La lutte antivectorielle est essentielle dans la stratégie globale de l'OMS contre le paludisme, visant à contrôler les épidémies et à compléter la gestion des cas. Elle nécessite une compréhension des diversités éco-épidémiologiques et un choix judicieux des méthodes, telles que l'aspersion domiciliaire et l'utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide, tout en soulignant l'importance de l'évaluation de son impact sur la morbidité et la mortalité. La mobilisation communautaire et la formation adéquate des agents de santé sont cruciales pour le succès des interventions de lutte antivectorielle.