L'article de Michel Juvet discute de l'évolution de la communication de la Banque nationale suisse (BNS) face à la crise de la dette en Europe, soulignant l'importance des gestes et des paroles des banques centrales. Il critique la tendance à privilégier les paroles au détriment des actions concrètes, en particulier dans le contexte des interventions de la BNS pour affaiblir le franc. Juvet conclut que la crédibilité d'une banque centrale repose davantage sur ses actions que sur ses déclarations.