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Département :
OIK/JK
Filière Ingénierie d’intelligence artificielle
Rapport de stage d’étude sous thème :
Lieu : DOWNSTREAM Jarf Lasfar (El Jadida)
Période de stage : du 01/08/2022 Au 31/08/2022
Réalisé par : Nihad ELHMARI
Encadré par : Mme Sara AMKHCHOUCH
Année universitaire : 2021-2022
Elaboration plan des machines :
La machine stockeuse et la machine roue-pelle
Mes remerciements s’adressent en premier
lieu au service Office Chérifien de Phosphate ELJADIDA
(JARF LASFAR) Il d’avoir bien voulu m’autoriser à effecteur
ce stage au sein de leur division
Je tiens à merci particulièrement mon
encadrement Mme SARA AMKHCHOUCH pour sa
disponibilité et son soutien dont elle a fait preuve afin de
mener à bien ce stage ainsi que les précieuses directives
qu’elle m’a accordées.
J’exprime ma gratitude à l’égard de
l’ensemble de l’équipe de l’atelier DOWNSTREAM qui a
favorisé mon intégration grâce à l’accueil chaleureux et leur
sympathie. Je tiens remercier pour avoir pris de temps pour
répondre à mes questions.
Ainsi, je remercie toute personne ayant
participé de différence façons à la réussite de mon stage
Remerciements
SOMMAIRE
Remerciement……………………………………………………
Sommaire…………………………………………………………..
Introduction……………………………………………………….
Partie 1 : Présentation du groupe OCP :…………………
Chapitre 1 : Présentation générale de l’OCP
a. Présentation de l’OCP
b.Bref de l’OCP
c. Historique du GROUPE OCP
d.Organigramme du GROUPE OCP
e. Activités du GROUPE OCP
f. Les filiales du GROUPE OCP
g. La concurrence du GROUPE OCP
Chapitre 2 : Présentation de l’entité d’accueil
DOWNSTREAM
a. Introduction
b. Description de l’installation
b.1.unité de filtrage
b.1.1 le système de filtre presse
b.1.2 le système de convoyeurs séparateur
b.1.3 le repulpage
b.2 unité de séchage
b.2.1 Description en générale
b.2.2 caractéristique de phosphore sèche
Partie 2: Elaboration de machine : la machine roue-
pelle
Chapitre 1: Elaboration plan de roue-pelle
a. Présentation de la roue-pelle
b.Fonction de la machine roue-pelle
c. Caractéristiques de la roue pelle
c.1 Description générale
c.2 Fonctionnement et sous-
système de la roue-pelle
c.3 Caractéristiques des sous-
systèmes
Chapitre 2: gestion de risque du projet :
AMDEC PROJET
a. Présentation de la méthode AMDEC
b .La méthodologie AMDEC
c. application d’AMDEC pour le
système d’orientation de la roue-pelle
CONCLUSION
Élèves en deuxième année cycle préparatoire de l’ingénierie
d’intelligence artificiel, un stage d’initiation est une étape
primordiale pour accomplir une formation qui répond aux
besoins du marché de l'emploi. Cette période de quatre
semaines nous a permet de découvrir de manière plus concrète le
monde du travail, de contacter en proximité les techniciens
pendant leurs taches journalières et de connaître les
sections de base et les fonctions essentielles du service down
Stream au sein de cette société, et parachève l'enseignement
théorique et pratique reçu au cours de notre formation.
Ce stage d’initiation, d’une durée d’un mois a pour but
de découvrir élaboration des machines pour détecter la
défaillance de la machines. Ce rapport présente le travail
que nous avons effectué lors dans notre stage au sein
De la société JORF LASFAR ELJADIDA qui s’est déroulé du
1AOUT au 31 AOUT 2022 à savoir l’étude Des machines
stockeuse et roue-pelle.
Pour ce faire on se chargera en premier lieu d’une
présentation générale d’entreprise OCP. Ensuite, nous allons
mettre à votre disposition de l’élaboration des machines et
le fonctionnement de chacune.
Introduction
Présentation générale de lieu de stage
<<figure 1 : groupe OCP JARF LASFAR ELJADIDA >>
Dans cette partie :
I. Présentation générale du groupe OCP
II. Présentation de DOWNSTREAM JORF
LASFAR ELJADIDA
Partie 1 : Présentation du GROUPE OCP
Chapitre 1 : Présentation générale du GROUPE OCP
a. Présentation de l’OCP
Avec un accès exclusif aux plus grandes réserves de phosphate du
Monde, OCP seplace comme leader mondial de la production de
phosphate, d’acide phosphorique d’engrais.
Totalement intégré, le Groupe intervient dans chacune des étapes de
la chaîne de valeur, de l’extraction minière à la transformation
chimique jusqu’à la Commercialisation des produits phosphatés.
C’est au travers d’une organisation parfaitement optimisée que le
leader assure plus de 28% des exportations de phosphate sous
toutes formes avec des capacités Minières dépassant les 32 millions
de tonnes par an. Ainsi, fort d’une expérience de près d’un siècle
dans le développement industriel, le Groupe a su affirmer un
positionnement unique ainsi qu’une flexibilité inégalée dans une
industrie hautement spécialisée et complexe.
L’engagement social et sociétal du Groupe OCP au Maroc est inscrit
dans son ADN.
Il reflète son intégration harmonieuse dans l’environnement de son
propre écosystème social.
d. bref de l’OCP
Création de l’OCP : 1920.
Création du Groupe : 1975.
Création d'OCP JL: 1982.
PDG : AHMED MAHROU.
Siège social : Casablanca.
Forme juridique : société anonyme.
Activité: Mines.
Réserves de phosphate : 3/4 des réserves mondiales.
Production: phosphate, métallurgie et sidérurgie, chimie, para-chimie,
production électrique, centrale thermique
Sites de production:
Phosphate : Khouribga, Benguérir, Youssoufia, Boucraâ-Laâyoune.
Dérivés : Safi, Jorf Lasfar.
Ports d'embarquement: Casablanca, bouqraa , Safi, Laâyoune.
Effectifs: 20980 employés
Production d’Acide phosphorique : 4,4 millions de tonnes.
Production d’Engrais phosphatés (MAP, DAP, TSP, Engrais
spécialisés) :4,8 millions de tonnes.
Production marchande de phosphate: 24,45 millions de tonnes.
Part du Groupe OCP dans le total des exportations marocaines: 33
%
Contribution au PIB marocain : 4,3 %
Chiffre d'affaires à l'export : 41.4 milliards de dirhams.
Résultat Net: 7,6 milliards de dirhams.
Clients à travers le monde : +150 clients.
Parts de marché à l'international
 Phosphate : 40 %
 12Acide Phosphorique : 38.4%
 Engrais : 8.4%
Présence mondiale :
 Amérique du nord : 90%
 Amérique du sud : 30%
 Europe : 38%
 Afrique : 24%
 Asie de l’Est : 9%
 Asie du Sud : 25%
 Océanie : 36%
e. Historique du GROUPE OCP
1920 : Création, le 7 août, de l’Office Chérifien des Phosphates
(OCP).
1921 : Début de l'exploitation en souterrain du phosphate dans la
régiond’Oued Zem sur le gisement des Oulad Abdoun, le 1er mars. «
Descente » du premier train de phosphate de Khouribga vers le port de
Casablanca, le 30 juin. Premier départ des phosphates du Maroc
(du port de Casablanca) le 23 juillet.
1931 : Début de l’extraction en souterrain à Youssoufia (ex-Louis
Gentil).
1932 : Ouverture du centre minier de Youssoufia. Premières
expéditions du phosphate de Youssoufia vers le port de Casablanca.
1936 : Premier train de phosphate de Youssoufia vers le port de Safi.
1942 : Création d'une unité de calcination à Youssoufia.
1951 : Démarrage de l'extraction en « découverte » à Sidi-Douai
(Khouribga). Début du développement des installations de séchage
et de calcination à Khouribga.
1954 : Démarrage des premières installations de séchage
à Youssoufia.
1959 : Création de la Société Marocaine d'Etudes Spécialisées et
Industrielles (SMESI), ENMAI.
1961 : Mise en service de la première laverie à Khouribga.1962 :
Introduction de la mécanisation de souterrain à Youssoufia, en
septembre.
1965 : Création de la société Maroc Chimie. Début de la valorisation
avec le démarrage des installations de l'usine de Maroc Chimie, à Safi.
Extension de l'extraction à ciel ouvert à lamine de MERAH El
AHARCH (Khouribga).
1967 : Introduction de la mécanisation du souterrain à Khouribga.
1969 : Entrée en exploitation de la première Recette de phosphate
noir à Youssoufia.
1973 : Création de la Société de Transports Régionaux (SOTREG) en
juillet, de Maroc Phosphore en août et de Marphocéan en octobre.
1974 : Lancement des travaux pour la réalisation du centre minier de
Benguérir, en mai.L'OCP prend le contrôle de la Société Marocaine
des Fertilisants (Fertima), créée en 1972. Naissance de l'Institut de
Promotion Socio-Éducative (IPSE), en août.
1975 : Création du Groupe OCP (décision de création en juillet 1974
et mise en place
en janvier 1975). Intégration des industries chimiques aux structures i
nternes de l'OCP, en janvier. Création du Centre d'Études et de
Recherches des Phosphates Minéraux (Cerphos), enoctobre.
1976 : En mai, transfert au Maroc du siège social de la société
Phousboucraâ, dont l'OCPdétient 65% du capital. Démarrage de
Maroc Phosphore I et Maroc Chimie II, en novembre.
1978 : Création de l'Union Industrielle de Montage (UIM), en janvier.
Démarrage de la première unité de calcination à Youssoufia.
1979 : Transfert des bureaux de la Direction Générale au nouveau
siège à Casablanca.
1981 : Démarrage de Maroc Phosphore II. L'OCP entre dans le capital
de la société Prayon(Belgique).
1982 : Début des travaux de construction du complexe chimique
Maroc Phosphore III-IV à JORF LASFAR (mars). Démarrage du
complexe de séchage d’Oued Zem.
1986 : Démarrage des différentes lignes d'acide sulfurique et d'acide
phosphorique de Maroc Phosphore III-IV.
1987 : Démarrage des lignes d'engrais de Maroc Phosphore III-IV
(octobre décembre).
1988 : Chargement du premier navire de DAP de JORF LASFAR
(janvier).
1994 : Démarrage du projet minier de Sidi Chennane.
1996 : Création de la société Euro-Maroc Phosphore (EMAPHOS).
Lancement des travaux de construction de l'usine d'acide
phosphorique purifié d’Emaphos, à Jorf Lasfar (janvier février).
Regroupement des activités des deux sociétés Maroc Chimie et Maroc
Phosphore ausein de Maroc Phosphore (janvier). Introduction de
Fertima à la Bourse des valeurs de Casablanca (30% du capital) dans
le cadre du projet de privatisation de la société (octobre).
Signature de la convention en matière d’environnement avec le
département ministériel chargé de l’Environnement. Création de
l’Institut OCP en décembre.
1997 : Accord d'association entre le Groupe OCP et le Groupe indien
Birla pour la réalisation, en joint-venture, d'une unité de production
d'acide phosphorique à JORF LASFAR de 330.000tonnes de P2O5
par an, en mars. Aux termes de cet accord, la société Indo-Maroc
Phosphore(Imacid) est créée par l'OCP et la société Chambal
Fertilizers and Chemicals Ltd du Groupe BIRLA (novembre).Accord
de coopération «OCP-Grande Paroisse» pour l’utilisation de l’usine de
Rouen(Travaux à façon). Adhésion au protocole Responsable
1998 : Démarrage de la production d’acide phosphorique purifié
(EMAPHOS, JORF LASFAR), le
31 janvier. Le Groupe OCP obtient le Prix national de la Qualité.
1999 : Démarrage de la production d’acide phosphorique de l’usine
d’IMACID à JORF LASFAR,
Le 1er novembre.2002 : Prise de participation dans la société indienne
PPL en joint-venture avec le Groupe BIRLA.
2003 : L’OCP est devenu le seul actionnaire de Phosboucraâ.
2004 : Création de la Société "Pakistan Maroc Phosphore" S.A en
Joint-venture entre l’OCP et FAUJI FERTILIZE Bin Qasim Limited
(Pakistan)
f. Activités du GROUPE OCP
Le Groupe OCP spécialisé dans l’extraction et la
commercialisation de phosphatée de produits dérivés délivre
chaque année, plus de 30 millions de tonnes déminerais
extraites du sous-sol marocain qui détient les trois-quarts
des réserves mondiales. Principalement utilisé dans la
fabrication des engrais, le phosphate provient desdites de
Khouribga, Ben guérir, Youssoufia et Boucraâ Laâyoune
.Selon les cas, le minerai subit une Ou plusieurs opérations
de traitement. Les missions du groupe OCP se résument donc
dans les points suivants :
 L’extraction : une opération consiste à extraire le
phosphate de la terre et s’exécute en 4 phases
: Forage, sautage, décapage et défrisage.
 Le traitement : une opération qui se fait principalement
après extraction et a pour but l’enrichissement du
minerai en améliorant sa teneur.
 La valorisation : le phosphate est transformé en acide
phosphorique et en engrais au sein des industries
chimiques des différents sites.
 Le transport : une fois le phosphate extrait puis traité,
il est transporté vers le port de CASA, SAFI ou EL
JADIDA à destination des différents pays
importateurs.
 La vente : le phosphate est vendu selon des demandes
des clients, soit brut soit après valorisation.
<< Figure 2 : les Sites d’OCP >>
Trois sites d’exploitation minière :
 Khouribga
 Ben guérir / Youssoufia
 BOUCRAA / LAAYOUNE
Deux sites de transformation chimique :
 Safi
 JORF LASFAR
Le minerai est exploité tel quel ou livré aux industries
chimiques du Groupe à JORF LASFAR ou à Safi pour être
transformé en produits dérivés commercialisables :
• Acide phosphorique de base
• Acide phosphorique purifié et les Engrais solides.
Quatre ports desservant les centres de production :
La division Maroc Chimie a été créé en 1965 ; son objectif
c’est la production d’acide phosphorique, et les engrais.
Elle se compose de:
Casablanca : pour le phosphate brut en provenance de
Khouribga.
Jorf Lasfar : pour le phosphate en provenance de Khouribga
et les produits dérivés fabriqués à Jorf-Lasfar.
Safi : pour le phosphate en provenance de Youssoufia et les
produits dérivés fabriqués à Safi.
Laâyoune: pour le phosphate en provenance de Boucraâ.
La multiplicité des ports d’embarquement apporte une
souplesse et une sécurité d’approvisionnement pour les
Clients. Elle constitue un atout supplémentaire pour la
satisfaction de leurs besoins
j. Les Filiales du GROUPE OCP :
Maroc Phosphore (100 % OCP) : Elle a été créée en 1973
comme étant une société anonyme de droit marocain au
capital social de 6,5milliardsMAD détenue à 100 % par OCP
S.A. Son objet social est la production et
l’exportation d’acide phosphorique et d’engrais dans les deux
sites de Safi et JORF LASFAR.
Phosboucraâ (100 % OCP) : Créée en 1962, Phosboucraâ est
une société anonyme de droit marocain au capital social de
100 millions MAD entièrement détenue par OCP S.A depuis
2002. Son activité consiste en l’extraction, le traitement, le
transport et la commercialisation du minerai de phosphate.

Smesi (Société Marocaine d’Etudes Spéciales et
Industrielles) : Créée en1959 et dotée d’un capital social de
20 millions de MAD, la est une société anonyme de droit
marocain détenue à 100 % par OCP S.A. La Smesi est la
société d’ingénierie et de maîtrise d’œuvre des grand spro
jets d’investissement du Groupe.
Marphocéan (Société de Transport Maritime des Produits
Chimiques) :cette dernière est chargée d’assurer le
transport maritime des produitschimiques du groupe.
CERPHOS (Centre d’Études et de Recherches des
Phosphates Minéraux) :
Créé en 1975, CERPHOS est une société anonyme dotée d’un
capital social de 29 millions MAD détenu à 100 % par OCP
S.A. Cerphos est un centre de recherche spécialisé dans les
phosphates et produits dérivés.
Star (100 % OCP): La Société de Transport et
d’Affrètement Réunis (Star) a été créée en 1932, mais est
devenue une filiale de l’OCP en 1960. Elle participe aux
affrètements des navires pour les exportations du Groupe
et pour ses importations de matières premières (soufre,
ammoniaque et potasse).
Son volume d’activité annuel dépasse les 5 millions de tonnes
Sotreg (100 % OCP) : Société anonyme de droit marocain
au capital socialde56 millions MAD détenu à 100 % par OCP
S.A, la Société de transports régionaux, créée en 1973,
est destinée exclusivement assurer le transport du
personnel du Groupe..
IPSE (Institut de Promotion Socio-éducative)
: Créé en 1974, elle dispense un enregistrement
fondamental de qualité pour les fils des agents du groupe
.Par ailleurs, le Groupe OCP a de la participation dans les
Sociétés COMANAV (transport maritime), EMAPHOS,
IMACID, et PRAYON.
h .Les importants concurrents du groupe OCP :
Malgré les colossaux investissements consentis par le Maroc
pour consolider sa position de leader dans le domaine des
phosphates, le pays devrait désormais sérieusement
composer avec les visées de plusieurs autres pays, nous
apprend Maghreb Intelligence. A commencer par
l’Arabie Saoudite, qui s’affiche de plus en plus comme un
grand concurrent pour le Royaume, notamment pour
l’exportation des engrais et des fertilisants minéraux. Le
Tunisien CGT pénalisé par la situation politique
Et l’Algérien Ferphos ne cachent pas eux non plus leur
volonté de se positionner sur le marché international,
profitant du quasi arrêt du syrien Gecopham, qui était
jusqu’au début de la guerre civile, l’un des acteurs
importants du marché mondial, poursuit la même source.
Comment l’OCP dissuade la concurrence ?
Depuis quelques années, le groupe phosphaté est en
perpétuelle mutation, passant d’une logique de production à
une logique de conquête, avec l’ouverture d’une nouvelle mine
à Benguérir et la construction du port de JORF LASFAR. Ce
dernier permettra au groupe d’arriver à dix unités de
production d’engrais en 2020.
En 2006, l’OCP pesait déjà 40% de parts de marché de
phosphate, 46% au niveau de l’acide phosphorique et 11%
d’engrais.
En 2006, le constat était clair : l’OCP est leader de la roche
et de l’acide phosphorique, avec 40 à 50% des exportations
mondiales. Ils étaient très forts sur un marché en déclin,
mais très faibles sur un marché qui a de l’avenir, en
l’occurrence celui des engrais. Par conséquent, le défi de
grignoter de nouvelles parts de marché sur ce secteur.
L’OCP ambitionne d’atteindre 40% de parts de marché dans
environ 1 an. Pour y arriver, la stratégie
Consistera à doubler la capacité de production minière pour
tripler la fabrication
D’engrais. En effet, la vente de phosphate et d’acide
phosphorique se fait via une approche B2B, tandis que la
commercialisation des engrais s’effectue selon le
Schéma B2C.
En produisant de la roche, de l’acide phosphorique et des
engrais, le groupe est le seul opérateur intégré au niveau
international. Mais pour avoir une capacité défrappe
efficace et d’avoir une plus grande capacité de négociation,
l’OCP est un leader aussi en termes de coûts en produisant
mieux et en maximisant leur économie d’échelle. La mise en
service du pipeline permet d’aller encore plus loin dans la
réduction des coûts à raison de 8 dollars la tonne à JORF
LASFAR. Le marché des phosphates est par nature cyclique.
La demande peut baisser à cause d’une sécheresse par
exemple. Il suffit à ce moment-là de réduire la production
pour que les concurrents, qui ont des coûts de production
plus élevés, reviennent sur le marché. Une tactique qui nous
permet de maintenir les cours. Mais cela n’est possible que si
ils ont a les coûts les plus bas. Cette «arme nucléaire» est au
cœur de la stratégie de l’OCP et lui sert avant tout de
dissuasion face à la concurrence
Chapitre 2 : présentation de l’entité d’accueil
DOWNSTREAM
a. Introduction
L’OCP a développé un système de transport du phosphate entre les
sites miniers de Khouribga et les installations DOWNSTREAM de
JORF LASFAR. Dans ce cadre, il a construit un pipeline de pulpe de
phosphate qui alimentera le Complexe de JORF en produit destiné à la
fois à l’exportation et aux usines chimiques locales. La pulpe de
phosphate destinée à l’exportation sera filtrée, séchée et granulée alors
que celle qu’alimentera les usines locales sera utilisée telle quelle.
L’usine DOWNSTREAM dispose de quatre
unités permettant de produire du phosphate sec prêt à l’export.
b. Description de l’installation
b.1 unité de filtration
L’objectif du procédé de filtration est la séparation
phosphate-eau, Cette séparation est effectuée par des convoyeurs
séparateurs et des filtres pressent. La capacité de filtration installée est
de 10,5 Mtpa (106 tonnes par an) pour le système de convoyeurs
séparateurs et de 2,0 Mtpa pour le système de filtres presse. En
opération normale, les convoyeurs séparateurs opèrent à un taux de
production de 8,5 Mtpa et les filtres presses à un taux de production de
2,0 Mtpa.
L’unité de filtration est composée de deux systèmes de filtration : des
filtres presse et des convoyeurs séparateur
b.1.1 le système de filtre presse
C’est un système de pression fonctionnant en mode discontinu (batch)
avec un cycle d’opération de 19,3 minutes, Il y a Trois filtres presse
sont installés afin d’assurer un taux de production de 2,0 Mtpa.
Chaque filtre presse est alimenté par une pompe dédiée à vitesse
variable et L’eau de filtration et l’eau de lavage sont récupérées dans
le réservoir de filtrat des filtres presse à partir duquel l’eau est
acheminée vers le clarificateur. A la sortie de chaque filtre presse, la
pulpe tombe sur un convoyeur de décharge qui achemine la pulpe
vers les deux convoyeurs collecteurs principaux qui la dirigent,
avec la pulpe des convoyeurs séparateurs, vers les convoyeurs
d’alimentation des piles de phosphate humide ou directement vers le
système de séchage
b.1.2 le système de convoyeurs séparateur
Un total de sept convoyeurs séparateurs sont installés afin d’assurer
un taux de production de 10,5Mtpa, six en opération et un en relève.
Chaque convoyeur séparateur est alimenté par une pompe dédiée à
vitesse variable. Le principe d’opération des convoyeurs séparateurs
est basé sur la sédimentation de la pulpe et le drainage latéral de
l’excès de filtrat.
Le convoyeur séparateur fonctionne à une vitesse pouvant varier
Entre 0,2 et 1 m/s et transporte la pulpe sur une distance horizontale
d’environ 100 m. Au cours de ce parcours, les particules
de phosphate sédimentent sur la bande et une couche de filtrat se for
me au- dessus des particules sédimentées
Cette figure expliquée les étapes pour filtrer le phosphate sur
l’eau
Description globale de l’unité de filtration :
b.1.3Le repulpage
L’utilisation des piles humides soit principalement dédiée à la
Dissociation de la production des laveries des opérations du
DOWNSTREAM et des exportations, il est possible d’utiliser les piles
humides pour alimenter les usines d’acide locales en cas d’arrêt
prolongé du pipeline. Dans ce cas, le phosphate humide est repris des
piles et est acheminé à un système de remise en pulpe pour amener sa
concentration de solides à60-65%.Un système de convoyage décharge
le phosphate humide repris des piles à une boite de dilution où il est
mélangé avec l’eau de procédé pour préparer la pulpe de phosphate.
Un agitateur est installé dans la boite de dilution pour assurer
l’homogénéité du mélange avant son déversement dans le réservoir de
dilution de 25 m situé au-dessus du réservoir principal de remise en
pulpe. À partir du réservoir de dilution, la pulpe est déchargée par
gravité dans le réservoir principal de remise en pulpe de 1000 m3
qui procure un temps de rétention d’environ 30 minutes à la pulpe
avant son transfert à la station terminale. Un ajustement de la
concentration de solides est effectué dans le réservoir principal de
remise en pulpe. À partir de la station terminale, la pulpe sera
acheminée aux usines locales d’acide en utilisant les pompes
Habituelles utilisées lorsque le pipeline est en opération.
b.2 unité de séchage
b.2.1 Description générale
Le phosphate humide en provenance du système de filtration ou des
piles d’entreposage de phosphate humide est acheminé par convoyeurs
à bande au système de séchage. Le taux d’humidité de conception à
l’alimentation du système de séchage est de 20
%. Alors qu’il est de 18% en opération normale.
Le taux d’humidité final maximum à la sortie du système de séchage
vers les bâtiments d’entreposage du phosphate séché est de 3%. Ce
taux peut être aussi élevé que 6%, selon les besoins commerciaux. Les
principales étapes de procédé impliquées pour le séchage, la
classification et la granulation du phosphate
b.2.2 caractéristiques de phosphore sèche
Le phosphate humide en provenance des piles d’entreposage de
phosphate humide (opération normale) ou directement du système de
filtration est acheminé par convoyeurs à bande au système de
séchage. Le taux d’humidité de conception à l’alimentation du
système de séchage est de 21.5%.
Le système de séchage produit deux types de phosphate séché :
 Phosphate sec
 Phosphate semi-humide
Description globale de l’unité de séchage :
La partie 2 est consacrée entièrement au thème de mon
sujet de stage à citer :
Elaboration plan de
machine : roue-pelle
Partie 2 : élaboration des machines
Chapitre 1 : élaboration de roue-pelle
Chapitre 2 : gestion du risque de projet :
AMDEC projet
Chapitre 1 : élaboration de roue-pelle
a. Définition de la machine roue-pelle
La roue pelle est une machine qui sert à déstocker les terrils
de phosphates contenus dans le parc de stockage via des
convoyeurs. Elle constitue un élément essentiel dans le
système de production vu son immense rôle de déstocker et
mettre le produit à destination de transport par wagons aux
diverses destinations. Cette machine a été spécialement
conçue par le constructeur KRUPP pour le transport du
phosphate dans les sites de JARF LASFAR. La figure suivante
donne un schéma d’ensemble de la machine avec les
Différents systèmes qui la constituent :
<<Figure 4 :Schéma de la roue-pelle (downstream)>>
b. Fonction de la roue-pelle
<<Figure 5 : Diagramme Bête a cornes de la roue-pelle>>
C’est un excavateur comportant une roue de grandes dimensions
équipée de godets munis de dents, utilisés pour la reprise des
proportions bien définies des phosphates stockés. Ensuite ces
proportions sont acheminées via les convoyeurs. La roue à godets est
supportée par une grande flèche qui assure la portée. Sur la partie
opposée, il existe un contre poids qui sert à compenser et équilibrer
le poids de la flèche et l’effort de reprise. Ce contre poids est
supporté par une autre flèche.
c. Caractéristique de roue-pelle
c.1 Description générale
Les caractéristiques générales de la machine sont citées dans le
tableau suivant :
C .2Fonctionnement et sous-système de
la roue pelle
La roue-pelle comporte quatre principaux systèmes pour les
différents mouvements :
• Mécanisme de translation La roue-pelle se déplace sur les rails dont le
but d’avancer la flèche vers le stock avec un pas bien précis. Ce
mécanisme comprend quatre balanciers munis de six roues chacun.
• Mécanisme d’orientation Il permet de pivoter la flèche suivant les
sections transversales correspondantes à la coupe du stock. Il
comprend quatre pignons en rotation avec une couronne dentée fixe.
Ces pignons sont entraînés par quatre moteurs électriques. La
délimitation de l’angle d’orientation se fait par les interrupteurs de
fin de course montée à la plate-forme d’orientation.
• Mécanisme de levage Il permet de lever ou descendre la flèche afin de
positionner la roue à godet suivant une portée désiré. Le levage et
l’abaissement de la flèche sont assurés par deux vérins à double
effet. Ceux-ci sont disposés parallèlement des cotés droit et gauche
de la flèche et sont supportés par la plateforme d’orientation.
• Mécanisme de reprise Ce système assure la reprise des phosphates
suivant la rotation de la roue, les godets chargent les phosphates puis
ils les versent dans la bande transporteuse de la roue-pelle. Il serait
donc commode de connaitre la composition de ces mécanismes,
ainsi, on peut décomposer la roue pelle de reprise en plusieurs
groupes de construction. La figure suivante montre les
décompositions de la roue pelles ainsi que les différents
<<Figure 6 : Découpage fonctionnel de la roue-pelle>>
C .3 Caractéristiques de sous-système
Les caractéristiques de ces mécanismes sont dressées dans les
tableaux suivants :
Translation :
Mécanisme de levage :
Mécanisme d’orientation :
Tapis fléché :
Roue à godets :
Chapitre 2 : gestion du risque de projet : AMDEC projet
Introduction :
Dans cette partie et comme nous l’avons signalé, nous allons
effectuer une étude AMDEC du système d’orientation pour dégager
les défaillances les plus critiques. Nous allons tout d’abord présenter
la méthode AMDEC, ensuite nous allons effectuer un découpage
fonctionnel de notre système.
a. Présentation de la méthode AMDEC :
L’Analyse des Modes de Défaillance, leur Effets et leur Criticité (AMDEC) est
une méthode qui consiste à identifier d’une façon inductive et systématique les
risques de défaillance d’un système, puis d’estimer les risques liés à l’apparition
de ces défaillances, afin d’engager les actions correctives à apporter au
dispositif. L’AMDEC, par l’évaluation de la criticité des conséquences des
défaillances, permet de les classer par importance et de préparer un plan
d’action visant à optimiser le moyen de production et, ainsi, à réduire la
criticité (actions sur la probabilité d’apparition de la défaillance et/ou sur la
gravité de la conséquence). Les types d’AMDEC Il existe principalement trois
types d’AMDEC, qui sont :
1. AMDEC PRODUIT : Recherche des modes de défaillances du produit
engagés par sa conception. Méthode : Etudier les plans d’un produit afin de
détecter préventivement les situations qui peuvent conduire à une fonction
non réalisée ou mal réalisée.
2. AMDEC POCESS : Recherche des défauts engendrés par le procédé sur
le produit. Méthode : Recherche dans une gamme de fabrication l’ensemble
des situations qui peuvent engendrer des produits défectueux.
3. AMDEC MOYEN DE PRODUTION : concerne le moyen de production
(machine, équipement, etc.) et vise le (zéro défaut, zéro panne) en agissant sur
les causes.
Or, l’objectif de notre travail c’est d’améliorer la disponibilité de la roue-pelle N
3 en améliorant la disponibilité de son système d’orientation. C’est dans cette
perspective qu’on va appliquer l’AMDEC MOYEN DE PRODUCTION à ce système
d’orientation de la roue-pelle N3. Les buts de la méthode : AMDEC MOYEN DE
PRODUCTION Les objectifs visés en adoptant cette méthode sont : ¬ Identifier
les causes de défaillances ¬ Identifier leurs effets ¬ Hiérarchiser les
défaillances par une notation ¬ Apporter des actions correctives Et ceci afin de
:
• Diminuer le taux de panne.
• Augmenter la disponibilité (par l’amélioration de la fiabilité et de la
maintenabilité).
b. La méthodologie d’AMDEC
L’AMDEC est une démarche très structurée. Sa conduite se déroule en cinq
étapes :
a. Initialisation de l’étude
1. La définition du système
2. La définition des objectifs de l’étude
3. La définition des limites de l’étude
4. La constitution du groupe de travail
5. La définition du planning
6. La préparation et la mise au point des supports de l’étude
b. Analyse fonctionnelle interne (découpage fonctionnel du système)
Un système peut être découpé en blocs fonctionnels ou structurels,
sous une forme arborescente, selon des niveaux.
C. Analyse AMDEC
1) Détermination des critères qualitatifs
i. Mode de défaillance
ii. Cause de défaillance
iii. Effet de la défaillance
iv. Détection
2) Analyse Qualitative
i. Indice de fréquence F
ii. Indice de gravité G
iii. Indice de non-détection ND
iv. Calcul de la criticité C= F × G × ND [3]
Les tableaux suivants donnent la notion retenue pour les
différents indices F, G et ND, extrais du cours de l’analyse AMDEC M.
NGOTE.
Table 6 : Grille de cotation de fréquence
Table 7 : Grille de cotation de gravité
Table 8: Grille de cotation de la non-détection
Table 9: Grille de cotation de criticité
c. Action corrective
Une action corrective est un moyen, dispositif, procédure,
documentation ou formation permettant de réduire la valeur d’un ou
de plusieurs termes du produit F × G × ND et par conséquent celle de
la criticité. Les actions correctives sont engagées pour les causes de
défaillances dont la criticité dépasse un seuil fixé à l’avance, ou si l’un
des indices F, G ou ND est supérieur ou égale à 4.
d. Suivi des actions Proposées
Le suivi est un aspect primordial pour le succès de cet outil analytique
qu’est l’AMDEC. En effet, pour toutes les mesures prises, il faut
désigner des responsables et établir un plan d’action
c. Application d’AMDEC pour le système d’orientation de
la roue-pelle
d .1 Définition du système étudié
La roue pelle N3 peut être décomposée, comme on l’a vu auparavant,
en quatre systèmes :
• Système de translation
• Système d’orientation
• Système de levage
• Système Tapis flèche
L’enjeu de la sécurité peut être, entre autres, l’un des facteurs
incitant à limiter l’étude sur le système d’orientation.
Objectifs de l’étude
Le but de cette étude est d’améliorer la disponibilité de la roue
pelle en agissant sur le système d’orientation. Et ce en réduisant
d’une part le temps d’indisponibilité après défaillance et en
minimisant d’autre part le nombre de défaillance.
Limitation de l’étude
Notre étude sera faite uniquement sur le système d’orientation
et traitera les différentes pannes que connait ce système.
Constitution du groupe de travail
Nous avons constitué le groupe de travail avec les chefs d’ateliers des
services mécanique, électrique de la laverie,
La préparation et la mise au point des supports de
l’étude
Nous avons collecté les différents documents qui
peuvent nous aider à faire une étude minutieuse pour ce système
d’orientation à savoir :
 Les dessins d’ensemble du système d’orientation
 Le dossier maintenance (historique des pannes)
 Les grilles AMDEC
 Des barèmes de cotation de la criticité
 L’analyse fonctionnelle
L’arborescence est l’une des méthodes de l’analyse
fonctionnelle, elle est utilisée pour décrire la structure matérielle
d’une machine ou d’un système.
CONCLUSION
L’environnement mondial en évolution rapide exige que
toutes les administrations des Douanes répondent à
cette évolution. Les défis et les enjeux sont énormes et il est
impératif D’y faire face pour la sauvegarde du système
commercial international.
Le Maroc s’est engagé d’une manière résolue dans
une politique d’ouverture de son Économie à travers la
conclusion de plusieurs accords de libre-échange. Il se trouve,
Aujourd’hui, au centre de sept accords. Le commerce joue un rôle
moteur dans un monde de plus en plus interdépendant, le Maroc
doit tirer profit de l’élargissement des possibilités
commerciales pour ne pas rester en dehors des circuits
commerciaux internationaux. La douane joue un rôle
important dans cette dynamique. La concentration de la
production se dirige vers les pays où les coûts du commerce
sont raisonnables. La qualité du traitement des opérations
douanière peut constituer un facteur concurrentiel non
négligeable.
De par sa situation géographique et son adhésion aux accords
de libre-échange, le Maroc devient une plateforme
de réexportation vers des marchés diversifiés; la douane est
tenue d’accompagner et de soutenir la politique
gouvernementale en matière de croissance
Économique et sociale (fiscalité, industrie, services,
offshoring, pro Jets structurants…) avec Une prise en compte
des engagements vis-à-vis de l’OMD, de l’OMC, de l’UE et de
la Banque Mondiale dans le cadre des projets financés par
les donateurs et qui nécessitent une gouvernance de pointe.
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  • 1. Département : OIK/JK Filière Ingénierie d’intelligence artificielle Rapport de stage d’étude sous thème : Lieu : DOWNSTREAM Jarf Lasfar (El Jadida) Période de stage : du 01/08/2022 Au 31/08/2022 Réalisé par : Nihad ELHMARI Encadré par : Mme Sara AMKHCHOUCH Année universitaire : 2021-2022 Elaboration plan des machines : La machine stockeuse et la machine roue-pelle
  • 2. Mes remerciements s’adressent en premier lieu au service Office Chérifien de Phosphate ELJADIDA (JARF LASFAR) Il d’avoir bien voulu m’autoriser à effecteur ce stage au sein de leur division Je tiens à merci particulièrement mon encadrement Mme SARA AMKHCHOUCH pour sa disponibilité et son soutien dont elle a fait preuve afin de mener à bien ce stage ainsi que les précieuses directives qu’elle m’a accordées. J’exprime ma gratitude à l’égard de l’ensemble de l’équipe de l’atelier DOWNSTREAM qui a favorisé mon intégration grâce à l’accueil chaleureux et leur sympathie. Je tiens remercier pour avoir pris de temps pour répondre à mes questions. Ainsi, je remercie toute personne ayant participé de différence façons à la réussite de mon stage Remerciements
  • 3. SOMMAIRE Remerciement…………………………………………………… Sommaire………………………………………………………….. Introduction………………………………………………………. Partie 1 : Présentation du groupe OCP :………………… Chapitre 1 : Présentation générale de l’OCP a. Présentation de l’OCP b.Bref de l’OCP c. Historique du GROUPE OCP d.Organigramme du GROUPE OCP e. Activités du GROUPE OCP f. Les filiales du GROUPE OCP g. La concurrence du GROUPE OCP Chapitre 2 : Présentation de l’entité d’accueil DOWNSTREAM a. Introduction b. Description de l’installation b.1.unité de filtrage b.1.1 le système de filtre presse b.1.2 le système de convoyeurs séparateur b.1.3 le repulpage b.2 unité de séchage b.2.1 Description en générale b.2.2 caractéristique de phosphore sèche
  • 4. Partie 2: Elaboration de machine : la machine roue- pelle Chapitre 1: Elaboration plan de roue-pelle a. Présentation de la roue-pelle b.Fonction de la machine roue-pelle c. Caractéristiques de la roue pelle c.1 Description générale c.2 Fonctionnement et sous- système de la roue-pelle c.3 Caractéristiques des sous- systèmes Chapitre 2: gestion de risque du projet : AMDEC PROJET a. Présentation de la méthode AMDEC b .La méthodologie AMDEC c. application d’AMDEC pour le système d’orientation de la roue-pelle CONCLUSION
  • 5. Élèves en deuxième année cycle préparatoire de l’ingénierie d’intelligence artificiel, un stage d’initiation est une étape primordiale pour accomplir une formation qui répond aux besoins du marché de l'emploi. Cette période de quatre semaines nous a permet de découvrir de manière plus concrète le monde du travail, de contacter en proximité les techniciens pendant leurs taches journalières et de connaître les sections de base et les fonctions essentielles du service down Stream au sein de cette société, et parachève l'enseignement théorique et pratique reçu au cours de notre formation. Ce stage d’initiation, d’une durée d’un mois a pour but de découvrir élaboration des machines pour détecter la défaillance de la machines. Ce rapport présente le travail que nous avons effectué lors dans notre stage au sein De la société JORF LASFAR ELJADIDA qui s’est déroulé du 1AOUT au 31 AOUT 2022 à savoir l’étude Des machines stockeuse et roue-pelle. Pour ce faire on se chargera en premier lieu d’une présentation générale d’entreprise OCP. Ensuite, nous allons mettre à votre disposition de l’élaboration des machines et le fonctionnement de chacune. Introduction
  • 6. Présentation générale de lieu de stage <<figure 1 : groupe OCP JARF LASFAR ELJADIDA >> Dans cette partie : I. Présentation générale du groupe OCP II. Présentation de DOWNSTREAM JORF LASFAR ELJADIDA
  • 7. Partie 1 : Présentation du GROUPE OCP Chapitre 1 : Présentation générale du GROUPE OCP a. Présentation de l’OCP Avec un accès exclusif aux plus grandes réserves de phosphate du Monde, OCP seplace comme leader mondial de la production de phosphate, d’acide phosphorique d’engrais. Totalement intégré, le Groupe intervient dans chacune des étapes de la chaîne de valeur, de l’extraction minière à la transformation chimique jusqu’à la Commercialisation des produits phosphatés. C’est au travers d’une organisation parfaitement optimisée que le leader assure plus de 28% des exportations de phosphate sous toutes formes avec des capacités Minières dépassant les 32 millions de tonnes par an. Ainsi, fort d’une expérience de près d’un siècle dans le développement industriel, le Groupe a su affirmer un positionnement unique ainsi qu’une flexibilité inégalée dans une industrie hautement spécialisée et complexe. L’engagement social et sociétal du Groupe OCP au Maroc est inscrit dans son ADN. Il reflète son intégration harmonieuse dans l’environnement de son propre écosystème social.
  • 8. d. bref de l’OCP Création de l’OCP : 1920. Création du Groupe : 1975. Création d'OCP JL: 1982. PDG : AHMED MAHROU. Siège social : Casablanca. Forme juridique : société anonyme. Activité: Mines. Réserves de phosphate : 3/4 des réserves mondiales. Production: phosphate, métallurgie et sidérurgie, chimie, para-chimie, production électrique, centrale thermique Sites de production: Phosphate : Khouribga, Benguérir, Youssoufia, Boucraâ-Laâyoune. Dérivés : Safi, Jorf Lasfar. Ports d'embarquement: Casablanca, bouqraa , Safi, Laâyoune. Effectifs: 20980 employés Production d’Acide phosphorique : 4,4 millions de tonnes. Production d’Engrais phosphatés (MAP, DAP, TSP, Engrais spécialisés) :4,8 millions de tonnes. Production marchande de phosphate: 24,45 millions de tonnes. Part du Groupe OCP dans le total des exportations marocaines: 33 % Contribution au PIB marocain : 4,3 % Chiffre d'affaires à l'export : 41.4 milliards de dirhams. Résultat Net: 7,6 milliards de dirhams. Clients à travers le monde : +150 clients. Parts de marché à l'international  Phosphate : 40 %  12Acide Phosphorique : 38.4%  Engrais : 8.4% Présence mondiale :  Amérique du nord : 90%  Amérique du sud : 30%  Europe : 38%
  • 9.  Afrique : 24%  Asie de l’Est : 9%  Asie du Sud : 25%  Océanie : 36% e. Historique du GROUPE OCP 1920 : Création, le 7 août, de l’Office Chérifien des Phosphates (OCP). 1921 : Début de l'exploitation en souterrain du phosphate dans la régiond’Oued Zem sur le gisement des Oulad Abdoun, le 1er mars. « Descente » du premier train de phosphate de Khouribga vers le port de Casablanca, le 30 juin. Premier départ des phosphates du Maroc (du port de Casablanca) le 23 juillet. 1931 : Début de l’extraction en souterrain à Youssoufia (ex-Louis Gentil). 1932 : Ouverture du centre minier de Youssoufia. Premières expéditions du phosphate de Youssoufia vers le port de Casablanca. 1936 : Premier train de phosphate de Youssoufia vers le port de Safi. 1942 : Création d'une unité de calcination à Youssoufia. 1951 : Démarrage de l'extraction en « découverte » à Sidi-Douai (Khouribga). Début du développement des installations de séchage et de calcination à Khouribga. 1954 : Démarrage des premières installations de séchage à Youssoufia. 1959 : Création de la Société Marocaine d'Etudes Spécialisées et Industrielles (SMESI), ENMAI. 1961 : Mise en service de la première laverie à Khouribga.1962 : Introduction de la mécanisation de souterrain à Youssoufia, en septembre. 1965 : Création de la société Maroc Chimie. Début de la valorisation avec le démarrage des installations de l'usine de Maroc Chimie, à Safi. Extension de l'extraction à ciel ouvert à lamine de MERAH El AHARCH (Khouribga). 1967 : Introduction de la mécanisation du souterrain à Khouribga. 1969 : Entrée en exploitation de la première Recette de phosphate noir à Youssoufia.
  • 10. 1973 : Création de la Société de Transports Régionaux (SOTREG) en juillet, de Maroc Phosphore en août et de Marphocéan en octobre. 1974 : Lancement des travaux pour la réalisation du centre minier de Benguérir, en mai.L'OCP prend le contrôle de la Société Marocaine des Fertilisants (Fertima), créée en 1972. Naissance de l'Institut de Promotion Socio-Éducative (IPSE), en août. 1975 : Création du Groupe OCP (décision de création en juillet 1974 et mise en place en janvier 1975). Intégration des industries chimiques aux structures i nternes de l'OCP, en janvier. Création du Centre d'Études et de Recherches des Phosphates Minéraux (Cerphos), enoctobre. 1976 : En mai, transfert au Maroc du siège social de la société Phousboucraâ, dont l'OCPdétient 65% du capital. Démarrage de Maroc Phosphore I et Maroc Chimie II, en novembre. 1978 : Création de l'Union Industrielle de Montage (UIM), en janvier. Démarrage de la première unité de calcination à Youssoufia. 1979 : Transfert des bureaux de la Direction Générale au nouveau siège à Casablanca. 1981 : Démarrage de Maroc Phosphore II. L'OCP entre dans le capital de la société Prayon(Belgique). 1982 : Début des travaux de construction du complexe chimique Maroc Phosphore III-IV à JORF LASFAR (mars). Démarrage du complexe de séchage d’Oued Zem. 1986 : Démarrage des différentes lignes d'acide sulfurique et d'acide phosphorique de Maroc Phosphore III-IV. 1987 : Démarrage des lignes d'engrais de Maroc Phosphore III-IV (octobre décembre). 1988 : Chargement du premier navire de DAP de JORF LASFAR (janvier). 1994 : Démarrage du projet minier de Sidi Chennane. 1996 : Création de la société Euro-Maroc Phosphore (EMAPHOS). Lancement des travaux de construction de l'usine d'acide phosphorique purifié d’Emaphos, à Jorf Lasfar (janvier février). Regroupement des activités des deux sociétés Maroc Chimie et Maroc Phosphore ausein de Maroc Phosphore (janvier). Introduction de Fertima à la Bourse des valeurs de Casablanca (30% du capital) dans le cadre du projet de privatisation de la société (octobre).
  • 11. Signature de la convention en matière d’environnement avec le département ministériel chargé de l’Environnement. Création de l’Institut OCP en décembre. 1997 : Accord d'association entre le Groupe OCP et le Groupe indien Birla pour la réalisation, en joint-venture, d'une unité de production d'acide phosphorique à JORF LASFAR de 330.000tonnes de P2O5 par an, en mars. Aux termes de cet accord, la société Indo-Maroc Phosphore(Imacid) est créée par l'OCP et la société Chambal Fertilizers and Chemicals Ltd du Groupe BIRLA (novembre).Accord de coopération «OCP-Grande Paroisse» pour l’utilisation de l’usine de Rouen(Travaux à façon). Adhésion au protocole Responsable 1998 : Démarrage de la production d’acide phosphorique purifié (EMAPHOS, JORF LASFAR), le 31 janvier. Le Groupe OCP obtient le Prix national de la Qualité. 1999 : Démarrage de la production d’acide phosphorique de l’usine d’IMACID à JORF LASFAR, Le 1er novembre.2002 : Prise de participation dans la société indienne PPL en joint-venture avec le Groupe BIRLA. 2003 : L’OCP est devenu le seul actionnaire de Phosboucraâ. 2004 : Création de la Société "Pakistan Maroc Phosphore" S.A en Joint-venture entre l’OCP et FAUJI FERTILIZE Bin Qasim Limited (Pakistan) f. Activités du GROUPE OCP Le Groupe OCP spécialisé dans l’extraction et la commercialisation de phosphatée de produits dérivés délivre chaque année, plus de 30 millions de tonnes déminerais extraites du sous-sol marocain qui détient les trois-quarts des réserves mondiales. Principalement utilisé dans la fabrication des engrais, le phosphate provient desdites de Khouribga, Ben guérir, Youssoufia et Boucraâ Laâyoune .Selon les cas, le minerai subit une Ou plusieurs opérations de traitement. Les missions du groupe OCP se résument donc dans les points suivants :
  • 12.  L’extraction : une opération consiste à extraire le phosphate de la terre et s’exécute en 4 phases : Forage, sautage, décapage et défrisage.  Le traitement : une opération qui se fait principalement après extraction et a pour but l’enrichissement du minerai en améliorant sa teneur.  La valorisation : le phosphate est transformé en acide phosphorique et en engrais au sein des industries chimiques des différents sites.  Le transport : une fois le phosphate extrait puis traité, il est transporté vers le port de CASA, SAFI ou EL JADIDA à destination des différents pays importateurs.  La vente : le phosphate est vendu selon des demandes des clients, soit brut soit après valorisation.
  • 13. << Figure 2 : les Sites d’OCP >> Trois sites d’exploitation minière :  Khouribga  Ben guérir / Youssoufia  BOUCRAA / LAAYOUNE Deux sites de transformation chimique :  Safi  JORF LASFAR Le minerai est exploité tel quel ou livré aux industries chimiques du Groupe à JORF LASFAR ou à Safi pour être transformé en produits dérivés commercialisables : • Acide phosphorique de base • Acide phosphorique purifié et les Engrais solides.
  • 14. Quatre ports desservant les centres de production : La division Maroc Chimie a été créé en 1965 ; son objectif c’est la production d’acide phosphorique, et les engrais. Elle se compose de: Casablanca : pour le phosphate brut en provenance de Khouribga. Jorf Lasfar : pour le phosphate en provenance de Khouribga et les produits dérivés fabriqués à Jorf-Lasfar. Safi : pour le phosphate en provenance de Youssoufia et les produits dérivés fabriqués à Safi. Laâyoune: pour le phosphate en provenance de Boucraâ. La multiplicité des ports d’embarquement apporte une souplesse et une sécurité d’approvisionnement pour les Clients. Elle constitue un atout supplémentaire pour la satisfaction de leurs besoins j. Les Filiales du GROUPE OCP : Maroc Phosphore (100 % OCP) : Elle a été créée en 1973 comme étant une société anonyme de droit marocain au capital social de 6,5milliardsMAD détenue à 100 % par OCP S.A. Son objet social est la production et l’exportation d’acide phosphorique et d’engrais dans les deux sites de Safi et JORF LASFAR. Phosboucraâ (100 % OCP) : Créée en 1962, Phosboucraâ est une société anonyme de droit marocain au capital social de 100 millions MAD entièrement détenue par OCP S.A depuis 2002. Son activité consiste en l’extraction, le traitement, le transport et la commercialisation du minerai de phosphate. 
  • 15. Smesi (Société Marocaine d’Etudes Spéciales et Industrielles) : Créée en1959 et dotée d’un capital social de 20 millions de MAD, la est une société anonyme de droit marocain détenue à 100 % par OCP S.A. La Smesi est la société d’ingénierie et de maîtrise d’œuvre des grand spro jets d’investissement du Groupe. Marphocéan (Société de Transport Maritime des Produits Chimiques) :cette dernière est chargée d’assurer le transport maritime des produitschimiques du groupe. CERPHOS (Centre d’Études et de Recherches des Phosphates Minéraux) : Créé en 1975, CERPHOS est une société anonyme dotée d’un capital social de 29 millions MAD détenu à 100 % par OCP S.A. Cerphos est un centre de recherche spécialisé dans les phosphates et produits dérivés. Star (100 % OCP): La Société de Transport et d’Affrètement Réunis (Star) a été créée en 1932, mais est devenue une filiale de l’OCP en 1960. Elle participe aux affrètements des navires pour les exportations du Groupe et pour ses importations de matières premières (soufre, ammoniaque et potasse). Son volume d’activité annuel dépasse les 5 millions de tonnes Sotreg (100 % OCP) : Société anonyme de droit marocain au capital socialde56 millions MAD détenu à 100 % par OCP S.A, la Société de transports régionaux, créée en 1973, est destinée exclusivement assurer le transport du personnel du Groupe.. IPSE (Institut de Promotion Socio-éducative) : Créé en 1974, elle dispense un enregistrement fondamental de qualité pour les fils des agents du groupe .Par ailleurs, le Groupe OCP a de la participation dans les
  • 16. Sociétés COMANAV (transport maritime), EMAPHOS, IMACID, et PRAYON. h .Les importants concurrents du groupe OCP : Malgré les colossaux investissements consentis par le Maroc pour consolider sa position de leader dans le domaine des phosphates, le pays devrait désormais sérieusement composer avec les visées de plusieurs autres pays, nous apprend Maghreb Intelligence. A commencer par l’Arabie Saoudite, qui s’affiche de plus en plus comme un grand concurrent pour le Royaume, notamment pour l’exportation des engrais et des fertilisants minéraux. Le Tunisien CGT pénalisé par la situation politique Et l’Algérien Ferphos ne cachent pas eux non plus leur volonté de se positionner sur le marché international, profitant du quasi arrêt du syrien Gecopham, qui était jusqu’au début de la guerre civile, l’un des acteurs importants du marché mondial, poursuit la même source. Comment l’OCP dissuade la concurrence ? Depuis quelques années, le groupe phosphaté est en perpétuelle mutation, passant d’une logique de production à une logique de conquête, avec l’ouverture d’une nouvelle mine à Benguérir et la construction du port de JORF LASFAR. Ce dernier permettra au groupe d’arriver à dix unités de production d’engrais en 2020. En 2006, l’OCP pesait déjà 40% de parts de marché de phosphate, 46% au niveau de l’acide phosphorique et 11% d’engrais. En 2006, le constat était clair : l’OCP est leader de la roche et de l’acide phosphorique, avec 40 à 50% des exportations mondiales. Ils étaient très forts sur un marché en déclin, mais très faibles sur un marché qui a de l’avenir, en
  • 17. l’occurrence celui des engrais. Par conséquent, le défi de grignoter de nouvelles parts de marché sur ce secteur. L’OCP ambitionne d’atteindre 40% de parts de marché dans environ 1 an. Pour y arriver, la stratégie Consistera à doubler la capacité de production minière pour tripler la fabrication D’engrais. En effet, la vente de phosphate et d’acide phosphorique se fait via une approche B2B, tandis que la commercialisation des engrais s’effectue selon le Schéma B2C. En produisant de la roche, de l’acide phosphorique et des engrais, le groupe est le seul opérateur intégré au niveau international. Mais pour avoir une capacité défrappe efficace et d’avoir une plus grande capacité de négociation, l’OCP est un leader aussi en termes de coûts en produisant mieux et en maximisant leur économie d’échelle. La mise en service du pipeline permet d’aller encore plus loin dans la réduction des coûts à raison de 8 dollars la tonne à JORF LASFAR. Le marché des phosphates est par nature cyclique. La demande peut baisser à cause d’une sécheresse par exemple. Il suffit à ce moment-là de réduire la production pour que les concurrents, qui ont des coûts de production plus élevés, reviennent sur le marché. Une tactique qui nous permet de maintenir les cours. Mais cela n’est possible que si ils ont a les coûts les plus bas. Cette «arme nucléaire» est au cœur de la stratégie de l’OCP et lui sert avant tout de dissuasion face à la concurrence
  • 18. Chapitre 2 : présentation de l’entité d’accueil DOWNSTREAM a. Introduction L’OCP a développé un système de transport du phosphate entre les sites miniers de Khouribga et les installations DOWNSTREAM de JORF LASFAR. Dans ce cadre, il a construit un pipeline de pulpe de phosphate qui alimentera le Complexe de JORF en produit destiné à la fois à l’exportation et aux usines chimiques locales. La pulpe de phosphate destinée à l’exportation sera filtrée, séchée et granulée alors que celle qu’alimentera les usines locales sera utilisée telle quelle. L’usine DOWNSTREAM dispose de quatre unités permettant de produire du phosphate sec prêt à l’export. b. Description de l’installation b.1 unité de filtration L’objectif du procédé de filtration est la séparation phosphate-eau, Cette séparation est effectuée par des convoyeurs séparateurs et des filtres pressent. La capacité de filtration installée est de 10,5 Mtpa (106 tonnes par an) pour le système de convoyeurs séparateurs et de 2,0 Mtpa pour le système de filtres presse. En opération normale, les convoyeurs séparateurs opèrent à un taux de production de 8,5 Mtpa et les filtres presses à un taux de production de 2,0 Mtpa. L’unité de filtration est composée de deux systèmes de filtration : des filtres presse et des convoyeurs séparateur
  • 19. b.1.1 le système de filtre presse C’est un système de pression fonctionnant en mode discontinu (batch) avec un cycle d’opération de 19,3 minutes, Il y a Trois filtres presse sont installés afin d’assurer un taux de production de 2,0 Mtpa. Chaque filtre presse est alimenté par une pompe dédiée à vitesse variable et L’eau de filtration et l’eau de lavage sont récupérées dans le réservoir de filtrat des filtres presse à partir duquel l’eau est acheminée vers le clarificateur. A la sortie de chaque filtre presse, la pulpe tombe sur un convoyeur de décharge qui achemine la pulpe vers les deux convoyeurs collecteurs principaux qui la dirigent, avec la pulpe des convoyeurs séparateurs, vers les convoyeurs d’alimentation des piles de phosphate humide ou directement vers le système de séchage b.1.2 le système de convoyeurs séparateur Un total de sept convoyeurs séparateurs sont installés afin d’assurer un taux de production de 10,5Mtpa, six en opération et un en relève. Chaque convoyeur séparateur est alimenté par une pompe dédiée à vitesse variable. Le principe d’opération des convoyeurs séparateurs est basé sur la sédimentation de la pulpe et le drainage latéral de l’excès de filtrat.
  • 20. Le convoyeur séparateur fonctionne à une vitesse pouvant varier Entre 0,2 et 1 m/s et transporte la pulpe sur une distance horizontale d’environ 100 m. Au cours de ce parcours, les particules de phosphate sédimentent sur la bande et une couche de filtrat se for me au- dessus des particules sédimentées Cette figure expliquée les étapes pour filtrer le phosphate sur l’eau
  • 21. Description globale de l’unité de filtration :
  • 22. b.1.3Le repulpage L’utilisation des piles humides soit principalement dédiée à la Dissociation de la production des laveries des opérations du DOWNSTREAM et des exportations, il est possible d’utiliser les piles humides pour alimenter les usines d’acide locales en cas d’arrêt prolongé du pipeline. Dans ce cas, le phosphate humide est repris des piles et est acheminé à un système de remise en pulpe pour amener sa concentration de solides à60-65%.Un système de convoyage décharge le phosphate humide repris des piles à une boite de dilution où il est mélangé avec l’eau de procédé pour préparer la pulpe de phosphate. Un agitateur est installé dans la boite de dilution pour assurer l’homogénéité du mélange avant son déversement dans le réservoir de dilution de 25 m situé au-dessus du réservoir principal de remise en pulpe. À partir du réservoir de dilution, la pulpe est déchargée par gravité dans le réservoir principal de remise en pulpe de 1000 m3 qui procure un temps de rétention d’environ 30 minutes à la pulpe avant son transfert à la station terminale. Un ajustement de la concentration de solides est effectué dans le réservoir principal de remise en pulpe. À partir de la station terminale, la pulpe sera acheminée aux usines locales d’acide en utilisant les pompes Habituelles utilisées lorsque le pipeline est en opération. b.2 unité de séchage b.2.1 Description générale Le phosphate humide en provenance du système de filtration ou des piles d’entreposage de phosphate humide est acheminé par convoyeurs à bande au système de séchage. Le taux d’humidité de conception à l’alimentation du système de séchage est de 20 %. Alors qu’il est de 18% en opération normale. Le taux d’humidité final maximum à la sortie du système de séchage vers les bâtiments d’entreposage du phosphate séché est de 3%. Ce taux peut être aussi élevé que 6%, selon les besoins commerciaux. Les principales étapes de procédé impliquées pour le séchage, la classification et la granulation du phosphate b.2.2 caractéristiques de phosphore sèche Le phosphate humide en provenance des piles d’entreposage de phosphate humide (opération normale) ou directement du système de
  • 23. filtration est acheminé par convoyeurs à bande au système de séchage. Le taux d’humidité de conception à l’alimentation du système de séchage est de 21.5%. Le système de séchage produit deux types de phosphate séché :  Phosphate sec  Phosphate semi-humide
  • 24. Description globale de l’unité de séchage :
  • 25. La partie 2 est consacrée entièrement au thème de mon sujet de stage à citer : Elaboration plan de machine : roue-pelle
  • 26. Partie 2 : élaboration des machines Chapitre 1 : élaboration de roue-pelle Chapitre 2 : gestion du risque de projet : AMDEC projet
  • 27. Chapitre 1 : élaboration de roue-pelle a. Définition de la machine roue-pelle La roue pelle est une machine qui sert à déstocker les terrils de phosphates contenus dans le parc de stockage via des convoyeurs. Elle constitue un élément essentiel dans le système de production vu son immense rôle de déstocker et mettre le produit à destination de transport par wagons aux diverses destinations. Cette machine a été spécialement conçue par le constructeur KRUPP pour le transport du phosphate dans les sites de JARF LASFAR. La figure suivante donne un schéma d’ensemble de la machine avec les
  • 28. Différents systèmes qui la constituent : <<Figure 4 :Schéma de la roue-pelle (downstream)>> b. Fonction de la roue-pelle <<Figure 5 : Diagramme Bête a cornes de la roue-pelle>> C’est un excavateur comportant une roue de grandes dimensions équipée de godets munis de dents, utilisés pour la reprise des proportions bien définies des phosphates stockés. Ensuite ces proportions sont acheminées via les convoyeurs. La roue à godets est supportée par une grande flèche qui assure la portée. Sur la partie opposée, il existe un contre poids qui sert à compenser et équilibrer
  • 29. le poids de la flèche et l’effort de reprise. Ce contre poids est supporté par une autre flèche. c. Caractéristique de roue-pelle c.1 Description générale Les caractéristiques générales de la machine sont citées dans le tableau suivant : C .2Fonctionnement et sous-système de la roue pelle La roue-pelle comporte quatre principaux systèmes pour les différents mouvements : • Mécanisme de translation La roue-pelle se déplace sur les rails dont le but d’avancer la flèche vers le stock avec un pas bien précis. Ce mécanisme comprend quatre balanciers munis de six roues chacun. • Mécanisme d’orientation Il permet de pivoter la flèche suivant les sections transversales correspondantes à la coupe du stock. Il comprend quatre pignons en rotation avec une couronne dentée fixe. Ces pignons sont entraînés par quatre moteurs électriques. La délimitation de l’angle d’orientation se fait par les interrupteurs de fin de course montée à la plate-forme d’orientation. • Mécanisme de levage Il permet de lever ou descendre la flèche afin de positionner la roue à godet suivant une portée désiré. Le levage et l’abaissement de la flèche sont assurés par deux vérins à double
  • 30. effet. Ceux-ci sont disposés parallèlement des cotés droit et gauche de la flèche et sont supportés par la plateforme d’orientation. • Mécanisme de reprise Ce système assure la reprise des phosphates suivant la rotation de la roue, les godets chargent les phosphates puis ils les versent dans la bande transporteuse de la roue-pelle. Il serait donc commode de connaitre la composition de ces mécanismes, ainsi, on peut décomposer la roue pelle de reprise en plusieurs groupes de construction. La figure suivante montre les décompositions de la roue pelles ainsi que les différents <<Figure 6 : Découpage fonctionnel de la roue-pelle>> C .3 Caractéristiques de sous-système Les caractéristiques de ces mécanismes sont dressées dans les tableaux suivants : Translation :
  • 31. Mécanisme de levage : Mécanisme d’orientation : Tapis fléché : Roue à godets :
  • 32. Chapitre 2 : gestion du risque de projet : AMDEC projet Introduction : Dans cette partie et comme nous l’avons signalé, nous allons effectuer une étude AMDEC du système d’orientation pour dégager les défaillances les plus critiques. Nous allons tout d’abord présenter la méthode AMDEC, ensuite nous allons effectuer un découpage fonctionnel de notre système. a. Présentation de la méthode AMDEC : L’Analyse des Modes de Défaillance, leur Effets et leur Criticité (AMDEC) est une méthode qui consiste à identifier d’une façon inductive et systématique les risques de défaillance d’un système, puis d’estimer les risques liés à l’apparition de ces défaillances, afin d’engager les actions correctives à apporter au dispositif. L’AMDEC, par l’évaluation de la criticité des conséquences des défaillances, permet de les classer par importance et de préparer un plan d’action visant à optimiser le moyen de production et, ainsi, à réduire la criticité (actions sur la probabilité d’apparition de la défaillance et/ou sur la gravité de la conséquence). Les types d’AMDEC Il existe principalement trois types d’AMDEC, qui sont : 1. AMDEC PRODUIT : Recherche des modes de défaillances du produit engagés par sa conception. Méthode : Etudier les plans d’un produit afin de détecter préventivement les situations qui peuvent conduire à une fonction non réalisée ou mal réalisée.
  • 33. 2. AMDEC POCESS : Recherche des défauts engendrés par le procédé sur le produit. Méthode : Recherche dans une gamme de fabrication l’ensemble des situations qui peuvent engendrer des produits défectueux. 3. AMDEC MOYEN DE PRODUTION : concerne le moyen de production (machine, équipement, etc.) et vise le (zéro défaut, zéro panne) en agissant sur les causes. Or, l’objectif de notre travail c’est d’améliorer la disponibilité de la roue-pelle N 3 en améliorant la disponibilité de son système d’orientation. C’est dans cette perspective qu’on va appliquer l’AMDEC MOYEN DE PRODUCTION à ce système d’orientation de la roue-pelle N3. Les buts de la méthode : AMDEC MOYEN DE PRODUCTION Les objectifs visés en adoptant cette méthode sont : ¬ Identifier les causes de défaillances ¬ Identifier leurs effets ¬ Hiérarchiser les défaillances par une notation ¬ Apporter des actions correctives Et ceci afin de : • Diminuer le taux de panne. • Augmenter la disponibilité (par l’amélioration de la fiabilité et de la maintenabilité). b. La méthodologie d’AMDEC L’AMDEC est une démarche très structurée. Sa conduite se déroule en cinq étapes : a. Initialisation de l’étude 1. La définition du système 2. La définition des objectifs de l’étude
  • 34. 3. La définition des limites de l’étude 4. La constitution du groupe de travail 5. La définition du planning 6. La préparation et la mise au point des supports de l’étude b. Analyse fonctionnelle interne (découpage fonctionnel du système) Un système peut être découpé en blocs fonctionnels ou structurels, sous une forme arborescente, selon des niveaux. C. Analyse AMDEC 1) Détermination des critères qualitatifs i. Mode de défaillance ii. Cause de défaillance iii. Effet de la défaillance iv. Détection 2) Analyse Qualitative i. Indice de fréquence F ii. Indice de gravité G iii. Indice de non-détection ND iv. Calcul de la criticité C= F × G × ND [3] Les tableaux suivants donnent la notion retenue pour les différents indices F, G et ND, extrais du cours de l’analyse AMDEC M. NGOTE. Table 6 : Grille de cotation de fréquence
  • 35. Table 7 : Grille de cotation de gravité
  • 36. Table 8: Grille de cotation de la non-détection Table 9: Grille de cotation de criticité
  • 37. c. Action corrective Une action corrective est un moyen, dispositif, procédure, documentation ou formation permettant de réduire la valeur d’un ou de plusieurs termes du produit F × G × ND et par conséquent celle de la criticité. Les actions correctives sont engagées pour les causes de défaillances dont la criticité dépasse un seuil fixé à l’avance, ou si l’un des indices F, G ou ND est supérieur ou égale à 4. d. Suivi des actions Proposées Le suivi est un aspect primordial pour le succès de cet outil analytique qu’est l’AMDEC. En effet, pour toutes les mesures prises, il faut désigner des responsables et établir un plan d’action c. Application d’AMDEC pour le système d’orientation de la roue-pelle d .1 Définition du système étudié La roue pelle N3 peut être décomposée, comme on l’a vu auparavant, en quatre systèmes : • Système de translation • Système d’orientation • Système de levage • Système Tapis flèche L’enjeu de la sécurité peut être, entre autres, l’un des facteurs incitant à limiter l’étude sur le système d’orientation. Objectifs de l’étude Le but de cette étude est d’améliorer la disponibilité de la roue pelle en agissant sur le système d’orientation. Et ce en réduisant
  • 38. d’une part le temps d’indisponibilité après défaillance et en minimisant d’autre part le nombre de défaillance. Limitation de l’étude Notre étude sera faite uniquement sur le système d’orientation et traitera les différentes pannes que connait ce système. Constitution du groupe de travail Nous avons constitué le groupe de travail avec les chefs d’ateliers des services mécanique, électrique de la laverie, La préparation et la mise au point des supports de l’étude Nous avons collecté les différents documents qui peuvent nous aider à faire une étude minutieuse pour ce système d’orientation à savoir :  Les dessins d’ensemble du système d’orientation  Le dossier maintenance (historique des pannes)  Les grilles AMDEC  Des barèmes de cotation de la criticité  L’analyse fonctionnelle L’arborescence est l’une des méthodes de l’analyse fonctionnelle, elle est utilisée pour décrire la structure matérielle d’une machine ou d’un système.
  • 39. CONCLUSION L’environnement mondial en évolution rapide exige que toutes les administrations des Douanes répondent à cette évolution. Les défis et les enjeux sont énormes et il est impératif D’y faire face pour la sauvegarde du système commercial international. Le Maroc s’est engagé d’une manière résolue dans une politique d’ouverture de son Économie à travers la conclusion de plusieurs accords de libre-échange. Il se trouve, Aujourd’hui, au centre de sept accords. Le commerce joue un rôle moteur dans un monde de plus en plus interdépendant, le Maroc doit tirer profit de l’élargissement des possibilités commerciales pour ne pas rester en dehors des circuits commerciaux internationaux. La douane joue un rôle important dans cette dynamique. La concentration de la production se dirige vers les pays où les coûts du commerce sont raisonnables. La qualité du traitement des opérations douanière peut constituer un facteur concurrentiel non négligeable. De par sa situation géographique et son adhésion aux accords de libre-échange, le Maroc devient une plateforme de réexportation vers des marchés diversifiés; la douane est tenue d’accompagner et de soutenir la politique gouvernementale en matière de croissance Économique et sociale (fiscalité, industrie, services, offshoring, pro Jets structurants…) avec Une prise en compte des engagements vis-à-vis de l’OMD, de l’OMC, de l’UE et de la Banque Mondiale dans le cadre des projets financés par les donateurs et qui nécessitent une gouvernance de pointe.