Cette étude évalue l'incidence des événements indésirables graves (EIG) liés aux soins dans un hôpital tunisien, révélant que 11,3 % des patients hospitalisés ont expérimenté au moins un EIG, principalement des infections nosocomiales. Les résultats indiquent que ces événements peuvent entraîner des prolongations de séjour et affecter le pronostic vital de certains patients. L'analyse suggère que les patients immunodéprimés et ceux ayant subi des soins invasifs sont plus à risque de développer des EIG, soulignant l'importance de renforcer la gestion des risques pour améliorer la sécurité des patients.