Audition dans le cadre de
l’évaluation de la pratique
homéopathique –Collectif
FakeMed 2Avril 2019
Dr Jeremy Descoux, DrThomas Gille, Dr Matthieu Calafiore &
Dr Francois Maignen.
Déclaration de
conflits
d’intérêts
 Jérémy DESCOUX : avantages perçus de différents laboratoires
(max. 742 euros Boston scientific SAS, Medtronic, St Jude Medical
France, etc…).Tous
 Matthieu CALAFIORE : 1 avantage (45 euros) et 3 conventions
(Sanofi, MSD, M3 Global research)
 Thomas GILLE : avantages (Boehringer,Vitalaire, LVL Medical,
Oxyvie SAS)
 Francois MAIGNEN : Aucun
 Consultables sur https://transparence.sante.gouv.fr/
L’inefficacité
de
l’homéopathie
est
parfaitement
établie
 L’inefficacité clinique de l’homéopathie est parfaitement établie.
 Concordance des revues systématiques conduites sur les
différentes utilisations de l’homéopathie.
 La plus rigoureuse et la plus exhaustive: National Health and
Medical Research Council (NHMRC) en Australie (2015).
 Aucune étude interventionnelle prospective randomisée,
conduite en aveugle et répliquée n’a mis en évidence une
efficacité en dehors de celle d’un effet placebo.
 Sous notification majeure des essais cliniques conduits en
homéopathie (< 10%) dans EudraCT ou clinicaltrials.gov.
 Les études EPI3 essentiellement socio-démographiques ne
démontrent ni l’efficacité, ni l’innocuité, ni aucun bénéfice de la
pratique homéopathique.
Effet bénéfique très
improbable sur la
iatrogénie
médicamenteuse
 Les études EPI3 ne sont pas adaptées pour étudier l’impact de
l’homéopathie sur la iatrogénie médicamenteuse en France
(objectifs primaires, tailles, suivi).
 Les différences observées dans EPI3 concernant les prescriptions
de médicaments conventionnels sont essentiellement dues à des
différences socio-démographiques préexistantes.
 Psychotropes : différence pré-existante de 37% entre les 2
groupes.
 Les patients ayant consulté un médecin « conventionnel » ont vu
une diminution de leur consommation de 11% alors que les
patients ayant consulté un homéopathe ont vu une augmentation
de 3%.
 Infections respiratoires supérieures : les patients qui ont consulté
un homéopathe ont présenté une augmentation du risque
d’infections de 70%.
Effet bénéfique très
improbable sur la
iatrogénie
médicamenteuse
 SNIIRAM 2011-2012 : 55% des médecins qui prescrivent de
l’homéopathie le font en association avec des médicaments
conventionnels (Piolot M, 2015).
 Cette étude sous-estime la prescription de remèdes
homéopathiques avec des traitements médicamenteux.
 Contradiction avec la popularité de l’homéopathie. 77% des
français auraient eu recours à l’homéopathie.
 La France est un des pays du Monde où la iatrogénie
médicamenteuse est la plus importante. Effet inverse observé au
Royaume-Uni.
 Recommandations du rapport Bégaud et Costagliola.
 Les médecins qui prescrivaient de l’homéopathie adoptaient de
mauvaises pratiques de prescription (Walker, 2018).
Risques associés
à la pratique
homéopathique
 L’évaluation des risques de l’homéopathie doit prendre en compte
les risques et dérives associés à la pratique homéopathique.
 En raison de ces risques et dérives, il ne faut pas assimiler la
pratique homéopathique à l’utilisation d’un placebo.
 L’absence de toxicité des remèdes homéopathiques liée aux
quantités non détectables ou à l’absence de principe actif n’a pas
de pertinence en termes de santé publique.
 Il existe des preuves scientifiques de la dangerosité de la pratique
homéopathique pour la santé publique.
Homéopathie et
scepticisme
vaccinal
Grippe
 Une étude observationnelle lors de l’épidémie de grippe de 2009-
2010 : patients ayant recours aux traitements homéopathiques
étaient 2 fois moins vaccinés que les patients ayant recours à la
médecine conventionnelle (6.1% vs 15.5%).
 Dans cette étude, la couverture vaccinale chez les patients traités
par homéopathie (6.1%) était inférieure à la couverture vaccinale
moyenne nationale (7.9%) et à la couverture vaccinale moyenne
par tranche d’âge (Vincent, 2013, Guthmann, 2010).
 Conséquences néfastes de la défiance vaccinale grippale pour les
personnes âgées soulignées par la Ministre de la Santé
(International Fundation for Ageing, 2018).
Homéopathie et
scepticisme
vaccinal
Grippe
 Confusion entretenue par certains professionnels de santé entre le
vaccin grippal et Oscillococcinum et influenzinum.
 Courrier des laboratoires Boiron adressé aux pharmaciens
d’officine (Laboratoires Boiron, 7 septembre 2018).
 Communiqué ANSM de Novembre 2016 : Avis du Conseil supérieur
d’hygiène publique de France, section des maladies
transmissibles, relatif aux vaccins anti-grippaux.
Homéopathie et
scepticisme
vaccinal
Rougeole
 Plan d’élimination de la rougeole et de la rubéole congénitale en
France entre 2005 et 2010 : association forte entre la pratique
homéopathique et l’attitude réservée des médecins généralistes
vis-à-vis de la vaccination.
 Recrudescence de la maladie est observée dans les pays du monde
où le scepticisme vaccinal est le plus important (Etats-Unis, France
en particulier).
 Scepticisme est entretenu par certains homéopathes « sous
homéopathie, une maladie infantile comme la rougeole se passe très
bien et laisse peut de séquelles » (Mars 2001).
 L’ OMS : l’hésitation vaccinale pour la santé publique inclue parmi
les « dix menaces pour la santé mondiale pour 2019 » (2019).
Retard de prise
en charge de
cancers.
Autisme.
 Accumulation de preuves
 Signal émergent parti des réseaux sociaux (et non pas des autorités de
santé publique).
 Les patients qui choisissent des approches « complémentaires » au
détriment des traitements conventionnels pour traiter leur cancer ont
eu un risque de décès 2 fois plus élevé que les patients traités par la
médecine conventionnelle (Johnson SB, 2018).
 Cas notifiés dans le monde entier (Espagne, Canada, Etats-Unis, …).
 Estimation de 1200 et 1500 décès annuels en Espagne associés au
retard de soins lié à l’utilisation des remèdes alternatifs (APETP, 2018)
(estimation non vérifiable).
 Dérives thérapeutiques majeures chez les patients en situation
d’impasse ou de détresse thérapeutique (utilisation du protocole
« chlorum » dans autisme visant à éliminer les « toxines des vaccins »).
 Traitement interdit au Royaume-Uni en Mars 2019. 5 médecins
homéopathes poursuivis en justice, 105 autres mis en garde par les
autorités britanniques.
Des dérives
graves dans les
pathologies
tropicales.
Miviludes
 Homéopathie « humanitaire » traitement de maladies tropicales :
SIDA, paludisme, Ebola, etc.
 Le cas d’accès palustre observé chez une femme qui avait utilisé
de l’homéopathie à visée prophylactique publié dans le BMJ
survenu en France (Delaunay, 2000).
 L’association Homéopathes Sans Frontières : traitement
homéopathique « de fond » du paludisme.
 Le rapport Miviludes a insisté sur « la nécessaire défense de la
pensée rationnelle » et ce face, notamment, aux « dérives
sectaires dans le domaine de la santé où les pseudothérapeutes
déviants sont toujours plus nombreux et imaginatifs » (Miviludes,
2018).
Evaluation
indigentede
l’homéopathie.
Un
remboursement
qui offre une
caution
médicale.
 Refus de se soumettre aux standards scientifiques d’évaluation.
 L’évaluation indigente de l’homéopathie essentiellement confiée
aux laboratoires en France qui entretient un doute sur l’efficacité
pourtant inexistante et la fausse sécurité de ces produits.
 Confusion dans l’esprit des patients, surtout ceux en situation de
vulnérabilité ou d’impasse thérapeutique.
 Confusion entretenue par :
 Présence du l’homéopathie dans le champ de la Directive
2001/83/EC.
 Le remboursement
 L’enseignement universitaire (caution scientifique et médicale).
 Un encadrement médical qui offre (peu) de garanties contre ces
dérives car la garantie essentielle est la qualité pharmaceutique de
ces remèdes (USA).
Un risque à 3
facettes
 Un risque pour les patients et la santé publique : inefficacité, et
retards de soins, défiance vaccinale et dérives médicales. Porte
ouverte à l’abus de la fragilité des patients.
 Un risque médical : Désaveu de la médecine basée sur les preuves,
prescription non éthique et rupture de la relation de confiance
médecin-malade, légitimité scientifique injustifiée.
 Un risque sociétal : dépenses inutiles qui pourraient être allouées à
des technologies de santé ou des interventions de santé publiques
dont l’utilité est démontrée (lunettes, promotion vaccinale, postes
de soignants).
Conclusion
 Le déremboursement de l’homéopathie est la conséquence
logique de produits qui n’ont aucune efficacité thérapeutique et
dont l’utilisation est associée à des conséquences néfastes
établies.
 Alors que le remboursement des soins a pour objectif de protéger
et promouvoir la santé publique, le remboursement de
l’homéopathie par la collectivité contribue involontairement
paradoxalement à entretenir ces dérives.
 Tous les communiqués des sociétés savantes sur l’homéopathie
vont dans ce sens.
 Les décisions concernant la pratique homéopathique dans
différents pays du monde (Royaume-Uni,Australie, Etats-Unis,
Espagne, etc.) illustrent le bien fondé de notre démarche et de
notre propos et soulignent l’importance d’un déremboursement.

Homeopathy

  • 1.
    Audition dans lecadre de l’évaluation de la pratique homéopathique –Collectif FakeMed 2Avril 2019 Dr Jeremy Descoux, DrThomas Gille, Dr Matthieu Calafiore & Dr Francois Maignen.
  • 2.
    Déclaration de conflits d’intérêts  JérémyDESCOUX : avantages perçus de différents laboratoires (max. 742 euros Boston scientific SAS, Medtronic, St Jude Medical France, etc…).Tous  Matthieu CALAFIORE : 1 avantage (45 euros) et 3 conventions (Sanofi, MSD, M3 Global research)  Thomas GILLE : avantages (Boehringer,Vitalaire, LVL Medical, Oxyvie SAS)  Francois MAIGNEN : Aucun  Consultables sur https://transparence.sante.gouv.fr/
  • 3.
    L’inefficacité de l’homéopathie est parfaitement établie  L’inefficacité cliniquede l’homéopathie est parfaitement établie.  Concordance des revues systématiques conduites sur les différentes utilisations de l’homéopathie.  La plus rigoureuse et la plus exhaustive: National Health and Medical Research Council (NHMRC) en Australie (2015).  Aucune étude interventionnelle prospective randomisée, conduite en aveugle et répliquée n’a mis en évidence une efficacité en dehors de celle d’un effet placebo.  Sous notification majeure des essais cliniques conduits en homéopathie (< 10%) dans EudraCT ou clinicaltrials.gov.  Les études EPI3 essentiellement socio-démographiques ne démontrent ni l’efficacité, ni l’innocuité, ni aucun bénéfice de la pratique homéopathique.
  • 4.
    Effet bénéfique très improbablesur la iatrogénie médicamenteuse  Les études EPI3 ne sont pas adaptées pour étudier l’impact de l’homéopathie sur la iatrogénie médicamenteuse en France (objectifs primaires, tailles, suivi).  Les différences observées dans EPI3 concernant les prescriptions de médicaments conventionnels sont essentiellement dues à des différences socio-démographiques préexistantes.  Psychotropes : différence pré-existante de 37% entre les 2 groupes.  Les patients ayant consulté un médecin « conventionnel » ont vu une diminution de leur consommation de 11% alors que les patients ayant consulté un homéopathe ont vu une augmentation de 3%.  Infections respiratoires supérieures : les patients qui ont consulté un homéopathe ont présenté une augmentation du risque d’infections de 70%.
  • 5.
    Effet bénéfique très improbablesur la iatrogénie médicamenteuse  SNIIRAM 2011-2012 : 55% des médecins qui prescrivent de l’homéopathie le font en association avec des médicaments conventionnels (Piolot M, 2015).  Cette étude sous-estime la prescription de remèdes homéopathiques avec des traitements médicamenteux.  Contradiction avec la popularité de l’homéopathie. 77% des français auraient eu recours à l’homéopathie.  La France est un des pays du Monde où la iatrogénie médicamenteuse est la plus importante. Effet inverse observé au Royaume-Uni.  Recommandations du rapport Bégaud et Costagliola.  Les médecins qui prescrivaient de l’homéopathie adoptaient de mauvaises pratiques de prescription (Walker, 2018).
  • 6.
    Risques associés à lapratique homéopathique  L’évaluation des risques de l’homéopathie doit prendre en compte les risques et dérives associés à la pratique homéopathique.  En raison de ces risques et dérives, il ne faut pas assimiler la pratique homéopathique à l’utilisation d’un placebo.  L’absence de toxicité des remèdes homéopathiques liée aux quantités non détectables ou à l’absence de principe actif n’a pas de pertinence en termes de santé publique.  Il existe des preuves scientifiques de la dangerosité de la pratique homéopathique pour la santé publique.
  • 7.
    Homéopathie et scepticisme vaccinal Grippe  Uneétude observationnelle lors de l’épidémie de grippe de 2009- 2010 : patients ayant recours aux traitements homéopathiques étaient 2 fois moins vaccinés que les patients ayant recours à la médecine conventionnelle (6.1% vs 15.5%).  Dans cette étude, la couverture vaccinale chez les patients traités par homéopathie (6.1%) était inférieure à la couverture vaccinale moyenne nationale (7.9%) et à la couverture vaccinale moyenne par tranche d’âge (Vincent, 2013, Guthmann, 2010).  Conséquences néfastes de la défiance vaccinale grippale pour les personnes âgées soulignées par la Ministre de la Santé (International Fundation for Ageing, 2018).
  • 8.
    Homéopathie et scepticisme vaccinal Grippe  Confusionentretenue par certains professionnels de santé entre le vaccin grippal et Oscillococcinum et influenzinum.  Courrier des laboratoires Boiron adressé aux pharmaciens d’officine (Laboratoires Boiron, 7 septembre 2018).  Communiqué ANSM de Novembre 2016 : Avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, section des maladies transmissibles, relatif aux vaccins anti-grippaux.
  • 9.
    Homéopathie et scepticisme vaccinal Rougeole  Pland’élimination de la rougeole et de la rubéole congénitale en France entre 2005 et 2010 : association forte entre la pratique homéopathique et l’attitude réservée des médecins généralistes vis-à-vis de la vaccination.  Recrudescence de la maladie est observée dans les pays du monde où le scepticisme vaccinal est le plus important (Etats-Unis, France en particulier).  Scepticisme est entretenu par certains homéopathes « sous homéopathie, une maladie infantile comme la rougeole se passe très bien et laisse peut de séquelles » (Mars 2001).  L’ OMS : l’hésitation vaccinale pour la santé publique inclue parmi les « dix menaces pour la santé mondiale pour 2019 » (2019).
  • 10.
    Retard de prise encharge de cancers. Autisme.  Accumulation de preuves  Signal émergent parti des réseaux sociaux (et non pas des autorités de santé publique).  Les patients qui choisissent des approches « complémentaires » au détriment des traitements conventionnels pour traiter leur cancer ont eu un risque de décès 2 fois plus élevé que les patients traités par la médecine conventionnelle (Johnson SB, 2018).  Cas notifiés dans le monde entier (Espagne, Canada, Etats-Unis, …).  Estimation de 1200 et 1500 décès annuels en Espagne associés au retard de soins lié à l’utilisation des remèdes alternatifs (APETP, 2018) (estimation non vérifiable).  Dérives thérapeutiques majeures chez les patients en situation d’impasse ou de détresse thérapeutique (utilisation du protocole « chlorum » dans autisme visant à éliminer les « toxines des vaccins »).  Traitement interdit au Royaume-Uni en Mars 2019. 5 médecins homéopathes poursuivis en justice, 105 autres mis en garde par les autorités britanniques.
  • 11.
    Des dérives graves dansles pathologies tropicales. Miviludes  Homéopathie « humanitaire » traitement de maladies tropicales : SIDA, paludisme, Ebola, etc.  Le cas d’accès palustre observé chez une femme qui avait utilisé de l’homéopathie à visée prophylactique publié dans le BMJ survenu en France (Delaunay, 2000).  L’association Homéopathes Sans Frontières : traitement homéopathique « de fond » du paludisme.  Le rapport Miviludes a insisté sur « la nécessaire défense de la pensée rationnelle » et ce face, notamment, aux « dérives sectaires dans le domaine de la santé où les pseudothérapeutes déviants sont toujours plus nombreux et imaginatifs » (Miviludes, 2018).
  • 12.
    Evaluation indigentede l’homéopathie. Un remboursement qui offre une caution médicale. Refus de se soumettre aux standards scientifiques d’évaluation.  L’évaluation indigente de l’homéopathie essentiellement confiée aux laboratoires en France qui entretient un doute sur l’efficacité pourtant inexistante et la fausse sécurité de ces produits.  Confusion dans l’esprit des patients, surtout ceux en situation de vulnérabilité ou d’impasse thérapeutique.  Confusion entretenue par :  Présence du l’homéopathie dans le champ de la Directive 2001/83/EC.  Le remboursement  L’enseignement universitaire (caution scientifique et médicale).  Un encadrement médical qui offre (peu) de garanties contre ces dérives car la garantie essentielle est la qualité pharmaceutique de ces remèdes (USA).
  • 13.
    Un risque à3 facettes  Un risque pour les patients et la santé publique : inefficacité, et retards de soins, défiance vaccinale et dérives médicales. Porte ouverte à l’abus de la fragilité des patients.  Un risque médical : Désaveu de la médecine basée sur les preuves, prescription non éthique et rupture de la relation de confiance médecin-malade, légitimité scientifique injustifiée.  Un risque sociétal : dépenses inutiles qui pourraient être allouées à des technologies de santé ou des interventions de santé publiques dont l’utilité est démontrée (lunettes, promotion vaccinale, postes de soignants).
  • 14.
    Conclusion  Le déremboursementde l’homéopathie est la conséquence logique de produits qui n’ont aucune efficacité thérapeutique et dont l’utilisation est associée à des conséquences néfastes établies.  Alors que le remboursement des soins a pour objectif de protéger et promouvoir la santé publique, le remboursement de l’homéopathie par la collectivité contribue involontairement paradoxalement à entretenir ces dérives.  Tous les communiqués des sociétés savantes sur l’homéopathie vont dans ce sens.  Les décisions concernant la pratique homéopathique dans différents pays du monde (Royaume-Uni,Australie, Etats-Unis, Espagne, etc.) illustrent le bien fondé de notre démarche et de notre propos et soulignent l’importance d’un déremboursement.