Depuis les années 30, une majorité de la population française vit en milieu urbain, avec près de 85 % dans des aires urbaines, ce qui modifie l'organisation du territoire en accentuant les fractures sociales et spatiales. La centralisation de Paris rend la France macrocéphale, alors que les politiques de la ville cherchent à réduire ces inégalités à travers la réhabilitation des quartiers en difficulté. Parallèlement, la périurbanisation grignote les terres agricoles, tandis que certains espaces ruraux restent en marge de la dynamique urbaine.