La mondialisation, souvent perçue positivement pour ses échanges culturels et économiques, masque en réalité une extension de la logique capitaliste qui profite à une minorité, exacerbant les inégalités et la pauvreté globale. Les modèles économiques néolibéraux en crise depuis les années 1970 ont conduit à une exploitation accrue des ressources et à une concentration des richesses dans les pays du Nord, tout en marginalisant les classes populaires du Sud. La résistance s'organise cependant à travers des mouvements sociaux cherchant des alternatives économiques basées sur la solidarité plutôt que sur la compétition.