Le document aborde une baisse préoccupante des compétences en expression écrite et orale parmi les étudiants en France, soulignant que cette situation a des implications sur leur avenir professionnel et leur participation citoyenne. Les méthodes d'enseignement, le désintérêt pour les humanités, et le système scolaire sont pointés du doigt comme causes principales de ces carences, exacerbées par des attentes professionnelles qui privilégient les sciences dures. Le texte évoque également des initiatives universitaires pour remédier à ces lacunes, tout en soulignant l'importance vitale de la maîtrise du langage dans le contexte démocratique et social.