Le document explore l'évolution de l'ontologie extractiviste vers une ontologie relationnelle, abordant les interconnections entre humains et non-humains dans le contexte des sciences sociales et biologiques. Il souligne l'importance de nouvelles manières de se relier à notre environnement, de remettre en question les pratiques de recherche et de valoriser les actants non humains tout en tenant compte de leurs interrelations. En se penchant sur des approches innovantes dans l'enquête scientifique, l'auteur plaide pour une prise de conscience des responsabilités relationnelles et des impacts de nos actions sur la création de mondes plus habitables.