La Gr èce antique   Fan Long et Peng Shiyu
Sommaire L’invention de la  philosophie Le problème du savoir Division de la philosophie d’Aristote Les divisions de la science Morale et politique
Trois grands philosophes
L’invention de la  philosophie D’où vient la philosophie ?   Les mythes Les présocratiques La démocratie athénienne
Les Mythes Le discours rationnel est n é en  Gr èce . Entre les VII et VI siècles av.J.-C,les premiers philosophes proposent des récits de formation du monde qui entrent en concurrence avec les  Mythes alors en vigueur.
Le problème du savoir Le problème du savoir c’est le problème de la vérité. Comment connaître la vérité ? La vérité existe-t-elle ? Protagoras Platon Aristote
Deux types de solutions -la solution phénoméniste représentée par Protagoras d ’Abdère et reprise par l’ école sceptique; - la solution platonicienne ou théorie des Idées.Platon dénonce dans le Théétète le relativisme de Protagoras.
 
Division de la philosophie d’Aristote Aristote a été l’un des premiers à procéder à des classifications hiérarchiques systématiques des connaissances et des concepts .   Platon (à gauche) et Aristote (à droite). Aristote pointe le sol par le plat de sa main droite, ce qui  symbolise sa croyance dans la connaissance par  le biais de l'observation empirique et de l'expérience  tout en tenant, dans l'autre main, une copie de son Éthique  à  Nicomaque . Platon pointe le doigt vers le ciel symbolisant sa croyance dans les idées (détail de la fresque  L'École   d'Athènes  du  peintre italien  Raphaël ).
Division de la philosophie d’Aristote  Sa philosophie se divise en trois parties la philosophie théorétique physique, mathématique et théologie ; la philosophie pratique  économique, éthique, politique et rhétorique; la philosophie  poïétique .   comprend toutes les activités qui produisent une œuvre
Les divisions de la science  Science Science pratique Science théorique Science  poïétique  Mathématique Physique Métaphysique
Les divisions de la science Science pratique La  phronesis , est tourné vers l'action ( praxis ). L'action, par opposition à la production ( poïesis ), est selon Aristote l'activité dont la fin est  immanente  au sujet de l'activité (l'agent), par opposition à la production, activité dont la fin (l'objet produit) est extérieure au sujet de l'activité. La  phronesis  est un mode de connaissance qui porte à la fois sur l'universel et sur le particulier : c'est donc une connaissance des moyens de réalisation de l'universel.
Les divisions de la science Science théorique La philosophie ou science théorique s'occupe de la connaissance des causes.   La science théorique est désintéressée:  elle constitue la fin en soi de l'âme humaine et l'achèvement de la pensée.  En ce sens, l'homme réalisé est celui qui, profitant du temps libre par sa position sociale qui le dégage des préoccupations matérielles, peut se consacrer à la contemplation désintéressée du vrai.
Les divisions de la science Science théorique Métaphysique La science  des premiers principes et des premières causes  qui vient  après  la physique dans l’ordre du corpus. La science qui s’occupe des réalités  au-dessus  de la physique. Cette science est supérieure à toute autre.
Les divisions de la science Science  poïétique Il s'agit du savoir-faire ou de la technique, qui consistent en une disposition acquise par l'usage, qui a pour but la production d'un objet qui n'a pas son principe en lui-même, mais dans l'agent qui le produit (par opposition à une production naturelle).
Morale et politique La sagesse Savoir Ordre pratique
Morale et politique La philosophie politique de Platon  Il souhaitait que les philosophes deviennent  rois  de la cité Il est un adversaire de la démocratie athénienne. Les délibérations sont collectives et non de la vérité, mais d’un vote majoritaire. Il s’efforce de dresser le tableau d’une cité idéale, est hostile à la démocratie. C’est une conception républicaine: l’intérêt général est une chose trop sérieuse pour être confié au peuple.
Morale et politique La philosophie politique d’Aristote  La cité est définie comme la communauté politique, et celle-ci nettement distinguée des communautés familiales et villageoises dont la fin est la reproduction (biologique et économique) de la vie, condition nécessaire mais non suffisante de son humanité.  Ce qui distingue précisément l'homme, qui est défini dans sa spécificité comme un « animal politique ». Cela ne signifie évidemment pas que tous les hommes sont également compétents pour exercer le pouvoir politique, mais que tous les citoyens libres doivent être consultés à propos des décision qui les concernent.
Morale et politique Le stoïcisme et l’épicurisme
Morale et politique Le stoïcisme et L’épicurisme  Le stoïcisme et l’épicurisme ont eu tendance à refuser la dimension politique de l’action humaine. Elles partagent avec Platon l’idée que seule la connaissance peut déterminer l’action. Une morale fondée pour les épicuriens que pour les stoïciens, sur la maîtrise des passions et la recherche du bonheur.
Morale et politique La vie heureuse Le but de toutes les philosophies morales de l’Antiquité. La différence sur ce point entre les sagesses épicuriennes et  stoïciennes est que celles-ci ne voient pas dans la politique la condition du bonheur, lequel implique plutôt un repli sur soi.
MERCI ~.~

L'invention de la philosophie 1

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    La Gr èceantique Fan Long et Peng Shiyu
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    Sommaire L’invention dela philosophie Le problème du savoir Division de la philosophie d’Aristote Les divisions de la science Morale et politique
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    L’invention de la philosophie D’où vient la philosophie ? Les mythes Les présocratiques La démocratie athénienne
  • 5.
    Les Mythes Lediscours rationnel est n é en Gr èce . Entre les VII et VI siècles av.J.-C,les premiers philosophes proposent des récits de formation du monde qui entrent en concurrence avec les Mythes alors en vigueur.
  • 6.
    Le problème dusavoir Le problème du savoir c’est le problème de la vérité. Comment connaître la vérité ? La vérité existe-t-elle ? Protagoras Platon Aristote
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    Deux types desolutions -la solution phénoméniste représentée par Protagoras d ’Abdère et reprise par l’ école sceptique; - la solution platonicienne ou théorie des Idées.Platon dénonce dans le Théétète le relativisme de Protagoras.
  • 8.
  • 9.
    Division de laphilosophie d’Aristote Aristote a été l’un des premiers à procéder à des classifications hiérarchiques systématiques des connaissances et des concepts . Platon (à gauche) et Aristote (à droite). Aristote pointe le sol par le plat de sa main droite, ce qui symbolise sa croyance dans la connaissance par le biais de l'observation empirique et de l'expérience tout en tenant, dans l'autre main, une copie de son Éthique à Nicomaque . Platon pointe le doigt vers le ciel symbolisant sa croyance dans les idées (détail de la fresque L'École d'Athènes du peintre italien Raphaël ).
  • 10.
    Division de laphilosophie d’Aristote Sa philosophie se divise en trois parties la philosophie théorétique physique, mathématique et théologie ; la philosophie pratique économique, éthique, politique et rhétorique; la philosophie poïétique . comprend toutes les activités qui produisent une œuvre
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    Les divisions dela science Science Science pratique Science théorique Science poïétique Mathématique Physique Métaphysique
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    Les divisions dela science Science pratique La phronesis , est tourné vers l'action ( praxis ). L'action, par opposition à la production ( poïesis ), est selon Aristote l'activité dont la fin est immanente au sujet de l'activité (l'agent), par opposition à la production, activité dont la fin (l'objet produit) est extérieure au sujet de l'activité. La phronesis est un mode de connaissance qui porte à la fois sur l'universel et sur le particulier : c'est donc une connaissance des moyens de réalisation de l'universel.
  • 13.
    Les divisions dela science Science théorique La philosophie ou science théorique s'occupe de la connaissance des causes. La science théorique est désintéressée: elle constitue la fin en soi de l'âme humaine et l'achèvement de la pensée. En ce sens, l'homme réalisé est celui qui, profitant du temps libre par sa position sociale qui le dégage des préoccupations matérielles, peut se consacrer à la contemplation désintéressée du vrai.
  • 14.
    Les divisions dela science Science théorique Métaphysique La science des premiers principes et des premières causes qui vient après la physique dans l’ordre du corpus. La science qui s’occupe des réalités au-dessus de la physique. Cette science est supérieure à toute autre.
  • 15.
    Les divisions dela science Science poïétique Il s'agit du savoir-faire ou de la technique, qui consistent en une disposition acquise par l'usage, qui a pour but la production d'un objet qui n'a pas son principe en lui-même, mais dans l'agent qui le produit (par opposition à une production naturelle).
  • 16.
    Morale et politiqueLa sagesse Savoir Ordre pratique
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    Morale et politiqueLa philosophie politique de Platon Il souhaitait que les philosophes deviennent rois de la cité Il est un adversaire de la démocratie athénienne. Les délibérations sont collectives et non de la vérité, mais d’un vote majoritaire. Il s’efforce de dresser le tableau d’une cité idéale, est hostile à la démocratie. C’est une conception républicaine: l’intérêt général est une chose trop sérieuse pour être confié au peuple.
  • 18.
    Morale et politiqueLa philosophie politique d’Aristote La cité est définie comme la communauté politique, et celle-ci nettement distinguée des communautés familiales et villageoises dont la fin est la reproduction (biologique et économique) de la vie, condition nécessaire mais non suffisante de son humanité. Ce qui distingue précisément l'homme, qui est défini dans sa spécificité comme un « animal politique ». Cela ne signifie évidemment pas que tous les hommes sont également compétents pour exercer le pouvoir politique, mais que tous les citoyens libres doivent être consultés à propos des décision qui les concernent.
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    Morale et politiqueLe stoïcisme et l’épicurisme
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    Morale et politiqueLe stoïcisme et L’épicurisme Le stoïcisme et l’épicurisme ont eu tendance à refuser la dimension politique de l’action humaine. Elles partagent avec Platon l’idée que seule la connaissance peut déterminer l’action. Une morale fondée pour les épicuriens que pour les stoïciens, sur la maîtrise des passions et la recherche du bonheur.
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    Morale et politiqueLa vie heureuse Le but de toutes les philosophies morales de l’Antiquité. La différence sur ce point entre les sagesses épicuriennes et stoïciennes est que celles-ci ne voient pas dans la politique la condition du bonheur, lequel implique plutôt un repli sur soi.
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