Le document souligne les défis actuels des grandes écoles, notamment la faible différenciation, une communication inefficace et une mauvaise gestion des réseaux d'anciens, ce qui entraîne une baisse des candidatures. Il propose des stratégies pour améliorer la visibilité et l'attractivité des programmes, notamment en clarifiant le positionnement de la marque et en remobilisant les réseaux d'anciens. Enfin, il appelle à une écoute active des parties prenantes pour ajuster les offres éducatives aux besoins des étudiants.