanca et Paris, Toulouse Business
School propose une offre complète de formations au management
tant en formation initiale que pour des cadres plus expérimentés
au travers de ses programmes Bachelor (Bac+3), Programme
Grande Ecole (Bac+5, Grade de Master), Mastères Spécialisés et
Doctorat (Ecole Doctorale de l’Université de Toulouse), Executive
MBA, Advanced Management Program (CPA), DBA (Doctorate
of Business Administration) et ses programmes de formation
continue (Executive Education).
DEUXIÈME FORMATEUR APRÈS L’EDUCATION
NATIONALE, LES CHAMBRES DE COMMERCE
ET D’INDUSTRIE (CCI) DISPOSENT D’UNE
OFFRE DE FORMATION DIVERSIFIÉE DU
BAC +2 AU MASTER QUI S’ADAPTE AU PLUS
PRÈS DES BESOINS DES ENTREPRISES.
Renseignements :
http://formation.midi-pyrenees.cci.fr
Philippe Poulain,
Directeur Emploi-Formation-Apprentissage-Alternance
à la CCI Midi-Pyrénées.
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EN COMPÉTENCES DES ENTREPRISES
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École reconnue par l’Etat
DIPLÔMES
Diplômes Grande École
visé, grade de Master
Bachelor en Management
visé, certifié niveau II
30000diplômés
en France et à l’étranger
CAMPUS
3campus (Toulouse,
Barcelone, Casablanca)
+ 1 antenne à Paris
ÉTUDIANTS
4300
MÉTIERS
92professeurs
permanents
Un atout pour
les carrières professionnelles
De la préparation du projet professionnel jusqu’au
développement de carrière, les entreprises ont de mul-
tiples occasions de rencontrer les jeunes talents de
TBS. Citons en particulier :
• La participation aux forums stages-emploi TBS,
outils privilégiés pour identifier et recruter les
stagiaires ou futurs collaborateurs :
- Forum Mastèr(e)s «Talents et Avenir»
- Forum Bachelor «Good Job Good Life»
- Forum Mastèr(e)s «Perspectives Métiers»
- Journée «Entreprises» du campus
de Barcelone
• L’accueil de stagiaires, élément essentiel de la profes-
sionnalisation des étudiants : les stages permettent en
effet de confronter acquis pédagogiques et réalité de
l’entreprise, de mieux affiner son orientation et d’ac-
quérir progressivement des responsabilités.
• L’accueil d’apprentis, via le Centre de Formation des
Apprentis (CFA) créé par TBS en 2003. Une relation
école/entreprise particulièrement étroite, la pédagogie
de l’alternance exigeant une forte coopération entre
l’organisme de formation et l’entreprise d’accueil.
• L’appui au dispositif d’accompagnement vers l’emploi
des étudiants - le Career Stater®
: entreprises et/ou
cabinets RH sont ici associés aux actions de coaching
ou de speed-coaching des étudiants, aux ateliers
métiers ou présentations d’employeurs.
Un site web «stage/emploi» (www.stage-emploi.
tbs-education.fr) permet à l’entreprise de proposer à
tout moment des offres de stage ou d’emploi, d’appren-
tissage ou de contrats de professionnalisation à nos
étudiants et diplômés… pour mieux les recruter !
Une relation gagnant-gagnant
L’engagement des entreprises auprès de TBS constitue
un levier déterminant des projets de développement du
Groupe. TBS tisse donc des partenariats étroits avec
les entreprises sur la base d’engagements réciproques
fondés sur des objectifs convergents et concrets.
En versant leur taxe d’apprentissage à TBS, les entre-
prises contribuent non seulement à l’évolution de notre
Centre de Formation des Apprentis, mais également au
développement de nouveaux programmes et à l’inter-
nationalisation du corps professoral.
Par ailleurs, la Fondation de TBS bénéficie depuis sa
création d’un soutien fort des entreprises. Cela lui per-
met de déployer des actions concrètes en faveur de la
diversité (au travers d’un programme de bourses
sociales), et de développer des pôles d’expertise (via les
Chaires d’entreprises). Qu’elles soient partenaires,
clientes de nos programmes de Formation Continue –
Executive Education -, participantes à nos forums de
recrutement, ou parties prenantes de nos évènements,
les entreprises bénéficient d’une relation privilégiée avec
TBS, ses équipes, ses professeurs et ses étudiants.
©FOTOLIA
72
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
R É G I O N S
Cap sur les
métiers d’avenir
C
roiser les savoir-faire, les cursus et les cultures
pour mieux répondre aux attentes des entreprises.
C’est tout l’enjeu des formations d’aujourd’hui qui
doivent s’adapter aux évolutions de la société et anticiper
les nouveaux besoins. À Polytech Nantes, le nouveau D.U.
Dessiin ouvert à la rentrée 2014 fait rencontrer deux corps
de métier, le designer et l’ingénieur, dans une dynamique
de complémentarité et de transdisciplinarité. «C’est une
formation consacrée aux objets connectés (téléphones,
montres, vêtements, capteurs), explique Patrick Le Callet,
coresponsable de la formation. Ils sont imaginés par des
designers et conçus par des ingénieurs informaticiens ou
électroniciens, deux professions qui devront collaborer
dans l’entreprise mais qui n’ont pas développé une culture
commune de travail. Dans ce cursus, ils travaillent en
binômes. Ainsi, les jeunes diplômés arriveront sur le mar-
ché de l’emploi en ayant déjà vécu cette expérience croi-
sée. Cette formation fait écho à un réel besoin des entre-
prises, notamment celles des villes labellisées French Tech
ou de la plateforme Design’In Pays de la Loire dédiée à
l’innovation par le design».
Véritable puissance
agricole et maritime,
la région Grand Ouest
a naturellement
développé ces filières
ancrées dans le paysage
économique tout en se
positionnant parmi les
territoires français les
plus actifs en matière
d’innovation.
GRANDOUEST
Toujours à
la pointe de
l’innovation,
la région adapte
ses formations
aux enjeux
de demain.
PAR ROZENN GOURVENNEC
73
©GettyImages/iStockphoto
Des ingénieurs es systèmes embarqués à Caen
À Caen aussi, l’école d’ingénieur ESIX se positionne sur
les métiers d’avenir avec la nouvelle spécialité «Ingé-
nieur en mécatronique et système nomade». Elle forme
en trois ans des ingénieurs capables de faire de la
recherche-développement-exploita-
tion de systèmes embarqués pour les
voitures, l’aéronautique ou les télé-
phones mobiles. « Ce secteur se
développe de plus en plus et les
besoins en la matière sont impor-
tants, affirme David Houivet, direc-
teur de l’école. Dans la région, les
équipementiers automobiles tels que
Valéo, Bosch ou Faurécia sont inté-
ressés par ce type de compétences,
tout comme les entreprises du Pôle de compétitivité
automobile Mov’éo ou du Pôle d’excellence Normandie
AeroEspace qui soutiennent la formation».
Laval, championne de la réalité virtuelle
Capitale européenne de la réalité virtuelle, Laval devrait
accueillir à l’automne 2015 la Cité de la réalité virtuelle,
un équipement unique en Europe qui sera à la fois
show-room, lieu de conférences et d’expérimentations
et pépinière d’une trentaine de start-ups. C’est pour
contribuer à ce projet ambitieux que la société califor-
nienne Eon Reality, leader mondial de la réalité virtuelle
et augmentée, a décidé d’installer sa filiale française à
Laval. Et pour trouver les compétences qu’elle
recherche, elle s’est alliée à l’Institut
d’informatique appliquée (IIA) pour
créer une formation « Concep-
teur-développeur en réalité virtuelle
et augmentée». «C’est un domaine
encore peu enseigné, si ce n’est sur
un niveau plus élevé, à bac+5, indique
Alexia Lavelle, responsable forma-
tions à l’IIA. Or, Eon Reality recherche
plutôt des techniciens supérieurs, à
bac+2 ou +3. C’est pourquoi nous
avons ouvert ce cursus, qui comprend 18 étudiants cette
année, dont une bonne partie sera recrutée par Eon à la
sortie. Nous devrions en admettre le double à la rentrée
2015». Une formation en un an dispensée en majorité en
anglais pour permettre aux étudiants de travailler par la
suite à l’international. «Le métier de concepteur-déve-
loppeur en réalité virtuelle est un métier d’avenir, qui
sera amené à se développer considérablement dans les
prochaines années», assure Alexia Lavelle.
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– G R A N D O U E S T –
R É G I O N S
74
TÉMOIGNAGE
Erwann Créac’h
DIRECTEUR D’A L’AISE BREIZH
« Nous reversons l’ensemble de notre taxe d’apprentissage
aux écoles dans lesquelles nous trouvons des apprentis.
Ce sont des centres de formations et écoles de ventes situés
à Quimper, Brest et Saint-Malo. L’apprentissage fait partie
de notre méthode de recrutement. Plus de la moitié de nos
responsables de magasins et de nos vendeurs sont d’anciens
apprentis. Nous les prenons pour une période d’un à trois
ans, ce qui nous laisse le temps de bien les former à notre
technique de vente et à notre manière de gérer les magasins,
mais aussi de mieux les connaître et de voir s’ils peuvent
convenir à un poste. Nous plaçons un apprenti par magasin
et dès qu’une nouvelle boutique ouvre, si la personne est
opérationnelle, elle devient responsable de magasin ».
L’apprentissage
fait partie de notre
méthode de
recrutement. Plus
de la moitié de nos
responsables de
magasins et de
nos vendeurs sont
d’anciens apprentis.
EN CHIFFRES
271 000 étudiants
Environ 160 000
étudiants en université
17 804 étudiants
ingénieurs
9096 étudiants en CPGE
57617 apprentis
131 CFA
Sources : Atlas régional effectifs
d’étudiants en 2012-2013, édition
avril 2014. Régions Bretagne, Pays
de Loire et Basse-Normandie.
« Le métier de concepteur-
développeur devrait se
développer considérablement
dans les prochaines années »,
note Alexia Lavelle, responsable
formations à l’Institut
d’informatique appliquée.
Boostez leurs
carrières !
Depuis 1919
6000 diplômés
580 étudiants
École d’ingénieurs en agriculture
L’Esitpa est habilitée à percevoir la taxe d’apprentissage dans la catégorie B du Hors quota.
Merci de préciser sur le bordereau de l’OCTA : Esitpa, école d’ingénieurs en agriculture - Contact : relations-entreprises@esitpa.fr
Nos engagements :
> Soutenir financièrement les étudiants en difficultés
> Développer nos partenariats entreprises
> Renforcer les équipements informatiques
agriculture et territoires - agroalimentaire - agri-business - agroécologie
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É C O L E U N I V E R S I T A I R E D E M A N A G E M E N T
IAE CAEN
COMMUNIQUÉ
L
’IAE Caen, l’école de management de
l’Université de Caen, compte chaque
année 2 000 étudiants répartis en 3
pôles : Management, Finance et Social
Santé. L’école a depuis toujours cherché à
mixer les profils de ses étudiants et accueille
aussi bien les jeunes en formation initiale que
les actifs en formation continue au sein de ses
9 licences et 17 masters.
Depuis sa création en 1956, l’IAE Caen a
toujours eu pour mission de rapprocher le
monde de l’entreprise et celui de l’enseigne-
ment supérieur public. Avec bientôt 60 ans
d’expertise en gestion et de collaborations
avec les entreprises de notre territoire,
l’IAE Caen est capable de comprendre et de
répondre au plus près des attentes des
employeurs en termes de formation.
Nous avons depuis longtemps pris conscience
que les savoirs théoriques ne faisaient pas
tout et qu’une entreprise attendait surtout de
ses collaborateurs qu’ils soient capables de
faire preuve d’initiative, de polyvalence
et d’efficacité lorsqu’il s’agit de travailler
en équipe. C’est avec ces objectifs et valeurs
en tête que nous construisons nos pro-
grammes de formation et que nous remettons
sans cesse en question nos pratiques péda-
gogiques afin de préparer nos étudiants aux
réalités du monde de l’entreprise.
C’est la taxe d’apprentissage dont vous vous
acquittez et que vous avez l’occasion de
flécher vers l’IAE Caen qui nous permet de
toujours innover pédagogiquement, de donner
accès à des outils de formation performants,
de sortir les étudiants des salles de cours, de
les faire penser différemment et librement, ou
d’équiper l’école d’un FabLab (espace de pro-
totypage où futurs managers et ingénieurs
partageront leurs compétences pour dévelop-
per une vision plus globale de la résolution
de problème). En versant votre taxe d’appren-
tissage à l’IAE Caen, vous permettez à l’école
de répondre à ces objectifs et de mettre en
œuvre de nouveaux projets.
DEPUIS TOUJOURS CENTRÉ
SUR L’ENTREPRISE, L’IAE CAEN
S’EFFORCE, DANS UN MONDE
DE PLUS EN PLUS COMPÉTITIF,
DE RÉPONDRE AU PLUS PRÈS
DES BESOINS DES ENTREPRISES.
LA TAXE D’APPRENTISSAGE,
RESSOURCE CRUCIALE POUR
L’ÉCOLE, PERMET NOTAMMENT
DE FINANCER SES INNOVATIONS
PÉDAGOGIQUES.
IAE CAEN
3 Rue Claude Bloch, CS 25160, 14075 Caen Cedex 5
Tél. 02 31 56 65 00
iae@unicaen.fr - www.iae.unicaen.fr
STATUT
École reconnue par l’État
ÉTUDIANTS
2000
• 1000 en formation initiale
dont 300 en apprentissage
• 1 000 en formation continue
dont 500 en eLearning
DIPLÔMÉS
25000
INSERTION
82%à 6 mois
©OTCLLILLELAURENTGHESQUIERE
78
Le numérique,
un secteur qui recrute
S
i les jeunes de toute la France et des pays limi-
trophes viennent étudier dans le Nord-Pas-de-Ca-
lais, ce n’est pas que pour le légendaire accueil des
Ch’tis. L’offre de formation y est particulièrement large et
son économie très dynamique, grâce à de nombreuses
implantations et créations d’entreprises.
Parmi les nouveaux cursus de la rentrée 2014, on note
l’arrivée de WIS (Web International School), une école qui
forme aux métiers du web. «Le besoin des entreprises
dans ce domaine est énorme, souligne Laurent Espine,
directeur national du réseau WIS. Or, il existait jusqu’alors
peu d’écoles en province, la plupart étant essentiellement
situées en région parisienne. Avec le label French Tech,
beaucoup de villes en régions ont développé de nouveaux
secteurs économiques dans le domaine du web. Nous
avons donc décidé d’ouvrir cinq écoles WIS en septembre
Textile, métallurgie, automobile, agroalimentaire et ferroviaire
figurent parmi les pôles d’excellence de la région, qui s’ouvre
également aux métiers de demain.
PAR ROZENN GOURVENNEC
NORD
La région attire
7% des étudiants
français grâce à
un large panel
de formations.
2014 à Lille, Amiens, Lyon, Nantes et Bordeaux. Une pro-
chaine ouverture est prévue en 2015 à Montpellier ».
Le web, un tremplin pour l'international
Créée par l’association de quatre écoles (l’EPSI, l’IDRAC,
l’IFAG et SUP DE COM), WIS regroupe des champs d’exper-
tise complémentaires : développement web, e-commerce,
start-up et communication. Elle est accessible post-bac mais
aussi en alternance dès la deuxième année ou avec un bac+2
après une remise à niveau. «Les débouchés sont nombreux
et variés : community manager, responsable marketing
digital, chef de projet e-commerce, business developper...
Ce sont des métiers d’avenir qui intéressent les TPE-PME,
bien installées sur leur territoire économique et qui cherchent
à se développer à l’international. Celles qui ont opéré ce choix
ont vu leur chiffre d’affaires bondir de plus de 20% en un an».
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– N O R D –
R É G I O N S
79
TÉMOIGNAGE
Benoit Pacceu
RESPONSABLE DÉVELOPPEMENT RH KILOUTOU
«Nous reversons notre taxe d’apprentissage à des écoles de
commerce et à des filières techniques, comme les BTS électro-
techniques, BTS électromécaniques, bac pro maintenance industrielle.
Ce sont des structures qui vont du bac pro au bac +5. Nous
définissons le montant des enveloppes en fonction des niveaux de
formation. Nos recrutements en alternance et en CDI se font
essentiellement sur des métiers de conseiller technico-commercial en
agence ou de technicien de maintenance. Nous prenons une centaine
de jeunes en contrat d’alternance, notre objectif étant de faire de nos
alternants d’aujourd’hui nos CDI de demain. Nous avons également
développé avec un institut spécialisé une école qualifiante dans le but
de former nos techniciens de maintenance».
En prenant des
jeunes en contrat
d’alternance, notre
objectif est de faire
de nos alternants
d’aujourd’hui nos
CDI de demain.
EN CHIFFRES
163 561 étudiants
9780 étudiants en CPGE
9780 étudiants
en écoles d’ingénieur
26 sites d’enseignement
supérieur
83,5% Taux de réussite
au bac (2012)
Sources : Atlas régional effectifs
d’étudiants en 2012-2013, édition avril
2014. DEPP 2012.
Les chiffres clés
19 unités de formations par apprentissage
35 formations de la classe de DIMA à BAC+5
6 secteurs d’activités représentés
450 formateurs au service du CF3A
plus de 80% de réussite aux examens
Contact
Olivier PRUVOST - Coordonnateur administratif et financier
20 bd d’Alsace Lorraine - 80063 Amiens cedex 9
Tél. : 03 22 82 37 09 - Fax : 03 22 82 69 56
Courriel : cf3a@ac-amiens.fr - Site: www.cf3a.ac-amiens.fr
SIRET : 198 011 942 00028 - RNE : 0802084F
CENTRE DE FORMATION
D’APPRENTIS
DE L’ACADEMIE D’AMIENS
Participez à la formation de vos futurs
collaborateurs, versez votre taxe
d’apprentissage au CF3A
C E N T R E D E F O R M A T I O N D ’ A P P R E N T I S
CFA DE L’ACADEMIE D’AMIENS
COMMUNIQUÉ
D
epuis la rentrée 2005, l’académie
d’Amiens s’est attachée à organiser
un réseau d’établissements offrant
des formations par apprentissage sous la
forme d’un CFA académique (CF3A) auquel
sont rattachés des établissements adhérents
sous la forme d’UFA (Unité de Formation par
Apprentissage).
Depuis cette création plus de 3000 appren-
tis ont été accueillis dans les unités de for-
mations en EPLE. Le CF3A est aujourd’hui
composé de 19 Unités de Formations par
Apprentissage qui proposent 35 formations
du DIMA (Dispositif d’Initiation aux Métiers
par Alternance) au bac + 5.
Le CF3A représente 5,75 % de l’apprentis-
sage régional avec une forte augmentation
des niveaux BTS. (59% des apprentis du
CF3A).
Les apprentis ont à leur disposition l’en-
semble des équipements professionnels des
établissements (salles spécialisées,
machines outils, informatique...) ainsi que
tous les services des structures scolaires :
centre de documentation et d’information,
restauration, internat, salle de sport …
La taxe d’apprentissage pour le
CF3A
La taxe d’apprentissage est l’une des prin-
cipales sources de financement du CF3A,
elle contribue à son fonctionnement et à son
développement qualitatif. Elle est, de plus,
nécessaire à l’acquisition et au renouvelle-
ment des équipements indispensables à la
formation, que les jeunes retrouveront chez
leurs futurs employeurs.
Seul impôt libre d’attribution, la taxe d’ap-
prentissage vous permet d’agir en faveur
des formations préparant aux métiers de
votre secteur d’activité et de collaborer à la
mise en œuvre d’enseignements adaptés à
vos besoins. C’est dans vos entreprises que
les jeunes formés au CF3A apporteront leur
savoir-faire.
LE CF3A FORME DES JEUNES
PAR LA VOIE DE L’APPRENTIS-
SAGE DANS LES LYCEES PUBLICS
DE L’ACADEMIE D’AMIENS.
LES 19 UNITES DE FORMATION
PAR APPRENTISSAGE PRO-
POSENT DES FORMATIONS DU
CAP AU NIVEAU BAC +5.
20, bd d’Alsace Lorraine
80063 Amiens Cedex 9 - France
Tél + 33 (0)3 22 82 37 09 - Fax +33 (0)3 22 82 69 56
Courriel : cf3a@ac-amiens.fr
www.cf3a.ac-amiens.fr
≥ STATUT
Centre de Formation d’Apprentis
≥ DIPLÔMES
CAP, Bac Pro, BTS, diplômes Bac +3
et Bac +5
≥ FORMATIONS
35 Formations dans 6 secteurs
d’activité différents
≥UNITES DE FORMATION
19Unités de Formation par
Apprentissage réparties dans les
lycées publics de l’Académie d’Amiens
≥ 650 APPRENTIS
≥ DIPLÔMÉS
+ de 2500 depuis sa
création en 2005
≥ 450 FORMATEURS
©PACKSHOT
82
L’apprentissage
dépasse les frontières
A
vec 47 diplômes franco-allemands dans tous les
domaines de formation, l’Université de Lorraine
s’est donnée pour objectifs de répondre aux
besoins du milieu économique lorrain et allemand et d’of-
frir à ses étudiants des perspectives de carrière à l’interna-
tional intéressantes. L’Alsace mise elle aussi sur la coopéra-
tion franco-allemande en permettant aux apprentis de
réaliser une partie de leur formation de l’autre côté de la
frontière. 30000 élèves sont engagés dans un cursus
bilingue, de la maternelle à la terminale, nombre que la
région Alsace souhaiterait doubler d’ici quelques années.
Un centre unique en Europe
Autre projet d’envergure pour la région : la création d’une
usine-école dans le domaine de la santé, qui ouvrira ses
portes en 2016 sur le campus d’Illkirch à Strasbourg. Pen-
sée par et pour les industriels, EASE offrira un large éven-
La région exploite sa dimension transfrontalière en développant
la coopération avec l’Allemagne. Elle déploie également une usine-
école dans le domaine de la santé attendue pour 2016.
PAR ROZENN GOURVENNEC
GRANDEST
Bilinguisme et
transfrontalité
sont les
principaux
atouts de
la région.
tail de formations, prioritairement en alternance, de
l’agent de nettoyage au pharmacien industriel, avec une
capacité d’accueil de plus de 4000 apprenants par an.
« Ce nouveau centre facilitera la formation de main-
d’œuvre qualifiée à de nombreux industriels qui trouve-
ront en Alsace, souvent à proximité de leurs sites de pro-
duction, toute une infrastructure de formation au plus
près du réel, souligne Jean-Yves Bonnefoy, président du
Pôle de compétitivité Alsace BioValley, qui porte le projet
avec l’Université de Strasbourg. C’est un vrai gage de
compétitivité, notamment pour l’industrie pharmaceu-
tique fortement représentée dans notre région. EASE
constitue en ce sens une formidable opportunité pour
l’Alsace d’accompagner la mutation industrielle de son
territoire en soutenant le développement de ses entre-
prises et en permettant à de nouvelles entreprises de
s’implanter dans les meilleures conditions».
C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R
– G R A N D E S T –
R É G I O N S
83
TÉMOIGNAGE
Valérie Trivi
DIRECTRICE DES RESSOURCES HUMAINES CHEZ WELEDA
«Nous rencontrons des difficultés de recrutement dans les fonctions
communication, marketing et chef de produit en raison de la
localisation de notre siège social à 1 km de la Suisse où les salaires
sont plus attractifs et à 3 km de l’Allemagne. De plus, les candidats
préfèrent souvent travailler à Paris ou Lyon qu’en Alsace. Nous avons
donc misé sur l’accueil d’apprentis à différents niveaux de
qualification (CAP/BEP/Bac +2/Master) afin de nous assurer de leur
parfaite intégration à la culture de l’entreprise et à nos méthodes
de travail. L’objectif est d’intégrer rapidement le collaborateur et de
l’embaucher en CDI. Nous travaillons en majorité avec le CFA
universitaire d’Alsace qui répond tout à fait à nos besoins. C’est un
investissement gagnant-gagnant».
L’apprentissage est
un investissement
gagnant-gagnant.
L’objectif pour nous
est d’embaucher le
collaborateur en CDI.
EN CHIFFRES
145 625 étudiants
31 696 apprentis
51 sites d’enseignement
supérieur
87 CFA en Alsace-Lorraine
82,9% en Lorraine,
87,9% en Alsace
Taux de réussite au bac (2012)
Sources : Atlas régional effectifs
d’étudiants en 2012-2013, édition avril
2014 pour les régions Alsace et Lorraine
Sources:Xiti,Cadremploi
Sélection
Nos partenaires se présentent et vous font découvrir
leurs rôles et leurs projets pour développer l'apprentissage
85
O R G A N I S M E C O L L E C T E U R D E L A T A X E D ’ A P P R E N T I S S A G E
AGIRES DEVELOPPEMENT
COMMUNIQUÉ
À
l’heure ou une réforme majeure de
la taxe d’apprentissage intervient,
AGIRES est aux côtés des entre-
prises pour les renseigner sur la nouvelle
réglementation et leur apporter un conseil
sur mesure. Confier le traitement de sa
taxe d’apprentissage à AGIRES DEVELOP-
PEMENT, c’est la garantie de choisir un
prestataire bénéficiant d’un solide savoir-
faire, préservant à la fois les intérêts des
entreprises et des écoles.
Dans cette démarche, AGIRES engage sa
totale responsabilité sur les éléments
qu’elle contrôle, sur les reversements aux
écoles et se charge de l’intégralité du suivi
administratif des dossiers :
• Gestion optimisée des exonérations
et des reversements obligatoires.
• Pré-calcul des montants à verser
décomposés par catégorie.
• Gestion spécifique pour les groupes.
• Vérification des habilitations
des établissements à subventionner.
• Possibilité d’effectuer les règlements en
ligne (carte bancaire ou télépaiement
sécurisé).
• Accès sécurisé à l’intégralité du dossier
et à son historique.
• Frais de gestion limités.
Nous laissons une liberté totale de choix des
écoles et/ou universités à subventionner
sans minimum de reversement et transmet-
tons systématiquement un état de réparti-
tion clair pour accord avant l’envoi des
règlements aux établissements choisis.
Enfin, si l’entreprise souhaite mettre en
avant ses dotations de taxe d’apprentis-
sage, AGIRES propose des reversements
personnalisés vers les écoles/universités
partenaires pour le 30 juin au plus tard.
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EN 1991 POUR DÉVELOPPER
LES RESSOURCES DE
L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR,
NOTAMMENT AU TRAVERS
DE LA COLLECTE DE LA TAXE
D’APPRENTISSAGE, C’EST
AUJOURD’HUI LE SEUL OCTA
PORTÉ PAR 80 ÉTABLISSE-
MENTS DE L’ENSEIGNEMENT
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SERVICES À VRAIE VALEUR
AJOUTÉE ET QUI ACCOM-
PAGNE LES ENTREPRISES
DANS UNE DÉMARCHE
GLOBALE DE TAXE
D’APPRENTISSAGE.
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BP7 - 78184 St-Quentin-en-Yvelines cedex
Tél. 01 30 23 22 95 / Fax : 01 30 23 22 96
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Organisme collecteur de la Taxe
d’apprentissage National et
interprofessionnel
(J.O. du 27 février 2004).
RÉSEAU
80grandes écoles et universités
représentant plus de
180000étudiants.
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Plus de 60«Vendredi d’AGIRES»,
manifestations visant à rapprocher
les acteurs économiques et
éducatifs.
C E N T R E D E F O R M A T I O N P R O F E S S I O N N E L L E
CAMPUS DES MÉTIERS ET DE L’ENTREPRISE
COMMUNIQUÉ
V
éritable accélérateur de talents, le
Campus des Métiers et de l’Entreprise
est le premier pôle régional de forma-
tion professionnelle en Ile-de-France.
Construit et géré par la Chambre de Métiers et
de l’Artisanat de la Seine-Saint-Denis, en par-
tenariat avec le Conseil régional d’Ile-de-
France et le fond de développement Européen
(FEDER), le Campus permet chaque année à
près de 2000 apprentis de suivre une forma-
tion diplômante dans l’un des 20 métiers pro-
posés (boulangerie-pâtisserie, beauté, com-
merce, cordonnerie, électricité, fibre optique,
gestion des déchets, mécanique, photogra-
phie, plomberie, prothèse dentaire, sécurité,
service à la personne, soudure…).
Exigence pédagogique, audace dans le choix
des nouvelles formations…, pour maintenir ce
niveau d’excellence et assurer l’avenir des
métiers en Ile-de-France, nous avons besoin
de votre soutien.
Donnez de l’élan à nos projets !
En reversant votre taxe d’apprentissage au
Campus des Métiers et de l’Entreprise, vous
contribuerez au développement de nouvelles
formations innovantes, offrant aux entreprises
franciliennes un personnel qualifié, anticipant
les modifications du marché de l’emploi.
Vous aiderez à financer l’excellence et la créa-
tivité d’équipes éducatives qui œuvrent au quo-
tidien avec énergie et optimisme pour l’avenir
de nombreux jeunes professionnels, futurs
créateurs d’entreprises et indispensables ani-
mateurs du tissu économique local.
Investir pour le Campus, c’est aussi investir
pour la pérennité des entreprises franci-
liennes en mettant à leur disposition un outil
de formation unique, qui permet aux
employeurs comme aux salariés de se for-
mer et de développer leurs compétences
pour s’adapter aux nouvelles caractéristiques
du marché.
OUVERT EN SEPTEMBRE 2009,
LE CAMPUS DES MÉTIERS
ET DE L’ENTREPRISE EST À CE
JOUR UN DES PLUS GRANDS
PÔLES DE FORMATION
PROFESSIONNELLE DE
FRANCE ET FORME CHAQUE
ANNÉE QUELQUES
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ÂGES DANS PLUS DE
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CAMPUS DES MÉTIERS ET DE L’ENTREPRISE
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René CUFFEL
Tél. 01 41 83 38 47
r.cuffel@cma93.fr
STATUT
Centre de formation professionnelle
de la Chambre de Métiers
et de l’Artisanat du 93
RÉSULTATS
83%de réussite aux examens
CAPACITÉ
3000places
CURSUS
40formations diplômantes
MÉTIERS
11secteurs d’activité différents
CAPACITÉ
3000apprenants
C E N T R E D E F O R M A T I O N D ’ A P P R E N T I S I N T E R P R O F E S S I O N N E L
CFA INTERPRO28 - 0280738A
COMMUNIQUÉ
L
a réforme de la taxe d’apprentissage a
pour objectif majeur le développement
de l’alternance.
Si vous êtes convaincus que la compétence
s’exprime et s’épanouit sur le terrain, orientez
votre taxe d’apprentissage vers un lieu de forma-
tion en… APPRENTISSAGE : le CFA Interpro28
qui forme aujourd’hui près de 1200 jeunes aux
métiers de la boulangerie, pâtisserie, chocolate-
rie, boucherie, charcuterie traiteur, de la cuisine,
du restaurant, de la coiffure, de l’automobile
(maintenance, réparation des carrosseries et
peinture), du commerce, de la vente… du CAP
jusqu’au Bac +2 dans certaines sections. Depuis
plus de 30 ans, notre CFA a ainsi formé plus de
20000 salariés. Les taux de réussite aux exa-
mens ont dépassé 86% en 2014.
Cette année encore, nous souhaitons pour-
suivre notre développement. La réussite des
apprentis sera aussi la vôtre, avec la satisfaction
d’avoir contribué à la formation de futurs profes-
sionnels capables d’assurer demain, dans un
environnement économique en mutation, leur
mission dans vos entreprises.
La taxe, ressource vitale pour le CFA repré-
sente près de 20% des recettes et autorise
ingénierie pédagogique reconnue, accompagne-
ment et suivi personnalisés…, aussi nous avons
besoin de votre soutien pour poursuivre l’objectif
d’excellence et de réussite que nous nous
sommes fixé, en s’attachant à la construction de
l’employabilité des apprentis.
Flécher votre taxe, c’est lui donner un sens.
Pourquoi vers ce CFA ? Parce que son coût
apprenti est modéré et maîtrisé.
En reversant votre taxe d’apprentissage au CFA
Interpro 28, vous contribuerez :
• à l’acquisition et au renouvellement
d’équipements professionnels,
• au développement de méthodes
pédagogiques innovantes,
• aux accompagnements individualisés,
• aux projets éducatifs et à une mobilité
transnationale,
• à une formation opérationnelle et adaptée
aux besoins des entreprises.
OUVERT EN 1976, LE CFA
INTERPRO28 PROPOSE
26 FORMATIONS EN ALTERNANCE
POUR 1200 APPRENTIS, SALARIÉS
CONFIÉS PAR DES ENTREPRISES
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D’APPRENTISSAGE. SEPT PÔLES
DE COMPÉTENCES PRÉPARENT,
DU CAP AU BAC +2, À UNE
INSERTION PROFESSIONNELLE
ET CITOYENNE RÉUSSIE.
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Jean BATELLIER
Tél. 02 37 91 66 75
jean.batellier@cfainterpro-28.fr
STATUT
Centre de Formation d’Apprentis
Interprofessionnel d’Eure-et-Loir
(Association Loi 1901)
RÉSULTATS
86%de réussite aux examens
et en progression sensible
CAPACITÉ
1350places
CURSUS
26formations diplômantes
MÉTIERS
7secteurs d’activité différents
ACTION
Demande de reversement au
CFA Interpro 28 – 0280738A
EDC PARIS BUSINESS SCHOOL
COMMUNIQUÉ /
D
epuis 1950, EDC Paris forme des
managers de haut niveau et des
créateurs d’entreprise en France
comme à l’international. Devenue, en 1995,
propriété de ses anciens élèves, tous chefs
d’entreprise, l’École possède un savoir-faire
unique, pour ajouter à l’excellence acadé-
mique de son programme Grande École, des
expertises pédagogiques innovantes, très
proches des entreprises et de leurs probléma-
tiques. Les étudiants EDC Paris ont ainsi la
réputation d’être responsables, créatifs et très
opérationnels. Ils ont en commun un fort
attachement à leur école et des valeurs indis-
pensables dans le monde des affaires : ambi-
tion et respect, éthique et solidarité.
L
e programme Grande École EDC Paris,
qui débouche sur un diplôme Bac+5
conférant le Grade de Master, offre de
multiples ressources et opportunités d’appren-
tissage à travers les stages, les missions de
consulting, la diversité des cours.
P
our soutenir les jeunes dans la créa-
tion d’entreprise, de nombreux dispo-
sitifs ont été mis en place comme le
Parcours Elève-Entrepreneur, créé par
EDC Paris qui permet de concilier cours, exa-
mens et obligations de « chef d’entreprise ».
E
n devenant partenaire et en versant
votre Taxe d’apprentissage à EDC
Paris Business School :
.Vous permettez à EDC Paris de financer des
bourses d’études aux étudiants méritants et
des échanges académiques en relation avec nos
partenaires internationaux
.Vous soutenez la recherche en lien avec les
besoins de l’entreprise et le développement des
innovations pédagogiques.
.Vous soutenez l’Esprit d’entreprendre, notre
ADN, au cœur du programme pédagogique.
EDC - Isabelle Fontanella
70 galerie des Damiers - Paris La Défense 1
92415 Courbevoie cedex
Tél. +33 (0)1 46 93 02 73 - ifontanella@edcparis.edu
www.edcparis.edu
# STATUT
École reconnue par l’État
# DIPLÔME
Diplôme Grande Ecole visé,
BAC +5 / grade de master
# ÉTUDIANTS
1 350
# OFFRES D’EMPLOI
2 500
# DIPLÔMÉS
14 000
# CRÉATEURS D’ENTREPRISE
PAR PROMOTION
20 %
# INSERTION
PROFESSIONNELLE
93 %dans les 2 mois après le
diplôme
ÉCOLE DE COMMERCE
EDC Paris est une grande école de
commerce indépendante, unique de
par son appartenance à des chefs
d’entreprise, anciens élèves, qui ont
voulu faire de «l’esprit d’entreprendre»
le cœur du projet pédagogique.
EDC Paris Business School
Des valeurs fortes et partagées
avec les entreprises quel que
soit le contexte culturel et éco-
nomique et quels que soient les
challenges !
‘‘
É C O L E D E C O M M E R C E
EM NORMANDIE
COMMUNIQUÉ
La reconnaissance :
N°1 des écoles de commerce post-bac en
cinq ans (Palmarès Challenges 2014).
L’excellence :
Accréditée, pour 5 ans, par deux labels
internationaux d’excellence : AACSB
et EPAS (Programme Grande Ecole en
formation initiale).
L’attractivité :
Record historique d’intégration avec plus
de 900 nouveaux apprenants à la rentrée
2014 : une croissance de 11% par rapport
à l’an passé.
La croissance :
Boom de la filière alternance. 320 alter-
nants en contrat de professionnalisation
et d’apprentissage soit une progression de
+20% vs 2013-2014.
Le conseil :
Plus de 400 missions de conseil en entreprise
réalisées chaque année, à 85% dans des PME.
L’innovation :
Développement de La SmartEcole®
, une
pédagogie multimodale participative unique
en son genre pour former les managers de
demain.
NOS RÉUSSITES...
…SONT LES VÔTRES,
ensemble poursuivons sur la voie du succès !
JEAN-GUY BERNARD,
Directeur Général EM Normandie
«Face à un environnement économique en
perpétuel mouvement, les attentes des recruteurs évoluent. Au service
des entreprises et du territoire, l’EM Normandie relève, jour après
jour, le défi d’accompagner ces changements. Elle développe pour cela
des programmes pédagogiques de pointe destinés à former vos futurs
collaborateurs.
Cette quête du perfectionnement impose d’importants moyens techniques et humains qui ne
pourraient être mobilisés sans ressources financières externes. La taxe d’apprentissage est,
dans ce sens, un levier de croissance considérable. Mais sa réforme impliquera mécanique-
ment, en 2015, un déficit très important que vous pouvez nous aider à limiter en fléchant cet
impôt vers l’EM Normandie.
Aujourd’hui, encore plus qu’hier, nous avons besoin de votre soutien pour assurer la pérennité
de ce schéma d’excellence et bâtir ensemble un avenir prometteur.»
SOUTENIR L’EM NORMANDIE,
TOUT LE MONDE Y GAGNE !
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30, rue de Richelieu
76 087 Le Havre Cedex
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Votre interlocuteur : Mathilde BROSSIER,
Directrice Adjointe Marketing et Relations Entreprises
Tél. 02 31 46 94 21
mbrossier@em-normandie.fr
2800étudiants
et professionnels en formation
64professeurs permanents
576intervenants professionnels
12000diplômés
5campus (Caen, Deauville, Le Havre,
Paris, Oxford)
20programmes de formation
initiale et continue
200universités partenaires
dans 50 pays
5000entreprises associées
95%des diplômés en activité
6 mois après leur sortie
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COMMUNIQUÉ
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NGDE est depuis 50 ans au service
de la formation des Experts comp-
tables, de leurs collaborateurs, des
cadres supérieurs de la gestion...
Spécialistes de la préparation des
diplômes supérieurs, nous formons de
Bac +2 à Bac +5 sous statut étudiant
mais aussi en alternance en contrat de
professionnalisation. Nous proposons
des actions de formation professionnelle
continue permettant aux collaborateurs
de compléter le Master ou de préparer
les diplômes en CIF ou en période de
professionnalisation.
Optimisez nos formations !
En choisissant de nous aider, par le ver-
sement de la taxe d’apprentissage, vous
nous permettez de disposer des moyens
financiers nécessaires afin de mieux
accompagner dans leurs formations les
professionnels de demain.
Nous concentrons nos efforts sur les trois
diplômes d’État du cursus de l’expertise
comptable :
• BTS CGO Bac+2
Il permet aux jeunes de débuter en alter-
nance des études post Bac en intégrant
les services comptables des entreprises
ou les cabinets d’expertise comptable...
• DCG Bac+3 - Licence
Il prépare aux métiers de collaborateurs
en cabinet à comptables, contrôleurs de
gestion en entreprises, Il est proposé en
alternance 2 jours école/3 jours entre-
prise.
• DSCG Bac+5 - Master 2
Permet l’accès aux métiers à haute res-
ponsabilité des directions financières,
contrôleur de gestion, consolideur ainsi
qu’en cabinet. C’est le sésame pour
l’accès au stage du DEC. Cette forma-
tion est aussi dispensée en alternance
2 jours/3 jours.
STATUT
Établissement d’enseignement
supérieur privé
DIPLÔMES D’ÉTAT
Bac+2 à Bac+5
CAMPUS
Paris XIe
ÉTUDIANTS
400
STAGES
400
PROFESSIONNELS FORMÉS
+12000
EXPERTS COMPTABLES FORMÉS
+2500
É C O L E S U P É R I E U R E D E C O M M E R C E
ESCP EUROPE
COMMUNIQUÉ
La filière apprentissage :
un laboratoire pédagogique
pour ESCP Europe
Construire une formation en alternance devrait
normalement conduire à repenser la pédago-
gie. Or, le plus souvent l’alternance s’arrête à la
porte des salles de cours, une remise en ques-
tion est pourtant nécessaire. À ESCP Europe,
nous avons atteint ce but grâce à l’implication
des professeurs dans un dispositif centré
autour du trinôme apprenti, professeur-tuteur
et maître d’apprentissage. Le suivi des appren-
tis par un expert de notre institution (seuls les
professeurs permanents peuvent assurer ce
suivi) permet des échanges particulièrement
fructueux et constitue un réel apport aux deux
institutions partenaires.
La filière apprentissage est devenue un labora-
toire pédagogique au sein de ESCP Europe,
inspiré du modèle de l’alternance conçu par
Geay*, décliné dans le cadre de l’enseignement
supérieur au management. Ce laboratoire nous
permet d’expérimenter des dispositifs visant à
accompagner la construction des compétences
professionnelles de nos étudiants et à renforcer
les liens avec les entreprises qui nous font
confiance depuis maintenant 12 ans.
Grâce à cette implication nous avons développé
des cours électifs spécifiques, implémenté des
méthodes d’enseignement différentes et
construit des séminaires d’accompagnement
autour des trois dimensions de la formation au
management : métier, organisation, personne.
Être partenaire d’ESCP Europe c’est construire des coopérations fructueuses
École-Entreprises afin de mieux intégrer la stratégie et les enjeux de chacun pour
former les talents de demain.
ESCP Europe :
79 avenue de la République
75543 Paris cedex 11
Tél : 01 49 23 20 00
www.escpeurope.eu
Échanger sur un partenariat : Michèle Dain - mdain@escpeurope.eu
Questions sur la Taxe : Bénédicte Gosselin - bgosselin@escpeurope.eu
Déposer une offre d’apprentissage : Charlotte Gueury - cgueury@escpeurope.eu
ÉTUDIANTS
4000de 90nationalités
différentes
DIPLÔMÉS
45000dans + de 100 pays
STAGES
20000offres de stages
3 600stages effectués
PROFESSEURS
+de130permanents
CAMPUS
5 - Paris - Londres - Berlin -
Madrid - Turin
EN SOUTENANT LE DÉVELOPPEMENT DE NOTRE ÉCOLE, VOUS FAITES
LE CHOIX D’INVESTIR DANS LES TALENTS QUI INTÈGRERONT DEMAIN
VOTRE ENTREPRISE. NOTRE OBJECTIF EST DONC COMMUN : PRÉPARER
ENSEMBLE LES GÉNÉRATIONS FUTURES À RELEVER LE DÉFI DES
TRANSFORMATIONS DU MONDE ÉCONOMIQUE.
*Hahn, Alexandre-Bailly, Geay et Vignon, Former les managers, quand l’alternance s’invite dans le débat, Vuibert.
É C O L E D ’ E X P E R T I S E C O M P T A B L E
APEP SUP - PARIS
COMMUNIQUÉ
A
PEP SUP est un institut de formation
en initiale situé au coeur de Paris.
Spécialisé dans les formations
supérieurs diplomantes et fort de plusieurs
années d’expérience.
Notre centre de formation accueille chaque
année un maximum de 400 élèves ce qui
permet une réelle proximité entre les
étudiants, le service administratif et les
formateurs.
Pour optimiser les chances de réussite à
l’examen, l’école met à la disposition des
élèves :
• Un corps enseignant fortement impliqué
dans le respect des programmes.
• Une équipe pédagogique de qualité
composée à la fois de praticiens et
d’enseignants qualifiés membres du jury aux
examens pour la plupart d’entre eux.
• Des contrôles continus (examens blancs) et
audit régulier sur l’état d’avancement du
programme avec cours de soutien si
nécessaire.
• Un équipement informatique à la pointe de
la technologie.
• Une aide au placement en entreprise dans
le cadre du stage de fin d’année (UE13
relations professionnelles), notre centre de
formation dispose d’un réseau d’entreprises
partenaires composé de PME/PMI mais aussi
de très grands groupes internationaux, dans
des secteurs d’activité variés.
Chaque élève est suivi individuellement
pendant toute sa formation par un conseiller
formation.
Comment verser votre taxe :
APEP au titre du hors quota catégorie B
n°établissement : 0755775V 7 rue de la véga
75012 PARIS. COURRIEL : ta@apepsup.com
LA TAXE D’APPRENTISSAGE :
«FAITES DE VOTRE IMPÔT UN
INVESTISSEMENT POUR VOTRE
ENTREPRISE» EN VERSANT
VOTRE TAXE À L’APEP SUP,
VOUS CONTRIBUEZ FORCÉ-
MENT AU DÉVELOPPEMENT DE
VOTRE ENTREPRISE CAR VOUS
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FORMATIONS
Bac +3 (DCG) à bac+5 (DSCG)
DIPLÔMES
Nationaux de licence et master
DÉBOUCHÉS
L’APEP SUP forme aux métiers de
l’expertise comptable, de gestion-
naire financier/comptable ou
créateur d’entreprise dans tous les
domaines d’activités à l’issue du
cursus.
É C O L E S U P É R I E U R E D E S M É T I E R S D U S P O R T
ILEPS
COMMUNIQUÉ
É
cole fondée en 1944, l’ILEPS, l’Ecole
Supérieure des Métiers du Sport pré-
pare et présente ses étudiants aux
diplômes nationaux de Licence et Masters.
Ces diplômes sont accessibles en formation
initiale ou continue.
La formation et l’emploi des jeunes
sont un challenge pour l’avenir du pays.
Nous réussirons ensemble en nous inscrivant
dans une logique partenariale, la seule qui,
aujourd’hui, a fait ses preuves.
Il s’agit de former des professionnels :
• Audacieux, réalistes, conscients des
exigences du monde du travail,
• Performants et humains, respectueux
d’eux-mêmes et respectueux des autres,
• Prêts à s’engager dans leur métier, dans
leur vie et dans la société.
Croiser les valeurs du sport avec le sens de
l’engagement et nos convictions humanistes
est l’un de nos objectifs majeurs. C’est le but
des «Missions de l’ILEPS» :
- Une action conduite en équipe…
au service des autres… bénévolement…
- Pour apprendre à s’engager,
se professionnaliser
- Comprendre que le bénévolat ne repose pas
que sur la bonne volonté mais appelle autant
de rigueur et de professionnalisme que la
pratique d’un métier.
72 missions en 5 ans,
277 jeunes engagés.
Quelques exemples :
• Organisation de sorties culturelles pour
personnes handicapées
• Aide aux devoirs pour les jeunes de la cité
en difficulté de la cité
• Animations en maisons de retraite
• Collectes de matériels scolaires pour un
orphelinat au Congo
• Collecte de vêtements et remise en état
pour EMMAÜS
• Maraudes nocturnes SDF avec La Croix de
Malte
Acteur du monde économique, votre verse-
ment de taxe d’apprentissage contribuera à la
formation de vos collaborateurs de demain
dans cet état d’esprit.
Pour réussir l’emploi des jeunes, soyons dans
cet état d’esprit.
PRÉPARER AUX MÉTIERS DU SPORT, FORMER DES
HOMMES ET DES FEMMES ENGAGÉS, PERFORMANTS,
AUDACIEUX, DANS UNE TRADITION HUMANISTE
ET PROFESSIONNELLE, TELLE EST L’AMBITION
DE L’ILEPS, STRUCTURE ORIGINALE QUI ALLIE
LA QUALITÉ D’APPORTS UNIVERSITAIRES AUX
CARACTÉRISTIQUES D’UNE ÉCOLE.
ILEPS
13 bd de l’Hautil - 95092 CERGY-PONTOISE cedex
Tél. 01 30 75 60 50
contact@ileps.org - www.ileps.org
STATUT
Loi Association 1901
DIPLÔMES
• Licence STAPS
- Spécialité Education et Motricité
- Spécialité Management du Sport
• Master Economie-Gestion - Sciences
du Management et Métiers du Sport
• Master des Métiers de
l’Enseignement, de l’Education
et de la Formation
CHIFFRES
• Licence
82% des étudiants ont obtenu
la licence en 3 ans.
15% en 4 ans.
• Master Economie-Gestion
70% d’étudiants sont insérés
professionnellement moins de
6 mois après être diplômé.
60% des étudiants ont suivi la
formation en apprentissage.
• Master des Métiers de l’Enseignement
Depuis la nouvelle réforme
82%ont validé leur master.
Sources:MédiamétrieNetRatings,XITI
INSTITUT UNIVERSITAIRE DE TECHNOLOGIE
IUT DE NANTES
COMMUNIQUÉ
Ses 7 DUT permettent d’atteindre un premier
niveau de compétences dans ces domaines :
Energie / Mécanique, productique et
logistique / Matériaux / Informatique,
numérique, réseaux et communication /
Gestion, commerce et organisation
Dans la continuité de ces domaines,
ses 14 Licences Professionnelles
permettent d’obtenir une :
• double compétence
• spécialisation en lien avec le territoire
économique ou des activités émergentes
Les métiers préparés à l’IUT de Nantes
Son offre de formation couvre l’ensemble des
étapes de fabrication d’un produit ou d’un
service, des métiers industriels aux fonctions
supports :
• Métiers de l’industrie : études et conception /
méthodes et production / maintenance
• Fonctions transverses : logistique / Gestion des
stocks / qualité
• Fonctions supports : informatique / RH / achats,
ventes et marketing / gestion et comptabilité
Les publics
L’établissement accompagne les étudiants en
formation initiale et aussi les :
• demandeurs d’emploi et personnes en reconver-
sion souhaitant se former à un nouveau métier
• salariés souhaitant élargir leurs champs de
compétences ou compléter leur formation initiale
• professionnels des RH cherchant des solutions
de formation adaptée pour accompagner les
évolutions économiques, sociales et technolo-
giques de leurs entreprises
Des formations professionnelles
• Alternance ou 2 mois de stage professionnel
• Répartition des enseignements :
50% Travaux Pratiques – 30% Projets et
stages – 20% cours magistraux
• Pédagogie par projet
• Modules d’enseignement organisés par
compétences et intervenants issus des
entreprises
• Halle dotée d’équipements industriels récents
permettant un apprentissage en condition réelle
• Esprit d’innovation :
près de 80 enseignants-chercheurs
800 DIPLÔMÉS PAR AN, À FORT
POTENTIEL TECHNIQUE ET MANAGÉRIAL
GRÂCE À :
• DES EXIGENCES UNIVERSITAIRES
ALLIÉES À UNE SÉLECTIVITÉ DES
FILIÈRES,
• DES APPRENTISSAGES PAR
L’EXPÉRIENCE, ANCRÉS DANS
LA VIE DE L’ENTREPRISE,
• DES FORMATIONS FAVORISANT L’ESPRIT
D’INNOVATION.
LA FEURIAYE : 2 avenue du Pr Jean Rouxel - BP539 - 44475 Carquefou cedex
CENTRE-VILLE : 3 rue du Maréchal Joffre - BP34103 - 44041 Nantes cedex 1
Tél. +33(0)2 28 09 20 00 - Fax. +33 (0)2 28 09 21 99 - www.iutnantes.univ-nantes.fr
STATUT
Université
DIPLÔME
21DUT et
Licences Professionnelles,
19en alternance
ÉTUDIANTS
1900
ENSEIGNANTS
130
ALTERNANCE
350alternants et auditeurs
formation continue
DIPLÔMÉS
20000
INSTITUT UNIVERSITAIRE DE TECHNOLOGIE
IUT SÉNART-FONTAINEBLEAU
COMMUNIQUÉ
C
haque année, l’IUT Sénart-Fontaine-
bleau forme 2 500 étudiants. Pour que
nos formations restent en totale adé-
quation à la fois avec la réalité économique
tant locale que nationale et vos besoins, il est
essentiel que l’IUT renouvelle régulièrement
son matériel (informatique, machine infra
rouge, oscilloscopes, bancs de travaux
d’études...), ce qui nécessite des moyens
importants. Ces investissements lourds ne
pouvant être entièrement financés par les
subventions de l’État et des collectivités,
le versement de votre taxe d’apprentissage
est essentiel pour la formation de vos futurs
collaborateurs.
Nos étudiants,
vos futurs collaborateurs !
Nous verser la taxe, c’est participer au finance-
ment de la formation de nos étudiants et nous
permettre d’adapter encore davantage nos
moyens pédagogiques à vos besoins réels.
5
de nos formations se maintiennent dans
le classement SMBG des meilleures
licences, depuis 2010, date de leur inté-
gration, dont notamment 2 d’entre elles se
classant dans le trio de tête.
En outre, ces partenariats nous permettent
également de mettre à votre disposition des
équipes travaillant sur des projets tutorés,
pour répondre à vos besoins ponctuels au tra-
vers d’études pluridisciplinaires encadrées par
nos enseignants. En choisissant de vous allier
à l’IUT Sénart-Fontainebleau, vous financez
donc des équipements de pointe et une péda-
gogie innovante et professionnalisante, com-
binant approche universitaire et mises en
situations professionnelles, tout en nous per-
mettant de développer davantage cette culture
de partenariats qui nous lient à vous.
DEPUIS PLUS DE 20 ANS,
L’IUT S-F JOUE UN RÔLE MAJEUR
DANS LA FORMATION DES
TECHNICIENS ET CADRES
INTERMÉDIAIRES D’ÎLE DE
FRANCE, NOTAMMENT EN SEINE
ET MARNE SUD. ORIENTÉ SUR
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Alternance, FI, VAE, FC
FORMATIONS
6DUT & 20Licences Pro
CAMPUS
2Sénart - Fontainebleau
ÉTUDIANTS
2500
DIPLÔMÉS
20000
ENSEIGNANTS
+500intervenants professionnels
& enseignants permanents
PROFESSIONNALISATION
environ 900intervenants
+1000stagiaires
U N I V E R S I T E P A R I S - E S T C R E T E I L V A L D E M A R N E
FACULTÉ DES SCIENCES ET TECHNOLOGIE
COMMUNIQUÉ
P
luridisciplinaire, la faculté des
sciences et technologie propose des
cursus en lien avec les réalités éco-
nomiques de son territoire et ouverts aux
échanges internationaux. Fortement pro-
fessionnalisée, elle délivre des diplômes de
la licence au master comprenant obligatoi-
rement un stage de fin d’études.
En proposant une formation par la
recherche, appuyée sur l’activité de ses 9
laboratoires, la faculté garantit la pertinence
scientifique de ses enseignements. Les
cours sont assurés par des enseignants et
des enseignants-chercheurs reconnus dans
leur domaine au niveau national et interna-
tional et par de nombreux professionnels
issus du monde de l’entreprise. Cet ensei-
gnement de qualité laisse une large place à
l’expérimentation scientifique grâce à des
plateaux techniques possédant un équipe-
ment professionnel. De fait, dès la licence,
les TP (travaux pratiques) complètent les
cours magistraux. Ouverte sur l’extérieur, la
faculté des sciences et technologie a pour
ambition de promouvoir la culture scienti-
fique et technique, de transmettre aux
jeunes le goût de la découverte, de la tech-
nologie et de l’innovation, de leur ouvrir les
possibles et les intéresser aux métiers
d’avenir.
En devenant notre partenaire, vous nous
permettez de maintenir notre qualité péda-
gogique, poursuivre notre investissement
dans la professionnalisation des formations
et affirmer notre engagement à répondre
aux besoins de la société. Nous vous propo-
sons également de participer à notre Forum
Entreprises, de collaborer aux conseils de
perfectionnement des formations, d’agir à
nos côtés sur la connaissance des métiers
et l’insertion professionnelle par le biais de
visites d’entreprises et de laboratoires, de
conférences et interviews métiers, de coa-
ching et de projets tutorés.
INFORMATIQUE, SCIENCES DE
L’INGÉNIEUR, RÉSEAUX, CHIMIE,
BIOTECHNOLOGIES, HYGIÈNE
SÉCURITÉ ENVIRONNEMENT :
DES FORMATIONS
PROFESSIONNALISANTES EN
SCIENCES ET TECHNOLOGIE
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continue et en apprentissage
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ENSEIGNANTS-CHERCHEURS
250
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100 (de plus de 60 entreprises)
≥ UNIVERSITÉS PARTENAIRES
52 dans le monde
≥ LABORATOIRES DE
RECHERCHE
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CLICHY
llllll CFA DUCRETET Rhône-Alpes
LYON
lll CFA DUCRETET Aquitaine
BORDEAUX
llll Faculté des Métiers - CMA
RENNES
lll ACTIF CNT - CFA ADEFA
VALENCIENNES
l Installateur de Réseaux Câblés de Communication
l Technicien de Réseaux Câblés de Communication
l Technicien Services en Multimédia
l Technicien Services en Audiovisuel et Électrodomestique
l Conseiller Services en Électrodomestique et Multimédia
l Vendeur de l’Électrodomestique et du Multimédia
l BTS MUC Management Unités Commerciales
l BTS NRC Négociation Relations Clients
l Licence Professionnelle Management de projet tertiaire
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www.ducretet.net
Réseaux THD, Smart Home, Objets Connectés,…
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TAXE D’APPRENTISSAGE 2015 SPECIAL REFORME

  • 1.
    L'APPRENTISSAGE, VOIE ROYALE POUR L'EMBAUCHE LEDYNAMISME ÉDUCATIF DES RÉGIONS RÉFORME DE LA TAXE: LES NOUVEAUTÉS 2015 TAXE D’APPRENTISSAGE 2 0 1 5 ©BARTEKSZEWCZYK G U I D E
  • 2.
    www.ines-expertise.fr 34 boulevard Haussman75009 PARIS COMPTEZ SUR L’UNE DES MEILLEURES ÉCOLES PRÉPARATOIRES AUX MÉTIERS DE L’EXPERTISE COMPTABLE ET DE L’AUDIT DCG - DSCG - DEC L’INES FORME CHAQUE ANNÉE PRÈS DE 550 ÉTUDIANTS, VOS FUTURS COLLABORATEURS
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    É D IT O Elle en a fait du chemin depuis sa création en 1925. La presque centenaire taxe d’apprentissage donne chaque année du fil à retordre aux chefs d’entreprise qui, par manque de connaissance ou d’intérêt, ignorent à qui reverser cet argent. Elle se présente cette année sous un nouveau jour qui change un peu la donne financière et que ce hors-série tente d’expliciter au mieux. Avec, en toile de fond, le but fixé par le gouvernement : développer l’apprentissage pour atteindre l’objectif de 500000 apprentis en France d’ici 2017. Si la réforme a modifié la répartition des sommes versées (51% de fraction régionale, 26% pour le quota et 23% pour le barème) et augmenté le montant total (0,68% de la masse salariale brute au lieu de 0,5% l’an dernier), elle n’a en revanche pas touché au point qui constitue la singularité de cet impôt : la possibilité de choisir une partie de son affectation. L’occasion, pour un dirigeant, d’accompagner l’école de son quar- tier, celle qui vient d’ouvrir, celle qui connaît des difficultés, celle d’où sont sortis diplômés ses employés, celle qui permettra de compléter les équipes… Et d’encourager ainsi l’apprentissage, formule de plus en plus appréciée des jeunes et des recruteurs. Ces derniers sont en effet 82% à juger le contrat d’apprentissage « fidélisant », valeur importante dans une société où tout va trop vite. Si les filières traditionnelles (métiers de bouche, artisanat…) demeurent les principales pourvoyeuses de contrats, les écoles supérieures sont de plus en plus nombreuses à proposer des offres en alternance permettant ainsi à de futurs ingénieurs ou cadres de mettre un pied dans la vie active. Et de conforter ce chiffre optimiste : 60% des apprentis décrochent un emploi en CDI à l’issue de leur formation. Pascal Lasserre Directeur Délégué Emploi & Formation Réformer pour relancer©DR 3
  • 4.
    Édition et Commercialisation: FIGARO CLASSIFIEDS Direction commerciale : O. Arriat. Tél. 01 76 62 31 73. Conception et réalisation : Sopress - Presso. Photo de couverture : © Bartek Szewczyk/Fotolia. Ont collaboré à ce numéro : V. Gardet, M. de Kerimel , R. Gourvennec Cadre législatif et financier Le dynamisme des régions 06 _ Un moteur pour la formation 08 _ La collecte : comment ça marche ? 10 _ L'affectation de la taxe 12 _ Payer moins, c'est possible 14 _ Un cadre éducatif adapté 16 _ Île-de-France / L'apprentissage, voie d'excellence 52 _ Rhône-Alpes / En route vers le big data 60 _ Sud-Est / Des experts aux cursus internationaux 64 _ Sud-Ouest / Artisans et techniciens recherchés 72 _ Grand Ouest / Cap sur les métiers d'avenir 78 _ Nord / Le numérique, un secteur qui recrute 82 _ Grand Est / L'apprentissage dépasse les frontières 85 _ Présentation des partenaires I II S O M M A I R E 13 16 64
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    Fondée en 1949,située au coeur de Paris, à proximité de la tour Eiffel, Paris ESLSCA Business School, dispose d'atouts exceptionnels dans l'enseignement supérieur du management : un corps professoral com- posé de spécialistes de haut niveau, des relations internationales effectives, l'implication des entreprises dans les études et les stages, une vie associative et culturelle enrichissante. 14000 anciens élèves attestent de l'efficacité d'une formation directement adaptée à la vie des affaires, reconnue par les entreprises. Paris ESLSCA Business School a développé ces trente dernières années plusieurs établissements ou programmes périphériques qui constituent avec elle un groupe d'enseignement supérieur du management de tout premier plan : 3èmes Cycles spécialisés, Programmes MBA et MBA Spécialisés, Bachelor (INSAM/BBA), Pôle d'Intelligence Economique (EGE), Classes Préparatoires (PCS), Centre de Formation permanente.
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    La taxe d’apprentissage? Basée sur les salaires bruts versés par les entreprises contribuables, elle permet d’assurer le financement des formations professionnelles et technologiques. Le point, après la dernière réforme survenue en 2014. PAR MARTIN DE KERIMEL Un moteur pour la formation 6 ©DR E lle a été créée en 1925 et concerne une grande majorité des entreprises fran- çaises. Pour une année considérée, elle se calcule sur les salaires bruts versés l’année précédente, avantages (en nature et en argent) et pourboires attribués sous forme de salaires compris. La taxe d’apprentissage vient d’être réformée. Une constante : elle est encore et toujours due par les entreprises qui comptent au moins un salarié et sont soumises à l’impôt sur les sociétés, voire à l’impôt sur le revenu au titre des bénéfices industriels et commerciaux. La réforme 2014 a en fait impacté son taux, qui a augmenté : de 0,5% à 0,68% de la masse salariale consi- dérée. Il intègre du même coup l’ancienne CDA – Contribution pour le développement de l’apprentissage, conçue jusqu’à présent pour financer les Fonds régionaux de l’ap- prentissage et de la formation profession- nelle. Cependant, le texte de la réforme n’a pas supprimé un autre des compléments prévus à la taxe : la CSA (ou Contribution supplémentaire à l’apprentissage). Ce dispo- sitif complexe concerne uniquement cer- taines entreprises, selon des cas précis pré- vus par la loi (lire par ailleurs). Précision : des dispositifs légaux permettent aux entreprises qui « jouent le jeu » de l’apprentissage de bénéficier d’un certain nombre d’allége- ments ou d’aides financières. Par ailleurs, la loi prévoit aussi des cas d’exonération de la taxe d’apprentissage. Autre précision impor- tante : comme c’était le cas auparavant, sous le régime de l’ancien mode de calcul, les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de Moselle bénéficient toujours de taux réduits. Répartition et critères Véritable contrat de travail, le contrat d’ap- prentissage s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 25 ans. Il en existe à tous les niveaux de formation, dans tous les cursus. Du Centre de formation d’apprentis pour les métiers manuels aux écoles d’ingénieur, les profils des candidats à l’apprentissage sont extrê- mement variés. Le gouvernement veut mieux garantir la qualité des formations et a mis l’accent sur les qualifications de plus bas EN CHIFFRES 66,8 % des nouveaux apprentis sont des hommes 18,8 % des nouveaux apprentis sont déjà diplômés à Bac +2 et plus Source : 2013 / Ministère du Travail C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N
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    ©DR INTERVIEW François Moutot DIRECTEUR GÉNÉRALDE L’ASSEMBLÉE PERMANENTE DES CHAMBRES DE MÉTIERS ET DE L’ARTISANAT Quels sont les objectifs poursuivis par la réforme de la taxe d’apprentissage ? Nous étions favorables à ce que la taxe d’apprentissage soit bien réservée aux formations essen- tiellement tournées vers l’apprentissage. Il nous semblait important qu’elle soit distribuée proportion- nellement à cet effort pour l’apprentissage et aux coûts des formations concernées. Aujourd’hui, il n’est pas certain que le premier objectif sera tenu. Nous savons que le second ne le sera pas. Pour autant, cette réforme va-t-elle dans le sens d’un développement du nombre d’apprentis, objectif évoqué par le gouvernement ? Nous avons besoin de plus de moyens pour les centres d’apprentis, la seule porte possible aujourd’hui pour développer l’appren- tissage. Or, les primes que le président de la République avait annoncées au 1er septembre n’ont toujours pas été votées. La réforme n’a pas été poussée jusqu’au bout. Des raisons d’y croire, malgré tout ? Si je n’y croyais pas, je ferais autre chose. Je crois que nous avons gagné le défi de l’opinion publique, aujourd’hui largement favorable à l’apprentissage, mais aussi le combat médiatique. Les jeunes eux-mêmes comprennent désormais l’intérêt de métiers concrets, rémunérateurs. Les jeunes eux-mêmes comprennent désormais l’intérêt de métiers concrets niveau. Un temps, François Hollande évo- quait une barre à atteindre, fixée à 500 000 apprentis à l’horizon 2017 – les chiffres issus du ministère du Travail font état de 415 000 contrats en cours en France métropolitaine pour l’année 2013. Pour aller plus loin, l’autre grand changement introduit par la réforme de la taxe concerne la répartition de son montant. Auparavant, il était partagé en deux catégories : le quota et le barème, aux parts variables en fonction des années. Désormais, il sera découpé en trois : le quota représentera 26% du montant et sera versé aux Centres de formation d’apprentis, le barème (23%) sera consacré à la formation technologique et professionnelle hors-ap- prentissage et le reste (51%) sera confié aux régions, qui détermineront elles-mêmes les choix d’affectation. Autre nouveauté : les établissements susceptibles d’obtenir des versements par le barème feront chaque année l’objet d’une liste édictée par le préfet de région. Ils devront respecter des critères établis à l’échelon local, lesquels seront basés notamment sur la reconnaissance par l’État, le contrôle de la pédagogie et une absence de caractère lucratif. L’objectif est de répartir plus efficacement les très impor- tantes sommes en jeu : ces dernières années, le montant total des contributions à l’ap- prentissage versées par les entreprises fran- çaises a représenté environ deux milliards d’euros par an. EN CHIFFRES 49,3 % des nouveaux apprentis ont signés pour 24 mois 38,2 % des nouveaux apprentis ont rejoint une entreprise de moins de 5 salariés Source : 2013 / Ministère du Travail CSA, VOUS AVEZ DIT CSA ? La Contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA) vise les entreprises supérieures à 250 salariés et concerne – notamment – celles qui ne respectent pas un quota de contrats d’alternance ou de volontariats en entreprise. Elle est d’un taux variable, en fonction de l’importance relative de la population salariée de l’entreprise concernée, entre autres. Parmi les nombreux interlocuteurs possibles des contribuables, les Chambres de commerce et d’industrie disposent généralement de services d’information compétents pour répondre précisément aux demandes de renseignement sur ce point. 7 C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N
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    Nationaux ou régionaux, lesorganismes de collecte de la taxe d’apprentissage sont présents sur tout le territoire. Encore important cette année, leur nombre sera bientôt réduit, dans une logique de rationalisation des procédures. Explications. PAR MARTIN DE KERIMEL La collecte : comment ça marche ? 8 ©DR L a limite est fixée au 1er mars. C’est avant cette échéance que les entreprises assujetties à la taxe d’apprentissage doivent annuellement verser le montant qui leur est imputable. Dans les régions, les orga- nismes de collecte de la taxe d’apprentis- sage (OCTA) répartiront, en respectant les trois fractions définies par la réglementation, les sommes concernées. Il existe aussi des organes collecteurs nationaux : les orga- nismes paritaires collecteurs agréés (OPCA). Tournés vers le financement de la formation professionnelle continue, ils sont aussi sus- ceptibles de collecter la taxe d’apprentis- sage, en tant que délégataire d’un OCTA. Un échange avec les entreprises Les entreprises conservent une marge de manœuvre : même si elles passent obligatoi- rement par un intermédiaire, elles peuvent aussi décider elles-mêmes de l’affectation d’une partie de leur taxe, proportion que les textes désignent sous le vocable de barème. Si aucun choix n’est exprimé, les instances dirigeantes de l’OCTA décident elles-mêmes de l’affectation de ce barème. Comment cela fonctionne-t-il ? Les OCTA collectent auprès des entreprises assujetties à la taxe la totalité des sommes dues. Ils leur adressent à cet effet un bordereau d’appel de collecte. C’est sur ce document que les entreprises peuvent librement désigner les centres, écoles et autres organismes habilités qu’elles sou- haitent voir destinataires de leurs verse- ments. Toute mention préalable de choix définis par l’OCTA est interdite. Pour faire face aux dépenses consenties dans l’exercice de leur mission, les OCTA peuvent prélever des frais de collecte et de gestion. Ils sont plafonnés et correspondent à un pourcen- tage du montant de la collecte : en 2012, 3% du montant pour une collecte inférieure à 5 millions d’euros, 2,2% pour les collectes entre 5 et 5 millions d’euros, 1,5% pour les collectes encore supérieures. Pour éviter les conflits d’intérêt, les administrateurs et salariés des OCTA n’ont pas le droit d’exercer de fonction d’administrateur ou de salarié dans les centres de formation d’apprentis et sections d’apprentissage. Par ailleurs, les OCTA sont C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N Organismes collecteurs, les OCTA peuvent prélever des frais de gestion et sont soumis à un contrôle de l’État.
  • 9.
    ©DR INTERVIEW Philippe Perfetti DIRECTEUR ADJOINTEMPLOI ET FORMATION À L’ASSEMBLÉE PERMANENTE DES CHAMBRES DE MÉTIERS ET DE L’ARTISANAT Comment choisir son organisme de collecte ? Il en existe au niveau national et au niveau régional. Au niveau national, les organismes de collecte de la taxe d’apprentissage (OCTA) sont adossés aux organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA). À l’échelon régional, après l’actuel régime transitoire, il n’y aura plus qu’un OCTA régional, piloté par les chambres consulaires. Les entreprises devront choisir un collecteur unique. S’adresser à un organisme régional apporte-t-il aux entreprises l’assurance que le montant de la taxe sera affecté au bénéfice de leur propre territoire ? Aujourd’hui, 51% du montant de la taxe constitue déjà une part régionale, au bénéfice des Centres de formation d’apprentis. Les sommes en jeu reviennent au Trésor Public, sont mutualisées sur un compte spécial et finalement réparties selon une clé définie par la loi. La collecte locale abonde souvent les centres de formation régionaux. Un organisme de collecte peut-il donner des conseils aux entreprises en matière d’affectation de la taxe ? Non : la loi l’interdit formellement ! Elle impose toutefois aux entreprises d’aviser les centres de formation et les sections d’apprentissage de l’affectation de leur taxe. Les entreprises devront choisir un collecteur unique tous soumis à un contrôle complet de l’État : il s’exerce tant sur les procédures de collecte que sur l’utilisation des ressources collectées. Des vérifications sur pièces peuvent être demandées par les inspecteurs sur l’origine des fonds reçus, ainsi que sur la réalité des dépenses engagées et la conformité de leur utilisation. Autre obligation : chaque année, les OCTA doivent transmettre un rapport d’activité à différentes autorités publiques, parmi lesquelles on retrouve le préfet de région et le président du conseil régional. Des statuts très diversifiés Constat d’évidence : rien ne ressemble moins à un OCTA… qu’un autre OCTA. Aujourd’hui, ces collecteurs sont de natures très différentes : on y trouve des fédérations, groupements ou syndicats professionnels, ainsi notamment que des Chambres des métiers ou des Chambres de commerce et d’industrie. Publié en mars 2013, un rapport d’information du Sénat souli- gnait le nombre toujours croissant de ces organismes et notait que les dix plus impor- tants collectaient à eux seuls 51% de la taxe d’apprentissage prélevée à l’échelon national. Ce même document évoquait «un dispositif hétérogène» et pointait du doigt «des procé- dures d’agrément sources de dérives», du fait notamment du chevauchement géographique des OCTA et d’une concurrence entre eux. Pour les mêmes raisons, le rapport faisait état de performances de gestion variables en fonc- tion des organismes de collecte et de contrôles déficients. Dans le texte : «Le système de liste préfectorales ne permet pas d’identifier avec précision les formations et établissements éligibles. L’administration fiscale ne dispose pas non plus de l’information relative au paie- ment de la taxe d’apprentissage ». Sur ces questions également, les lignes vont donc bouger. Afin de rendre le système moins com- plexe, le gouvernement et le législateur ont en effet prévu, à très court terme, de réduire drastiquement le nombre d’OCTA. DES OCTA MOINS NOMBREUX ? Harmoniser les coûts de formation des apprentis, mais également rationnaliser les circuits de collecte de la taxe d’apprentissage : la double tâche est complexe. Pour la mener à bien, le Parlement a d’abord entendu simplifier les démarches des entreprises contribuables : à compter de 2016, ces dernières devront verser leur taxe d’apprentissage à un organisme collecteur unique. La loi du 5 mars dernier prévoit également une réduction drastique du nombre d’OCTA, de 147 aujourd’hui, selon les derniers chiffres du ministère du Travail, à moins de 50 fin 2015. 9 C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N
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    Une certaine libertéde choix. La taxe d’apprentissage n’est pas tout à fait un impôt comme les autres. L’entreprise contribuable est libre d’affecter elle-même une partie de la somme dont elle est redevable. La dernière réforme n’est pas revenue sur ce principe. PAR MARTIN DE KERIMEL L’affectation de la taxe 10 ©DR L a taxe d’apprentissage a changé ! Sa réforme récente a profondément modifié les caractéristiques de l’impôt, même si ce dernier est toujours mis à la charge des entreprises et calculé sur leurs masses salariales. Les nouveaux textes modi- fient très largement les possibilités de choix d’affectation des sommes versées. Dès la prochaine collecte, les entreprises contri- buables vont donc devoir redéfinir la poli- tique d’attribution de leurs fonds, selon les nouvelles contraintes. C’est la loi de finances rectificative pour 2014 qui en dispose : la taxe d’apprentissage se divise en trois quotités. Dans le détail : la fraction régionale pour l’apprentissage (51%), le quota (26%) et le hors-quota – ou barème – (23%). La régle- mentation prévoit par ailleurs que chacune de ces subdivisions du montant total prélevé est affectée à un usage particulier. Comme son nom l’indique explicitement, la fraction régionale est destinée aux régions : elle est versée par les OCTA au Trésor Public. Le quota, lui, est dédié aux seuls Centres et sections d’apprentissage. Enfin, le barème est destiné à des établissements dispensant des formations technologiques et profes- sionnelles initiales, en dehors du dispositif de l’apprentissage. Complément possible, la Contribution supplémentaire pour l’appren- tissage (CSA) est quant à elle réservée aux Centres de formation d’apprentis. Un quota à géométrie variable Avec une date limite de collecte fixée au 1er mars, les entreprises contribuables qui versent leurs contributions apprentissage ont aussi la possibilité de désigner les éta- blissements d’enseignement qui seront les bénéficiaires des sommes versées. Sous la seule réserve que ces derniers soient bien habilités, les OCTA sont tenus d’exécuter cette demande. Les versements directs des entreprises contribuables à un établissement donné sont et restent strictement prohibés. Dans le cadre du quota d’apprentissage, deux situations peuvent être distinguées. Lorsque l’entreprise-contribuable a embau- C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N Première fraction de la taxe (51%) : la fraction régionale pour l’apprentissage
  • 11.
    ché au moinsun apprenti, la loi oblige à (ou aux) l’organisme(s) de formation concer- né(s) un concours financier égal au coût réel de cette (ou ces) même(s) formations, dans la limite évidemment du quota disponible. C’est le préfet de région qui, chaque année, doit publier une liste des coûts par apprenti des différentes formations dispensées sur son territoire. S’il ne fait pas l’objet d’une publication, l’entreprise est néanmoins tenue au versement d’un montant forfaitaire, fixé alors par arrêté ministériel. Pour les entre- prises qui n’accueillent aucun apprenti ou disposent d’un solde de quota après cette possible affectation obligatoire, la liberté d’affectation est totale. La loi prévoit toute- fois que l’entreprise est tenue d’aviser les Centres de formation d’apprentis et les sections d’apprentissage des montants qu’elle doit ou décide de leur affecter. Deux sous-catégories pour le barème Désormais, ces mêmes Centres de formation d’apprentis et sections d’apprentissage ne sont donc plus éligibles au barème. La seule exception subsistante concerne d’éventuels compléments aux concours financiers, en cas d’un montant de quota disponible insuf- fisant pour couvrir les coûts de formation du (ou) des apprenti(s) accueilli(s) par l’entre- prise. Par décret, le gouvernement a prévu également que ce barème devait être réparti en deux parts, et non plus trois comme jusqu’à l’année dernière. La première catégo- rie (dite «A») correspond à 65% du barème, elle doit financer des formations de niveau V (CAP), IV (Bac) et III (Bac +2). La catégorie « B » (35 % du barème) reviendra à des formations de niveau II (Licence, Bac + 3 et 4) et I (Bac +5 et au-delà). Précision : les entreprises dont le montant brut de la taxe d’apprentissage n’excédera pas 415 euros ne seront pas tenues de suivre cette répartition. 11 C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N TAXE D’APPRENTISSAGE (0,5 % DE LA MASSE SALARIALE BRUTE) : 100 % - QUOTA 57 % + BARÈME 43 % Quota de 57% : 38% : Financement national du développement et de la modernisation de l’apprentissage. 62 % : Financement des Centres de formation d’apprentis et sections d’apprentissage. Barème de 43% : 40% pour des formations de catégorie A (niveaux IV et V) 40% pour des formations de catégorie B (niveaux II et III) 20% pour des formations de catégorie C (niveau I) EN COMPLÉMENT… Contribution pour le développement de l’apprentissage (CDA) : 0,18% de la masse salariale brute. Contribution supplémentaire pour l’apprentissage : Taux variable, en fonction du pourcentage d’alternants dans l’effectif annuel moyen de l’entreprise et du nombre de ses salariés. TAXE TOTALE (0,68 % DE LA MASSE SALARIALE BRUTE) : 100% - FRACTION RÉGIONALE 51% + QUOTA 26% + BARÈME 23% 51% de fraction régionale • Trésor Public – destinée aux régions Quota de 26% : réparti en • Contributions obligatoires : Centres de formation des apprentis accueillis par l’entreprise. • Solde : affectation libre par l’entreprise, aux Centres de formation d’apprentis de son choix. Barème de 23% : formations professionnelles initiales temps plein 65% pour des formations de catégorie A (niveaux III, IV et V) 35% pour des formations de catégorie B (niveaux I et II) EN COMPLÉMENT… Contribution supplémentaire pour l’apprentissage : Taux variable, en fonction du pourcentage d’alternants dans l’effectif annuel moyen de l’entreprise et du nombre de ses salariés. AVA N T M A I N T E N A N T
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    L’apprentissage, c’est également, etmalgré la taxe, une possible aubaine financière : en faisant le choix d’accueillir un ou des apprenti(s), l’entreprise s’ouvre aussi des droits à des aides financières de l’État. Le point. PAR MARTIN DE KERIMEL Payer moins, c’est possible 12 ©DR L e contrat d’apprentissage n’est pas tout à fait un contrat de travail ordi- naire. L’employeur qui y a recours est notamment exonéré des charges sociales afférentes, à l’exception cependant de la cotisation patronale pour les accidents du travail et la maladie professionnelle. De la même manière, la Contribution sociale géné- ralisée (CSG) et la Contribution au rembour- sement de la dette sociale (CRDS) ne sont pas dues. Dans le détail, la législation prévoit des cas d’exonération partielle. Ne peuvent bénéficier du dispositif d’exonération totale que les seuls artisans dûment inscrits au répertoire des métiers – ou au registre des entreprises pour trois départements : Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle –, ainsi que les employeurs comptant moins de 11 sala- riés, hors apprentis bien sûr. Depuis janvier 2014, le contrat d’apprentissage peut égale- ment être accompagné d’une prime. Desti- née aux entreprises de moins de 11 salariés, cette dernière remplace l’ancienne indemnité compensatrice forfaitaire (ICF) : elle est ver- sée par la région dans laquelle est situé l’éta- blissement où travaille l’apprenti. Fixé par le Conseil régional, son montant est au mini- mum de 1000 euros par année de formation. Autre disposition : les entreprises soumises au régime réel d’imposition et qui emploient un apprenti pendant plus d’un mois peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt. Celles qui, tous établissements confondus, ont des effectifs supérieurs à 250 salariés peuvent aussi toucher une aide financière en employant plus de 4% de jeunes en contrat d’apprentissage. Le montant exact de cette aide dépend aussi du pourcentage précis d’alternants y ouvrant droit et sur la base d’un montant forfaitaire de 400 euros par employé alternant. Son versement suppose que l’entreprise ait fait une déclaration sur ses effectifs annuels moyens auprès d’un organisme collecteur de la taxe. L’aide est versée dans sa totalité dans les deux mois qui suivent la réception de la demande. C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N Le versement par une entreprise d’un don en nature à un organisme de formation peut lui permettre d’alléger le montant de sa taxe d’apprentissage.
  • 13.
    ©DR Déduire des dépenses… Pourréduire le montant de sa taxe d’appren- tissage, l’entreprise-contribuable peut aussi utiliser d’autres arguments. Dans la limite d’un plafond correspondant à un pourcen- tage de la taxe brute, elle peut ainsi déduire les dépenses engagées pour l’accueil de stagiaire. Quelques conditions sont requises : le stage doit s’intégrer dans un cursus de formation et être obligatoire en vue de l’ob- tention d’un diplôme technologique ou professionnel ; le jeune doit avoir le statut scolaire ou étudiant ; et une convention de stage école / élève / entreprise doit être éta- blie et signée. La déduction se calcule en multipliant un forfait journalier (fixé à 25 ou 36 euros) par le nombre de jours de stage effectués. Autre possibilité pour l’entreprise de « payer moins » : faire un don en nature d’un matériel neuf ou d’occasion à un orga- nisme donné, en vue d’un usage pédago- gique. Pour être prises en compte, ces sub- ventions doivent être valorisées dans la comptabilité du donneur et du bénéficiaire, sur la base d’un calcul fait sur la base du prix de revient, de la valeur sur inventaire ou de la valeur résiduelle. Pour que le dispositif fonctionne, l’établissement récipiendaire choisi doit bien sûr être habilité à percevoir la taxe d’apprentissage. Une attestation d’intérêt pédagogique sera notamment demandée comme justificatif. Ne pas oublier… La loi prévoit un cas d’exonération totale de la taxe. Il concerne les entreprises qui res- pectent deux critères précis et cumulatifs : une masse salariale annuelle brute inférieure à six fois le SMIC annuel et l’emploi d’un apprenti au moins durant l’année de réfé- rence. Calculée sur les salaires de l’année écoulée, la taxe d’apprentissage est due par les entreprises avant le 1er mars de l’année suivante. Ceux qui ne se seraient pas acquit- tés des sommes qui leur sont imputables prennent de gros risques et notamment celui de devoir payer le double ! En cas de cession d’activité, de cessation ou de liquidation judi- ciaire, une déclaration doit être effectuée dans les 60 jours. Ce délai est porté à six mois en cas de décès de l’employeur. ILS N’ONT RIEN À PAYER De par leur nature, certaines entreprises sont totalement dispensées du paiement de la taxe d’apprentissage. Cette courte liste comprend les sociétés et personnes morales dont l’objet exclusif est l’enseignement, quelle que soit leur forme. Libérés de toute contribution également, les groupements d’employeurs composés d’agriculteurs ou de sociétés civiles agricoles, eux-mêmes exonérés. L’État lui-même, les collectivités territoriales et leurs divers établissements publics ne sont pas assujettis non plus, tout comme certains offices publics d’habitat, établis en établissement public à caractère industriel et commercial. 13 C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N Le don en nature - des ordinateurs par exemple - permet de réduire le montant de la taxe d'apprentissage.
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    Il souffre parfoisd’une image faussée, comme s’il ne concernait que les recalés du système éducatif général. L’apprentissage réunit pourtant toutes les filières et s’avère une très bonne voie d’insertion durable dans la vie active. Explications. PAR MARTIN DE KERIMEL Un cadre éducatif adapté 14 ©DR L a France pourrait certainement mieux faire en matière d’apprentissage. Nombre d’exemples prouvent en tout cas que ce contrat de travail alternant s’adapte parfaitement aux emplois les plus diversifiés. Cette façon de travailler combine astucieusement un cursus théorique, dans un centre de formation d’apprentis, à la fac ou dans une grande école, avec la mise en pratique immédiate des compétences acquises. Elle fait donc aujourd’hui la preuve formelle de son efficacité, de nombreux jeunes apprentis s’insérant ensuite rapide- ment sur le marché du travail proprement dit, sans passer par la case chômage. Selon une note publiée en mars dernier par le ministère de l’Education nationale, 60% des apprentis trouvent en effet un emploi en contrat à durée indéterminée à l’issue de leur formation. Sept mois après, ils sont près de 65%. Côté employeurs, une autre étude récente établit que le contrat d’apprentis- sage apporte en général une solution inté- ressante, à court et à long terme. En termes statistiques, 82% des employeurs le jugent « fidélisant » et trois chefs d’entreprises sur quatre estiment que le coût qu’il représente est compensé par sa valeur ajoutée. Différents niveaux de diplômes Très concrètement, c’est dans son ensemble que le système éducatif français peut favori- ser l’apprentissage. Loin de n’être que l’ul- time bouée de secours destinée aux cancres, ce type de contrat est aussi tout à fait adapté aux études supérieures. Pour preuve, en 2014, et toujours selon les chiffres de l’Education nationale, près d’un apprenti sur trois (32,2 %) prétendait à un diplôme à bac +2 au moins – et jusqu’à bac +5. L’apprentissage concerne également des bacs pro et BP (22,2 % de l’ensemble des apprentis) et des CAP-BEP (43%). Les textes législatifs définissent cinq niveaux, numéro- tés en chiffres romains : I, II, III, IV et V. Plus le chiffre est bas, plus la formation est élevée. C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N En 2014, près d’un apprenti sur trois prétend à un diplôme à bac +2 au moins.
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    ©DR ©DR INTERVIEW Damien Désir ÉTUDIANT ENMASTER À LA KEDGE BUSINESS SCHOOL (BORDEAUX) Vous êtes en apprentissage chez Orange Business Services, la branche du groupe Orange dédiée aux entreprises. Comment cela se passe-t-il ? Sur les douze mois de chacune de mes deux années d’alternance, je suis tenu d’en passer huit dans l’entreprise et quatre à l’école. Lors de cette première année, mes cours sont regroupés en cycles de quatre semaines. L’année prochaine, je les ferai tous d’un coup dans le cadre d’un échange. J’aimerais partir en Amérique latine, si possible au Mexique ou au Venezuela. Quel est l’avantage pour vous d’avoir un contrat d’apprentissage ? C’est le moyen d’être intégré dans l’entreprise et d’y avoir des responsabilités. Je suis considéré comme un vrai salarié. D’un point de vue financier, c’est intéressant aussi : Orange prend en charge le coût de ma formation. Une fois formé, pensez-vous avoir une chance d’être embauché chez Orange ? Des perspectives immédiates, je ne sais pas, mais Orange va recruter dans les cinq à dix années qui viennent. D’après ce que je vois, la promotion interne fonctionne bien. Ceux qui auront déjà une expérience dans la société auront sûrement une chance supplémentaire. Je suis considéré comme un vrai salarié Exemple : le niveau V concerne les apprentis en CAP, le III les BTS et DUT, le I les diplômes d’ingénieur et les masters. Les professions les plus diversifiées s’ouvrent donc aux étu- diants-apprentis, qu’elles soient manuelles ou de bureau. Bâtiment, commerce, hôtelle- rie, restauration, agriculture, esthétique… Les secteurs traditionnels demeurent de gros pourvoyeurs de contrats. L’apprentissage évolue aussi dans les services : les entrées y progressent tant que la plupart des apprentis sont formés dans le secteur tertiaire - 56% selon une étude publiée par le ministère du Travail en juillet dernier. Les autres secteurs demandeurs sont l’industrie (22,1 %), le commerce auto (18,8 %) et la construction (18,7%). Le BTP forme 80000 apprentis chaque année, celui de l’artisanat 200000. Quant à la filière alimentaire, elle devrait générer 150000 contrats d’ici à 2017. Si 55% des apprentis ont rejoint une société de moins de dix salariés, ils sont aussi plus de 17 % dans une très grande entreprise, supérieure à 250 salariés. Pour le recrute- ment post-apprentissage, ce sont les domaines de la santé (85%), de l’informa- tique (82 %) et du génie civil (77 %) qui s’avèrent les plus efficaces aujourd’hui. EN BONNE ET DUE FORME L’apprentissage repose bel et bien sur un contrat de travail. Les apprentis formés par les entreprises françaises sont donc rémunérés : selon le degré d’ancienneté dans l’entreprise et l’âge de l’apprenti, la loi définit précisément la rémunération due par l’employeur – une part variable du SMIC. Un certain nombre d’aides financières est consenti à l’employeur qui embauche un ou plusieurs apprentis. Ce système gagnant-gagnant permet aux entreprises de participer à la formation de leurs futurs collaborateurs. Hormis certains cas prévus par des conventions particulières, l’employé embauché en contrat à durée indéterminée au terme d’une formation en alternance ne pourra être soumis à une période d’essai. 15 C A D R E E T F I N A N C E M E N T L É G I S L A T I O N
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    C E QU ’ I L FA U T S AV O I R R É G I O N S L’apprentissage, voie d’excellence À la rentrée 2014, les CFA franciliens ont ouvert plus de 3 500 nouvelles places et plus de mille métiers sont accessibles par l’apprentis- sage pour tous les niveaux de formation, du CAP au Master professionnel en passant par les diplômes des Grandes écoles. Depuis dix ans, la Région Île-de- France mise sur l’apprentissage en augmentant chaque année le budget qu’elle lui consacre. « Les besoins des entreprises franciliennes dans le secteur des services sont importants, c’est pourquoi nous avons fait le choix de soutenir son développement en ouvrant de nombreuses formations dans le supérieur, indique Jean-Paul Huchon, président de la Région Île-de-France. Cela a largement contribué à changer l’image de l’apprentissage, auparavant considérée comme une orientation par défaut et désormais vue comme une voie d’excellence». Avec 10% de son budget consacré à l’apprentissage, la région Île-de-France place cette forme d’enseignement au cœur de sa politique pour l’emploi. Plus de la moitié des apprentis franciliens sont inscrits dans le supérieur. ÎLE-DE-FRANCE Double compétence et internationalisation des cursus sont les atouts majeurs des formations franciliennes. PAR ROZENN GOURVENNEC 17 ©GettyImages/iStockphoto
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    L’apprentissage, un levier contrele chômage L’apprentissage a en effet prouvé au fil des années son pouvoir de levier contre le chômage des jeunes : plus de 70% des apprentis trouvent un poste dans les sept mois après leur formation, dont 65% en CDI. Singularité de l’Ile-de-France, 55% sont inscrits dans le supérieur. Un fait qui s’explique, selon Jean-Paul Huchon, par la structure de l’économie francilienne : «En Île-de-France, les cadres et professions intellec- tuelles supérieures représentent 29 % de l’emploi francilien, contre 17% en France métropolitaine. Sans surprise, les apprentis suivent la même tendance : 58% des apprentis préparent une formation dans les services en Île-de-France contre 40 % au niveau national. Nous sommes aujourd’hui vigilants à ce que l’apprentissage dans le supérieur bénéficie à ceux qui en ont le plus besoin. Nous avons ainsi renforcé notre soutien sur les premiers niveaux de qualification (CAP et Bac pro) qui correspondent aux jeunes qui sont le plus en difficulté sur le marché du travail». Insérer les jeunes dans l’entreprise L’insertion des jeunes alternants dans un emploi durable est également un challenge que les entre- prises veulent relever. 112 grands noms du SDF 120 et du CAC 40 sont réunis depuis 1982 au sein de l’AFEP, l’Association françaises des entreprises privées, pour défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics. L’association s’implique dans l’emploi des jeunes avec la démarche « Jeunes et entreprises », lancée en 2013. «Cette initiative part d’un constat : les grandes entreprises ont un rôle à jouer dans l’emploi des jeunes car elles ont les moyens financiers et humains de les former en alternance, indique France Henry- Labordère, directrice des affaires sociales à l’AFEP. Or, avec la crise, elles ne peuvent pas forcément les embaucher à l’issue de leur formation. D’où l’idée de la mise en place d’un portail «Engagement pour les jeunes», qui met en relation les jeunes en alternance et les PME-PMI susceptibles de les recruter, et ce, sur toute la France et dans tous les secteurs. D’un côté, les jeunes mettent en ligne leur CV sur cette base, de l’autre les entreprises y postent leurs offres d’emploi. 92 entreprises ont aujourd’hui rejoint ce portail. 1463 jeunes alternants y ont activé un compte. 1819 postes ont été ouverts aux jeunes diplômés. Les retours des entreprises sont très positifs ». C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – Î L E - D E - F R A N C E – R É G I O N S 18 TÉMOIGNAGE Nicolas Burckel DIRECTEUR DU PÔLE ENTREPRISES DU GROUPE ESSEC «Pour la partie quota de la taxe d’apprentissage, nous percevons environ onze millions d’euros qui nous servent à financer les études de nos 660 étudiants en apprentissage. Pour la partie barème, qui sera réduite aux deux-tiers en raison de la réforme, nous devrions recevoir un million d’euros que nous utiliserons pour le matériel, le financement d’une vingtaine de chaires pour la spécialisation de nos étudiants, et le lancement de deux nouvelles formations : le Master of sciences Data scientists and business analysts et une nouvelle formule du BBA. Environ 1900 entreprises différentes nous reversent la taxe, mais 90% de la somme totale provient de 200 entreprises. Un-tiers des apprentis sont embauchés dans les entreprises qui les ont formés.» Environ 1900 entreprises différentes nous reversent la taxe, mais 90% de la somme totale provient de 200 entreprises. EN CHIFFRES 635 353 étudiants 17 universités Plus de 350 établissements d’enseignement supérieur non universitaires Source : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014.
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    Attribuez à laformation des kinésithérapeutes CEE Institut de Formation en Masso-kinésithérapie agréé par le Ministère de la Santé Centre Européen en Rééducation et Réadaptation Fonctionnelle Campus Paramédical Porte de Paris - 36 rue Pinel 93200 Saint-Denis – www.ceerrf.fr zueibtrAt gesaisntrepp’ae daxe ttrvo stepeuraéthsiékinesn dioatrmfolaà
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    TÉMOIGNAGE Élodie Bapst RESPONSABLE DURECRUTEMENT ET DE LA MARQUE EMPLOYEUR CHEZ ALTRAN «Nous adressons le montant de notre taxe d’apprentissage à tous types de structures : les écoles d’ingénieurs et de commerces, mais aussi des universités, des lycées, des écoles de reconversion, des associations qui font la promotion de la filière ingénieur. C’est un moyen pour nous de gagner en visibilité auprès des étudiants. Altran est reconnu comme un acteur incontournable dans le marché de l’ingénierie, mais il est important de présenter aux jeunes le type de carrières possibles dans le groupe car le métier de consultant offre une infinité d’activités. Cela permet aussi de créer une relation privilégiée avec les structures pour intégrer des jeunes en stage, des alternants et des apprentis, dans l’optique d’en recruter certains par la suite.» La taxe d’apprentissage est un moyen pour nous de gagner en visibilité auprès des étudiants (…) et de créer une relation privilégiée avec les structures. Diversifier les sources de talents L’association ouvre aussi davantage les portes des grandes entreprises aux étudiants d’université titu- laires d’un Master 2, grâce au dispositif « Booster », mis en place en mars 2014. « Souvent les grandes entreprises recrutent des étudiants issus des écoles de management ou d’ingénieurs, poursuit France Henry-Labordère. Or, la diversification du recrute- ment est un facteur de richesse dans l’entreprise. Avec « Booster », les entreprises partenaires se rendent dans les universités pour rencontrer les étudiants et étudier ensemble leur projet profes- sionnel. Nous travaillons pour l’instant avec trois universités : Aix-Marseille, Pierre et Marie Curie et Sorbonne-Nouvelle. Nous nous sommes fixés d’ac- compagner une centaine d’étu- diants vers l’emploi en 2014 et pas moins de mille en 2015 ». Croiser les savoir-faire Pour répondre à la demande croissante des entreprises en profils double compétence, les établissements créent des par- tenariats. Objectif : mixer les savoir-faire des étudiants afin de déployer des formations encore plus pointues. L’Edhec Business School et l’ESTP Paris proposent par exemple un diplôme hybride axé sur le management et l’ingénierie. Telecom ParisTech et l’Ecole Polytechnique se sont associés à la rentrée 2014 pour créer le Master 2 Advanced Communica- tion Networks (ACN), une formation d’excellence dans le domaine des réseaux. L’ESSEC va lancer en septembre prochain un MSc in data sciences and business analytics dispensé conjointement avec l’Ecole Centrale Paris. « Le monde est devenu digital, note Jean-Michel Blanquer, directeur général de l’ESSEC. Aujourd’hui, l’objectif des entreprises est de recruter des talents qui ont intégré cette nouvelle donne, et pour cela, il faut inventer des formations d’un genre nouveau. L’ambition de l’ESSEC et de Centrale Paris est de former ces talents, notamment «Le monde est devenu digital. Aujourd’hui, l’objectif des entreprises est de recruter des talents qui ont intégré cette nouvelle donne, et pour cela, il faut inventer des formations d’un genre nouveau», note Jean-Michel Blanquer, directeur général de l’ESSEC. C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – Î L E - D E - F R A N C E – R É G I O N S 20 7 pôles de compétitivité 81,9% de taux de réussite au bac (2012) 26 423 étudiants en CPGE 31 887 étudiants ingénieurs EN CHIFFRES Source : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014
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    PARTICIPEZ À L’AMBITIONDE CHIMIE PARISTECH ! TAXE D’APPRENTISSAGE 2014 Catégories C (+ B) COMMENT VERSER LA TAXE D’APPRENTISSAGE ? Chimie ParisTech est habilitée à percevoir la taxe d’apprentissage pour les catégories cadres supérieurs (C) et cadres moyens (B) (à condition de tenir compte de la règle du cumul pour la catégorie B). Pour verser la taxe d’apprentissage au titre de l’année 2014, vous devez obligatoirement adresser vos versements à un organisme collecteur (OCTA) agréé, avant le 1er mars 2014. Merci de préciser sur le bordereau de l’OCTA : École Nationale Supérieure de Chimie de Paris, (Chimie ParisTech), 11 rue Pierre et Marie Curie 75005 Paris. Votre contact : Direction du Développement des Relations Industrielles et de la Formation Permanente Hélène Fischer, Responsable administrative 01 44 27 67 53 - drienscp@chimie-paristech.fr VOTRE CONTRIBUTION NOUS EST PRÉCIEUSE ! Chimie ParisTech est un établissement socialement responsable, engagé dans une procédure de mise aux normes qui devra conduire à la certification ISO 14001. L’École a le souci constant d’améliorer l’environnement général et technique dans lequel ses étudiants et enseignants s’épanouissent. Chimie ParisTech École Nationale Supérieure de Chimie de Paris 11 rue Pierre et Marie Curie 75005 Paris www.chimie-paristech.fr Chimie ParisTech est membre fondateur de PSL www.parissciencesetlettres.org 100% d’insertion professionnelle des débouchés variés dans tous les domaines industriels Une formation qui couvre tous les domaines de la chimie chimie organique, chimie des matériaux, chimie physique, chimie analytique, génie des procédés, énergie, modélisation, ... Une formation importante en sciences humaines et sociales 110 chercheurs et enseignants-chercheurs De nombreux doubles diplômes Des petites promotions soudées par une vie associative intense Un important réseau d’écoles partenaires en France et à l’étranger ParisTech, Paris Sciences et Lettres, Fédération Gay-Lussac, IdeaLeague Un réseau académique et industriel international à travers 20 pays Un important réseau d’anciens élèves Des liens forts avec les entreprises partenariats, parrainage des promotions, stages, interventions d’industriels dans le cadre de séminaires, chaires d’entreprises, tables rondes et ateliers, visites d’usines et de centres R&D, conseil de perfectionnement composé d’industriels CHIMIE PARISTECH : EN FRANCE, LA MEILLEURE ÉCOLE D’INGÉNIEURS SPÉCIALISÉE EN CHIMIE
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    dans le cadrede leur alliance». Cette formation com- mune portera à la fois sur les outils informatiques, l’analyse quantitative, la compréhension de l’environ- nement économique, et la manière pour le décideur d’évoluer dans son entreprise armé de cette connais- sance. « C’est un programme d’un genre nouveau car il ne s’agit pas d’un double diplôme, souligne Lionel Gabet, professeur des universités en mathématiques appliquées à l’Ecole Centrale Paris. Ce n’est pas la simple addition de nos expertises, mais la synthèse : un programme conçu, produit et dispensé en com- mun. Notre objectif est de former des managers qui seront d’emblée à 100% des dirigeants alliant culture scientifique et orientation business et qui seront essentiellement des digital leaders». Le luxe a la cote Autre filière d’excellence parisienne : le luxe. Un sec- teur qui plébiscite l’apprentissage pour transmettre les savoir-faire traditionnels et conserver son mono- pole sur le marché international. Le groupe INSEEC a inauguré en septembre dernier un Bachelor en com- mercialisation des vins et spiritueux et un MBA Wine C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – Î L E - D E - F R A N C E – R É G I O N S 22 TÉMOIGNAGE Laura Ferri-Fioni CHEF DU DÉPARTEMENT STAGES, ORIENTATION, INSERTION PROFESSIONNELLE DE L’ÉCOLE POLYTECHNIQUE DE PARIS «La taxe sert à financer différents outils pédagogiques : les équipements techniques des salles, des amphithéâtres et des laboratoires de recherche, les bourses des élèves en stage en France comme à l’international, les logiciels, l’accès aux banques de données de la bibliothèque, le déploiement du e-learning… Les entreprises donatrices sont aussi bien des grands groupes que des PME-PMI. Nous leur permettons de mieux se faire connaître auprès de nos étudiants. Et pour élargir le portfolio des entreprises partenaires, nous nous appuyons sur nos anciens élèves qui font passer le message auprès des sociétés dans lesquelles ils travaillent. Grâce à la contribution de ces entreprises, l’École fait évoluer en permanence son enseignement pour qu’il réponde aux enjeux du 21e siècle.» Grâce à la contribution des entreprises, l’École fait évoluer en permanence son enseignement pour qu’il réponde aux enjeux du 21e siècle. EN CHIFFRES + de 400 millions d’euros consacrés par la Région à l’apprentissage en 2013 163 CFA en 2014 Source : Région Île de France. ©GettyImages/iStockphoto
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    Former des Psychomotricienspour répondre aux grands plans de Santé Publique lancés par le Gouvernement Plan Maladies Neuro-dégénératives Troisième Plan Cancer • Plan Autisme • Plan Petite enfance Plan de santé au travail • Plan Psychiatrie • Création d’une fondation pour la recherche en psychomotricité et maladies de civilisation (Fondation de France) Former des Psychoomotriciens pour répondre aux PSYCHOMOTRICIEN DE* UN MÉTIER QUI A DU SENS Établissement d’enseignement supérieur libre agréé par le Ministère de l’Éducation Nationale et le Ministère de la Santé pour la préparation au diplôme d’État de psychomotricien - Autorisations Conseils Régionaux Ile de France et Provence Alpes Côte d’Azur TAXE D’APPRENTISSAGE DONNEZ UN AUTRE SENS À VOTRE VERSEMENT SITE POLE EURO-UNIVERSITAIRE DE SANTÉ Pour donner un autre sens à votre versement de Taxe d’Apprentissage, contactez Gérard Hermant. 19-25 rue Gallieni - 92100 Boulogne -Billancourt • Tél.: 01 58 17 18 50 • E-mail: taxe@isrp.fr www.isrp.fr À l’issue de 4 ans (1+3) d’études médicales et psy- chologiques, le psychomotricien intervient auprès: • D’enfants en difficulté scolaire • De personnes souffrant de handicap mental ou moteur • D’adultes en situation d’échec ou de blocage • De personnes âgées présentant des pathologies dégénératives • D’entreprises soucieuses de prévenir les risques liés au stress au travail. Nous attirons votre attention sur l’importance de la psychomotricité, citée dans les différents plans de Santé Publique gouvernementaux mentionnés ci-dessus. Les étudiants futurs professionnels attendent votre soutien pour que soient financées de nouvelles actions de formation plus spécifiques, toujours en lien avec ces pathologies nouvelles. Les deux ISRP de Paris et de Marseille sont habilités à recevoir la taxe d’apprentissage au titre du barème catégorie A pour Paris, B pour Marseille. En versant tout ou partie de votre taxe d’apprentis- sage à l’ISRP, vous contribuez à une amélioration de la formation, à une meilleure prise en charge future des pathologies psychomotrices et à la prévention des risques psychosociaux en entreprise. *DIPLÔMED’ÉTATDÉLIVRÉPARLEMINISTÈREDELASANTÉ ©photos:BenjaminBrolet TOUS, nous sommes ou nous serons concernés par la nécessité d’un développement psychomoteur harmonieux ou du maintien d’un équilibre personnel et d’une efficacité psychocorporelle.
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    TÉMOIGNAGE Nathalie Gormezano DIRECTRICE GÉNÉRALE DEL’ISIT «La taxe d’apprentissage sert à financer l’année de formation en apprentissage par l’intermédiaire du quota pour les 40 apprentis de l’ISIT qui bénéficient chaque année de cette opportunité d’étudier une semaine sur deux à l’ISIT et en entreprise, pour l’obtention de leur Master. Avec le hors quota, nous développons une politique d’égalité des chances en attirant les meilleurs talents français et internationaux. Principalement via un dispositif de bourses suffisamment attractif et la gratuité des frais de scolarité pour des étudiants d’excellence issus des milieux les plus modestes. Pour accompagner le développement des formations au service des étudiants, nous avons également investi dans des modalités de transmission des savoirs innovants et interactifs.» Avec le hors quota, nous développons une politique d’égalité des chances en attirant les meilleurs talents français et internationaux. Marketing & Management accessible à bac+2. Son objectif : devenir le leader mondial de l’éducation sur le luxe, le vin et le digital. L’école de management Istec lance quant à elle un «Summer program» inti- tulé « French Business and Luxury Brand Manage- ment», une formation qui aura lieu tous les ans en été et qui répond aux besoins d’étudiants étrangers dési- reux de bénéficier de l’expertise française. L’American Business School propose depuis la ren- trée 2014 un «Bachelor in fashion, luxury and retail management » dédié aux métiers de l’industrie du luxe. Un secteur qui ne connaît pas la crise et où les débouchés sont nombreux à l’international. «Cette formation correspond à un besoin du marché, sou- ligne Jarlath Dillon, directeur du programme. Elle est conçue en partenariat avec des professionnels du luxe qui ont proposé, avant même l’ouverture du Bachelor, des stages et des postes à pourvoir de vendeurs online ou physiques. Le secteur du luxe prévoit une croissance d’environ 7% par an, grâce au développement de circuits de distribution dans les BRICS et les nouveaux marchés émergents que sont le Nigeria, la Turquie, la Malaisie, l’Indonésie. Il y a donc un important besoin en recrutement. Le fait de pro- poser une formation tout en anglais permettra aux jeunes diplômés de travailler à l’international». L’ouverture à l’international Pour asseoir une notoriété mondiale et permettre aux futurs cadres de construire une carrière au-delà de nos frontières, les grandes écoles jouent la carte de l’inter- national de différentes manières : programmes bilin- gues ou uniquement en anglais, doubles diplômes en France et à l’étranger, campus à l’autre bout du monde… À l’instar du groupe INSEEC qui va ouvrir un campus à San Francisco courant 2015 et qui déve- loppe des partenariats avec Shanghaï, Genève, la Corée du Sud et le Japon. Ou encore l’IDRAC Business School qui s’implante en République Tchèque avec l’ouverture d’un campus à Brno. De son côté, l’école d’ingénieurs EPF propose une formation franco-alle- mande en collaboration avec la Hochschule de Munich. Un cursus en alternance géographique pendant cinq ans qui permet d’obtenir un diplôme conjoint en pro- duction et automatisation. Réservé aux excellents étudiants à la fois en langues et dans leur spécialité ! C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – Î L E - D E - F R A N C E – R É G I O N S 24 103 591 apprentis au 15 janvier 2014 55% des apprentis inscrits dans le supérieur 28% d’étudiants étrangers EN CHIFFRES Sources : Étude BVA/Campus France - Région Île de France.
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    M A RC O R E L LES MÉTIERS DU GRAPHISME ET DE LA COMMUNICATION Marcorel – 16, villa Frédéric Mistral 75015 Paris – 01 53 98 88 44 info@marcorel.com – www.marcorel.com FORMER DES PROFESSIONNELS OPÉRATIONNELS SUR LE TERRAIN FORMATIONS CERTIFIANTES NIVEAU III infographiste chaîne graphique infographiste multimédia FORMATIONS CERTIFIANTES NIVEAU II cricom (concepteur-réalisateur en communication) FORMATIONS SUR MESURE MODULES COURTS parcours professionnalisants Nos formations longues ou sur mesure s’adressent à un public très large (entreprises, salariés, travailleurs indépendants, demandeurs d’emploi…) N’hésitez pas à nous contacter, nous étudierons ensemble votre solution de financement (CIF, DIF/CPF, PSE, CSP, VAE...) Établissement privé, enregistré sous le numéro 11754771875. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État. FORMATIONS CERTIFIANTES
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    Bienveillance - Exigence- Excellence Donnez du sens À VOTRE TAXE Partager un projet centré sur l’accompagnement des apprentis Comment nous verser la taxe d’apprentissage ? Vous devez verser votre taxe par l’intermédiaire d’un OCTA agréé (Organisme Collecteur de Taxe d’Apprentissage). Le CFA Stephenson est habilité à percevoir la totalité de la taxe d’apprentissage : quota/hors quota* ainsi que la CSA. Vos instructions doivent indiquer : nom du bénéficiaire : CFA Stephenson / n° établissement : 0752206R. *en complément du montant versé au titre du solde du quota lorsque ce montant est inférieur à celui des concours obligatoires dus au CFA Stephenson. Votre contact au CFA Stephenson Nathalie BEDER, Directrice des Relations Entreprises Tél. +33 (0)1 44 92 88 53 - Mail. nbeder@cfa-stephenson.fr Développer une offre de formation adaptée Promouvoir l’alternance comme formation d’excellence
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    C F AS T E P H E N S O N RELATION CLIENT ET MANAGEMENT COMMUNIQUÉ F ace aux enjeux de recrutement et de fidélisation des collaborateurs, le CFA Stephenson, en veille permanente sur les problématiques économiques et sociales, répond aux exigences de l’entreprise en pro- posant une solution globale : une équipe struc- turée étudie les besoins, met en place des actions de pré-recrutement, organise des journées de recrutement et simplifie les pro- cédures administratives. Pourquoi nous confier la taxe ? Favoriser la culture de la relation entreprise : création d’un département dédié aux relations avec les entreprises afin d’apporter des solutions adaptées à leurs besoins et permettre la sécurisation du par- cours des apprentis en les accompagnant, dès la recherche d’un contrat d’apprentis- sage jusqu’à l’obtention du diplôme et l’inser- tion en entreprise. Pour cela ils sont suivis par des formateurs « Chargés de Relations Entreprises », eux-mêmes issus de la profes- sion qui connaissent les prérequis des entre- prises, se rendent sur le terrain, co-réalisent des bilans avec les maîtres d’apprentissage. Eviter les ruptures en cours de for- mation : accompagnement personnalisé tout au long de l’année par des formateurs référents, création d’outils éveillant les jeunes à une démarche « compétences » et à la valo- risation de leur employabilité. Encourager l’ouverture : création d’un poste de « responsable projet handicap et développement international ». En relation avec les associations, participer aux engagements citoyens des entreprises dans leur démarche handicap. Grâce à l’obtention du label « ERASMUS + », le CFA Stephenson renforce la qualité de l’apprentissage à l’échelle européenne. FORMER DES APPRENTIS QUI PARTICIPERONT DEMAIN AU SUCCÈS DE L’ENTREPRISE, LES ACCOMPAGNER VERS L’EXCELLENCE : C’EST NOTRE VOCATION. CONTRIBUER AU DÉVELOPPEMENT D’UNE OFFRE PÉDAGOGIQUE CONFORME À VOS EXIGENCES : C’EST VOTRE CHOIX. 48, rue Stephenson 75018 PARIS - France Tél + 33 (0)1 44 92 88 88 - Fax +33 (0)1 44 92 88 54 www.cfa-stephenson.fr ≥ DIPLÔME Diplôme d’État ≥ SECTEURS Commerce - Hôtellerie - Tourisme Vente/Négociation - Banque ≥ STATUT CFACentre Formation d’Apprentis ≥ JEUNES FORMÉS/AN 1 200 ≥ FORMATIONS 30 formations du CAP au Master II ≥ RÉSULTATS 88%de réussite aux examens ≥ SUIVI DES JEUNES 1 700visites en entreprise/an
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    Nous formons vosapprentis, vos futurs collaborateurs, vos futurs interlocuteurs... Contribuez, dès aujourd'hui au développement de l'apprentissage. Contribuez, dès aujourd’hui à la qualité de leur formation. Contribuez dès aujourd’hui à l’ouverture de nouvelles formations. Contribuez dès aujourd’hui à faciliter l'insertion professionnelle. CFA TRAJECTOIRE UAI 0782093 B
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    C F A CFAACADEMIQUE TRAJECTOIRE 0782093 B COMMUNIQUÉ L e CFA TRAJECTOIRE (UAI 0782093 B) est un centre de formation crée en 1993 à l’initiative du ministère de l’éducation nationale, la Région Ile de France, des entre- prises. Le CFA TRAJECTOIRE organise chaque année au profit de 430 apprentis, des formations de qualité du CAP à la licence pro, préparant aux métiers de l’hôtellerie, de la restauration, du management, du tourisme, de l’alimentation et du commerce. Le CFA TRAJECTOIRE est composé de plusieurs antennes : • CFA du lycée Hôtelier et du tourisme de GUYANCOURT (78) • Université de Versailles/Saint Quentin (78) • UFA du lycée Camille CLAUDEL à Mantes la ville (78) • UFA du lycée Santos Dumont à Saint Cloud (92) • UFA du lycée Auguste Escoffier à Eragny (95) • UFA du lycée St Pierre à Brunoy (91) Nos 6 établissements réunissent des forma- tions de la filière professionnelle du CAP au MASTER, en formation initiale et continue, sous statut scolaire ou par l’apprentissage avec + de 3000 élèves sous statut scolaire. Nos engagements : Mutualiser les outils et ressources péda- gogiques, valoriser l’apprentissage et les démarches innovantes, développer les passe- relles, maitriser les coûts de formation, adap- ter nos enseignements aux nouvelles techno- logies, développer la mobilité internationale. Nos élèves inscrits sur les dispositifs passe- relles (SDAM, passerelle Handicap, passerelle Universitaire) effectuent des stages dans les entreprises. Nos élèves en formation initiale sous statut scolaire (CAP,BAC PRO, MC, BTS, MAN) effectuent des stages dans les entre- prises de 16 à 22 semaines en fonction des diplômes en France et à l’étranger. Contribuez, dès aujourd’hui à la qualité de leur formation. Nous développons l’apprentissage. Contribuez dès aujourd’hui à l’ouverture de nouvelles formations. Nous développons l’enseignement technique. Contribuez dès aujourd’hui à faciliter l’insertion professionnelle. LA TAXE D’APPRENTISSAGE REPRÉSENTE NOTRE PRINCIPALE SOURCE DE FINANCEMENT POUR NOS FORMATIONS : NOUS FORMONS VOS APPRENTIS, VOS FUTURS COLLABORATEURS, VOS FUTURS INTERLOCUTEURS. CFA TRAJECTOIRE (Siège social) UAI 0782093 B Place François RABELAIS - BP 67 - 78042 GUYANCOURT Tél. : 01 30 96 12 01 - Fax : 01 30 44 24 91 www.cfa-trajectoire-hotellerie.ac-versailles.fr STATUT CFA ACADEMIQUE DIPLÔMES 15diplômes du niveau V au niveau II UNITÉS DE FORMATION 6en Île de France APPRENTIS 430(+ 15%) ÉTUDIANTS +de3000élèves dans nos établissements TAUX DE RÉUSSITE 92% TAUX D’INSERTION 90% TAUX DE RUPTURE EN ALTERNANCE -9%(moyenne 20%)
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    DEVENEZ PRÉPARATEUR EN PHARMACIE enviede travailler en officine ? Formation gratuite et rémunérée 2 ans d’alternance en officine Insertion professionnelle garantie INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS sur CFPP.org
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    PHARMACIE / COMMERCE/ SERVICE À LA PERSONNE CFA DE LA PHARMACIE PARIS ILE DE FRANCE COMMUNIQUÉ Parce que nous subventionner, c’est : • Assurer aux 1000 jeunes que nous formons chaque année une formation de qualité, • Offrir à nos entreprises partenaires - (pharmacies officinales et hospitalières, parapharmacies, maisons de retraites, crèches, centres de rééducation) - des collaborateurs efficaces et pro- fessionnels. • Accompagner nos diplômés tout au long de leurs carrières avec nos formations continues. En 2014, 24% du financement de nos formations a été assuré par la perception de la taxe d’apprentissage. Cette subvention, certes modeste, nous a permis de poursuivre des actions indispensables à la formation de ces futurs professionnels : • Maintien du niveau de formation des jeunes qui nous sont confiés, • Développement de nos capacités d’innovation pédagogique, • Adaptation des formations, • Renforcement de nos relations avec les professionnels. Notre dynamisme, notre volonté de coller au terrain, notre responsabilité face aux jeunes et aux entreprises qui nous font confiance ont besoin de soutien financier. La dernière réforme de la taxe d’apprentissage restreint nos habilitations et fragilise un équilibre déjà précaire. Pour maintenir nos filières d’apprentissage et garantir notre pérennité, nous vous serions reconnaissants de nous affecter vos versements dans les catégories QUOTA et/ou CSA, lors de votre règlement à votre OCTA. Nous espérons vivement que vous nous accorderez votre confiance. Au nom de l’ensemble des apprentis et du personnel du Centre, nous vous adressons nos plus sincères remerciements. Françoise TISSEUIL Michel BAZENNERYE, Pharmacien, Présidente de l’ACPPP Pharmacien, Directeur du CFA Et si cette année vous souteniez notre centre de formation avec votre taxe d’apprentissage ? DEPUIS PLUS DE 60 ANS, NOUS FORMONS LES JEUNES EN ALTERNANCE AUX MÉTIERS DE LA PHARMACIE ET DE L’AIDE À LA PERSONNE, FONDANT NOS ENSEIGNEMENTS SUR LA RIGUEUR ET LE SÉRIEUX INHÉRENTS AUX MÉTIERS. CFPP : 59 rue Planchat - 75020 Paris Tél. 01 43 56 30 30 - www.cfpp.org DIPLÔMES D’ÉTAT PRÉPARÉS BP Préparateur en Pharmacie BAC PRO Commerce et ASSP ÉTUDIANTS ALTERNANTS 1000 STAGIAIRES 170(formation continue) FORMATEURS 55dont 32professionnels
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    .taxe2015.frwww • 0155 65 68 50.taxe2015.frwww
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    DES SERVICES À VOTRESERVICE Appui juridique : 01 55 65 68 50 infotaxe@cci-paris-idf.fr Tout sur la taxe d’apprentissage calcul, déclaration et paiement sécurisé en ligne : www.taxe2015.fr Votre CCI vous propose également : • une newsletter spéciale mi-janvier, • une rencontre dédiée le 13 janvier 2015, • le guide pratique 2015. Rendez-vous : www.dfcta.cci-paris-idf.fr Retrouvez-nous : QUI MIEUX QUE NOUS VOUS PERMET D’INVESTIR DANS L’AVENIR GRÂCE À LA TAXE D’APPRENTISSAGE. Plus qu’un simple organisme collecteur, votre CCI est à votre écoute et à votre disposition pour vous informer sur la taxe d’apprentissage et faciliter vos démarches tout au long de l’année. Au quotidien, elle innove pour mieux vous accompagner et vous simplifier la gestion de votre taxe d’apprentissage. En choisissant votre CCI, reposez vous sur un professionnalisme reconnu et comptez sur une disponibilité, une efficacité et une transparence exemplaires. CHOISISSEZ LA PRESTATION QUI VOUS CONVIENT LE MIEUX Formule internet • aide au calcul de votre taxe sur internet, • possibilité de déclarer et régler en ligne. Formule papier Vous nous adressez : • le premier exemplaire de votre déclaration de versement signée, • les pièces justificatives de vos déductions, • le règlement à l’ordre de la CCI Paris IDF. Vous recevrez : • un accusé de réception de votre paiement avec le numéro de votre dossier, vous permettant un contact simplifié. • un état des reversements qui seront effectués en votre nom, que nous vous proposons pour accord, avant envoi des règlements aux établissements bénéficiaires. • le reçu libératoire au titre des versements d’apprentissage et le cas échéant, de la CSA. Nous nous chargeons • de vérifier l’ensemble de votre dossier, • d’informer les CFA et sections d’apprentissage des montants que vous leur versez avant le 16 mai, • d’établir votre reçu libératoire, • de verser vos fonds aux établissements habilités de votre choix, • de reverser la part revenant au Trésor Public, • d’assurer le suivi complet de votre dossier auprès de l’administration fiscale. DIRECTION DES FORMALITÉS ET DE LA COLLECTE DE LA TAXE D’APPRENTISSAGE 6 avenue de la Porte de Champerret CS10040 - 75849 Paris cedex 17 WWW.DFCTA.CCI-PARIS-IDF.FR www.taxe2015.fr C O M M U N I Q U É
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    L’ÉCOLE DE L’INGÉNIERIE ÉCO-ÉNERGÉTIQUE ETDU DÉVELOPPEMENT DURABLE L’ENSIATE est parfaitement adaptée à l’ensemble des métiers d’avenir dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et du développement durable. Nous formons des professionnels multi-compétences en phase avec les besoins de recrutement des entreprises. Notre formation fait une large place à la profes- sionnalisation au travers du principe d’alternance en entreprise. La présence de professeurs en activité dans des entreprises et un coaching réalisé par des chefs d’entreprise et des cadres, externes à l’ENSIATE, permet à nos élèves de béné- ficier d’un accompagnement de tuteurs séniors. L’éco-énergétique conjugue les quatre savoir-faire dans le domaine des énergies (classiques et renouvelables). Nos élèves deviennent des experts techniques de premier ordre dans des domaines très recherchés : • les énergies et la thermique • le traitement de la pollution • l’efficacité énergétique • le génie climatique Ils bénéficient, à la sortie de l’ENSIATE, d’une expérience réelle de l’ordre de deux ans, du fait de leurs études en cycle alterné. Les élèves, issus de l’ENSIATE, sont d’autant plus recherchés qu’ils possèdent, aux yeux des entreprises, ces deux caractéristiques déterminantes, l’expertise et l’expérience. La grande majorité des étudiants est embauchée dès la fin de leurs études. Le cycle alterné école/ entreprise de dernière année s’effectue de plus en plus souvent dans le cadre d’un contrat de travail. PENSEZ À LA PLANÈTE, OUI, PENSEZ À SOI, AUSSI. UN MÉTIER, UN EMPLOI, DES OPPORTUNITÉS POUR TOUS. DES FORMATIONS NOUVELLES DANS L’ÉNERGIE ET L’ENVIRONNE- MENT, LE GÉNIE CLIMATIQUE ET LES ÉNERGIES RENOUVELABLES, L’ENVIRONNEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE. TITRE NIVEAU 1, BAC+5,RECONNU PAR L’ÉTAT. ENSIATE : 79, rue Charles Duflos - 92270 Bois Colombes Tél. : 01 47 84 81 39 - email : ensiate@ensiate.fr - www.ensiate.fr ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR D’INGÉNIERIE APPLIQUÉE À LA THERMIQUE, À L’ENERGIE ET À L’ENVIRONNEMENT
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    E N SE I G N E M E N T S U P É R I E U R D ’ I N G É N I E R I E A P P L I Q U É E ENSIATE COMMUNIQUÉ Notre Projet Grâce à votre aide, nous serons en mesure d’améliorer notre plate‐forme technique des‐ tinée aux travaux pratiques et à la recherche et développement. Performance et Innovation Nos élèves expérimentent sur ces bancs d’essais, les dernières technologies liées : • aux énergies renouvelables, • Photovoltaïque, • Solaire thermique, • Eolien, • au génie climatique, • pompe a chaleur, • CTA Centrale de traitement de l’air, • à la performance énergétique du bâtiment, • à la CO‐Génération. La plate‐forme utilisée par nos élèves est également ouverte pour la formation Profes‐ sionnelle des entreprises. Ce projet a reçu le concours du FEDER Fonds Européen de Développement Régional DEPUIS 2003 NOUS FORMONS NOS ÉLÈVES À L’ECO‐ÉNERGÉ‐ TIQUE. EN VERSANT VOTRE TAXE D’APPRENTISSAGE À L’ENSIATE, POUR LES CATÉGORIES B ET C, VOUS PARTICIPEZ AU DÉVELOPPE‐ MENT DE NOTRE PROJET, ET VOUS PERMETTREZ À NOS ÉTUDIANTS DE DEVENIR LES FUTURS EXPERTS DE VOS ENTREPRISES. ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR D’INGÉNIERIE APPLIQUÉE À LA THERMIQUE, À L’ÉNERGIE ET À L’ENVIRONNEMENT 79 rue Charles DUFLOS ‐ 92270 BOIS COLOMBES Tél. 01 47 84 81 39 ‐ email : ensiate@ensiate.fr ‐ www.ensiate.fr STATUT Association loi 1901. Titre niveau 1, bac +5 reconnu par l’état ÉTUDIANTS 250 ENSEIGNANTS 6professeurs permanents et 40vacataires DIPLÔMÉS 300 Voici comment les fonds de votre taxe d’apprentissage seront utilisés par notre école.
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    L’ENS L’école Normale Socialec’est : • un centre de formation aux métiers du vivre ensemble • un centre social, l’Espace Torcy, un lieu d’engagement et de promotion sociale et collective INformatIoNS : 2, rue de torcy - 75018 ParIS contact@ensparis.fr tél : 01 40 38 67 00 L’ENS est une association loi 1901 L’ENS est membre adhérent de l’UNAFORIS, du PREFAS-GRIF et de la Fédération des centres sociaux et sociaux culturels de Paris et de France. Solidarité Partage Citoyenneté laboratoire du travail social Sa vocation : • former aux métiers du travail social, en formations initiales, supérieures et continues • appliquer son expérience dans son centre social, espace d’animation ouvert sur le quartier de La Chapelle à Paris et ses habitants ensparis.fr ’ ’
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    É C OL E N O R M A L E S O C I A L E ENS COMMUNIQUÉ Soutenir la formation au travail social : un investissement pour l’avenir Interview de Martine Trapon, Directrice générale de l’ENS. QUELLE EST LA SPÉCIFICITÉ DE L’ENS ? L’ENS est à la fois un lieu d’apprentissage et un lieu d’intervention sociale : l’ENS est pionnière depuis 1911 dans le travail social, et notamment dans la formation des travailleurs sociaux, de la préparation aux concours d’entrée en formation sociale aux diplômes d’Etat d’assistant de service social (DEASS) ; et depuis 1987, l’ENS est aussi un centre social, l’Espace Torcy. POURQUOI SOUTENIR LA FORMATION AU TRAVAIL SOCIAL ? Le travail social est un espace de rencontre et d’échanges qui permet d’accompagner les personnes, de les aider à surmonter leurs difficultés, de les guider dans leurs démarches. L’action sociale nous concerne tous : l’amélio- ration de chaque situation individuelle concourt à l’équilibre de toute la société. C’est pourquoi la formation à l’action sociale est un investisse- ment pour l’avenir. QUE REPRÉSENTE LA TAXE D’APPRENTISSAGE POUR L’ENS ? Elle est une ressource indispensable à notre centre de formation. Les actions soutenues grâce à cette contribution permettent de parti- ciper au financement de voyages d’études et à l’amélioration de nos outils pédagogiques. Nous sommes habilités à recevoir la taxe d’apprentissage hors quota pour le niveau Bac +2, catégorie B, et la formation au DEASS est celle susceptible de recevoir la Taxe. POURQUOI VERSER CETTE TAXE À L’ENS ? En nous soutenant, vous faites plus que donner à nos étudiants des moyens leur permettant de suivre leur formation dans les meilleures condi- tions : vous vous inscrivez avec nous dans une démarche solidaire et une action citoyenne. TÉMOIGNAGE DE RIHAM, en formation initiale d’Assistante de service social. «Grâce à la taxe d’apprentissage, nous sommes partis à Berlin pour un projet d’étude sur l’appropriation de l’espace urbain et la création de jardins partagés. Nous avons découvert la spécificité de chaque jardin, leur finalité, leur organisation, en rencontrant les responsables et les adhérents. Une expérience très formatrice !» NOTRE VOCATION EST DE FORMER DES PROFESSIONNELS À UNE ACTION SOCIALE CITOYENNE, COLLECTIVE ET TERRITORIALE. EN VOUS ENGAGEANT À NOS CÔTÉS, VOUS PARTICIPEZ À UNE DÉMARCHE SOLIDAIRE. 2, rue de Torcy - 75018 Paris Tél + 33 (0)1 40 38 67 00 contact@ensparis.fr www.ensparis.fr DIPLÔME De Bac + 2 à Bac + 5 ÉTUDIANTS EN 2013 160en formation initiale et 80en formation supérieure INTERVENANTS 6cadres permanents et 140universitaires et intervenants de terrain RÉSULTATS 80%de réussite aux examens
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    Un versement obligatoireqUi peUt devenir une action de santé publique Laformations’inscritdansunedynamiquereposantsurdeséchangesréciproquesentreformateur et apprenant ainsi que sur une pédagogie visant à rendre l’étudiant acteur de sa formation taxe d’apprentissage 2015 nos formations CNIT 3 - 2 place de la Défense 92 800 PUTEAUX Tel: 01 41 45 66 01 votre soUtien noUs est indispensable, nous comptons sur vous ! Infirmiers/ères Aides-soignants/tes Auxiliaires de puériculture
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    I F SI INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS COMMUNIQUÉ L’Institut de Formation en Soins Infirmiers de l’Institut Hospitalier Franco-britannique a été créé en 1959. Installé d’abord à LEVALLOIS- PERRET il a déménagé en août 2014 au CNIT 3 à la Défense dans des locaux spa- cieux et modernes situés dans un envi- ronnement prestigieux. L’IFSI comprend deux départements de formation : • Un département de formation initiale ; • Un département de formation continue. Le département de formation initiale dispense les formations suivantes : • Diplôme d’Etat d’infirmier/ère : 90 étudiants par promotion, 3 années de formation. Rentrée en septembre. • Diplôme d’Etat d’aide-soignant/te : 60 élèves par promotion, 1 année de formation. Rentrée en janvier. • Diplôme d’Etat d’auxiliaire de puériculture : 45 élèves par promotion, 1 année de formation. Rentrée en septembre. • Diplôme d’Etat d’infirmier/ère pour les médecins titulaires d’un doctorat en médecine obtenu hors de la Communauté Européenne. Le département de formation continue assure les formations suivantes : • VAE (Validation des Acquis de l’Expé- rience) pour les aides-soignants/tes les auxiliaires de puériculture. • Formation à l’AFGSU (Attestation de Formation aux Gestes et Soins d’Urgence). • Formations d’approfondissement destinées aux infirmiers/ères (tutorat, analyse des pratiques professionnelles…). • Préparation aux concours d’entrée en formation infirmière, aide-soignante et auxiliaire de puériculture. Résolument tourné vers l’avenir l’IFSI a signé la Charte ERASMUS et crée un parte- nariat avec différents pays européens, il est aussi engagé dans une charte qualité. L’évolution des techniques nous oblige à développer en permanence nos outils de formation et à actualiser les connaissances, la taxe d’apprentissage constitue donc une partie importante de nos ressources. Elle nous permet notamment d’acquérir le matériel informatique, multimédia et pratique nécessaire à la formation de professionnels compétents répondant aux besoins de santé des populations de notre bassin d’emploi. Un versement obligatoire qui peut devenir une action de santé publique. Votre soutien nous est donc indispensable nous comptons sur vous ! NOTRE IFSI DIPLÔME CHAQUE ANNÉE 90 INFIRMIERS/ÈRES, 60 AIDES-SOIGNANTS/TES, 45 AUXILIAIRES DE PUÉRICULTURE. GRÂCE À VOTRE SOUTIEN LES ÉTUDIANTS POURRONT BÉNÉFICIER D’UN ÉQUIPEMENT INFORMATIQUE, MULTIMÉDIA ET PRATIQUE QUI CONTRIBUERA À LA QUALITÉ DE LA FORMATION DISPENSÉE. INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS INSTITUT HOSPITALIER FRANCO-BRITANNIQUE CNIT 3 - 2 place de la Défense - 92800 PUTEAUX Tél. 01 41 45 66 01 - www.ifsi-ihfb92.fr
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    VERSEZ VOTRE TAXE D’APPRENTISSAGEÀ L’INFA UN INVESTISSEMENT POUR VOTRE ENTREPRISE UN SOUTIEN À NOTRE ACTION XEATTREOVVERSEZ AINF’LÀGEAPPRENTISSA’D ENTREPRISETREOVPOURINVESTISSEMENTUN TIONCATRENOÀSOUTIENUN Pour tout savoir sur la TAXE D’APPRENTISSAGE Emmanuelle ROISIN ROGIE Tél. : 01 45 14 64 63 Mail : eroisinrogie@infa-formation.com CONTACTEZ 70 ans d’expérience au service de la qualification professionnelle de vos salariés • Une offre de formation adaptée en permanence à vos besoins et à l’évolution des métiers, • Un champ d’intervention complet : orientation, aide à la construction de projet professionnel, bilan de compétences, accompagnement démarche de validation des acquis de l’expérience (V.A.E.), Formation Ouverte et ADistance(FOAD),formationprofessionnellequalifiante,formationcontinuesurmesure(intraouinterentreprises), formation en alternance (contrat d’apprentissage et contrat de professionnalisation). Une offre de formation multi-filières : Tourisme de loisirs et d’affaires Hôtellerie - Restauration Social - Médico-social - Animation Commerce -Vente -Téléservices Audiovisuel - Multimédia Métiers d’art et du spectacle 40 lieux de formation en France www.infa-formation.comomtion.corma.infa-fwwww ww.infa-formation.comomtion.corma.infa-fwww omtion.corma.infa-fwww
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    C F AM U L T I M É T I E R S E N Î L E D E F R A N C E INSTITUT NATIONAL DE FORMATION ET D’APPLICATION COMMUNIQUÉ L ’INFA (Institut National de Formation et d’Application) est une association à but non lucratif issue du Centre de Culture Ouvrière, créé en 1945, qui oriente, accompagne et forme avec passion, chaque année, au travers de ses différentes composantes, des milliers de jeunes et d’adultes en vue de favoriser leur réussite par la qualification professionnelle. Dans un contexte de chômage élevé, l’ambition de l’INFA est de contribuer à faciliter l’accès ou le retour à l’emploi, la reconversion et la mobilité professionnelle ou la promotion des jeunes et adultes accueillis chaque année dans ses centres, par une offre de formation répondant aux besoins des entreprises et grâce à un travail pédagogique élaboré, héritage d’une longue pratique de la formation professionnelle qualifiante des adultes. La taxe d’apprentissage : un soutien indispensable pour mener à bien nos projets Les premières formations technologiques et professionnelles ainsi que l’apprentissage, qui sont financées en partie par cette taxe, consti- tuent des voies d’avenir pour les jeunes que nous accueillons en formation. L’INFA et le CFA de l’INFA ont besoin de votre contribution pour : • Continuer à améliorer la communication auprès des jeunes et attirer plus de jeunes vers les métiers préparés par la voie de l’ap- prentissage. • Poursuivre l’introduction de la formation ouverte et à distance (FOAD) dans toutes nos formations au travers de la plate-forme d’en- seignement à distance « INFA Chorus ». • Renforcer la relation terrain professionnel / centre de formation, afin d’optimiser la pro- fessionnalisation • Maintenir à niveau notre matériel pédago- gique afin que les jeunes soient formés au plus près de la réalité des environnements de travail des entreprises. • Développer l’apprentissage en ouvrant de nouvelles formations répondant aux besoins d’emploi et de qualification des entreprises. L’INFA, UNE AMBITION. FACILITER L’ACCÈS OU LE RETOUR À L’EMPLOI, LA RECONVERSION ET LA MOBILITÉ PROFESSIONNELLE OU LA PROMOTION DES JEUNES ET ADULTES ACCUEILLIS CHAQUE ANNÉE DANS SES CENTRES, PAR UNE OFFRE DE FORMATION RÉPONDANT AUX BESOINS DES ENTREPRISES. INFA - Siège social et centre de formation Île de France 5-9, rue Anquetil - 94130 NOGENT SUR MARNE www.infa-formation.com www.facebook.com/INFA.FORMATION - Twitter @infaformation SECTEURS 6filières de formation 150cycles de formation préparant à plus de 50métiers CHIFFRES 20000 personnes formées par an 40lieux de formation en France
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    Le traitement d’avenircontre Les maLadies est entre vos mains Maladies infectieuses, cancers, maladies du cerveau… En versant votre taxe d’apprentissage 2015 au Centre d’enseignement de l’Institut Pasteur, vous serez à l’origine des grandes découvertes à venir. Centre d’enseignement de l’Institut Pasteur : ➜ 500 nouveaux chercheurs formés chaque année. ➜ 500 nouveaux espoirs de découvertes. taXe d’aPPrentissaGe 2015 Pour toute question sur la Taxe d’apprentissage : 01 45 68 81 11 - taxe-apprentissage@pasteur.fr 25-28, rue du Docteur Roux - 75724 Paris Cedex 15 - www.pasteur.fr ©Maxyma-masterfile
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    R e ch e R c h e b i o m é d i c a l e Centre d’enseignement de l’institut Pasteur COmmuniQuÉ D epuis la création en 1889 du premier cours de microbiologie au monde, l’enseignement constitue une des missions de l’Institut Pasteur, avec la recherche et la santé publique. Formation reconnue au niveau international, le Centre d’Enseignement de l’Institut Pasteur offre un dispositif exceptionnel : situé au cœur d’un campus où sont implantés nos laboratoires et nos plateformes technologiques, il accueille tout à la fois étudiants, scientifiques, médecins, pharmaciens, ingénieurs et vétérinaires. Fidèles à la tradition pasteurienne, les cours s’organisent en 3 pôles thématiques : Biologie des microorganismes (Centré sur l’étude des microorganismes pathogènes, bactéries, champignons et virus), Epidémiologie et santé publique (Consacré à l’épidémiologie et à la santé publique dans le domaine des maladies infectieuses et tropicales) et Mécanismes du vivant (Dédié aux mécanismes fondamentaux du vivant, de la molécule à la cellule et à l’organisme) Assurés par des scientifiques de haut niveau, les cours mettent l’accent sur les interactions entre les intervenants et les participants, ainsi que sur l’expérience acquise lors des travaux pratiques et des discussions. En partenariat avec les universités d’Ile-de- France et le Cnam, de nombreux cours sont accrédités dans des cursus universitaires de masters 2 (M2), de formations doctorales et du mastère spécialisé en santé publique, ou peuvent donner lieu à l’obtention de diplômes d’université (DU). Demain, ces nouveaux chercheurs mettront leurs connaissances et leur curiosité au service de la lutte contre les maladies du XXIe siècle. Centre de QualitÉ reCOnnu au niveau internatiOnal, le Centre d’enseignement de l’institut Pasteur fOrme les meilleurs CherCheurs POur vainCre les maladies. 500 nOuveaux CherCheurs sOnt fOrmÉs ChaQue annÉe, Ce sOnt 500 nOuveaux esPOirs de dÉCOuvertes… Diplômes 30 formations diplômantes de niveau de 2nd cycle universitaire 1 programme doctoral international «Pasteur-Paris University international doctoral program» 500 nouveaux chercheurs formés chaque année 750 conférenciers français et étrangers 30 formations diplômantes 27 cours proposés 60 nationalités représentées Centre d’enseignement de l’institut Pasteur 25-28 rue du docteur roux 75724 Paris Cedex 15 www.pasteur.fr/enseignement
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    5, Terrasses del’Agora • 91034 EVRY CEDEX Tél. : 01 60 79 47 47 • Fax : 01 60 79 34 39 www.irfase.com • Email : irfase.idf@irfase.com Nous situer : face à la Poste principale Gare routière et RER D Evry Courcouronnes Centre TAXE D’APPRENTISSAGE année 2015 AVEC VOTRE SOUTIEN, CONSTRUISONS ENSEMBLE LES COMPÉTENCES DE DEMAIN. IRFASE, l’Institut de Recherche et de Formation à l’Action Sociale de l’Essonne.
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    IRFASE Institut de Rechercheet de Formation à l’Action Sociale de l’Essonne COMMUNIQUÉ L ’IRFASE a pour vocation de travailler en étroite collaboration avec les professionnels des secteurs sanitaire, social et médico social, la recherche et les pouvoirs publics. Son projet s’articule autour des axes suivants : - Autonomie et nouvelles technologies - Inscription du parcours de vie des usagers et intelligence de territoire - Innovation des pratiques professionnelles ; citoyenneté, interculturalité et accès aux droits pour tous - Art, culture et médias pour la rencontre Ces principaux axes sont déclinés tout au long du parcours de formation et abordés selon différentes approches disciplinaires. Il s’agit, pour l’IRFASE, de contribuer avec l’ensemble des acteurs aux débats du secteur. En nous soutenant dans nos projets, vous deviendrez partenaires à part entière de la formation des futurs travailleurs sociaux qui construiront la solidarité de demain. LA TAXE D’APPRENTISSAGE EST OBLIGATOIRE ET VISE À SOUTENIR LES FORMATIONS INITIALES. CHAQUE ENTREPRISE PEUT CHOISIR L’ÉTABLISSEMENT QUI EN SERA LE BÉNÉFICIAIRE. EN LA VERSANT À L’IRFASE, VOUS CONTRIBUEREZ À LA FORMATION DE + DE 800 ÉTUDIANTS. 5, Terrasses de l’Agora 91034 Evry Cedex - France Tél + 33 (0)1 60 79 47 47 - Fax +33 (0)1 60 79 34 39 www.irfase.com ≥ STATUT Centre de formation agrée initiale et continue +20 ansd’expérience ≥ DIPLÔMES 7diplômes d’État 2certificats de qualification ≥ DIPLÔMÉS 96%de réussite (Moyenne sur plusieurs années) ≥ ÉTABLISSEMENTS D’ACCUEIL 3500Ets pour nos stagiaires ≥ ÉQUIPE ENCADRANTE 40enseignants permanents 110intervenants extérieurs 20administratifs
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    SUR 130 AU CLASSEMENTGÉNÉRAL ÉCOLE FRANÇAISE DU NUMÉRIQUE Avec l’ISEP, Investissez dans les Ingénieurs du Numérique TAXE D’APPRENTISSAGE 2015 SUR LES SALAIRES 2014 Email : taxe@isep.fr Tél. : 01 49 54 52 46 Pour nous contacter Électronique Informatique Télécommunications Multimédia www.isep.fr École d’Ingénieurs du Numérique
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    É C OL E D ’ I N G É N I E U R ISEP COMMUNIQUÉ Entretien avec Michel Ciazynski, Directeur Général de l’ISEP et Dieudonné Abboud, Directeur de l’Enseignement. POUVEZ-VOUS NOUS DIRE EN QUOI CONSISTE « L’APPROCHE MÉTIERS » ? D. Abboud : Partant du postulat que l’entreprise recherche des diplômés opérationnels, l’apprentis- sage par projet introduit à l’ISEP se révèle très efficace et garantit l’adéquation entre la formation et les réalités du monde économique. Les élèves travaillent en petites équipes sur des projets inspi- rés de la réalité professionnelle et acquièrent ainsi une très grande autonomie. M. Ciazynski : À cet apprentissage s’ajoute une très forte implication des entreprises : coaching, tutorat, simulation d’entretiens ou participation d’in- tervenants professionnels, à l’instar de Capgemini dans le parcours «systèmes d’information & Finances» ou General Electrics dans le tout nou- veau parcours «numérique et santé». Tout cela favorise l’émergence d’un projet professionnel personnalisé. QU’ENTENDEZ-VOUS PAR « CURSUS À LA CARTE » ? D. Abboud : Après la première année de tronc commun, la formation se décline en «parcours» librement choisis. Les possibilités sont aussi nom- breuses que passionnantes : des parcours abou- tissent à une double compétence dans un domaine particulier comme la Finance ou la Santé, d’autres participent à la personnalisation du cursus : stage dans les laboratoires de recherche de l’université Stanford aux États-Unis, double diplôme « ingé- nieur manager » en partenariat avec Audencia Nantes, «ingénieur-chercheur» avec Supelec… Certains élèves choisissent aussi de compléter leur formation à l’ISEP par un Mastère Spécialisé à l’ESSEC ou HEC par exemple. COMMENT SE TRADUIT LA DIMENSION MANAGÉRIALE DANS L’ENSEIGNEMENT ? D. Abboud : Manager une équipe, un projet ou un budget ne s’improvise pas et les élèves bénéficient à l’ISEP d’une formation managériale complète. Dès le début du cycle ingénieur des cours de management et de finances sont dispensés et de nombreux autres cours tels que «macroéconomie», «marketing» ou «stratégie» sont proposés pour construire un socle de compétences solide. Les isépiens peuvent aussi se former à l’entrepreneu- riat, comme Gabriel Jarrosson qui a suivi l’Electif «création d’entreprise». Gabriel a d’ailleurs reçu le prix de la meilleure start-up numérique en 2013 ! Citons aussi comme autre point fort du dispositif, le partenariat avec l’incubateur d’Arts et Métiers ParisTech et l’association ISEP Business Angels. QUE DIRE DE LA JUNIOR ENTREPRISE DE L’ISEP ? M. Ciazynski : Junior ISEP est certainement la meilleure Junior Entreprise Ingénieur française sur ces 10 dernières années, avec notamment deux Prix d’Excellence, devant les meilleures grandes écoles et, au niveau européen, un remarquable «Excellent Award» en 2013 et le «label ingénieur» en 2014 ! S’impliquer dans une telle association est une manière moins académique de renforcer ses com- pétences managériales. De façon générale, la vie associative est fortement encouragée à l’école. À L’ISEP, PÉDAGOGIE INNOVANTE, EXPERTISE TECHNIQUE ET FORMATION MANAGÉRIALE SE CONJUGUENT POUR FONDER UN PROFIL D’INGÉNIEUR DU NUMÉRIQUE TRÈS RECHERCHÉ DES ENTREPRISES. UNE FORTE OUVERTURE INTERNATIONALE ET DES MODULES À LA CARTE (MANAGEMENT, RECHERCHE, CRÉATION D’ENTREPRISE, ETC.) PERMETTENT AUX ÉLÈVES DE CONSTRUIRE LEUR PROPRE PARCOURS PROFESSIONNEL. CAMPUS DE PARIS : 28, rue Notre Dame des Champs 75006 Paris CAMPUS D’ISSY-LES-MOULINEAUX : 10, rue de Vanves 92130 Issy-les-Moulineaux www.isep.fr LES CHIFFRES 100% taux net d’emploi 39200€ salaire d’embauche moyen 14e école d’ingénieur de France (Usine Nouvelle) 2e école du numérique de France (Usine Nouvelle) 103universités partenaires dans le monde entier 1semestre académique à l’étranger obligatoire 3e année du cycle ingénieur, tous les cours sont en anglais Le service emploi de l’école reçoit près de 3000 offres par an !
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    U n iv e r s i t é FACULTÉ DE PHARMACIE - UNIVERSITÉ PARIS-SUD COMMUNIQUÉ L a Faculté de Pharmacie forme chaque année près de 270 pharmaciens diplômés à des métiers multiples dans de nombreux domaines (hospitalier, industriel, officine, la recherche). Leur préparation à la vie active doit être de plus en plus adaptée aux exigences des métiers de la pharmacie et les moyens accordés à l’Univer- sité par l’Etat ne sont pas toujours à la hauteur de nos ambitions pédagogiques. Aussi, la taxe d’apprentissage est un complément financier capital pour maintenir nos formations au niveau d’excellence qu’elles se doivent d’atteindre. Nous verser la taxe, c’est participer à l’amélioration et à la valorisation du cursus pédagogique de nos futurs docteurs en pharmacie et diplômés en master, servi par un corps professoral de qualité. Elle permet également d’investir dans des équipements TICE et professionnels spécifiques pour l’aménagement de salles spécialisées (labora- toires de langues/de travaux pratiques). Un gage pour l’avenir La faculté se caractérise par un choix étendu de formations, où une place prépondérante est attribuée à la recherche et à l’apprentissage en entreprise. Ainsi, elle offre un excellent taux de placement de nos diplômés. Notre établissement bénéficie également de relations privilégiées avec les industriels pharmaceutiques, les organismes de santé ainsi que les pharmaciens d’officine. Véritable atout, ces échanges permettent aux étudiants de bénéficier d’un réseau de professionnels solide et de s’adapter à un secteur en perpétuelle évolution. En versant la taxe d’apprentissage à notre établissement, vous soutenez directement l’insertion professionnelle de nos étudiants, qui seront demain nos futurs experts de la santé. DEPUIS PLUS DE 40 ANS, LA FACULTÉ DE PHARMACIE FORME NOS FUTURS PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ, QUI EXERCERONT LEURS ACTIVITÉS AUSSI BIEN EN OFFICINE QUE DANS LE MILIEU HOSPITALIER OU INDUSTRIEL. ELLE JOUE AINSI UN RÔLE MAJEUR DANS LE MONDE PHARMACEUTIQUE. 5 rue Jean-Baptiste Clément 92296 Châtenay-Malabry Cedex - France Tél + 33 (0)1 46 83 53 33 - Fax +33 (0)1 46 83 57 35 www.pharmacie.u-psud.fr ≥ STATUT Composante de l’Université Paris-Sud ≥ DIPLÔME Diplôme de Docteur en Pharmacie, Diplôme Master Professionnel et Recherche ≥CAMPUS 9hectares et 8 tours de recherches ≥ ÉTUDIANTS 3 250 ≥ DIPLÔMÉS 270 Docteurs en Pharmacie 270Diplômés en Master ≥ CORPS PROFESSORAL 210enseignants-chercheurs ©J-RLecompt/UniversitéParis-Sud
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    U n iv e r s i t é P a r i s - s U d UFR ScienceS et techniqUe deS APS COMMUNIQUÉ L’UFR STAPS propose : • 4 spécialités de Licence comprenant 5 parcours et 2 licences professionnelles • 8 spécialités de Master réparties en 3 masters recherche et 5 masters profes- sionnels • 3 DU (prévention des blessures, de la douleur et du dopage) dans les domaines de management du sport, entraînement sportif, activités physiques adaptées, remise en forme, animation et poli- tique de la ville, enseignement physique et sportif ou de recherche en sciences du sport et du sport humain Elle est également le sceau principal de l’Ecole Doctorale « Sciences de la Motricité, du Mou- vement Humain » L’évolution de l’offre de formation de l’UFR STAPS de l’Université Paris Sud s’inscrit dans le cadre de la création de l’Université Paris Saclay où elle aura une place majeure dans la School « Sciences du Sport et du Mouvement Humain » qui ouvrira ses premières forma- tions en septembre 2015. La Taxe d’apprentissage pour quoi faire ? L’UFR STAPS est l’une des pionnières sur les questions d’insertion et de professionnalisa- tion des étudiants. Pour répondre à la constante évolution de leurs demandes et celles des entreprises, l’établissement doit être en mesure de maintenir et développer la qua- lité de ses formations en étant force de propo- sition. Cela passe par des investissements importants en équipements sportifs, informa- tiques, vidéo-multimédias … grâce à la contri- bution des partenaires économiques et sociaux. Donnez un sens à votre taxe En choisissant de nous verser cette dernière, vous apportez un soutien précieux à notre UFR. Votre entreprise aura la possibilité de confier à certains de nos étudiants une mis- sion dans le cadre de projets tuteurés, de nous envoyer vos collaborateurs en formation conti- nue ou devenir intervenants auprès de notre public. GrâCe à sON Offre de fOrMatION INItIale et CONtINUe de la lICeNCe aU dOCtOrat, l’Ufr staPs PrÉPare ÉtU- dIaNts et PrOfessIONNels aUx MÉtIers de l’eNseIGNeMeNt, dU haNdICaP, de l’eNtraîNeMeNt sPOrtIf et dU MaNaGe- MeNt dU sPOrt. Ufr staPs - UNIversItÉ ParIs-sUd Bât. 335 - rue Pierre de Coubertin - 91405 Orsay Cedex tél + 33 (0)1 69 15 30 79 www.staps.u-psud.fr Æ étudiants 1360 équipe pédagogique Æ enseignants 71 Æ professionnels et vacataires 247 Æ administratifs 37 taux de réussite Æ licences 70% Æ licences profession- nelles et masters 92% taux d’insertion professionnelle Æ toutes formations 95%
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    C E QU ’ I L FA U T S AV O I R R É G I O N S En route vers le big data T erre riche de formations de haut niveau, la région Rhône-Alpes est reconnue pour ses pôles d’excellence en ingénierie, micro et nanotechnologies, santé, chimie, logiciels, énergies renouvelables et développement durable. Dans le domaine de la santé, deux grands projets sont d’ail- leurs actuellement en travaux : le pôle Ecotox de Rovaltain, structure de recherche qui va se consacrer à l’étude d’impact des substances chimiques sur l’en- vironnement et la santé ; et l’école de cancérologie Rhône-Alpes-Auvergne, un réseau de recherche des doctorants pour faciliter l’échange et la mobilité des chercheurs de Clermont-Ferrand, Lyon, Saint- Étienne et Grenoble. La plateforme de recherche en écotoxicologie et en toxicologie aura pour vocation d’évaluer et de prévoir les risques sur la santé et sur Au deuxième rang des régions françaises en matière d’enseignement supérieur et de recherche, la région Rhône-Alpes propose une offre de formation large et innovante. Cette année, l’accent est mis sur les nouveaux secteurs porteurs : le big data et les Moocs. RHÔNE-ALPES La région innove en répondant aux nouveaux besoins de la société. PAR ROZENN GOURVENNEC 53 ©GettyImages/iStockphoto
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    l’environnement d’agents potentiellementtoxiques. Un équipement qui non seulement répond à la demande de la recherche publique, mais aussi à celle des communautés industrielles qui souhaitent faire des études et de la R&D. La Région Rhône-Alpes est en effet particulièrement active en matière de R&D puisqu’elle figure parmi les régions de l’Union européenne qui consacrent plus de 2% de leur PIB à cette filière. Le big data, secteur d’avenir Toujours à la pointe de l’innovation, la région a choisi cette année de se positionner sur un marché en pleine croissance : le big data. À Lyon, l’école d’informatique EPSI et l’école supérieure de commerce IDRAC offrent depuis la rentrée 2014 aux étudiants titulaires d’un bac +4 un MBA en Management stratégique de l’analyse de données marketing. De leur côté, à Grenoble, l’école de management EMSI et l’école d’ingénieurs ENSIMAG se sont associées autour d’un master spé- cialisé «Big data, management et valorisation respon- sable». «Il existe une très forte attente des entreprises en data scientists, affirme François Trouillet, directeur de l’EMSI Grenoble. On estime à 4,4 millions le nombre de demandes de compétences dans ce domaine en 2015 dans le monde. Il n’y a pas un secteur qui est épargné par le phénomène du big data. Toutes les entreprises sont confrontées à une immense masse de données (texte, vidéos, images, commentaires sur les réseaux sociaux, etc) qui nécessite gestion et analyse. Notre formation est différente des autres, dans le sens où elle permet d’appréhender la réalité du big data par la double compétence technique et business, à l’image du data scientist qui est hybride. Il nécessite à la fois des compétences mathématiques, informatiques et statistiques mais aussi des capacités d’analyses de données, de création de valeurs, de business modèles. Nos deux écoles sont garantes de ces aspects scienti- fiques et business éthique ». Le sport à l’international Dans un tout autre domaine, l’IUT d’Annecy a lancé en septembre 2014 une licence professionnelle axée sur la commercialisation des produits sportifs, intitulée «International sales specialists in sports». Comme son nom l’indique, cette enseignement est dispensé entiè- rement en anglais et forme des commerciaux destinés à travailler dans le monde du sport à l’international. «Nous avons co-construit le programme de cette for- mation avec l’association Outdoor Sport Vallée qui a C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – R H Ô N E - A L P E S – R É G I O N S 54 TÉMOIGNAGE Maëlle Allain DIRECTRICE RELATIONS DONATEURS & PARTENAIRES, À L’ECAM, ÉCOLE D’INGÉNIEUR DE LYON «École de statut associatif, l’ECAM ne perçoit qu’une faible subvention de l’État et doit assumer son autofinancement. Sa pérennité est donc largement tributaire du versement de la taxe d’apprentissage. En 2014, elle représentait 830000 euros. 15 % du coût de formation d’un ingénieur est pris en charge par cette taxe. Elle nous permet également de concrétiser des projets pédagogiques. En 2014, 250000 euros ont ainsi été affectés à la construction d’un amphithéâtre. La réforme de la taxe d’apprentissage modifie considérablement la répartition de la taxe. Notre école va être durement touchée puisque le volume récolté va diminuer de moitié. Nous allons donc jouer la prudence pour les projets 2015 et nous focaliser sur le maintien des frais de scolarité modérés pour les familles.» La réforme de la taxe d’apprentissage va toucher durement notre école puisque le volume récolté va diminuer de moitié. EN CHIFFRES 255 130 étudiants, soit 10% du nombre d’étudiants en France métropolitaine 8 387 étudiants en CPGE 17 811 étudiants ingénieurs Source : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014.
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    CONTACT FORMASUP ARL: Monique Silvestre • 04 78 77 05 58 • msilvestre@formasup-arl.fr 66 av Jean Mermoz • BP 8048 • 69351 Lyon cedex 08 • 04 78 77 04 56 • contact@formasup-arl.fr • www.formasup-arl.fr Votre CFA au service des entreprises depuis 20 ans. 1995 2015 CHOIX D’INVESTIRL’apprentissage dans le supérieur le ressort de votre compétitivité. FORMASUP ARL FORME DES APPRENTIS DE BAC+2 À BAC+5 : LICENCE PRO, TITRE CERTIFIÉ, DCG/DSCG, MASTER, DUT, DEUST, DIPLÔME D’INGÉNIEUR, DIPLÔME D’ESC.. + de 107 + de 28 000 92% 75% 91% 56% formations apprentis formés depuis 1995 d’apprentis satisfaits ou très satisfaits de la formation suivie des apprentis trouvent un emploi 6 mois après la fin de leur formation de réussite aux examens des apprentis sont embauchés par leur entreprise d’accueil Verser le quota de votre taxe d’apprentissage au CFA FormaSup Ain-Rhône-Loire.
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    TÉMOIGNAGE Véronique Jaillet DIRECTRICE DESRESSOURCES HUMAINES, SANOFI PASTEUR «Sanofi Pasteur recrute plus de 250 alternants par an dans tous les domaines d’activité (R&D, production, fonctions supports, opérations commerciales), de bac à bac +5 et plus. L’engagement de Sanofi Pasteur, dont l’activité est dédiée à la R&D et à la production de vaccins, est prioritairement orienté vers des écoles, universités ou instituts de recherche dont les programmes sont axés autour de nos domaines de spécialités et avec lesquels nous avons établi des liens de coopération. Dans le cadre de notre politique de développement durable et notre responsabilité sociale, nous nous engageons à promouvoir la diversité en soutenant des organismes spécialisés dans la formation des personnes handicapées, des établissements situés en zone sensible, ainsi qu’un tissu d’écoles locales.» Dans le cadre de notre politique de développement durable et notre responsabilité sociale, nous nous engageons à promouvoir la diversité. sondé les entreprises sportives pour connaître leurs besoins, explique Catherine Puthod, responsable de la formation. Le bassin annecien accueille énormément de sièges sociaux d’entreprises du monde de l’out- door, comme Salomon, Adidas, Fusalp, Millet ou Pata- gonia. Plus de 250 entreprises de cette industrie sont présentes dans la région Rhône-Alpes». Des managers opérationnels Autre diplôme recherché par les sociétés internatio- nales, le Bachelor in Business Administration a fait son apparition dans le programme de l’École de management de Lyon en sep- tembre dernier. « L’objectif est de former des jeunes managers opérationnels dans les affaires internationales, qui ont les com- pétences techniques, qui savent travailler en mode projets et qui sont flexibles, car c’est ce que recherchent les entreprises, souligne Jean-Charles Clément, responsable du programme. Nous formons des baroudeurs, qui sont capables aussi bien de travailler dans le marketing en Amérique du Sud que sur un nouveau projet en Asie, ou en tant que contrôleur de gestion en Amérique du Nord. Ils possèdent des capacités d’adaptation importantes». La tendance des MOOCS Entre l’université Lyon1, l’EM Lyon, l’ENS Lyon, Lyon3, Grenoble Ecole de management ou l’INP Grenoble, on ne compte plus le nombre d’établissements d’en- seignement supérieur rhônalpins qui surfent sur la vague des MOOCS (Massive online open course). Ces cours gratuits en ligne, ouverts à tous, attirent une population très disparate et internationale. Une enquête IFOP/le Figaro Etudiant auprès des étu- diants et Lycéens a d'ailleurs révélé en 2014 que 50% d'entre eux ont déjà entendu parler de ces Moocs et que 88% pensent que c'est un bon moyen pour favo- riser leur réussite. Si l’assiduité à un cours et la réus- site aux épreuves sont généralement récompensées par un certificat, Lyon 1 envisage de délivrer un diplôme officiel. La révolution de l’enseignement ? «Il existe une très forte attente des entreprises en data scientists. On estime à 4,4 millions le nombre de demandes de compétences dans ce domaine en 2015 dans le monde». C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – R H Ô N E - A L P E S – R É G I O N S 56 30 000 chercheurs 43 000 jeunes formés dans les CFA en 2013 37 grandes écoles dont 21 écoles d’ingénieurs 60 CFA 12 pôles de compétitivité 87,4% de taux de réussite au bac (2012) EN CHIFFRES Sources : Guide de l’apprentissage Rhône-Alpes édition 2014-2015. INSEE, juillet 2012. CCI. Région Rhône-Alpes. DEPP 2012.
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    d’apprentissage TAXE 2015 81%d’insertion professionnelle en 2013 83%de réussite auxexamens en 2013 26Diplômes 900Jeunes formés par an Investissez dans les formations du CFA IFIR ARL pour assurer les compétences de vos futurs collaborateurs ! Un réel investissement Vous contribuez à l’optimisation de l’apprentissage en région Rhône-Alpes : • Propositions de nouvelles formations aux 16-25 ans, adaptées au marché de l’emploi, pour une insertion professionnelle réussie • Mise en place d’outils de suivi, de management et d’améliorations des compétences pour les employeurs (formation des Maîtres d’Apprentissage), pour les enseignants (pédagogies innovantes) et pour les apprentis (livret d’apprentissage électronique, certificat voltaire…) • Développement de projets afin d’améliorer l’employabilité des apprentis (intégration des apprentis handicapés, mobilité européenne, sécurité routière …) Le CFA IFIR ARL, l’apprentissage d’un métier dans les domaines suivants Vous employez des apprentis Pour financer la formation vous devez vous acquitter d’un montant fixé par la Préfecture de Région (publication avant le 31/12), ce montant est prélevé sur le quota, si ce dernier n’est pas suffisant complétez avec le hors quota A et B. Vous n’employez pas d’apprenti cette année Pour participer au financement des formations dans vos métiers demandez à votre octa d’affecter votre quota au CFA IFIR ARL. • Commerce - Vente - Management • Gestion des Entreprises • Sanitaire - Social • Sécurité • Métier du Pressing • Optique - Lunetterie • Métiers de la Piscine • Prothésiste Dentaire • Vente en Parfumerie et Cosmétique • Professions Immobilières • Assurances • Intérim, Métiers de l’Emploi • Restauration CONTACT au cfa ifir arl : 66 av Jean Mermoz 69008 Lyon 04 78 77 05 56 - www.ifir.fr interlocuteurs financiers : Monique Silvestre - 04 78 77 05 58 - msilvestre@ifir.fr Sébastien Debese - 04 78 77 83 13 - sdebese@ifir.fr
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    e s p ac e p r o T A X E D ’ A P P R E N T I S S A G E 2015 SOUTENEZ VOS COLLABORATEURS DE DEMAIN À LYON 2 DONNONS ENSEMBLE DES PERSPECTIVES À VOS FUTURS COLLABORATEURS INVESTISSEZ VOTRE TAXE D’APPRENTISSAGE DANS NOS FORMATIONS UNE GRANDE UNIVERSITÉ EUROPÉENNE DANS 4 DOMAINES DE FORMATION SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES ARTS, LETTRES, LANGUES DROIT, ÉCONOMIE, GESTION SCIENCES, TECHNOLOGIES, SANTÉ RETROUVEZ LA LISTE DES FORMATIONS HABILITÉES À PERCEVOIR LA TAXE D’APPRENTISSAGE SUR NOTRE SITE INTERNET : www.univ-lyon2.fr
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    UNIVERSITÉ FRANÇAISE ENLETTRES, LANGUES, SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON 2 COMMUNIQUÉ À QUOI SERT LA TAXE D’APPRENTISSAGE ? Réalisations 2014 • Interventions de professionnels au sein des diplômes ; • Actions en faveur de l’insertion professionnelle des étudiants : organisation de journées métiers, «Semaine premier emploi» : ateliers de recherche de stages et emplois, simulation d’entretien de recrutement, conférences ; • Achats d’ouvrages et abonnements ; • Informatique et audiovisuel : e-learning, acquisition de matériel informatique ; • Aménagement des salles de cours. Projets 2015 • Insertion professionnelle : développement de nouvelles formations professionnalisantes, du réseau des anciens ; • Développement de projets pédagogiques innovants : préparation aux concours d’entrée aux écoles supérieures de commerce et aux concours administratifs, jeux d’entreprises et serious games, création d’un DU entrepreneuriat, développement de MOOCs ; • Documentation : développement de l’accès à des bases de données numériques ; • Internationalisation : soutien des parcours internationaux existants et développement de nouveaux accords avec les Universités étrangères. Devenir notre partenaire, c’est : • Participez à nos enseignements ; • Formez vos collaborateurs dans le cadre de notre offre formation continue ; • Encadrez avec nous nos stagiaires et étudiants en apprentissage ; • Organisez des manifestations thématiques dans nos locaux ; • Présentez votre activité et vos métiers à nos étudiants ; • Développer les chaires et projets de recherche avec nos laboratoires. CRÉÉE EN 1973, L’UNIVERSITÉ LUMIÈRE LYON 2 EST CONSIDÉRÉE COMME LA DEUXIÈME UNIVERSITÉ FRANÇAISE EN LETTRES, LANGUES, SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES. L’UNIVERSITÉ ACCUEILLE SUR 2 CAMPUS PRÈS DE 28000 ÉTUDIANTS, DE LA LICENCE AU DOCTORAT. PROCHAINS RENDEZ-VOUS : - Salon de l’Étudiant du 16 au 18 janvier 2015 - Journées portes ouvertes (JES) le 28 et 29 janvier 2015 - Salon des masters le 28 mars 2015 CHIFFRES CLÉS 28680étudiants 6facultés et 6instituts 37équipes et laboratoires de recherche 5209stages réalisés 4742étudiants internationaux inscrits 1500personnes en formation continue 88%taux d’insertion professionnel (Licence et Master pro) L’Université Lumière Lyon 2 compte 13 entités de formation réparties dans 4 domaines de formation et de recherche : Université Lumière Lyon 2 Retrouvez toutes les informations et la liste des formations habilitées à percevoir la taxe d’apprentissage sur notre site internet : www.univ-lyon2.fr • Arts, lettres, langues • Droit, économie, gestion • Sciences humaines et sociales • Sciences, technologie, santé Une grande Université Européenne
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    C E QU ’ I L FA U T S AV O I R R É G I O N S Des experts aux cursus internationaux A vec onze millions de visiteurs dont la moitié d’étrangers, la Côte d’Azur est la deuxième destination touristique en France. Et pour- tant, il existe très peu de formations dédiées à ce secteur dans la région PACA, en dehors des BTS. C’est pourquoi l’IEFT, École supérieure de tourisme, a ouvert en septembre dernier, en plus de Lyon et Paris, un troisième campus à Sophia Antipolis avec une vingtaine d’étudiants en bac +3. «Il s’agit d’une formation ouverte en alternance, axée sur le e-tourisme qui a particulièrement le vent en poupe aujourd’hui, précise le directeur Eric Anton. Les étu- diants travaillent sur la gestion des agences de voyage en ligne. Ils font du comparatif de voyages clés en main, de la gestion en ligne pour de grands groupes prestataires». Les débouchés sont nombreux De Nice à Montpellier, la région Sud-Est comprend de nombreux pôles d’enseignements supérieurs qui la placent parmi les premières de France en nombre d’étudiants. De nouvelles formations sont venues renouveler l’offre à la rentrée 2014. SUD-EST Des formations d’excellence, de réputation nationale voire internationale, sont dispensées dans la région. PAR ROZENN GOURVENNEC 61 ©GettyImages/iStockphoto
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    dans la régionmais aussi en France et en télétravail. «Des opportunités existent dans de grandes agences en ligne, chez les croisiéristes de la Côte d’Azur ou dans le tourisme d’affaires ou industriel. Nous travail- lons avec des syndicats professionnels qui nous font part de leurs besoins en compétences et adaptons nos formations en ce sens. Nous sommes ainsi qua- si-assurés de pouvoir placer nos étudiants à la sortie de l’école ». En 2015, l’IEFT élargira son offre aux Master 1 et Master 2, avec des spécialisations en phase avec les besoins locaux. La région compte par exemple de nombreux parcs régionaux et nationaux qui nécessitent des profils experts en écotourisme pour désenclaver certains sites, dans le haut-pays notamment. Retour à la mine À Alès, l’École des Mines forme dans son Centre d’études supérieures pour la sécurité et l’environne- ment miniers (CESSEM), des experts reconnus dans le domaine. Le programme a été modifié en 2014 et accrédité au niveau «Master spécialisé». Ce nouveau cursus intitulé « Exploitation et environnement miniers» forme en un an des ingénieurs spécialisés pour les besoins de l’industrie extractive. Une activité qui renaît grâce aux besoins croissants en matières premières des pays émergents et à la sécurisation de l’approvisionnement en métaux stratégiques des pays développés. « Une reprise des activités minières ne peut être envisagée sans prendre en compte le traitement des impacts environnementaux des exploitations, garant de son acceptation sociétale, souligne Hossein Ahmadzadeh, directeur du CESSEM. La formation des cadres miniers des pays producteurs et exportateurs de matières premières est donc devenue stratégique. Ce cursus de perfectionnement à finalité profession- nelle accueille essentiellement des élèves internatio- naux et fait une large part aux travaux dirigés, aux exercices de mise en situation et aux visites tech- niques en France et à l’étranger. La moitié de ces enseignements sont dispensés par des professionnels du secteur de l’environnement minier et de l’industrie extractive ». Les diplômés trouveront des débouchés dans des bureaux d’études spécialisés en environnement dans le domaine des mines et carrières ou dans l’industrie extractive. Ils exerceront le plus souvent des métiers de responsables d’unité d’exploitation (REX) et de responsables/consultants dans des bureaux d'études C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – S U D - E S T – R É G I O N S 62 TÉMOIGNAGE Hélène Dominguez DIRECTRICE DE L’IUT D’AVIGNON «Notre IUT comprend quatre départements : technique de commercialisation, génie biologique, packaging et statistique et informatique décisionnelle. La contribution des entreprises nous aide à financer les consommables utiles aux travaux pratiques, le matériel de laboratoire et à renouveler l’équipement informatique. Au cours de ces dernières années, la taxe d’apprentissage a permis par exemple d’acheter une appareil de chromatographie liquide à haute pression, des équipements audiovisuels, de nouveaux serveurs et réseaux, d’assurer la mise en sécurité des machines haute technologie et de financer des travaux pratiques sur sites spécifiques extérieurs à l’IUT. Les entreprises donatrices collaborent avec nous sur les projets tutorés, les stages et l’apprentissage». La contribution des entreprises nous aide à financer les consommables utiles aux travaux pratiques et à renouveler l’équipement informatique. EN CHIFFRES 254 809 étudiants 53 sites d’enseignement supérieur 34 700 apprentis en Languedoc- Roussillon et PACA Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014, pour les deux régions Languedoc- Roussillon et Paca. RERS 2014.
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    TÉMOIGNAGE Constance de Montmarin DIRECTRICE DÉVELOPPEMENTRH CHEZ KONE «Nous versons notre taxe d’apprentissage, d’un montant de 400000 euros, auprès de nos écoles partenaires pour l’accompagnement des jeunes, que ce soit dans les métiers techniques (Mention complémentaires ascensoristes), du commerce (écoles de commerce) ou d’ingénierie (écoles d’ingénieurs). Nous travaillons également avec des universités et des écoles qui disposent d’un projet handicap, sujet sur lequel nous sommes extrêmement sensibles. Le versement de la taxe d’apprentissage, au même titre que notre participation aux évènements étudiants et l’accueil d’alternants et de stagiaires, s’inscrit dans notre engagement auprès des écoles pour préparer les étudiants à intégrer le monde de l’entreprise. Ces structures constituent pour nous une pépinière de futurs collaborateurs». Le versement de la taxe d’apprentissage s’inscrit dans notre engagement auprès des écoles pour préparer les étudiants à intégrer le monde de l’entreprise. spécialisés. Les ministères des principaux produc- teurs et exportateurs des ressources minérales se sont déjà montrés intéressés par le recrutement des élèves issus de cette formation. Le double cursus, la voie royale L’IPAG de Nice mise elle aussi sur l’international et sur les doubles cursus. En collaboration avec le Poli- tecnico de Turin, elle propose le double diplôme «Management en ingénierie», qui permet de maîtri- ser en cinq ans des compétences complémentaires en business et en management des opérations. « C’est un profil qui va s’arracher !, assure Hélène Guidicelli, directeur-adjoint des rela- tions extérieures du groupe IPAG. Les étudiants sortent avec deux diplômes : un Master of Science de la meilleure école d’ingénieur d’Italie et un Master de management de l’IPAG. C’est la seule formation de ce genre proposée sur cinq ans en France. Cette double compétence permet de mieux appré- hender un marché et d’être beaucoup plus performant à l’international. Par exemple, une personne pourra lancer un produit avec toute la technique du marketing, tout en connaissant parfaitement la partie industrielle. Un acheteur sera à même d’acheter à l’international des produits techniques. Il connaîtra le vocabulaire pour mieux négocier son achat. Ce profil est particu- lièrement recherché par les entreprises françaises et internationales. Nous prévoyons d’ailleurs de développer ce cursus avec l’Allemagne ou un pays anglo-saxon ». Pour aider ses diplômés à conquérir les marchés internationaux, l’IPAG Business School a également lancé les Track Pays, une option destinée à mieux appréhender la culture et la langue d’un pays. Après l’anglais, la Chine, le Brésil et la Russie, le Track Alle- magne sera proposé aux étudiants dès la rentrée 2015. «Se familiariser avec l’esprit du pays, son éco- nomie, sa politique et y passer un an complet en uni- versité partenaire est un plus pour pouvoir ensuite y travailler, mieux comprendre la façon de penser des collaborateurs étrangers et mieux négocier», conclut Hélène Guidicelli. «La double compétence permet de mieux appréhender un marché et d’être beaucoup plus performant à l’international». C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – S U D - E S T – R É G I O N S 63 8 240 étudiants en CPGE 7 920 étudiants ingénieurs 93 CFA 83,9% de taux de réussite au bac en Languedoc-Roussillon et PACA (2012) EN CHIFFRES Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014, pour les deux régions Languedoc-Roussillon et Paca. DEPP 2012.
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    C E QU ’ I L FA U T S AV O I R R É G I O N S Artisans et techniciens recherchés L e luxe ne connaît pas la crise. Pour preuve, les entreprises de la chaussure, de la sellerie et de la maroquinerie - dont Repetto, Hermès et Weston - rencontrent des difficultés de recrutement du fait du manque d’artisans qualifiés. Pour répondre à cette attente, les régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes se sont unies pour créer le Pôle d’excellence aquitain des métiers du cuir et du luxe. Ouvert en septembre 2014 à Thiviers en Dordogne, il forme des demandeurs d’emploi à ces métiers particulièrement prisés. «La création de ce pôle correspond à une volonté de la région de structurer des pôles de formation d’excel- lence sur l’ensemble des filières jugées stratégiques, Les spécialités du Sud-Ouest ne sont pas que dans l’assiette ! Aéronautique, optique, industrie et agroalimentaire représentent les filières d’excellence de la région. Les nouvelles formations répondent aux attentes des entreprises et du marché de l’emploi. SUD-OUEST La formation est un outil de premier plan pour le développement du territoire. PAR ROZENN GOURVENNEC 65 ©GettyImages/iStockphoto
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    déclare Alain Rousset,président de la Région Aqui- taine. Nous avons investi 1,5 millions d’euros dans ce projet. Le résultat, c’est un espace de formation unique dans lequel 500m2 d’équipements pédagogiques sont mis à la disposition des 103 entreprises potentiellement concernées en Aquitaine, en Limousin et en Poi- tou-Charentes. On estime à environ 330 personnes sur trois ans le besoin en formation avant recrutement, et à 270 personnes sur trois ans celui en formation des salariés. Notre objectif, dans un premier temps, est de former plus de cent personnes par an». Le panel de formations du Pôle cuir et luxe pourrait ensuite évoluer pour porter sur l’aménagement de cabines d’avions ou de bateaux, en mixant les com- pétences « cuir » aux compétences « bois » présentes depuis 2012 dans cet établissement de Thiviers. En 2011, la région Aquitaine avait déjà créé Aérocam- pus Aquitaine, dédié à la formation aux métiers de la maintenance aéronautique, et en 2013 un pôle d’excellence consacré aux métiers du bois. Objectif de ces formations enseignées au lycée Haroun- Tazieff de Saint-Paul-lès-Dax dans les Landes : promouvoir et développer les emplois de la filière bois, former des personnels qualifiés et initier les élèves aux techniques du futur, liées notamment à l’éco-conception, au BIM (Building Information Modeling) et à la réalité augmentée. Pénurie de cadres intermédiaires À Bordeaux, l’École nationale supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) s’intéresse aux filières technolo- giques qui font face elles aussi à une pénurie de main d’œuvre. C’est pourquoi elle a ouvert en septembre dernier une formation accessible dès le bac. Le Bachelor de technologie s’adresse aux bacheliers STID2, pour qui l’entrée en BTS, en prépa ou à l’uni- versité n’est pas toujours assurée. « La voie technolo- gique n’est pas valorisée et souvent choisie par défaut, déplore Laurent Carraro, directeur général d’Arts et Métiers. Notre école veut participer à la reconstruction de cette filière en France et proposer une formation supérieure complète, du bac à bac +5. Les jeunes peuvent s’arrêter au bout de trois avec le diplôme de Bachelor de technologie pour être assis- tants ingénieurs ou cadres de maîtrise ou poursuivre leurs études pour devenir ingénieurs ou doctorants C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – S U D - O U E S T – R É G I O N S 66 TÉMOIGNAGE Hervé Blanchard DRH DU GROUPE LATÉCOÈRE «Dans nos activités Aérostructure, notre politique est de reverser une partie de la taxe directement aux CFA avec lesquels nous signons un contrat d’apprentissage. Nous accueillons autant de jeunes apprentis compagnons que des techniciens de niveau bac +2 ou des ingénieurs. Latécoère s’engage sur l’alternance. En 2013, les effectifs de la branche Aérostructure comprenaient 5,5% d’apprentis, un taux en légère hausse par rapport aux années précédentes. La partie barème est affectée de façon homogène à une liste d’établissements classés par catégorie, A, B ou C, selon le niveau d’études. Cela comprend aussi bien des écoles locales que nationales. Nous menons également des actions avec l’École régionale de la deuxième chance et La Cadène – Les Apprentis d’Auteuil ». Latécoère s’engage sur l’alternance. En 2013, les effectifs de la branche Aérostructure comprenaient 5,5% d’apprentis, un taux en hausse par rapport aux années précédentes. EN CHIFFRES 233 494 étudiants 148 063 étudiants en universités 37 500 apprentis en 2013 Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014, pour les deux régions Aquitaine et Midi-Pyrénées.
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    TÉMOIGNAGE Anne Molinié RESPONSABLE RELATIONSENTREPRISES À L’ENSAT, TOULOUSE «La taxe d’apprentissage représente 37% de notre budget de formation. Nos entreprises partenaires sont très diversifiées : ce sont aussi bien des PME-TPE que des grands groupes. Leurs contributions nous permettent de renouveler les équipements, d’améliorer les dispositifs pédagogiques, de développer des projets de formations. Nous mettons par exemple en place un learning center, une nouvelle conception de bibliothèque qui favorise la pédagogie active et l’autonomie des étudiants avec un mode de travail en gestion de projets. Nous avons également ouvert l’année dernière le diplôme national d’œnologue en alternance. En 2015, nous allons poursuivre le déploiement de formations par apprentissage et la mise en place du statut d’étudiant entrepreneur». Les contributions des entreprises nous permettent de renouveler les équipe- ments, d’améliorer les dispositifs pédago- giques, de développer des projets de formations. dans l’industrie ». Un statut de cadre intermédiaire particulièrement recherché par les entreprises. «Les constructeurs aéronautiques sont obligés d’utiliser des ingénieurs pour piloter une ligne de production. Cela leur coûte plus cher et les ingénieurs se sentent sous-employés. Il y a donc un vrai besoin en cadres intermédiaires dans l’industrie». L’ENSAM réfléchit maintenant à exporter ce cursus en Malaisie et au Mexique, à la demande des industriels français instal- lés sur place et qui manquent de main d’œuvre locale qualifiée. La domotique, secteur en progression Avec des diplômes de plus en plus élevés et pointus, les artisans aussi s’organisent pour accompagner les mutations de leur secteur. Dans le Tarn, la Chambre de métiers et de l’artisanat propose depuis la rentrée 2013 un BTS Fluides Énergies Domotique, pour concevoir des solutions techniques destinées à la «maison intelligente». «La domotique est un secteur en constante progres- sion, analyse Valérie Gallerand, conseil- lère en formations à l’Université régio- nale des métiers et de l’artisanat du Tarn. Utilisée au début par une clientèle d’entreprise, elle touche désormais les particuliers pour programmer à dis- tance le chauffage, l’éclairage, l’alarme, les vidéos de surveillance, mais aussi pour maintenir les personnes âgées à domicile. C’est donc une filière d’ave- nir qui manque encore de formations. Il existe à peine une dizaine de BTS Domotique en France, dont seulement deux en région Midi-Pyrénées ». Ce BTS dit «option C» forme des spécialistes en organisation des systèmes automatisés du cadre de vie, pour les logements indi- viduels, et des spécialistes bâtiments tertiaires intelli- gents. «Ce qui fait la différence de notre BTS, c’est le cursus en alternance, un type de formation privilégié par les étudiants et les entreprises. Nos apprentis viennent de toute la région». Preuve que l’artisanat a encore de belles cartes à jouer dans l’économie de demain. «La filière technologique n’est pas valorisée et souvent choisie par défaut. (…) Pourtant, il y a un vrai besoin en cadres intermédiaires dans l’industrie», affirme Laurent Carraro, directeur général d’Arts et Métiers. C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – S U D - O U E S T – R É G I O N S 67 6 902 étudiants en CPGE 13 993 étudiants ingénieurs 130 CFA en 2013 86,8% en Aquitaine et 86,9% en Midi-Pyrénées (2012) EN CHIFFRES Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014, pour les deux régions Aquitaine et Midi-Pyrénées. DEPP 2012.
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    cartonrouge-RCSToulouse477594931-Photos:Corbis,GettyImages. www.midi-pyrenees.cci.fr > Agnès HAREL >Tél. : 05 62 74 20 03 > email : agnes.harel@midi-pyrenees.cci.fr Faites votre déclaration en ligne sur le site internet : CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE MIDI-PYRÉNÉES 5, rue Dieudonné Costes - BP 80032 - 31 701 BLAGNAC Cedex www.midi-pyrenees.cci.fr Versezla nouvelleTaxe d’Apprentissage àvotreCCIavant le28février2015 Pour répondre à toutes vos questions, vos conseillers « taxe d’apprentissage » sont à votre disposition
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    C C I LESFORMATIONS DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE COMMUNIQUÉ C haque année, les écoles des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) de Midi-Pyrénées accueillent plus 5000 étudiants, tandis que 1300 jeunes passent par la voie de l’apprentissage et 900 recourent aux contrats de professionnali- sations. Des effectifs en croissance régulière. En matière de résul- tats, les CCI enregistrent des taux d’insertion professionnelle supé- rieurs à la moyenne des autres organismes de formation (84%). Une réussite qui s’explique notamment par l’adaptation de leur offre aux besoins des chefs d’entreprises. En matière de recrutement de personnels opérationnels, d’accom- pagnement de l’employabilité de leurs salariés, mais aussi d’acqui- sition de compétences spécifiques à leur métier de dirigeant. Des formations en prise directe avec le terrain Au niveau Bac +2, la priorité est ainsi donnée à la « professionna- lisation » avec des formations orientées vers le tertiaire, la filière la plus demandée. Toutes les CCI de la région proposent à ce stade des offres comparables tournant autour des métiers de la vente, du commerce et de la gestion, sans oublier la spécificité du «e-commerce», qui peuvent être suivies en formation initiale ou par l’alternance. Elles sont déployées dans le cadre de BTS, du réseau Négoventis et d’une Ecole de Gestion et de Commerce (EGC) sur 3 sites : Montauban, Rodez et Tarbes, qui délivre des diplômes reconnus par l’Etat. Cette EGC dispense le programme Bachelor qui tend essentiellement à former aux fonctions commer- ciales, de marketing, de gestion et d’assistance à l’export. Un cur- sus qui s’étend sur trois semestres, soit 15 mois répartis à 75% en entreprise et 25% en cours (1 à 2 jours en moyenne par semaine). 93% des jeunes diplômés de ce Bachelor obtiennent un emploi dans les six mois. Preuve qu’en formant des managers intermédiaires, proches du terrain et multi-compétents, les EGC répondent là encore efficacement aux besoins des entreprises. Le réseau des CCI crée, en outre, pour les licences profession- nelles et les diplômes universitaires, des partenariats étroits avec les universités toulousaines : l’IAE (Toulouse 1 Capitole), le Mirail ou Paul Sabatier. Dispensées au cœur des départements, ces diplômes sont créés avec l’Université pour répondre aux besoins spécifiques d’un territoire. Ainsi, nous avons développé une filière automobile dans le Tarn, hôtellerie-restauration dans les Hautes-Pyrénées, ou achats et logistique dans le Tarn-et-Garonne. Le titulaire d’un tel diplôme se donne toutes les chances de trouver un emploi dans la région. Les grandes écoles sont enfin la figure de proue de l’enseigne- ment consulaire. Citons à titre d’exemples, l’école d’audioprothé- sistes de Cahors, l’Institut de Promotion Industrielle dans le Tarn, la très réputée Ecole des managers, destinés à former les futurs dirigeants d’entreprises dans l’Aveyron et le Tarn ou encore l’école d’Ingénieurs Informatiques 3IL de Rodez. Il faut également souli- gner que la plupart de ces diplômes sont également ouverts à l’alternance. Enfin, triplement accréditée au plan international, présente sur Toulouse, Barcelone, Casablanca et Paris, Toulouse Business School propose une offre complète de formations au management tant en formation initiale que pour des cadres plus expérimentés au travers de ses programmes Bachelor (Bac+3), Programme Grande Ecole (Bac+5, Grade de Master), Mastères Spécialisés et Doctorat (Ecole Doctorale de l’Université de Toulouse), Executive MBA, Advanced Management Program (CPA), DBA (Doctorate of Business Administration) et ses programmes de formation continue (Executive Education). DEUXIÈME FORMATEUR APRÈS L’EDUCATION NATIONALE, LES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE (CCI) DISPOSENT D’UNE OFFRE DE FORMATION DIVERSIFIÉE DU BAC +2 AU MASTER QUI S’ADAPTE AU PLUS PRÈS DES BESOINS DES ENTREPRISES. Renseignements : http://formation.midi-pyrenees.cci.fr Philippe Poulain, Directeur Emploi-Formation-Apprentissage-Alternance à la CCI Midi-Pyrénées.
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    É C OL E D E C O M M E R C E TOULOUSE BUSINESS SCHOOL COMMUNIQUÉ ACCOMPAGNER L’ÉVOLUTION DES BESOINS EN COMPÉTENCES DES ENTREPRISES EST L’UNE DE NOS MISSIONS MAJEURES. NOUS Y ŒUVRONS QUOTIDIENNEMENT EN ASSURANT LA PRÉPARATION ET LA FORMATION DE LEURS FUTURS COLLABORATEURS ET MANAGERS AINSI QUE DE LEURS CADRES ET DIRIGEANTS, SELON DES STANDARDS DE QUALITÉ RECONNUS INTERNATIONALEMENT. TOULOUSE BUSINESS SCHOOL 20, bd Lascrosses - BP 7010 - 31068 Toulouse Cedex 7 Tél. 05 61 29 49 49 - www.tbs-education.fr STATUT École reconnue par l’Etat DIPLÔMES Diplômes Grande École visé, grade de Master Bachelor en Management visé, certifié niveau II 30000diplômés en France et à l’étranger CAMPUS 3campus (Toulouse, Barcelone, Casablanca) + 1 antenne à Paris ÉTUDIANTS 4300 MÉTIERS 92professeurs permanents Un atout pour les carrières professionnelles De la préparation du projet professionnel jusqu’au développement de carrière, les entreprises ont de mul- tiples occasions de rencontrer les jeunes talents de TBS. Citons en particulier : • La participation aux forums stages-emploi TBS, outils privilégiés pour identifier et recruter les stagiaires ou futurs collaborateurs : - Forum Mastèr(e)s «Talents et Avenir» - Forum Bachelor «Good Job Good Life» - Forum Mastèr(e)s «Perspectives Métiers» - Journée «Entreprises» du campus de Barcelone • L’accueil de stagiaires, élément essentiel de la profes- sionnalisation des étudiants : les stages permettent en effet de confronter acquis pédagogiques et réalité de l’entreprise, de mieux affiner son orientation et d’ac- quérir progressivement des responsabilités. • L’accueil d’apprentis, via le Centre de Formation des Apprentis (CFA) créé par TBS en 2003. Une relation école/entreprise particulièrement étroite, la pédagogie de l’alternance exigeant une forte coopération entre l’organisme de formation et l’entreprise d’accueil. • L’appui au dispositif d’accompagnement vers l’emploi des étudiants - le Career Stater® : entreprises et/ou cabinets RH sont ici associés aux actions de coaching ou de speed-coaching des étudiants, aux ateliers métiers ou présentations d’employeurs. Un site web «stage/emploi» (www.stage-emploi. tbs-education.fr) permet à l’entreprise de proposer à tout moment des offres de stage ou d’emploi, d’appren- tissage ou de contrats de professionnalisation à nos étudiants et diplômés… pour mieux les recruter ! Une relation gagnant-gagnant L’engagement des entreprises auprès de TBS constitue un levier déterminant des projets de développement du Groupe. TBS tisse donc des partenariats étroits avec les entreprises sur la base d’engagements réciproques fondés sur des objectifs convergents et concrets. En versant leur taxe d’apprentissage à TBS, les entre- prises contribuent non seulement à l’évolution de notre Centre de Formation des Apprentis, mais également au développement de nouveaux programmes et à l’inter- nationalisation du corps professoral. Par ailleurs, la Fondation de TBS bénéficie depuis sa création d’un soutien fort des entreprises. Cela lui per- met de déployer des actions concrètes en faveur de la diversité (au travers d’un programme de bourses sociales), et de développer des pôles d’expertise (via les Chaires d’entreprises). Qu’elles soient partenaires, clientes de nos programmes de Formation Continue – Executive Education -, participantes à nos forums de recrutement, ou parties prenantes de nos évènements, les entreprises bénéficient d’une relation privilégiée avec TBS, ses équipes, ses professeurs et ses étudiants.
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    C E QU ’ I L FA U T S AV O I R R É G I O N S Cap sur les métiers d’avenir C roiser les savoir-faire, les cursus et les cultures pour mieux répondre aux attentes des entreprises. C’est tout l’enjeu des formations d’aujourd’hui qui doivent s’adapter aux évolutions de la société et anticiper les nouveaux besoins. À Polytech Nantes, le nouveau D.U. Dessiin ouvert à la rentrée 2014 fait rencontrer deux corps de métier, le designer et l’ingénieur, dans une dynamique de complémentarité et de transdisciplinarité. «C’est une formation consacrée aux objets connectés (téléphones, montres, vêtements, capteurs), explique Patrick Le Callet, coresponsable de la formation. Ils sont imaginés par des designers et conçus par des ingénieurs informaticiens ou électroniciens, deux professions qui devront collaborer dans l’entreprise mais qui n’ont pas développé une culture commune de travail. Dans ce cursus, ils travaillent en binômes. Ainsi, les jeunes diplômés arriveront sur le mar- ché de l’emploi en ayant déjà vécu cette expérience croi- sée. Cette formation fait écho à un réel besoin des entre- prises, notamment celles des villes labellisées French Tech ou de la plateforme Design’In Pays de la Loire dédiée à l’innovation par le design». Véritable puissance agricole et maritime, la région Grand Ouest a naturellement développé ces filières ancrées dans le paysage économique tout en se positionnant parmi les territoires français les plus actifs en matière d’innovation. GRANDOUEST Toujours à la pointe de l’innovation, la région adapte ses formations aux enjeux de demain. PAR ROZENN GOURVENNEC 73 ©GettyImages/iStockphoto
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    Des ingénieurs essystèmes embarqués à Caen À Caen aussi, l’école d’ingénieur ESIX se positionne sur les métiers d’avenir avec la nouvelle spécialité «Ingé- nieur en mécatronique et système nomade». Elle forme en trois ans des ingénieurs capables de faire de la recherche-développement-exploita- tion de systèmes embarqués pour les voitures, l’aéronautique ou les télé- phones mobiles. « Ce secteur se développe de plus en plus et les besoins en la matière sont impor- tants, affirme David Houivet, direc- teur de l’école. Dans la région, les équipementiers automobiles tels que Valéo, Bosch ou Faurécia sont inté- ressés par ce type de compétences, tout comme les entreprises du Pôle de compétitivité automobile Mov’éo ou du Pôle d’excellence Normandie AeroEspace qui soutiennent la formation». Laval, championne de la réalité virtuelle Capitale européenne de la réalité virtuelle, Laval devrait accueillir à l’automne 2015 la Cité de la réalité virtuelle, un équipement unique en Europe qui sera à la fois show-room, lieu de conférences et d’expérimentations et pépinière d’une trentaine de start-ups. C’est pour contribuer à ce projet ambitieux que la société califor- nienne Eon Reality, leader mondial de la réalité virtuelle et augmentée, a décidé d’installer sa filiale française à Laval. Et pour trouver les compétences qu’elle recherche, elle s’est alliée à l’Institut d’informatique appliquée (IIA) pour créer une formation « Concep- teur-développeur en réalité virtuelle et augmentée». «C’est un domaine encore peu enseigné, si ce n’est sur un niveau plus élevé, à bac+5, indique Alexia Lavelle, responsable forma- tions à l’IIA. Or, Eon Reality recherche plutôt des techniciens supérieurs, à bac+2 ou +3. C’est pourquoi nous avons ouvert ce cursus, qui comprend 18 étudiants cette année, dont une bonne partie sera recrutée par Eon à la sortie. Nous devrions en admettre le double à la rentrée 2015». Une formation en un an dispensée en majorité en anglais pour permettre aux étudiants de travailler par la suite à l’international. «Le métier de concepteur-déve- loppeur en réalité virtuelle est un métier d’avenir, qui sera amené à se développer considérablement dans les prochaines années», assure Alexia Lavelle. C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – G R A N D O U E S T – R É G I O N S 74 TÉMOIGNAGE Erwann Créac’h DIRECTEUR D’A L’AISE BREIZH « Nous reversons l’ensemble de notre taxe d’apprentissage aux écoles dans lesquelles nous trouvons des apprentis. Ce sont des centres de formations et écoles de ventes situés à Quimper, Brest et Saint-Malo. L’apprentissage fait partie de notre méthode de recrutement. Plus de la moitié de nos responsables de magasins et de nos vendeurs sont d’anciens apprentis. Nous les prenons pour une période d’un à trois ans, ce qui nous laisse le temps de bien les former à notre technique de vente et à notre manière de gérer les magasins, mais aussi de mieux les connaître et de voir s’ils peuvent convenir à un poste. Nous plaçons un apprenti par magasin et dès qu’une nouvelle boutique ouvre, si la personne est opérationnelle, elle devient responsable de magasin ». L’apprentissage fait partie de notre méthode de recrutement. Plus de la moitié de nos responsables de magasins et de nos vendeurs sont d’anciens apprentis. EN CHIFFRES 271 000 étudiants Environ 160 000 étudiants en université 17 804 étudiants ingénieurs 9096 étudiants en CPGE 57617 apprentis 131 CFA Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014. Régions Bretagne, Pays de Loire et Basse-Normandie. « Le métier de concepteur- développeur devrait se développer considérablement dans les prochaines années », note Alexia Lavelle, responsable formations à l’Institut d’informatique appliquée.
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    Boostez leurs carrières ! Depuis1919 6000 diplômés 580 étudiants École d’ingénieurs en agriculture L’Esitpa est habilitée à percevoir la taxe d’apprentissage dans la catégorie B du Hors quota. Merci de préciser sur le bordereau de l’OCTA : Esitpa, école d’ingénieurs en agriculture - Contact : relations-entreprises@esitpa.fr Nos engagements : > Soutenir financièrement les étudiants en difficultés > Développer nos partenariats entreprises > Renforcer les équipements informatiques agriculture et territoires - agroalimentaire - agri-business - agroécologie
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    Soutenez lʼIAE Caenet rejoignez notre réseau de partenaires entreprises Bénéficiez de services sur mesure : Former vos collaborateurs Développer vos équipes Accroître votre notoriété Trouver des réponses à vos problématiques et cas dʼétude Plus dʼinfos ? Contactez Sophie Picot, chargée des relations entreprises au 02 31 56 65 15 / sophie.picot@unicaen.fr www.iae.unicaen.fr#WeAreIAECaen
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    É C OL E U N I V E R S I T A I R E D E M A N A G E M E N T IAE CAEN COMMUNIQUÉ L ’IAE Caen, l’école de management de l’Université de Caen, compte chaque année 2 000 étudiants répartis en 3 pôles : Management, Finance et Social Santé. L’école a depuis toujours cherché à mixer les profils de ses étudiants et accueille aussi bien les jeunes en formation initiale que les actifs en formation continue au sein de ses 9 licences et 17 masters. Depuis sa création en 1956, l’IAE Caen a toujours eu pour mission de rapprocher le monde de l’entreprise et celui de l’enseigne- ment supérieur public. Avec bientôt 60 ans d’expertise en gestion et de collaborations avec les entreprises de notre territoire, l’IAE Caen est capable de comprendre et de répondre au plus près des attentes des employeurs en termes de formation. Nous avons depuis longtemps pris conscience que les savoirs théoriques ne faisaient pas tout et qu’une entreprise attendait surtout de ses collaborateurs qu’ils soient capables de faire preuve d’initiative, de polyvalence et d’efficacité lorsqu’il s’agit de travailler en équipe. C’est avec ces objectifs et valeurs en tête que nous construisons nos pro- grammes de formation et que nous remettons sans cesse en question nos pratiques péda- gogiques afin de préparer nos étudiants aux réalités du monde de l’entreprise. C’est la taxe d’apprentissage dont vous vous acquittez et que vous avez l’occasion de flécher vers l’IAE Caen qui nous permet de toujours innover pédagogiquement, de donner accès à des outils de formation performants, de sortir les étudiants des salles de cours, de les faire penser différemment et librement, ou d’équiper l’école d’un FabLab (espace de pro- totypage où futurs managers et ingénieurs partageront leurs compétences pour dévelop- per une vision plus globale de la résolution de problème). En versant votre taxe d’appren- tissage à l’IAE Caen, vous permettez à l’école de répondre à ces objectifs et de mettre en œuvre de nouveaux projets. DEPUIS TOUJOURS CENTRÉ SUR L’ENTREPRISE, L’IAE CAEN S’EFFORCE, DANS UN MONDE DE PLUS EN PLUS COMPÉTITIF, DE RÉPONDRE AU PLUS PRÈS DES BESOINS DES ENTREPRISES. LA TAXE D’APPRENTISSAGE, RESSOURCE CRUCIALE POUR L’ÉCOLE, PERMET NOTAMMENT DE FINANCER SES INNOVATIONS PÉDAGOGIQUES. IAE CAEN 3 Rue Claude Bloch, CS 25160, 14075 Caen Cedex 5 Tél. 02 31 56 65 00 iae@unicaen.fr - www.iae.unicaen.fr STATUT École reconnue par l’État ÉTUDIANTS 2000 • 1000 en formation initiale dont 300 en apprentissage • 1 000 en formation continue dont 500 en eLearning DIPLÔMÉS 25000 INSERTION 82%à 6 mois
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    Le numérique, un secteurqui recrute S i les jeunes de toute la France et des pays limi- trophes viennent étudier dans le Nord-Pas-de-Ca- lais, ce n’est pas que pour le légendaire accueil des Ch’tis. L’offre de formation y est particulièrement large et son économie très dynamique, grâce à de nombreuses implantations et créations d’entreprises. Parmi les nouveaux cursus de la rentrée 2014, on note l’arrivée de WIS (Web International School), une école qui forme aux métiers du web. «Le besoin des entreprises dans ce domaine est énorme, souligne Laurent Espine, directeur national du réseau WIS. Or, il existait jusqu’alors peu d’écoles en province, la plupart étant essentiellement situées en région parisienne. Avec le label French Tech, beaucoup de villes en régions ont développé de nouveaux secteurs économiques dans le domaine du web. Nous avons donc décidé d’ouvrir cinq écoles WIS en septembre Textile, métallurgie, automobile, agroalimentaire et ferroviaire figurent parmi les pôles d’excellence de la région, qui s’ouvre également aux métiers de demain. PAR ROZENN GOURVENNEC NORD La région attire 7% des étudiants français grâce à un large panel de formations. 2014 à Lille, Amiens, Lyon, Nantes et Bordeaux. Une pro- chaine ouverture est prévue en 2015 à Montpellier ». Le web, un tremplin pour l'international Créée par l’association de quatre écoles (l’EPSI, l’IDRAC, l’IFAG et SUP DE COM), WIS regroupe des champs d’exper- tise complémentaires : développement web, e-commerce, start-up et communication. Elle est accessible post-bac mais aussi en alternance dès la deuxième année ou avec un bac+2 après une remise à niveau. «Les débouchés sont nombreux et variés : community manager, responsable marketing digital, chef de projet e-commerce, business developper... Ce sont des métiers d’avenir qui intéressent les TPE-PME, bien installées sur leur territoire économique et qui cherchent à se développer à l’international. Celles qui ont opéré ce choix ont vu leur chiffre d’affaires bondir de plus de 20% en un an». C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – N O R D – R É G I O N S 79 TÉMOIGNAGE Benoit Pacceu RESPONSABLE DÉVELOPPEMENT RH KILOUTOU «Nous reversons notre taxe d’apprentissage à des écoles de commerce et à des filières techniques, comme les BTS électro- techniques, BTS électromécaniques, bac pro maintenance industrielle. Ce sont des structures qui vont du bac pro au bac +5. Nous définissons le montant des enveloppes en fonction des niveaux de formation. Nos recrutements en alternance et en CDI se font essentiellement sur des métiers de conseiller technico-commercial en agence ou de technicien de maintenance. Nous prenons une centaine de jeunes en contrat d’alternance, notre objectif étant de faire de nos alternants d’aujourd’hui nos CDI de demain. Nous avons également développé avec un institut spécialisé une école qualifiante dans le but de former nos techniciens de maintenance». En prenant des jeunes en contrat d’alternance, notre objectif est de faire de nos alternants d’aujourd’hui nos CDI de demain. EN CHIFFRES 163 561 étudiants 9780 étudiants en CPGE 9780 étudiants en écoles d’ingénieur 26 sites d’enseignement supérieur 83,5% Taux de réussite au bac (2012) Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014. DEPP 2012.
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    Les chiffres clés 19unités de formations par apprentissage 35 formations de la classe de DIMA à BAC+5 6 secteurs d’activités représentés 450 formateurs au service du CF3A plus de 80% de réussite aux examens Contact Olivier PRUVOST - Coordonnateur administratif et financier 20 bd d’Alsace Lorraine - 80063 Amiens cedex 9 Tél. : 03 22 82 37 09 - Fax : 03 22 82 69 56 Courriel : cf3a@ac-amiens.fr - Site: www.cf3a.ac-amiens.fr SIRET : 198 011 942 00028 - RNE : 0802084F CENTRE DE FORMATION D’APPRENTIS DE L’ACADEMIE D’AMIENS Participez à la formation de vos futurs collaborateurs, versez votre taxe d’apprentissage au CF3A
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    C E NT R E D E F O R M A T I O N D ’ A P P R E N T I S CFA DE L’ACADEMIE D’AMIENS COMMUNIQUÉ D epuis la rentrée 2005, l’académie d’Amiens s’est attachée à organiser un réseau d’établissements offrant des formations par apprentissage sous la forme d’un CFA académique (CF3A) auquel sont rattachés des établissements adhérents sous la forme d’UFA (Unité de Formation par Apprentissage). Depuis cette création plus de 3000 appren- tis ont été accueillis dans les unités de for- mations en EPLE. Le CF3A est aujourd’hui composé de 19 Unités de Formations par Apprentissage qui proposent 35 formations du DIMA (Dispositif d’Initiation aux Métiers par Alternance) au bac + 5. Le CF3A représente 5,75 % de l’apprentis- sage régional avec une forte augmentation des niveaux BTS. (59% des apprentis du CF3A). Les apprentis ont à leur disposition l’en- semble des équipements professionnels des établissements (salles spécialisées, machines outils, informatique...) ainsi que tous les services des structures scolaires : centre de documentation et d’information, restauration, internat, salle de sport … La taxe d’apprentissage pour le CF3A La taxe d’apprentissage est l’une des prin- cipales sources de financement du CF3A, elle contribue à son fonctionnement et à son développement qualitatif. Elle est, de plus, nécessaire à l’acquisition et au renouvelle- ment des équipements indispensables à la formation, que les jeunes retrouveront chez leurs futurs employeurs. Seul impôt libre d’attribution, la taxe d’ap- prentissage vous permet d’agir en faveur des formations préparant aux métiers de votre secteur d’activité et de collaborer à la mise en œuvre d’enseignements adaptés à vos besoins. C’est dans vos entreprises que les jeunes formés au CF3A apporteront leur savoir-faire. LE CF3A FORME DES JEUNES PAR LA VOIE DE L’APPRENTIS- SAGE DANS LES LYCEES PUBLICS DE L’ACADEMIE D’AMIENS. LES 19 UNITES DE FORMATION PAR APPRENTISSAGE PRO- POSENT DES FORMATIONS DU CAP AU NIVEAU BAC +5. 20, bd d’Alsace Lorraine 80063 Amiens Cedex 9 - France Tél + 33 (0)3 22 82 37 09 - Fax +33 (0)3 22 82 69 56 Courriel : cf3a@ac-amiens.fr www.cf3a.ac-amiens.fr ≥ STATUT Centre de Formation d’Apprentis ≥ DIPLÔMES CAP, Bac Pro, BTS, diplômes Bac +3 et Bac +5 ≥ FORMATIONS 35 Formations dans 6 secteurs d’activité différents ≥UNITES DE FORMATION 19Unités de Formation par Apprentissage réparties dans les lycées publics de l’Académie d’Amiens ≥ 650 APPRENTIS ≥ DIPLÔMÉS + de 2500 depuis sa création en 2005 ≥ 450 FORMATEURS
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    L’apprentissage dépasse les frontières A vec47 diplômes franco-allemands dans tous les domaines de formation, l’Université de Lorraine s’est donnée pour objectifs de répondre aux besoins du milieu économique lorrain et allemand et d’of- frir à ses étudiants des perspectives de carrière à l’interna- tional intéressantes. L’Alsace mise elle aussi sur la coopéra- tion franco-allemande en permettant aux apprentis de réaliser une partie de leur formation de l’autre côté de la frontière. 30000 élèves sont engagés dans un cursus bilingue, de la maternelle à la terminale, nombre que la région Alsace souhaiterait doubler d’ici quelques années. Un centre unique en Europe Autre projet d’envergure pour la région : la création d’une usine-école dans le domaine de la santé, qui ouvrira ses portes en 2016 sur le campus d’Illkirch à Strasbourg. Pen- sée par et pour les industriels, EASE offrira un large éven- La région exploite sa dimension transfrontalière en développant la coopération avec l’Allemagne. Elle déploie également une usine- école dans le domaine de la santé attendue pour 2016. PAR ROZENN GOURVENNEC GRANDEST Bilinguisme et transfrontalité sont les principaux atouts de la région. tail de formations, prioritairement en alternance, de l’agent de nettoyage au pharmacien industriel, avec une capacité d’accueil de plus de 4000 apprenants par an. « Ce nouveau centre facilitera la formation de main- d’œuvre qualifiée à de nombreux industriels qui trouve- ront en Alsace, souvent à proximité de leurs sites de pro- duction, toute une infrastructure de formation au plus près du réel, souligne Jean-Yves Bonnefoy, président du Pôle de compétitivité Alsace BioValley, qui porte le projet avec l’Université de Strasbourg. C’est un vrai gage de compétitivité, notamment pour l’industrie pharmaceu- tique fortement représentée dans notre région. EASE constitue en ce sens une formidable opportunité pour l’Alsace d’accompagner la mutation industrielle de son territoire en soutenant le développement de ses entre- prises et en permettant à de nouvelles entreprises de s’implanter dans les meilleures conditions». C E Q U ’ I L FA U T S AV O I R – G R A N D E S T – R É G I O N S 83 TÉMOIGNAGE Valérie Trivi DIRECTRICE DES RESSOURCES HUMAINES CHEZ WELEDA «Nous rencontrons des difficultés de recrutement dans les fonctions communication, marketing et chef de produit en raison de la localisation de notre siège social à 1 km de la Suisse où les salaires sont plus attractifs et à 3 km de l’Allemagne. De plus, les candidats préfèrent souvent travailler à Paris ou Lyon qu’en Alsace. Nous avons donc misé sur l’accueil d’apprentis à différents niveaux de qualification (CAP/BEP/Bac +2/Master) afin de nous assurer de leur parfaite intégration à la culture de l’entreprise et à nos méthodes de travail. L’objectif est d’intégrer rapidement le collaborateur et de l’embaucher en CDI. Nous travaillons en majorité avec le CFA universitaire d’Alsace qui répond tout à fait à nos besoins. C’est un investissement gagnant-gagnant». L’apprentissage est un investissement gagnant-gagnant. L’objectif pour nous est d’embaucher le collaborateur en CDI. EN CHIFFRES 145 625 étudiants 31 696 apprentis 51 sites d’enseignement supérieur 87 CFA en Alsace-Lorraine 82,9% en Lorraine, 87,9% en Alsace Taux de réussite au bac (2012) Sources : Atlas régional effectifs d’étudiants en 2012-2013, édition avril 2014 pour les régions Alsace et Lorraine
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    Sélection Nos partenaires seprésentent et vous font découvrir leurs rôles et leurs projets pour développer l'apprentissage 85
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    O R GA N I S M E C O L L E C T E U R D E L A T A X E D ’ A P P R E N T I S S A G E AGIRES DEVELOPPEMENT COMMUNIQUÉ À l’heure ou une réforme majeure de la taxe d’apprentissage intervient, AGIRES est aux côtés des entre- prises pour les renseigner sur la nouvelle réglementation et leur apporter un conseil sur mesure. Confier le traitement de sa taxe d’apprentissage à AGIRES DEVELOP- PEMENT, c’est la garantie de choisir un prestataire bénéficiant d’un solide savoir- faire, préservant à la fois les intérêts des entreprises et des écoles. Dans cette démarche, AGIRES engage sa totale responsabilité sur les éléments qu’elle contrôle, sur les reversements aux écoles et se charge de l’intégralité du suivi administratif des dossiers : • Gestion optimisée des exonérations et des reversements obligatoires. • Pré-calcul des montants à verser décomposés par catégorie. • Gestion spécifique pour les groupes. • Vérification des habilitations des établissements à subventionner. • Possibilité d’effectuer les règlements en ligne (carte bancaire ou télépaiement sécurisé). • Accès sécurisé à l’intégralité du dossier et à son historique. • Frais de gestion limités. Nous laissons une liberté totale de choix des écoles et/ou universités à subventionner sans minimum de reversement et transmet- tons systématiquement un état de réparti- tion clair pour accord avant l’envoi des règlements aux établissements choisis. Enfin, si l’entreprise souhaite mettre en avant ses dotations de taxe d’apprentis- sage, AGIRES propose des reversements personnalisés vers les écoles/universités partenaires pour le 30 juin au plus tard. ASSOCIATION (LOI 1901) CRÉÉE EN 1991 POUR DÉVELOPPER LES RESSOURCES DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR, NOTAMMENT AU TRAVERS DE LA COLLECTE DE LA TAXE D’APPRENTISSAGE, C’EST AUJOURD’HUI LE SEUL OCTA PORTÉ PAR 80 ÉTABLISSE- MENTS DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR QUI PROPOSE DES SERVICES À VRAIE VALEUR AJOUTÉE ET QUI ACCOM- PAGNE LES ENTREPRISES DANS UNE DÉMARCHE GLOBALE DE TAXE D’APPRENTISSAGE. S!ÈGE SOCIAL : 2, avenue Hoche - 75008 Paris Tél. 01 46 22 18 35 CENTRE DE TRAITEMENT : BP7 - 78184 St-Quentin-en-Yvelines cedex Tél. 01 30 23 22 95 / Fax : 01 30 23 22 96 HABILITATION Organisme collecteur de la Taxe d’apprentissage National et interprofessionnel (J.O. du 27 février 2004). RÉSEAU 80grandes écoles et universités représentant plus de 180000étudiants. AGIRES C’EST AUSSI... Plus de 60«Vendredi d’AGIRES», manifestations visant à rapprocher les acteurs économiques et éducatifs.
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    C E NT R E D E F O R M A T I O N P R O F E S S I O N N E L L E CAMPUS DES MÉTIERS ET DE L’ENTREPRISE COMMUNIQUÉ V éritable accélérateur de talents, le Campus des Métiers et de l’Entreprise est le premier pôle régional de forma- tion professionnelle en Ile-de-France. Construit et géré par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Seine-Saint-Denis, en par- tenariat avec le Conseil régional d’Ile-de- France et le fond de développement Européen (FEDER), le Campus permet chaque année à près de 2000 apprentis de suivre une forma- tion diplômante dans l’un des 20 métiers pro- posés (boulangerie-pâtisserie, beauté, com- merce, cordonnerie, électricité, fibre optique, gestion des déchets, mécanique, photogra- phie, plomberie, prothèse dentaire, sécurité, service à la personne, soudure…). Exigence pédagogique, audace dans le choix des nouvelles formations…, pour maintenir ce niveau d’excellence et assurer l’avenir des métiers en Ile-de-France, nous avons besoin de votre soutien. Donnez de l’élan à nos projets ! En reversant votre taxe d’apprentissage au Campus des Métiers et de l’Entreprise, vous contribuerez au développement de nouvelles formations innovantes, offrant aux entreprises franciliennes un personnel qualifié, anticipant les modifications du marché de l’emploi. Vous aiderez à financer l’excellence et la créa- tivité d’équipes éducatives qui œuvrent au quo- tidien avec énergie et optimisme pour l’avenir de nombreux jeunes professionnels, futurs créateurs d’entreprises et indispensables ani- mateurs du tissu économique local. Investir pour le Campus, c’est aussi investir pour la pérennité des entreprises franci- liennes en mettant à leur disposition un outil de formation unique, qui permet aux employeurs comme aux salariés de se for- mer et de développer leurs compétences pour s’adapter aux nouvelles caractéristiques du marché. OUVERT EN SEPTEMBRE 2009, LE CAMPUS DES MÉTIERS ET DE L’ENTREPRISE EST À CE JOUR UN DES PLUS GRANDS PÔLES DE FORMATION PROFESSIONNELLE DE FRANCE ET FORME CHAQUE ANNÉE QUELQUES 2000 APPRENTIS DE TOUS ÂGES DANS PLUS DE 20 MÉTIERS DIFFÉRENTS. CAMPUS DES MÉTIERS ET DE L’ENTREPRISE 91-129 rue Edouard Renard - 93013 BOBIGNY Tél. 01 41 83 38 38 www.campus93.fr CONTACT : René CUFFEL Tél. 01 41 83 38 47 r.cuffel@cma93.fr STATUT Centre de formation professionnelle de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du 93 RÉSULTATS 83%de réussite aux examens CAPACITÉ 3000places CURSUS 40formations diplômantes MÉTIERS 11secteurs d’activité différents CAPACITÉ 3000apprenants
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    C E NT R E D E F O R M A T I O N D ’ A P P R E N T I S I N T E R P R O F E S S I O N N E L CFA INTERPRO28 - 0280738A COMMUNIQUÉ L a réforme de la taxe d’apprentissage a pour objectif majeur le développement de l’alternance. Si vous êtes convaincus que la compétence s’exprime et s’épanouit sur le terrain, orientez votre taxe d’apprentissage vers un lieu de forma- tion en… APPRENTISSAGE : le CFA Interpro28 qui forme aujourd’hui près de 1200 jeunes aux métiers de la boulangerie, pâtisserie, chocolate- rie, boucherie, charcuterie traiteur, de la cuisine, du restaurant, de la coiffure, de l’automobile (maintenance, réparation des carrosseries et peinture), du commerce, de la vente… du CAP jusqu’au Bac +2 dans certaines sections. Depuis plus de 30 ans, notre CFA a ainsi formé plus de 20000 salariés. Les taux de réussite aux exa- mens ont dépassé 86% en 2014. Cette année encore, nous souhaitons pour- suivre notre développement. La réussite des apprentis sera aussi la vôtre, avec la satisfaction d’avoir contribué à la formation de futurs profes- sionnels capables d’assurer demain, dans un environnement économique en mutation, leur mission dans vos entreprises. La taxe, ressource vitale pour le CFA repré- sente près de 20% des recettes et autorise ingénierie pédagogique reconnue, accompagne- ment et suivi personnalisés…, aussi nous avons besoin de votre soutien pour poursuivre l’objectif d’excellence et de réussite que nous nous sommes fixé, en s’attachant à la construction de l’employabilité des apprentis. Flécher votre taxe, c’est lui donner un sens. Pourquoi vers ce CFA ? Parce que son coût apprenti est modéré et maîtrisé. En reversant votre taxe d’apprentissage au CFA Interpro 28, vous contribuerez : • à l’acquisition et au renouvellement d’équipements professionnels, • au développement de méthodes pédagogiques innovantes, • aux accompagnements individualisés, • aux projets éducatifs et à une mobilité transnationale, • à une formation opérationnelle et adaptée aux besoins des entreprises. OUVERT EN 1976, LE CFA INTERPRO28 PROPOSE 26 FORMATIONS EN ALTERNANCE POUR 1200 APPRENTIS, SALARIÉS CONFIÉS PAR DES ENTREPRISES SIGNATRICES DE CONTRATS D’APPRENTISSAGE. SEPT PÔLES DE COMPÉTENCES PRÉPARENT, DU CAP AU BAC +2, À UNE INSERTION PROFESSIONNELLE ET CITOYENNE RÉUSSIE. CFA INTERPRO28 Rue Charles Isidore Douin - CS 30819 28008 CHARTRES cedex Tél. 02 37 91 66 66 www.cfainterpro-28.fr CONTACT TAXE D’APPRENTISSAGE : Jean BATELLIER Tél. 02 37 91 66 75 jean.batellier@cfainterpro-28.fr STATUT Centre de Formation d’Apprentis Interprofessionnel d’Eure-et-Loir (Association Loi 1901) RÉSULTATS 86%de réussite aux examens et en progression sensible CAPACITÉ 1350places CURSUS 26formations diplômantes MÉTIERS 7secteurs d’activité différents ACTION Demande de reversement au CFA Interpro 28 – 0280738A
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    EDC PARIS BUSINESSSCHOOL COMMUNIQUÉ / D epuis 1950, EDC Paris forme des managers de haut niveau et des créateurs d’entreprise en France comme à l’international. Devenue, en 1995, propriété de ses anciens élèves, tous chefs d’entreprise, l’École possède un savoir-faire unique, pour ajouter à l’excellence acadé- mique de son programme Grande École, des expertises pédagogiques innovantes, très proches des entreprises et de leurs probléma- tiques. Les étudiants EDC Paris ont ainsi la réputation d’être responsables, créatifs et très opérationnels. Ils ont en commun un fort attachement à leur école et des valeurs indis- pensables dans le monde des affaires : ambi- tion et respect, éthique et solidarité. L e programme Grande École EDC Paris, qui débouche sur un diplôme Bac+5 conférant le Grade de Master, offre de multiples ressources et opportunités d’appren- tissage à travers les stages, les missions de consulting, la diversité des cours. P our soutenir les jeunes dans la créa- tion d’entreprise, de nombreux dispo- sitifs ont été mis en place comme le Parcours Elève-Entrepreneur, créé par EDC Paris qui permet de concilier cours, exa- mens et obligations de « chef d’entreprise ». E n devenant partenaire et en versant votre Taxe d’apprentissage à EDC Paris Business School : .Vous permettez à EDC Paris de financer des bourses d’études aux étudiants méritants et des échanges académiques en relation avec nos partenaires internationaux .Vous soutenez la recherche en lien avec les besoins de l’entreprise et le développement des innovations pédagogiques. .Vous soutenez l’Esprit d’entreprendre, notre ADN, au cœur du programme pédagogique. EDC - Isabelle Fontanella 70 galerie des Damiers - Paris La Défense 1 92415 Courbevoie cedex Tél. +33 (0)1 46 93 02 73 - ifontanella@edcparis.edu www.edcparis.edu # STATUT École reconnue par l’État # DIPLÔME Diplôme Grande Ecole visé, BAC +5 / grade de master # ÉTUDIANTS 1 350 # OFFRES D’EMPLOI 2 500 # DIPLÔMÉS 14 000 # CRÉATEURS D’ENTREPRISE PAR PROMOTION 20 % # INSERTION PROFESSIONNELLE 93 %dans les 2 mois après le diplôme ÉCOLE DE COMMERCE EDC Paris est une grande école de commerce indépendante, unique de par son appartenance à des chefs d’entreprise, anciens élèves, qui ont voulu faire de «l’esprit d’entreprendre» le cœur du projet pédagogique. EDC Paris Business School Des valeurs fortes et partagées avec les entreprises quel que soit le contexte culturel et éco- nomique et quels que soient les challenges ! ‘‘
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    É C OL E D E C O M M E R C E EM NORMANDIE COMMUNIQUÉ La reconnaissance : N°1 des écoles de commerce post-bac en cinq ans (Palmarès Challenges 2014). L’excellence : Accréditée, pour 5 ans, par deux labels internationaux d’excellence : AACSB et EPAS (Programme Grande Ecole en formation initiale). L’attractivité : Record historique d’intégration avec plus de 900 nouveaux apprenants à la rentrée 2014 : une croissance de 11% par rapport à l’an passé. La croissance : Boom de la filière alternance. 320 alter- nants en contrat de professionnalisation et d’apprentissage soit une progression de +20% vs 2013-2014. Le conseil : Plus de 400 missions de conseil en entreprise réalisées chaque année, à 85% dans des PME. L’innovation : Développement de La SmartEcole® , une pédagogie multimodale participative unique en son genre pour former les managers de demain. NOS RÉUSSITES... …SONT LES VÔTRES, ensemble poursuivons sur la voie du succès ! JEAN-GUY BERNARD, Directeur Général EM Normandie «Face à un environnement économique en perpétuel mouvement, les attentes des recruteurs évoluent. Au service des entreprises et du territoire, l’EM Normandie relève, jour après jour, le défi d’accompagner ces changements. Elle développe pour cela des programmes pédagogiques de pointe destinés à former vos futurs collaborateurs. Cette quête du perfectionnement impose d’importants moyens techniques et humains qui ne pourraient être mobilisés sans ressources financières externes. La taxe d’apprentissage est, dans ce sens, un levier de croissance considérable. Mais sa réforme impliquera mécanique- ment, en 2015, un déficit très important que vous pouvez nous aider à limiter en fléchant cet impôt vers l’EM Normandie. Aujourd’hui, encore plus qu’hier, nous avons besoin de votre soutien pour assurer la pérennité de ce schéma d’excellence et bâtir ensemble un avenir prometteur.» SOUTENIR L’EM NORMANDIE, TOUT LE MONDE Y GAGNE ! EM Normandie 30, rue de Richelieu 76 087 Le Havre Cedex www.em-normandie.fr Votre interlocuteur : Mathilde BROSSIER, Directrice Adjointe Marketing et Relations Entreprises Tél. 02 31 46 94 21 mbrossier@em-normandie.fr 2800étudiants et professionnels en formation 64professeurs permanents 576intervenants professionnels 12000diplômés 5campus (Caen, Deauville, Le Havre, Paris, Oxford) 20programmes de formation initiale et continue 200universités partenaires dans 50 pays 5000entreprises associées 95%des diplômés en activité 6 mois après leur sortie ceviserAuuent.voléursrecrutedesattenteslesuvement,motueléperp ©Jean Richard De Vesvrotte
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    COMMUNIQUÉ ÉCOLE SUPÉRIEURE DEGESTION ET D’EXPERTISE COMPTABLE ENGDE EN NOUS VERSANT LA TAXE D’APPRENTISSAGE, PARTICIPEZ ACTIVEMENT À LA FORMATION DE CEUX QUI SERONT LES FORCES VIVES DE VOTRE ENTREPRISE ET DE VOTRE RÉGION. 8-14 passage de la Main d’Or 75011 PARIS Tél. 01 42 74 54 84 www.engde.fr E NGDE est depuis 50 ans au service de la formation des Experts comp- tables, de leurs collaborateurs, des cadres supérieurs de la gestion... Spécialistes de la préparation des diplômes supérieurs, nous formons de Bac +2 à Bac +5 sous statut étudiant mais aussi en alternance en contrat de professionnalisation. Nous proposons des actions de formation professionnelle continue permettant aux collaborateurs de compléter le Master ou de préparer les diplômes en CIF ou en période de professionnalisation. Optimisez nos formations ! En choisissant de nous aider, par le ver- sement de la taxe d’apprentissage, vous nous permettez de disposer des moyens financiers nécessaires afin de mieux accompagner dans leurs formations les professionnels de demain. Nous concentrons nos efforts sur les trois diplômes d’État du cursus de l’expertise comptable : • BTS CGO Bac+2 Il permet aux jeunes de débuter en alter- nance des études post Bac en intégrant les services comptables des entreprises ou les cabinets d’expertise comptable... • DCG Bac+3 - Licence Il prépare aux métiers de collaborateurs en cabinet à comptables, contrôleurs de gestion en entreprises, Il est proposé en alternance 2 jours école/3 jours entre- prise. • DSCG Bac+5 - Master 2 Permet l’accès aux métiers à haute res- ponsabilité des directions financières, contrôleur de gestion, consolideur ainsi qu’en cabinet. C’est le sésame pour l’accès au stage du DEC. Cette forma- tion est aussi dispensée en alternance 2 jours/3 jours. STATUT Établissement d’enseignement supérieur privé DIPLÔMES D’ÉTAT Bac+2 à Bac+5 CAMPUS Paris XIe ÉTUDIANTS 400 STAGES 400 PROFESSIONNELS FORMÉS +12000 EXPERTS COMPTABLES FORMÉS +2500
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    É C OL E S U P É R I E U R E D E C O M M E R C E ESCP EUROPE COMMUNIQUÉ La filière apprentissage : un laboratoire pédagogique pour ESCP Europe Construire une formation en alternance devrait normalement conduire à repenser la pédago- gie. Or, le plus souvent l’alternance s’arrête à la porte des salles de cours, une remise en ques- tion est pourtant nécessaire. À ESCP Europe, nous avons atteint ce but grâce à l’implication des professeurs dans un dispositif centré autour du trinôme apprenti, professeur-tuteur et maître d’apprentissage. Le suivi des appren- tis par un expert de notre institution (seuls les professeurs permanents peuvent assurer ce suivi) permet des échanges particulièrement fructueux et constitue un réel apport aux deux institutions partenaires. La filière apprentissage est devenue un labora- toire pédagogique au sein de ESCP Europe, inspiré du modèle de l’alternance conçu par Geay*, décliné dans le cadre de l’enseignement supérieur au management. Ce laboratoire nous permet d’expérimenter des dispositifs visant à accompagner la construction des compétences professionnelles de nos étudiants et à renforcer les liens avec les entreprises qui nous font confiance depuis maintenant 12 ans. Grâce à cette implication nous avons développé des cours électifs spécifiques, implémenté des méthodes d’enseignement différentes et construit des séminaires d’accompagnement autour des trois dimensions de la formation au management : métier, organisation, personne. Être partenaire d’ESCP Europe c’est construire des coopérations fructueuses École-Entreprises afin de mieux intégrer la stratégie et les enjeux de chacun pour former les talents de demain. ESCP Europe : 79 avenue de la République 75543 Paris cedex 11 Tél : 01 49 23 20 00 www.escpeurope.eu Échanger sur un partenariat : Michèle Dain - mdain@escpeurope.eu Questions sur la Taxe : Bénédicte Gosselin - bgosselin@escpeurope.eu Déposer une offre d’apprentissage : Charlotte Gueury - cgueury@escpeurope.eu ÉTUDIANTS 4000de 90nationalités différentes DIPLÔMÉS 45000dans + de 100 pays STAGES 20000offres de stages 3 600stages effectués PROFESSEURS +de130permanents CAMPUS 5 - Paris - Londres - Berlin - Madrid - Turin EN SOUTENANT LE DÉVELOPPEMENT DE NOTRE ÉCOLE, VOUS FAITES LE CHOIX D’INVESTIR DANS LES TALENTS QUI INTÈGRERONT DEMAIN VOTRE ENTREPRISE. NOTRE OBJECTIF EST DONC COMMUN : PRÉPARER ENSEMBLE LES GÉNÉRATIONS FUTURES À RELEVER LE DÉFI DES TRANSFORMATIONS DU MONDE ÉCONOMIQUE. *Hahn, Alexandre-Bailly, Geay et Vignon, Former les managers, quand l’alternance s’invite dans le débat, Vuibert.
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    É C OL E D ’ E X P E R T I S E C O M P T A B L E APEP SUP - PARIS COMMUNIQUÉ A PEP SUP est un institut de formation en initiale situé au coeur de Paris. Spécialisé dans les formations supérieurs diplomantes et fort de plusieurs années d’expérience. Notre centre de formation accueille chaque année un maximum de 400 élèves ce qui permet une réelle proximité entre les étudiants, le service administratif et les formateurs. Pour optimiser les chances de réussite à l’examen, l’école met à la disposition des élèves : • Un corps enseignant fortement impliqué dans le respect des programmes. • Une équipe pédagogique de qualité composée à la fois de praticiens et d’enseignants qualifiés membres du jury aux examens pour la plupart d’entre eux. • Des contrôles continus (examens blancs) et audit régulier sur l’état d’avancement du programme avec cours de soutien si nécessaire. • Un équipement informatique à la pointe de la technologie. • Une aide au placement en entreprise dans le cadre du stage de fin d’année (UE13 relations professionnelles), notre centre de formation dispose d’un réseau d’entreprises partenaires composé de PME/PMI mais aussi de très grands groupes internationaux, dans des secteurs d’activité variés. Chaque élève est suivi individuellement pendant toute sa formation par un conseiller formation. Comment verser votre taxe : APEP au titre du hors quota catégorie B n°établissement : 0755775V 7 rue de la véga 75012 PARIS. COURRIEL : ta@apepsup.com LA TAXE D’APPRENTISSAGE : «FAITES DE VOTRE IMPÔT UN INVESTISSEMENT POUR VOTRE ENTREPRISE» EN VERSANT VOTRE TAXE À L’APEP SUP, VOUS CONTRIBUEZ FORCÉ- MENT AU DÉVELOPPEMENT DE VOTRE ENTREPRISE CAR VOUS CHOISISSEZ UNE ÉCOLE POUR VOS FUTURS GESTIONNAIRES ET EXPERTS. 7, rue de la Véga 75012 Paris - France Métro Michel Bizot ou Porte Dorée - Ligne 8 Tél + 33 (0)1 48 05 77 55 - Mail ta@apepsup.com www.apepsup.com FORMATIONS Bac +3 (DCG) à bac+5 (DSCG) DIPLÔMES Nationaux de licence et master DÉBOUCHÉS L’APEP SUP forme aux métiers de l’expertise comptable, de gestion- naire financier/comptable ou créateur d’entreprise dans tous les domaines d’activités à l’issue du cursus.
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    É C OL E S U P É R I E U R E D E S M É T I E R S D U S P O R T ILEPS COMMUNIQUÉ É cole fondée en 1944, l’ILEPS, l’Ecole Supérieure des Métiers du Sport pré- pare et présente ses étudiants aux diplômes nationaux de Licence et Masters. Ces diplômes sont accessibles en formation initiale ou continue. La formation et l’emploi des jeunes sont un challenge pour l’avenir du pays. Nous réussirons ensemble en nous inscrivant dans une logique partenariale, la seule qui, aujourd’hui, a fait ses preuves. Il s’agit de former des professionnels : • Audacieux, réalistes, conscients des exigences du monde du travail, • Performants et humains, respectueux d’eux-mêmes et respectueux des autres, • Prêts à s’engager dans leur métier, dans leur vie et dans la société. Croiser les valeurs du sport avec le sens de l’engagement et nos convictions humanistes est l’un de nos objectifs majeurs. C’est le but des «Missions de l’ILEPS» : - Une action conduite en équipe… au service des autres… bénévolement… - Pour apprendre à s’engager, se professionnaliser - Comprendre que le bénévolat ne repose pas que sur la bonne volonté mais appelle autant de rigueur et de professionnalisme que la pratique d’un métier. 72 missions en 5 ans, 277 jeunes engagés. Quelques exemples : • Organisation de sorties culturelles pour personnes handicapées • Aide aux devoirs pour les jeunes de la cité en difficulté de la cité • Animations en maisons de retraite • Collectes de matériels scolaires pour un orphelinat au Congo • Collecte de vêtements et remise en état pour EMMAÜS • Maraudes nocturnes SDF avec La Croix de Malte Acteur du monde économique, votre verse- ment de taxe d’apprentissage contribuera à la formation de vos collaborateurs de demain dans cet état d’esprit. Pour réussir l’emploi des jeunes, soyons dans cet état d’esprit. PRÉPARER AUX MÉTIERS DU SPORT, FORMER DES HOMMES ET DES FEMMES ENGAGÉS, PERFORMANTS, AUDACIEUX, DANS UNE TRADITION HUMANISTE ET PROFESSIONNELLE, TELLE EST L’AMBITION DE L’ILEPS, STRUCTURE ORIGINALE QUI ALLIE LA QUALITÉ D’APPORTS UNIVERSITAIRES AUX CARACTÉRISTIQUES D’UNE ÉCOLE. ILEPS 13 bd de l’Hautil - 95092 CERGY-PONTOISE cedex Tél. 01 30 75 60 50 contact@ileps.org - www.ileps.org STATUT Loi Association 1901 DIPLÔMES • Licence STAPS - Spécialité Education et Motricité - Spécialité Management du Sport • Master Economie-Gestion - Sciences du Management et Métiers du Sport • Master des Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation CHIFFRES • Licence 82% des étudiants ont obtenu la licence en 3 ans. 15% en 4 ans. • Master Economie-Gestion 70% d’étudiants sont insérés professionnellement moins de 6 mois après être diplômé. 60% des étudiants ont suivi la formation en apprentissage. • Master des Métiers de l’Enseignement Depuis la nouvelle réforme 82%ont validé leur master.
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    INSTITUT UNIVERSITAIRE DETECHNOLOGIE IUT DE NANTES COMMUNIQUÉ Ses 7 DUT permettent d’atteindre un premier niveau de compétences dans ces domaines : Energie / Mécanique, productique et logistique / Matériaux / Informatique, numérique, réseaux et communication / Gestion, commerce et organisation Dans la continuité de ces domaines, ses 14 Licences Professionnelles permettent d’obtenir une : • double compétence • spécialisation en lien avec le territoire économique ou des activités émergentes Les métiers préparés à l’IUT de Nantes Son offre de formation couvre l’ensemble des étapes de fabrication d’un produit ou d’un service, des métiers industriels aux fonctions supports : • Métiers de l’industrie : études et conception / méthodes et production / maintenance • Fonctions transverses : logistique / Gestion des stocks / qualité • Fonctions supports : informatique / RH / achats, ventes et marketing / gestion et comptabilité Les publics L’établissement accompagne les étudiants en formation initiale et aussi les : • demandeurs d’emploi et personnes en reconver- sion souhaitant se former à un nouveau métier • salariés souhaitant élargir leurs champs de compétences ou compléter leur formation initiale • professionnels des RH cherchant des solutions de formation adaptée pour accompagner les évolutions économiques, sociales et technolo- giques de leurs entreprises Des formations professionnelles • Alternance ou 2 mois de stage professionnel • Répartition des enseignements : 50% Travaux Pratiques – 30% Projets et stages – 20% cours magistraux • Pédagogie par projet • Modules d’enseignement organisés par compétences et intervenants issus des entreprises • Halle dotée d’équipements industriels récents permettant un apprentissage en condition réelle • Esprit d’innovation : près de 80 enseignants-chercheurs 800 DIPLÔMÉS PAR AN, À FORT POTENTIEL TECHNIQUE ET MANAGÉRIAL GRÂCE À : • DES EXIGENCES UNIVERSITAIRES ALLIÉES À UNE SÉLECTIVITÉ DES FILIÈRES, • DES APPRENTISSAGES PAR L’EXPÉRIENCE, ANCRÉS DANS LA VIE DE L’ENTREPRISE, • DES FORMATIONS FAVORISANT L’ESPRIT D’INNOVATION. LA FEURIAYE : 2 avenue du Pr Jean Rouxel - BP539 - 44475 Carquefou cedex CENTRE-VILLE : 3 rue du Maréchal Joffre - BP34103 - 44041 Nantes cedex 1 Tél. +33(0)2 28 09 20 00 - Fax. +33 (0)2 28 09 21 99 - www.iutnantes.univ-nantes.fr STATUT Université DIPLÔME 21DUT et Licences Professionnelles, 19en alternance ÉTUDIANTS 1900 ENSEIGNANTS 130 ALTERNANCE 350alternants et auditeurs formation continue DIPLÔMÉS 20000
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    INSTITUT UNIVERSITAIRE DETECHNOLOGIE IUT SÉNART-FONTAINEBLEAU COMMUNIQUÉ C haque année, l’IUT Sénart-Fontaine- bleau forme 2 500 étudiants. Pour que nos formations restent en totale adé- quation à la fois avec la réalité économique tant locale que nationale et vos besoins, il est essentiel que l’IUT renouvelle régulièrement son matériel (informatique, machine infra rouge, oscilloscopes, bancs de travaux d’études...), ce qui nécessite des moyens importants. Ces investissements lourds ne pouvant être entièrement financés par les subventions de l’État et des collectivités, le versement de votre taxe d’apprentissage est essentiel pour la formation de vos futurs collaborateurs. Nos étudiants, vos futurs collaborateurs ! Nous verser la taxe, c’est participer au finance- ment de la formation de nos étudiants et nous permettre d’adapter encore davantage nos moyens pédagogiques à vos besoins réels. 5 de nos formations se maintiennent dans le classement SMBG des meilleures licences, depuis 2010, date de leur inté- gration, dont notamment 2 d’entre elles se classant dans le trio de tête. En outre, ces partenariats nous permettent également de mettre à votre disposition des équipes travaillant sur des projets tutorés, pour répondre à vos besoins ponctuels au tra- vers d’études pluridisciplinaires encadrées par nos enseignants. En choisissant de vous allier à l’IUT Sénart-Fontainebleau, vous financez donc des équipements de pointe et une péda- gogie innovante et professionnalisante, com- binant approche universitaire et mises en situations professionnelles, tout en nous per- mettant de développer davantage cette culture de partenariats qui nous lient à vous. DEPUIS PLUS DE 20 ANS, L’IUT S-F JOUE UN RÔLE MAJEUR DANS LA FORMATION DES TECHNICIENS ET CADRES INTERMÉDIAIRES D’ÎLE DE FRANCE, NOTAMMENT EN SEINE ET MARNE SUD. ORIENTÉ SUR 4 PÔLES DE COMPÉTENCES, C’EST UN DES ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS LES PLUS ACTIFS DE L’APPRENTISSAGE. IUT SÉNART-FONTAINEBLEAU 36, rue Georges Charpak - 77567 Lieusaint Cedex Tél. : +33 (0)1 64 13 44 77 - Fax : +33 (0)1 64 13 45 05 www.iutsf.com AXES PÉDAGOGIQUES Alternance, FI, VAE, FC FORMATIONS 6DUT & 20Licences Pro CAMPUS 2Sénart - Fontainebleau ÉTUDIANTS 2500 DIPLÔMÉS 20000 ENSEIGNANTS +500intervenants professionnels & enseignants permanents PROFESSIONNALISATION environ 900intervenants +1000stagiaires
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    U N IV E R S I T E P A R I S - E S T C R E T E I L V A L D E M A R N E FACULTÉ DES SCIENCES ET TECHNOLOGIE COMMUNIQUÉ P luridisciplinaire, la faculté des sciences et technologie propose des cursus en lien avec les réalités éco- nomiques de son territoire et ouverts aux échanges internationaux. Fortement pro- fessionnalisée, elle délivre des diplômes de la licence au master comprenant obligatoi- rement un stage de fin d’études. En proposant une formation par la recherche, appuyée sur l’activité de ses 9 laboratoires, la faculté garantit la pertinence scientifique de ses enseignements. Les cours sont assurés par des enseignants et des enseignants-chercheurs reconnus dans leur domaine au niveau national et interna- tional et par de nombreux professionnels issus du monde de l’entreprise. Cet ensei- gnement de qualité laisse une large place à l’expérimentation scientifique grâce à des plateaux techniques possédant un équipe- ment professionnel. De fait, dès la licence, les TP (travaux pratiques) complètent les cours magistraux. Ouverte sur l’extérieur, la faculté des sciences et technologie a pour ambition de promouvoir la culture scienti- fique et technique, de transmettre aux jeunes le goût de la découverte, de la tech- nologie et de l’innovation, de leur ouvrir les possibles et les intéresser aux métiers d’avenir. En devenant notre partenaire, vous nous permettez de maintenir notre qualité péda- gogique, poursuivre notre investissement dans la professionnalisation des formations et affirmer notre engagement à répondre aux besoins de la société. Nous vous propo- sons également de participer à notre Forum Entreprises, de collaborer aux conseils de perfectionnement des formations, d’agir à nos côtés sur la connaissance des métiers et l’insertion professionnelle par le biais de visites d’entreprises et de laboratoires, de conférences et interviews métiers, de coa- ching et de projets tutorés. INFORMATIQUE, SCIENCES DE L’INGÉNIEUR, RÉSEAUX, CHIMIE, BIOTECHNOLOGIES, HYGIÈNE SÉCURITÉ ENVIRONNEMENT : DES FORMATIONS PROFESSIONNALISANTES EN SCIENCES ET TECHNOLOGIE RÉPONDANT AUX BESOINS DES ENTREPRISES ET AXÉES SUR L’INNOVATION TECHNOLOGIQUE. UPEC - Faculté des sciences et technologie 61, avenue du Général de Gaulle 94010 Créteil cedex - France Tél + 33 (0)1 45 17 13 36 - baip-sciences@u-pec.fr www.http://sciences-tech.u-pec.fr/ ≥ ÉTUDIANTS 3000 en formation initiale, continue et en apprentissage ≥ STAGES 500 ≥ ENSEIGNANTS ET ENSEIGNANTS-CHERCHEURS 250 ≥ AUTRES INTERVENANTS 100 (de plus de 60 entreprises) ≥ UNIVERSITÉS PARTENAIRES 52 dans le monde ≥ LABORATOIRES DE RECHERCHE 9 ©UPEC/NicolasDarphin
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    lllllllll CFA DUCRETETIle-De-France CLICHY llllll CFA DUCRETET Rhône-Alpes LYON lll CFA DUCRETET Aquitaine BORDEAUX llll Faculté des Métiers - CMA RENNES lll ACTIF CNT - CFA ADEFA VALENCIENNES l Installateur de Réseaux Câblés de Communication l Technicien de Réseaux Câblés de Communication l Technicien Services en Multimédia l Technicien Services en Audiovisuel et Électrodomestique l Conseiller Services en Électrodomestique et Multimédia l Vendeur de l’Électrodomestique et du Multimédia l BTS MUC Management Unités Commerciales l BTS NRC Négociation Relations Clients l Licence Professionnelle Management de projet tertiaire Un réseau national de CFA spécialisés proche des entreprises www.ducretet.net Réseaux THD, Smart Home, Objets Connectés,… Investissez dans l’avenir en versant votre taxe d’apprentissage aux CFA du Réseau DUCRETET Partenaires de la performance des entreprises depuis 22 ans, les CFA du Réseau DUCRETET développent une pépinière nationale de jeunes professionnels, directement employables et évolutifs. Ainsi, ce sont plus de 6500 apprentis spécialisés qui ont été formés avec succès aux métiers des Réseaux THD et de la Maison Communicante : monteurs-raccordeurs, techni- ciens, conseillers services, vendeurs B to C et commerciaux B to B. Le Réseau DUCRETET au cœur de la "Convergence Numérique" Le Réseau DUCRETET propose des solutions de développement de compétences pour relever les nouveaux défis du Très Haut Débit, du Smart Home et des objets connectés. Ethique et Qualité, les valeurs historiques du Réseau DUCRETET Les professionnels et les équipes du Réseau DUCRETET, association à but non lucratif, partagent tous les mêmes valeurs pour servir les intérêts des jeunes et des entreprises. Une Charte Qualité unit tous les partenaires qui visent l’excellence de la formation et de ses résultats avec 90% d’insertion professionnelle. Performance et efficacité Pour répondre aux besoins des entreprises, le Réseau DUCRETET est doté de moyens adaptés : humains, matériels et immatériels. Sa performance et son efficacité avérés reposent sur de fortes exigences en termes de compétences et d’expertise reconnue. Une offre de formation de BAC+1 à BAC+3 CFA DUCRETET 84 rue Villeneuve - 92110 CLICHY Contact : Denise GOMBER Courriel : dg@ducretet.net • Tél : 01 47 30 74 55 Salle de cours "Maison Communicante"Salle de cours "Maison Communicante" INFORMATIONS ET FORMULAIRE EN LIGNEFORMULAIRE Valenciennes Rennes Clichy Bordeaux Lyon
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    Direction du développementet du mécénat : 01 58 51 10 01 developpement@citechaillot.fr Cité de l’architecture & du patrimoine Palais de Chaillot - 1 place du Trocadéro 75116 Paris - M° Trocadéro ET CONTRIBUEZ À LA FORMATION DES ARCHITECTES DU PATRIMOINE TAXE D’APPRENTISSAGE / INFORMATIONS L’École de Chaillot, Département formation de la Cité de l’architec- ture, propose aux architectes diplômés de se spécialiser dans la conservation et la restauration du patrimoine bâti.