BILAN  MISE EN ŒUVRE PROGRAMME 6 ème 2005/2006
POINTS POSITIFS: APPROCHE NATURALISTE - Intérêt, motivation des élèves - connaissance du milieu - matériel disponible Contenu à la portée des élèves Activités et activités pratiques Projets en relation avec l’EEDD FAISABLE EN 30 SEMAINES
Mais aussi des points négatifs à corriger dès l’an prochain: Non respect de l’horaire hebdomadaire - élève  obligatoire  dans quelques collèges: 1 heure de cours en classe entière ½ heure de TP en groupe (P= PRATIQUES) 2 questions capitales à se poser pour chaque séance de TP: -quelle(s) notion(s)? -quel(s) matériel(s)?
2. Enseignement trop livresque 3. Trop peu d’utilisations du réel, du concret au cours des séances de TP, pas assez  pratiques…   4. Insuffisante prise en compte du  milieu étudié  au début de l’année comme  fil conducteur  de l’ensemble du programme
5.  Une application  non satisfaisante  du programme Qu’est-ce qu’appliquer un programme?  c’est essentiellement RESPECTER L’ESPRIT, TOUT L’ESPRIT MAIS RIEN QUE L’ESPRIT DU TEXTE Ce n’est pas nécessairement REPRENDRE OBLIGATOIREMENT    MOT A MOT LES TITRES    ET LES FORMULATIONS DU TEXTE  …  une dérive qu’il faut absolument éviter
Quel est donc l’esprit du programme de 6 ème ? CONNAISSANCE DE QUELQUES ASPECTS DE L’ENVIRONNEMENT PROCHE  AU TRAVERS DE TOUTES (5) LES PARTIES « SUR LA BASE D’UNE DIVERSIFICATION PEDAGOGIQUE QUI PRIVILEGIE LES ACTIVITES PRATIQUES »
Comment donner du sens au programme? EN LUI DONNANT DE LA  COHERENCE :  En ayant  un  fil conducteur     bien identifié
Identification des composantes essentielles et répartition des êtres vivants  de cet environnement Compréhension du peuplement  de cet environnement Origine de la matière des êtres vivants  de cet environnement Analyse des pratiques au service de l’alimentation humaine  dans cet environnement Découverte de la diversité, des parentés et de l’unité des êtres vivants  de cet environnement
Le  fil conducteur  du programme de 6 ème :  l’environnement proche A L’EXCLUSION DE TOUT AUTRE ENVIRONNEMENT
QUE FAIRE? IL FAUT DONC  ABANDONNER  SANS ETAT D’AME, EN  APPRENTISSAGE  ET EN  EVALUATION Les exemples «exotiques» et se contenter de ceux observés Les références au climat à 4 saisons (inutile de parler de l’hiver et de ses rigueurs…) nos 2 saisons suffisent L’influence de la température et  privilégier celle de l’eau Et tout ce qui ne relève pas de l’environnement proche des élèves
QUE  RECHERCHONS-NOUS? QUE LES ELEVES  COMPRENNENT TOUT CE QU’ON LEUR DIT TOUT CE QU’ILS FONT  TOUT DE SUITE,  PAS PLUS TARD
« Quelle que soit l’activité choisie, il ne s’agira pas pour l’élève d’appliquer systématiquement des consignes mais d’en comprendre l’intention. C’est la condition nécessaire à une véritable démarche de construction des connaissances et d’enrichissement des compétences méthodologiques et techniques » p19
ALORS NOUS POUVONS CHOISIR LES TITRES  DES LECONS ET DES PARAGRAPHES … Annoncer d’emblée « les êtres vivants ne sont pas répartis au hasard » Ou « Comment les êtres vivants sont-ils répartis dans le milieu? » Ou « Où avons-nous trouvé les êtres vivants dans le milieu? » …  localisés, situés, ….
Première formulation:  C’est l’intitulé du programme le résultat est donné (méthode inductive) (est-il nécessaire de chercher?) On est plus du côté du professeur … Intérêt, motivation? …  Il faut dialoguer pour expliciter et aboutir à  -quelle répartition? (observation, constat) -quelles causes pour expliquer le constat? -conclusion possible (répartition / pas hasard / causes)
Seconde formulation: C’est un objectif du programme La conclusion exprimera la notion (méthode déductive) Ce qui est recherché est annoncé  (démarche d’investigation) intérêt, motivation? … on est plus du côté de l’élève …
Troisième formulation (et d’autres encore): remarques précédentes valables niveaux de langue différents : adaptation aux possibilités des élèves  même préoccupation scientifique (fond) autre manière de dire (forme / adaptation)
NOUS AVONS AUSSI LE CHOIX LORS DU BILAN … Ne nous y trompons pas: Il est possible de répéter les formulations du texte sans pour autant traiter le programme! Par affirmation gratuite, après une mauvaise démonstration, par extension,  …
Par contre, il est aussi possible d’exprimer  la même idée scientifique  en  d’autres termes  que ceux du texte Pour tenir réellement compte des possibilités des élèves qui  comprennent mieux  ainsi
« les traces écrites doivent être construites avec les élèves et adaptées au public concerné; elles ne sauraient se réduire à de simples reprises des énoncés du programme.» p19
Un exemple? « Dans notre environnement, les conditions de vie et la répartition des êtres vivants varient en fonction de causes locales: par exemple, la présence d’un sol, la présence d’eau, selon l’exposition, selon l’heure du jour.»
Suite aux observations faites: Dans notre environnement, l’eau a une influence sur la répartition des êtres vivants. Ou  …  détermine la répartition… …  agit sur la répartition … Des façons différentes d’exprimer la même idée.
QU’EST-CE  QU’ENSEIGNER? C’EST CHOISIR  LES MEILLEURES SOLUTIONS  POUR FAIRE  PARTAGER   LES CONNAISSANCES,  EN TENANT EN PERMANENCE COMPTE DES ELEVES,  TELS QU’ILS SONT.

Bilan6ème

  • 1.
    BILAN MISEEN ŒUVRE PROGRAMME 6 ème 2005/2006
  • 2.
    POINTS POSITIFS: APPROCHENATURALISTE - Intérêt, motivation des élèves - connaissance du milieu - matériel disponible Contenu à la portée des élèves Activités et activités pratiques Projets en relation avec l’EEDD FAISABLE EN 30 SEMAINES
  • 3.
    Mais aussi despoints négatifs à corriger dès l’an prochain: Non respect de l’horaire hebdomadaire - élève obligatoire dans quelques collèges: 1 heure de cours en classe entière ½ heure de TP en groupe (P= PRATIQUES) 2 questions capitales à se poser pour chaque séance de TP: -quelle(s) notion(s)? -quel(s) matériel(s)?
  • 4.
    2. Enseignement troplivresque 3. Trop peu d’utilisations du réel, du concret au cours des séances de TP, pas assez pratiques… 4. Insuffisante prise en compte du milieu étudié au début de l’année comme fil conducteur de l’ensemble du programme
  • 5.
    5. Uneapplication non satisfaisante du programme Qu’est-ce qu’appliquer un programme? c’est essentiellement RESPECTER L’ESPRIT, TOUT L’ESPRIT MAIS RIEN QUE L’ESPRIT DU TEXTE Ce n’est pas nécessairement REPRENDRE OBLIGATOIREMENT MOT A MOT LES TITRES ET LES FORMULATIONS DU TEXTE … une dérive qu’il faut absolument éviter
  • 6.
    Quel est doncl’esprit du programme de 6 ème ? CONNAISSANCE DE QUELQUES ASPECTS DE L’ENVIRONNEMENT PROCHE AU TRAVERS DE TOUTES (5) LES PARTIES « SUR LA BASE D’UNE DIVERSIFICATION PEDAGOGIQUE QUI PRIVILEGIE LES ACTIVITES PRATIQUES »
  • 7.
    Comment donner dusens au programme? EN LUI DONNANT DE LA COHERENCE : En ayant un fil conducteur bien identifié
  • 8.
    Identification des composantesessentielles et répartition des êtres vivants de cet environnement Compréhension du peuplement de cet environnement Origine de la matière des êtres vivants de cet environnement Analyse des pratiques au service de l’alimentation humaine dans cet environnement Découverte de la diversité, des parentés et de l’unité des êtres vivants de cet environnement
  • 9.
    Le filconducteur du programme de 6 ème : l’environnement proche A L’EXCLUSION DE TOUT AUTRE ENVIRONNEMENT
  • 10.
    QUE FAIRE? ILFAUT DONC ABANDONNER SANS ETAT D’AME, EN APPRENTISSAGE ET EN EVALUATION Les exemples «exotiques» et se contenter de ceux observés Les références au climat à 4 saisons (inutile de parler de l’hiver et de ses rigueurs…) nos 2 saisons suffisent L’influence de la température et privilégier celle de l’eau Et tout ce qui ne relève pas de l’environnement proche des élèves
  • 11.
    QUE RECHERCHONS-NOUS?QUE LES ELEVES COMPRENNENT TOUT CE QU’ON LEUR DIT TOUT CE QU’ILS FONT TOUT DE SUITE, PAS PLUS TARD
  • 12.
    « Quelle que soitl’activité choisie, il ne s’agira pas pour l’élève d’appliquer systématiquement des consignes mais d’en comprendre l’intention. C’est la condition nécessaire à une véritable démarche de construction des connaissances et d’enrichissement des compétences méthodologiques et techniques » p19
  • 13.
    ALORS NOUS POUVONSCHOISIR LES TITRES DES LECONS ET DES PARAGRAPHES … Annoncer d’emblée « les êtres vivants ne sont pas répartis au hasard » Ou « Comment les êtres vivants sont-ils répartis dans le milieu? » Ou « Où avons-nous trouvé les êtres vivants dans le milieu? » … localisés, situés, ….
  • 14.
    Première formulation: C’est l’intitulé du programme le résultat est donné (méthode inductive) (est-il nécessaire de chercher?) On est plus du côté du professeur … Intérêt, motivation? … Il faut dialoguer pour expliciter et aboutir à -quelle répartition? (observation, constat) -quelles causes pour expliquer le constat? -conclusion possible (répartition / pas hasard / causes)
  • 15.
    Seconde formulation: C’estun objectif du programme La conclusion exprimera la notion (méthode déductive) Ce qui est recherché est annoncé (démarche d’investigation) intérêt, motivation? … on est plus du côté de l’élève …
  • 16.
    Troisième formulation (etd’autres encore): remarques précédentes valables niveaux de langue différents : adaptation aux possibilités des élèves même préoccupation scientifique (fond) autre manière de dire (forme / adaptation)
  • 17.
    NOUS AVONS AUSSILE CHOIX LORS DU BILAN … Ne nous y trompons pas: Il est possible de répéter les formulations du texte sans pour autant traiter le programme! Par affirmation gratuite, après une mauvaise démonstration, par extension, …
  • 18.
    Par contre, ilest aussi possible d’exprimer la même idée scientifique en d’autres termes que ceux du texte Pour tenir réellement compte des possibilités des élèves qui comprennent mieux ainsi
  • 19.
    « les traces écritesdoivent être construites avec les élèves et adaptées au public concerné; elles ne sauraient se réduire à de simples reprises des énoncés du programme.» p19
  • 20.
    Un exemple? « Dansnotre environnement, les conditions de vie et la répartition des êtres vivants varient en fonction de causes locales: par exemple, la présence d’un sol, la présence d’eau, selon l’exposition, selon l’heure du jour.»
  • 21.
    Suite aux observationsfaites: Dans notre environnement, l’eau a une influence sur la répartition des êtres vivants. Ou … détermine la répartition… … agit sur la répartition … Des façons différentes d’exprimer la même idée.
  • 22.
    QU’EST-CE QU’ENSEIGNER?C’EST CHOISIR LES MEILLEURES SOLUTIONS POUR FAIRE PARTAGER LES CONNAISSANCES, EN TENANT EN PERMANENCE COMPTE DES ELEVES, TELS QU’ILS SONT.