Le document traite de la transition entre l'ontologie extractiviste et l'ontologie relationnelle, en soulignant l'importance des interactions entre les humains et non-humains dans la construction de l'expérience du monde. Il aborde également les enjeux épistémologiques liés à la recherche scientifique et à la nécessité de repenser les relations de savoir dans le contexte de l'extractivisme et des différentes ontologies culturelles. Enfin, il propose une exploration des formes de récits et d'enquêtes qui permettent de créer des liens plus sensibles avec le vivant et le non-vivant.