Les premiers éléments du diagnostic Réunion du 28 Mai 2009
Sommaire 1. INTRODUCTION : LE PLU 2. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE  ET SUPRACOMMUNAL 3. LE TERRITOIRE  4. LA VILLE ET SES QUARTIERS
INTRODUCTION : LE PLU
Le PLU Issu de la loi  Solidarité et Renouvellement Urbains  (SRU), le PLU se substitue au POS et couvre l’intégralité du territoire communal. Le PLU est un  document d’urbanisme et de planification réglementaire. Le PLU est l’expression du  projet urbain communal Il met en cohérence les politiques sectorielles sur l’ensemble  du territoire communal Il est élaboré en association avec  les personnes publiques et  en concertation avec les habitants Définir un équilibre harmonieux entre développement et protection Prévoir un développement durable qui préserve l’environnement et la qualité de vie   Organiser une diversité des fonctions urbaines et une mixité sociale dans l’habitat   Le PLU doit poursuivre  3 objectifs  (art. L.121-1 du code de l’urbanisme):
Le PLU -  Le  rapport de présentation  qui expose le diagnostic du territoire. Il permet de mettre en relief ses atouts, ses difficultés, ainsi que ses besoins en terme de développement et en terme de protection.  Il justifie les choix d’aménagements retenus. -  Le  projet d'aménagement et de développement durable  (PADD) qui définit les orientations  d'urbanisme et d'aménagement sur l’ensemble de la commune  ; -  Les  orientations d'aménagement  pour des secteurs particuliers (partie facultative du PLU)  ; -  Le  règlement   qui fixe les règles applicables à l'intérieur des zones et secteurs délimités au document graphique.  -  Les  annexes   qui comprennent des informations relatives à l’occupation et l’utilisation des sols. Le PLU comprend essentiellement  quatre volets
L’élaboration du PLU Le conseil municipal approuve le PLU Le conseil municipal approuve le PLU Diagnostic Conception du projet urbain Elaboration de la règle d’urbanisme Avec les personnes publiques : Etat, Région, Département, STIF, communes voisines, … Le projet est soumis à enquête publique  (1 mois minimum) Avec la population dans le cadre de la concertation Avec le conseil municipal qui débat  des orientations générales du PADD Le conseil municipal tire le bilan de la concertation et arrête le projet de PLU Le projet est examiné par les personnes publiques  (3 mois) Phase d’élaboration Phase d’approbation Le conseil municipal  décide la révision du POS - élaboration du PLU   Déc 2008
Les principaux enjeux Les objectifs poursuivis par l’élaboration du PLU sont les suivants : -  Doter Bougival d’un  document d’urbanisme fiable  car  adapté au nouveau  contexte législatif  et  prenant en compte  les   évolutions locales et régionales. -  Répondre aux besoins des bougivalais en matière de  logements,  d’équipements, de déplacements, de développement économique, de qualité du cadre de vie.  -  Elaborer un véritable «  projet d’aménagement et de développement durable  » sur l’ensemble du territoire communal fixant les  grandes orientations   en matière d’organisation urbaine  et qui constituant pour la ville  un programme de référence des actions et interventions communales pour les années à venir.  ELABORATION ASSOCIÉE DU PLU ET ENJEUX
La concertation L’affichage de la délibération  de prescription du PLU pendant toute la durée de la concertation Une information régulière dans le  journal de la commune Un  registre  disponible à la Mairie et destiné à recueillir les  observations du public  pendant toute la durée du PLU Des  présentations publiques  (expositions, réunions)
LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET  SUPRA COMMUNAL
L’échelle régionale La position du territoire Bougival est située au  nord-est des Yvelines  sur la rive gauche de la Seine Une localisation à  15km de Paris  et 6km de Versailles et Saint-Germain-en-Laye Une  importante desserte routière  (A13, RD321, RD113, future interconnexion A86/A13) La commune est desservie par la  ligne SCNF  de Paris Saint-Lazare/Saint-Nom-la-Bretèche et des  lignes de bus  qui relient notamment la ligne A du RER.
L’échelle régionale Le Schéma Directeur Régional d’Ile de France  (SDRIF) Le SDRIF de 1994 Le projet de SDRIF de 2008 Le SDRIF prévoit une  forte préservation des espaces naturels   (bois, forêts et espaces verts et agricoles)  et une  extension de l’urbanisation  dans le tissu urbain existant Le SDRIF de 1994 identifie sur  la majorité  du territoire de Bougival des  espaces urbanisés , et organise la protection des  espaces paysagers  (Iles de la Loge et de la Chaussée) ainsi que des  espaces boisés  (parc du Cormier, parc de la Jonchère).  Le projet de  SDRIF 2008  conserve, globalement, les  mêmes orientations  pour Bougival.
L’échelle régionale Les liaisons biologiques Les liaisons biologiques potentielles sont situées pour la plupart autour de Bougival et permettent aux espaces naturels de la commune de rester en lien avec les autres entités de la région. Ces liaisons potentielles doivent selon l’espèce être  continues  (mammifères…) ou  discontinues  (avifaune).
L’échelle intercommunale Bougival fait partie de la  Communauté de Communes des Coteaux de Seine  (CCCS) depuis sa création le 29 novembre 2005. Le territoire intercommunal des Coteaux de Seine 3 communes :  Bougival,  La Celle Saint-Cloud, Louveciennes. 37 543 habitants en 2009 (dont 8 416 à Bougival)  1 399 hectares (dont 276 à Bougival) Plusieurs études  en cours sur l’ensemble du territoire sont à prendre en compte dans le PLU : -  un Programme Local de l’Habitat  (PLH) ; -  un Plan Local de Déplacements (PLD).
Les grands paysages Le relief Une situation à l'articulation entre  le Pays de Cruye  et le Pays de Seine
Les principaux enjeux LES ENJEUX À L’ÉCHELLE SUPRA COMMUNALE   La nécessaire  compatibilité avec les orientations du SDRIF  qui limite le choix des sites de développement urbain Les réflexions menées au sein de  l’intercommunalité,  pour le programme local de l’habitat (PLH) et pour le plan local de déplacements (PLD), doivent  renforcer la cohérence des choix  faits dans le PLU La nécessité de  préserver les grands espaces naturels du territoire (parc forestier de la Jonchère et parc forestier du cormier)  et les  liens biologiques  entre les différentes entités en contrôlant l’urbanisation en particulier le lien Nord – Sud entre le parc de la Jonchère et le prolongement de la forêt domaniale de Fausses-Reposes. Prendre en compte les orientations des documents élaborés au sein de la CCBS (PLH et PLD).
L’ECHELLE DU TERRITOIRE
Le paysage Les unités de paysage Un relief communal simple...
Les unités de paysage Le paysage Un relief communal simple... ... qui crée des unités paysagères lisibles...
Les unités de paysage Le paysage Un relief communal simple... ... qui crée des unités paysagères lisibles... ... en se conjuguant à l'occupation du sol et notamment aux boisements
Les grandes masses paysagères : les parcs forestiers Le paysage Parc forestier de la Jonchère Parc forestier du Cormier Bougival Bois composé principalement de feuillus:  Chênes sessiles,  Hêtres,  Châtaigniers.
Les limites et entrées de ville Le paysage Des  limites urbaines de qualité , notamment dans la relation urbain / forêt Des entrées de ville le plus souvent  peu lisibles  ; Quelques «  réelles entrées  » : - depuis le sud, par la RD321,  - depuis le nord, par la RD321, - dans une moindre mesure, par la RD113
Les protections patrimoniales Le patrimoine Un territoire communal largement couvert par les  protections au titre des monuments historiques.
Le patrimoine naturel Le patrimoine 2 parcs forestiers présentant de bonne potentialité et permettant à la nature « ordinaire » de trouver refuge. 281 espèces sur le territoire  dont 1 espèce présentant un enjeu et inventoriée en 2003 (Cardamine impatiente). Un enjeu au niveau des  arbres remarquables  (Séquoia…)   présents dans des terrains privés.
Les risques et les nuisances Le risque inondation La partie au nord de la commune est située dans la zone du  Plan de Prévention des Risques Inondation   2 arrêtés de catastrophe naturelle ont été déposés en 1999 et 2001 pour «  inondation et coulée de boue  ». Le risque « sol » Empilement de couches alternant marnes, sables et  argiles  reposant sur un socle épais de  craie   blanche à silex.  Le risque argile 3  arrêtés de Catastrophe Naturelle  pour des « sinistres sécheresses » en 1993, 1997, 2001 et 2005 Le risque de mouvement de terrain
Les risques et les nuisances Les nuisances sonores Un  arrêté préfectoral pour le classement acoustique des infrastructures : La  RD113 , catégorie 2  (LgN* = 250m). -  La  RD321 et la RD173 , catégorie 3 (LgN* = 100m). -  La  voie ferrée et la D128 , catégorie 4  (LgN* = 30m). Les  bruits aériens  occasionnent également des nuisances ponctuelles *LgN : Largeur de nuisance N
La gestion des ressources L’énergie et les déchets Il n’y a pas de systèmes d’exploitation  d’énergies renouvelables (le potentiel géothermique est fort sur la majeure partie du territoire). Environ 3923  tonnes/an de  déchets ménagers  collectés sur le territoire : - moyenne de 465 kg par an et par habitant - en 2005, un francilien produit 489 kg de déchets / an en moyenne, et un Yvelinois 479  - taux de refus de tri environ 19 %  - en 2005, la moyenne dans les Yvelines est de 22% contre 25% en Ile-de-France.
La gestion de l’eau La gestion des ressources Un  périmètre de protection éloigné  correspondant au champ captant de Croissy sur Seine (arrêté de Déclaration d’Utilité Publique du 15 octobre 1986) est situé sur le territoire. Il existe un  forage à l’Albien au Nord Est  de la commune ne disposant pas de périmètres de protection rapproché et éloigné. Il assure en partie l’alimentation en eau potable, le reste provenant des usines de Louveciennes ou du Pecq. Le réseau de distribution d’eau potable est d’environ 28 km et est en mauvaise état. Un plan pluriannuel de réhabilitation sera mis en place. Le nouveau contrat passé avec la SAUR permettra de résorber les fuites et les dysfonctionnements. Le réseau est essentiellement  séparatif .   Il présente quelques dysfonctionnements. La commune dispose d’un  plan d’assainissement  représentant les différents réseaux et qui sera intégré au PLU. La  Station d’Epuration d’Achères  prend en charge le traitement des eaux usées de la commune.
LES ENJEUX À L’ÉCHELLE DU TERRITOIRE COMMUNAL Maintenir une protection sur les   espaces naturels   et préserver la  qualité des lisières  entre le tissu urbain et les boisements Prendre en compte les nombreux  périmètres de protection  qui existent sur la commune (monuments et sites classés ou inscrits) et réfléchir à leur  pertinence géographique   (co-visibilité)  Prendre en compte les  zones de contraintes et de risques  (inondations, argiles et mouvements de terrain liés à la présence des carrières) Le  lien  entre les  espaces boisés périphériques , qui contournent  l'espace urbain  et ce dernier L'évolution globale de la  zone urbaine , qui se trouve circonscrite et dont les limites ne peuvent plus évoluer
L’ECHELLE DE LA VILLE ET DE SES QUARTIERS
La structure urbaine Une  organisation urbaine  basée sur : trois  noyaux villageois  :  ST Michel, vallée de la Drionne et une  urbanisation constituée sur le quai de  Seine - quelques implantations dispersées
La structure urbaine Une  organisation urbaine  basée sur : trois  noyaux villageois  :  ST Michel, vallée de la Drionne et une  urbanisation constituée sur le quai de  Seine - quelques implantations dispersées   Complétée par un  tissu essentiellement pavillonnaire, sauf en bord de Seine et en fond de vallée de la Drionne (logement collectif), qui s’est développé surtout à partir des années 1960, et au détriment de vergers aujourd’hui complétement disparus Marquée par la dichotomie vallée de la Drionne / vallée de la Seine
La structure urbaine Une  organisation urbaine  basée sur : trois  noyaux villageois  :  ST Michel, vallée de la Drionne et une  urbanisation constituée sur le quai de  Seine - quelques implantations dispersées   Complétée par un  tissu essentiellement pavillonnaire, sauf en bord de Seine et en fond de vallée de la Drionne (logement collectif), qui s’est développé surtout à partir des années 1960, et au détriment de vergers aujourd’hui complétement disparus Marquée par la dichotomie vallée de la Drionne / vallée de la Seine
La structure urbaine 4 quartiers  dominés par les  petites parcelles : le quartier central ancien le quartier St Michel le quartier du Fond de Bougival le quartier de Terres Rouges > les noyaux villageois anciens sont encore clairement lisibles Un ensemble de très grandes parcelles  occupées par de l'habitat pavillonnaire sur la rive droite de la vallée de la Drionne (Les Marionnettes, Les Macreaux, Les Brodeuses)
La structure urbaine Des quartiers multiples Des  formes urbaines   diverses  : - tissu pavillonnaire lâche, récent - tissu pavillonnaire ancien et dense - tissu de logement collectif - tissu mixte voire hétérogène (bord de Seine)
La structure urbaine Habitat individuel traditionnel, dense Habitat individuel récent, lâche
Habitat individuel ancien Habitat collectif La structure urbaine
La structure urbaine Le paysage depuis Bougival L'église,  élément repère  à l'échelle du bourg Des  vues lointaines  sur la vallée de la Seine et jusqu'à La Défense : -  fenêtres urbaines -  ou larges panoramas
Le cadre de vie Un  espace public  essentiellement constitué de  parcs  en périphérie de la zone urbaine Des  places peu nombreuses et peu accueillantes   pour le piéton
Le cadre de vie Un  réseau de voies   clairement   hiérarchisé  et   différencié   (routières, structurantes, de desserte, piétonne)  Le territoire possède de nombreux  atouts   favorables à la pratique des   circulations douces   (paysages, patrimoine,…)  mais également des  contraintes  qui rendent cette pratique difficile  (relief, axes routiers majeurs) Des  itinéraires de promenade  sont présents sur le territoire  (chemin de Grande Randonnée, promenade des Impressionnistes)
Les équipements publics Le cadre de vie Les équipements  administratifs et culturels   regroupés au centre le long de l’avenue de la  Drionne. Les équipements  sportifs  au nord sur l’île de la  Chaussée et route de Louveciennes. Les équipements  scolaires et de petites enfance   répartis dans les quartiers.
Le cadre de vie Les évolutions des effectifs scolaires Effectifs des écoles maternelles publiques  Effectifs des écoles élémentaires publiques  Une baisse des effectifs en maternelle depuis  2006. Une augmentation des effectifs totaux du  primaire depuis 2006 avec une baisse pour  Claude Monet. Etablissement 2002/2003 2006/2007 2008/2009 Variation 2002-2009 Peintre Gérôme 91 150 134 +47,3% Claude Monet 173 170 155 -10% Total 264 320 289 +9 ,5% Etablissement 2002/2003 2006/2007 2008/2009 Variation 2002-2009 Auguste Renoir 183 150 192 +4,9% Claude Monet 235 256 243 +3,4% Total 418 433 443 +6%
Les Bougivalais et la diversité de l’habitat La population bougivalaise Une relative stabilité démographique, autour de 8 400 / 8 500 habitants, marquée toutefois d’une baisse sensible (-136 habitants) depuis 1990. Entre 1999 et 2007 - un solde naturel positif (+743 habitants) - un solde migratoire négatif (-759) Une tendance au vieillissement de la population comme à l’échelle nationale Evolution de la population par tranches d’âges  (INSEE, enquête annuelle 2007) ' 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 0  à  19  ans  20  à  39  ans  40  à  59  ans  60 ans et plus  1982 1990 1999 2007
Les Bougivalais et la diversité de l’habitat Une  baisse de la taille moyenne des ménages  jusqu’en 1999, mais qui se stabilise depuis  :  3,2 en 1968, 2,7 en 1982 et 2,5 en 1999 et 2007 (moyenne régionale : 2,3 en 2008)  Les ménages de 1 à 2 personnes sont de plus en plus nombreux * Source: INSEE, enquête annuelle de recensement 2007 2,5 2,5 2,6 2,7 ND 8 416 8 539 8 434 3 420* 3 373 3 238 3 092 8 416 8 432 8 552 8 473 2007 1999 1990 1982 Nombre moyen de personnes par ménage Population des ménages Nombre de ménages Population sans double compte
Le parc de logements L’habitat Une  croissance continue  du parc de logements Le parc comprenait  3790 logements  en 2007. Un parc de logements composé à  90% de résidences principales. * Source: INSEE, enquête annuelle de recensement 2007 77% des logements sont  postérieurs à 1949 , dont la moitié construits entre 1949 et 1967 (1700 logements). Evolution du parc de logements entre 1968 et 2007 3 790 3 135 3 422 3 513 3 719 2 840 2500 2700 2900 3100 3300 3500 3700 3900 1968 1975 1982 1990 1999 2007 Résidences secondaires, logements vacants Résidences principales Ensemble des logements 9,8% 9,3% 7,9% 90,2%* 90,7% 92,1% 3 790 3 719 3 513 2007 1990 1990
L’habitat Une  forte proportion de logements collectifs  (plus de 2/3 du parc total de logements) localisée au sein de grandes résidences. Au 1er janvier 2008 :  499 logements sociaux  à Bougival, soit 13,88% du parc immobilier et donc un déficit de 220 logements sociaux pour atteindre le seuil de 20% imposé par la loi SRU. R é sidences Tissu ancien Tissu pavillonnaire Résidences Espaces boisés Tissu pavillonnaire Résidences Tissu ancien Espaces boisés
Les activités économiques Un  nombre d’actifs qui augmente légèrement  : 4 053 en 1982, 4 227 en 1999 et 4 253 en 2007 ( soit un taux d’activité de 50,5%). Un  nombre de demandeurs d’emplois en baisse  : 332 personnes en 1999 et 281 en 2007  (le taux de chômage en janvier 2009 était de 7%)). Bougival est une  commune essentiellement résidentielle  : 1 650 emplois proposés en 2006  (soit environ 2 emplois pour 5 actifs, contre 3,7 emplois pour les Yvelines).   Un  décalage entre les emplois  offerts sur le territoire communal et  les catégories socio-professionnelles  des bougivalais qui entraîne d’importantes migrations domicile travail  (en 1999 une forte représentation des cadres à Bougival, 34,2% contre 24% dans les Yvelines). * Source: INSEE, enquête annuelle de recensement 2007 La répartition des CSP en 1999 6,6% 7,9% 6,0% 5,7% 50,5% 50,2% 48,1% 47,8% 281 332 246 230 4 253* 4 227 4 113 4 053 8 416 8 426 8 559 8 486 2007 1999 1990 1982 Taux de chômage Taux d’activité Nombre de chômeurs Population active Population sans double compte 7,7% 5,1% 34,2% 24,4% 26,4% 26,9% 21,1% 27,9% 10,6% 15,5% 0% 0,2% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% BOUGIVAL YVELINES Agriculteurs exploitants   Artisans commerçants Cadres et professions libérales Professions intermédiaires   Employés   Ouvriers
Les activités économiques Les flux depuis Bougival Les flux vers Bougival Les migrations domicile-travail D’ importantes   migrations pendulaires  en 1999 :  -  plus de 3 000 habitants  (86% des actifs) quittaient quotidiennement Bougival pour  travailler sur une autre commune -  dont  70% en dehors du département   (zones d’emplois de Paris et de Nanterre) -  contre un peu  plus de 1 000 actifs  en provenance d’autres communes  venant  travailler à Bougival. -  54%   des migrations  domicile-travail s’effectuaient  en voiture  (43% pour les Yvelines) -  23%  seulement  en transports en commun  (33% pour les Yvelines).
Les activités économiques La commune dispose d’une activité commerciale qui est regroupée essentiellement selon quatre pôles : -  dans le centre-ville, pôle majeur de commerces et  de services ; -  sur le quai Georges Clemenceau ; -  en face de la gare de Bougival ; -  sur l’avenue Jean Moulin (RD321). Un  marché  est organisé dans le centre-ville  (2 fois /semaine) Le commerce:
Les activités économiques Les lieux d’intérêts touristiques Les atouts touristiques: Des  lieux d’intérêts touristiques  : - un  patrimoine historique et culturel  ; - un  patrimoine fluvial  ; - des  parcs et des forêts ; - des  chemins de randonnées. Un  hébergement hôtelier de qualité.
Les déplacements Un territoire  coupé par les voies de transit  : - la RD113 ; - la RD321 ; dans une moindre mesure : - la RD128 ; - la RD102 ; Le maillage des voies de desserte locale  dicté par le relief  : - des voies en  impasse  en bordure de  la RD113 ; - des voies sur le  versant ouest  structuré  autour du chemin de l’Ariel, l’avenue de  la  gare – pasteur– Barbusse ; Des  cheminements piétons  : - adapté au relief (escalier) ; - interrompus par les grands axes (RD113 – RD321)
LES ENJEUX À L’ÉCHELLE DE LA VILLE Le renforcement des  liens fonctionnels et visuels  avec les  berges ,  l'amélioration du paysage  des  bords de Seine La  préservation des vues  : -  sur l'église, élément de repère à l'échelle du bourg, et des vues réciproques  -  depuis les deux coteaux de la Drionne -  sur la vallée de la Seine et jusqu'à La Défense, notamment depuis le parc de la Jonchère, la route de Louveciennes et depuis les quartiers Le Parc de la Chaussée et La Petite Jonchère. La  préservation de la qualité  des transitions proposées par les  limites urbaines L a retructuration des  entrées de ville
La prise en compte de  l'identité de Bougival  pour la définition de son évolution urbaine à venir : une  structuration asymétrique , selon les deux coteaux, des quartiers multiples, dont certains possèdent des  spécificités architecturales et paysagères  liées au développement historique de la ville ou à leur position géographique, des  formes urbaines diverses  correspondant à des densités bâties variées, réparties de façon sectorielle La  convivialité de l'espace public , qui aujourd'hui est essentiellement sous forme de grands parcs périphériques ; des places  peu nombreuses et peu accueillantes pour le piéton Répondre aux obligations pour une  offre diversifiée de logements Maintenir un  bon niveau d’équipement  et privilégier une  implantation dans le quartier des bords de Seine Rechercher les moyens de développer  l’activité touristique Favoriser la réalisation de  locaux commerciaux  pour répondre à la demande

Diagnostic Plu 28 05 2009

  • 1.
    Les premiers élémentsdu diagnostic Réunion du 28 Mai 2009
  • 2.
    Sommaire 1. INTRODUCTION: LE PLU 2. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET SUPRACOMMUNAL 3. LE TERRITOIRE 4. LA VILLE ET SES QUARTIERS
  • 3.
  • 4.
    Le PLU Issude la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU), le PLU se substitue au POS et couvre l’intégralité du territoire communal. Le PLU est un document d’urbanisme et de planification réglementaire. Le PLU est l’expression du projet urbain communal Il met en cohérence les politiques sectorielles sur l’ensemble du territoire communal Il est élaboré en association avec les personnes publiques et en concertation avec les habitants Définir un équilibre harmonieux entre développement et protection Prévoir un développement durable qui préserve l’environnement et la qualité de vie Organiser une diversité des fonctions urbaines et une mixité sociale dans l’habitat Le PLU doit poursuivre 3 objectifs (art. L.121-1 du code de l’urbanisme):
  • 5.
    Le PLU - Le rapport de présentation qui expose le diagnostic du territoire. Il permet de mettre en relief ses atouts, ses difficultés, ainsi que ses besoins en terme de développement et en terme de protection. Il justifie les choix d’aménagements retenus. - Le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) qui définit les orientations d'urbanisme et d'aménagement sur l’ensemble de la commune ; - Les orientations d'aménagement pour des secteurs particuliers (partie facultative du PLU) ; - Le règlement qui fixe les règles applicables à l'intérieur des zones et secteurs délimités au document graphique. - Les annexes qui comprennent des informations relatives à l’occupation et l’utilisation des sols. Le PLU comprend essentiellement quatre volets
  • 6.
    L’élaboration du PLULe conseil municipal approuve le PLU Le conseil municipal approuve le PLU Diagnostic Conception du projet urbain Elaboration de la règle d’urbanisme Avec les personnes publiques : Etat, Région, Département, STIF, communes voisines, … Le projet est soumis à enquête publique (1 mois minimum) Avec la population dans le cadre de la concertation Avec le conseil municipal qui débat des orientations générales du PADD Le conseil municipal tire le bilan de la concertation et arrête le projet de PLU Le projet est examiné par les personnes publiques (3 mois) Phase d’élaboration Phase d’approbation Le conseil municipal décide la révision du POS - élaboration du PLU Déc 2008
  • 7.
    Les principaux enjeuxLes objectifs poursuivis par l’élaboration du PLU sont les suivants : - Doter Bougival d’un document d’urbanisme fiable car adapté au nouveau contexte législatif et prenant en compte les évolutions locales et régionales. - Répondre aux besoins des bougivalais en matière de logements, d’équipements, de déplacements, de développement économique, de qualité du cadre de vie. - Elaborer un véritable «  projet d’aménagement et de développement durable  » sur l’ensemble du territoire communal fixant les grandes orientations en matière d’organisation urbaine et qui constituant pour la ville un programme de référence des actions et interventions communales pour les années à venir. ELABORATION ASSOCIÉE DU PLU ET ENJEUX
  • 8.
    La concertation L’affichagede la délibération de prescription du PLU pendant toute la durée de la concertation Une information régulière dans le journal de la commune Un registre disponible à la Mairie et destiné à recueillir les observations du public pendant toute la durée du PLU Des présentations publiques (expositions, réunions)
  • 9.
    LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUEET SUPRA COMMUNAL
  • 10.
    L’échelle régionale Laposition du territoire Bougival est située au nord-est des Yvelines sur la rive gauche de la Seine Une localisation à 15km de Paris et 6km de Versailles et Saint-Germain-en-Laye Une importante desserte routière (A13, RD321, RD113, future interconnexion A86/A13) La commune est desservie par la ligne SCNF de Paris Saint-Lazare/Saint-Nom-la-Bretèche et des lignes de bus qui relient notamment la ligne A du RER.
  • 11.
    L’échelle régionale LeSchéma Directeur Régional d’Ile de France (SDRIF) Le SDRIF de 1994 Le projet de SDRIF de 2008 Le SDRIF prévoit une forte préservation des espaces naturels (bois, forêts et espaces verts et agricoles) et une extension de l’urbanisation dans le tissu urbain existant Le SDRIF de 1994 identifie sur la majorité du territoire de Bougival des espaces urbanisés , et organise la protection des espaces paysagers (Iles de la Loge et de la Chaussée) ainsi que des espaces boisés (parc du Cormier, parc de la Jonchère). Le projet de SDRIF 2008 conserve, globalement, les mêmes orientations pour Bougival.
  • 12.
    L’échelle régionale Lesliaisons biologiques Les liaisons biologiques potentielles sont situées pour la plupart autour de Bougival et permettent aux espaces naturels de la commune de rester en lien avec les autres entités de la région. Ces liaisons potentielles doivent selon l’espèce être continues (mammifères…) ou discontinues (avifaune).
  • 13.
    L’échelle intercommunale Bougivalfait partie de la Communauté de Communes des Coteaux de Seine (CCCS) depuis sa création le 29 novembre 2005. Le territoire intercommunal des Coteaux de Seine 3 communes : Bougival, La Celle Saint-Cloud, Louveciennes. 37 543 habitants en 2009 (dont 8 416 à Bougival) 1 399 hectares (dont 276 à Bougival) Plusieurs études en cours sur l’ensemble du territoire sont à prendre en compte dans le PLU : - un Programme Local de l’Habitat (PLH) ; - un Plan Local de Déplacements (PLD).
  • 14.
    Les grands paysagesLe relief Une situation à l'articulation entre le Pays de Cruye et le Pays de Seine
  • 15.
    Les principaux enjeuxLES ENJEUX À L’ÉCHELLE SUPRA COMMUNALE La nécessaire compatibilité avec les orientations du SDRIF qui limite le choix des sites de développement urbain Les réflexions menées au sein de l’intercommunalité, pour le programme local de l’habitat (PLH) et pour le plan local de déplacements (PLD), doivent renforcer la cohérence des choix faits dans le PLU La nécessité de préserver les grands espaces naturels du territoire (parc forestier de la Jonchère et parc forestier du cormier) et les liens biologiques entre les différentes entités en contrôlant l’urbanisation en particulier le lien Nord – Sud entre le parc de la Jonchère et le prolongement de la forêt domaniale de Fausses-Reposes. Prendre en compte les orientations des documents élaborés au sein de la CCBS (PLH et PLD).
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    Le paysage Lesunités de paysage Un relief communal simple...
  • 18.
    Les unités depaysage Le paysage Un relief communal simple... ... qui crée des unités paysagères lisibles...
  • 19.
    Les unités depaysage Le paysage Un relief communal simple... ... qui crée des unités paysagères lisibles... ... en se conjuguant à l'occupation du sol et notamment aux boisements
  • 20.
    Les grandes massespaysagères : les parcs forestiers Le paysage Parc forestier de la Jonchère Parc forestier du Cormier Bougival Bois composé principalement de feuillus: Chênes sessiles, Hêtres, Châtaigniers.
  • 21.
    Les limites etentrées de ville Le paysage Des limites urbaines de qualité , notamment dans la relation urbain / forêt Des entrées de ville le plus souvent peu lisibles ; Quelques «  réelles entrées  » : - depuis le sud, par la RD321, - depuis le nord, par la RD321, - dans une moindre mesure, par la RD113
  • 22.
    Les protections patrimonialesLe patrimoine Un territoire communal largement couvert par les protections au titre des monuments historiques.
  • 23.
    Le patrimoine naturelLe patrimoine 2 parcs forestiers présentant de bonne potentialité et permettant à la nature « ordinaire » de trouver refuge. 281 espèces sur le territoire dont 1 espèce présentant un enjeu et inventoriée en 2003 (Cardamine impatiente). Un enjeu au niveau des arbres remarquables (Séquoia…) présents dans des terrains privés.
  • 24.
    Les risques etles nuisances Le risque inondation La partie au nord de la commune est située dans la zone du Plan de Prévention des Risques Inondation 2 arrêtés de catastrophe naturelle ont été déposés en 1999 et 2001 pour «  inondation et coulée de boue  ». Le risque « sol » Empilement de couches alternant marnes, sables et argiles reposant sur un socle épais de craie blanche à silex. Le risque argile 3 arrêtés de Catastrophe Naturelle pour des « sinistres sécheresses » en 1993, 1997, 2001 et 2005 Le risque de mouvement de terrain
  • 25.
    Les risques etles nuisances Les nuisances sonores Un arrêté préfectoral pour le classement acoustique des infrastructures : La RD113 , catégorie 2 (LgN* = 250m). - La RD321 et la RD173 , catégorie 3 (LgN* = 100m). - La voie ferrée et la D128 , catégorie 4 (LgN* = 30m). Les bruits aériens occasionnent également des nuisances ponctuelles *LgN : Largeur de nuisance N
  • 26.
    La gestion desressources L’énergie et les déchets Il n’y a pas de systèmes d’exploitation d’énergies renouvelables (le potentiel géothermique est fort sur la majeure partie du territoire). Environ 3923 tonnes/an de déchets ménagers collectés sur le territoire : - moyenne de 465 kg par an et par habitant - en 2005, un francilien produit 489 kg de déchets / an en moyenne, et un Yvelinois 479 - taux de refus de tri environ 19 % - en 2005, la moyenne dans les Yvelines est de 22% contre 25% en Ile-de-France.
  • 27.
    La gestion del’eau La gestion des ressources Un périmètre de protection éloigné correspondant au champ captant de Croissy sur Seine (arrêté de Déclaration d’Utilité Publique du 15 octobre 1986) est situé sur le territoire. Il existe un forage à l’Albien au Nord Est de la commune ne disposant pas de périmètres de protection rapproché et éloigné. Il assure en partie l’alimentation en eau potable, le reste provenant des usines de Louveciennes ou du Pecq. Le réseau de distribution d’eau potable est d’environ 28 km et est en mauvaise état. Un plan pluriannuel de réhabilitation sera mis en place. Le nouveau contrat passé avec la SAUR permettra de résorber les fuites et les dysfonctionnements. Le réseau est essentiellement séparatif . Il présente quelques dysfonctionnements. La commune dispose d’un plan d’assainissement représentant les différents réseaux et qui sera intégré au PLU. La Station d’Epuration d’Achères prend en charge le traitement des eaux usées de la commune.
  • 28.
    LES ENJEUX ÀL’ÉCHELLE DU TERRITOIRE COMMUNAL Maintenir une protection sur les espaces naturels et préserver la qualité des lisières entre le tissu urbain et les boisements Prendre en compte les nombreux périmètres de protection qui existent sur la commune (monuments et sites classés ou inscrits) et réfléchir à leur pertinence géographique (co-visibilité) Prendre en compte les zones de contraintes et de risques (inondations, argiles et mouvements de terrain liés à la présence des carrières) Le lien entre les espaces boisés périphériques , qui contournent l'espace urbain et ce dernier L'évolution globale de la zone urbaine , qui se trouve circonscrite et dont les limites ne peuvent plus évoluer
  • 29.
    L’ECHELLE DE LAVILLE ET DE SES QUARTIERS
  • 30.
    La structure urbaineUne organisation urbaine basée sur : trois noyaux villageois : ST Michel, vallée de la Drionne et une urbanisation constituée sur le quai de Seine - quelques implantations dispersées
  • 31.
    La structure urbaineUne organisation urbaine basée sur : trois noyaux villageois : ST Michel, vallée de la Drionne et une urbanisation constituée sur le quai de Seine - quelques implantations dispersées Complétée par un tissu essentiellement pavillonnaire, sauf en bord de Seine et en fond de vallée de la Drionne (logement collectif), qui s’est développé surtout à partir des années 1960, et au détriment de vergers aujourd’hui complétement disparus Marquée par la dichotomie vallée de la Drionne / vallée de la Seine
  • 32.
    La structure urbaineUne organisation urbaine basée sur : trois noyaux villageois : ST Michel, vallée de la Drionne et une urbanisation constituée sur le quai de Seine - quelques implantations dispersées Complétée par un tissu essentiellement pavillonnaire, sauf en bord de Seine et en fond de vallée de la Drionne (logement collectif), qui s’est développé surtout à partir des années 1960, et au détriment de vergers aujourd’hui complétement disparus Marquée par la dichotomie vallée de la Drionne / vallée de la Seine
  • 33.
    La structure urbaine4 quartiers dominés par les petites parcelles : le quartier central ancien le quartier St Michel le quartier du Fond de Bougival le quartier de Terres Rouges > les noyaux villageois anciens sont encore clairement lisibles Un ensemble de très grandes parcelles occupées par de l'habitat pavillonnaire sur la rive droite de la vallée de la Drionne (Les Marionnettes, Les Macreaux, Les Brodeuses)
  • 34.
    La structure urbaineDes quartiers multiples Des formes urbaines diverses : - tissu pavillonnaire lâche, récent - tissu pavillonnaire ancien et dense - tissu de logement collectif - tissu mixte voire hétérogène (bord de Seine)
  • 35.
    La structure urbaineHabitat individuel traditionnel, dense Habitat individuel récent, lâche
  • 36.
    Habitat individuel ancienHabitat collectif La structure urbaine
  • 37.
    La structure urbaineLe paysage depuis Bougival L'église, élément repère à l'échelle du bourg Des vues lointaines sur la vallée de la Seine et jusqu'à La Défense : - fenêtres urbaines - ou larges panoramas
  • 38.
    Le cadre devie Un espace public essentiellement constitué de parcs en périphérie de la zone urbaine Des places peu nombreuses et peu accueillantes pour le piéton
  • 39.
    Le cadre devie Un réseau de voies clairement hiérarchisé et différencié (routières, structurantes, de desserte, piétonne) Le territoire possède de nombreux atouts favorables à la pratique des circulations douces (paysages, patrimoine,…) mais également des contraintes qui rendent cette pratique difficile (relief, axes routiers majeurs) Des itinéraires de promenade sont présents sur le territoire (chemin de Grande Randonnée, promenade des Impressionnistes)
  • 40.
    Les équipements publicsLe cadre de vie Les équipements administratifs et culturels regroupés au centre le long de l’avenue de la Drionne. Les équipements sportifs au nord sur l’île de la Chaussée et route de Louveciennes. Les équipements scolaires et de petites enfance répartis dans les quartiers.
  • 41.
    Le cadre devie Les évolutions des effectifs scolaires Effectifs des écoles maternelles publiques Effectifs des écoles élémentaires publiques Une baisse des effectifs en maternelle depuis 2006. Une augmentation des effectifs totaux du primaire depuis 2006 avec une baisse pour Claude Monet. Etablissement 2002/2003 2006/2007 2008/2009 Variation 2002-2009 Peintre Gérôme 91 150 134 +47,3% Claude Monet 173 170 155 -10% Total 264 320 289 +9 ,5% Etablissement 2002/2003 2006/2007 2008/2009 Variation 2002-2009 Auguste Renoir 183 150 192 +4,9% Claude Monet 235 256 243 +3,4% Total 418 433 443 +6%
  • 42.
    Les Bougivalais etla diversité de l’habitat La population bougivalaise Une relative stabilité démographique, autour de 8 400 / 8 500 habitants, marquée toutefois d’une baisse sensible (-136 habitants) depuis 1990. Entre 1999 et 2007 - un solde naturel positif (+743 habitants) - un solde migratoire négatif (-759) Une tendance au vieillissement de la population comme à l’échelle nationale Evolution de la population par tranches d’âges (INSEE, enquête annuelle 2007) ' 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 0 à 19 ans 20 à 39 ans 40 à 59 ans 60 ans et plus 1982 1990 1999 2007
  • 43.
    Les Bougivalais etla diversité de l’habitat Une baisse de la taille moyenne des ménages jusqu’en 1999, mais qui se stabilise depuis : 3,2 en 1968, 2,7 en 1982 et 2,5 en 1999 et 2007 (moyenne régionale : 2,3 en 2008) Les ménages de 1 à 2 personnes sont de plus en plus nombreux * Source: INSEE, enquête annuelle de recensement 2007 2,5 2,5 2,6 2,7 ND 8 416 8 539 8 434 3 420* 3 373 3 238 3 092 8 416 8 432 8 552 8 473 2007 1999 1990 1982 Nombre moyen de personnes par ménage Population des ménages Nombre de ménages Population sans double compte
  • 44.
    Le parc delogements L’habitat Une croissance continue du parc de logements Le parc comprenait 3790 logements en 2007. Un parc de logements composé à 90% de résidences principales. * Source: INSEE, enquête annuelle de recensement 2007 77% des logements sont postérieurs à 1949 , dont la moitié construits entre 1949 et 1967 (1700 logements). Evolution du parc de logements entre 1968 et 2007 3 790 3 135 3 422 3 513 3 719 2 840 2500 2700 2900 3100 3300 3500 3700 3900 1968 1975 1982 1990 1999 2007 Résidences secondaires, logements vacants Résidences principales Ensemble des logements 9,8% 9,3% 7,9% 90,2%* 90,7% 92,1% 3 790 3 719 3 513 2007 1990 1990
  • 45.
    L’habitat Une forte proportion de logements collectifs (plus de 2/3 du parc total de logements) localisée au sein de grandes résidences. Au 1er janvier 2008 : 499 logements sociaux à Bougival, soit 13,88% du parc immobilier et donc un déficit de 220 logements sociaux pour atteindre le seuil de 20% imposé par la loi SRU. R é sidences Tissu ancien Tissu pavillonnaire Résidences Espaces boisés Tissu pavillonnaire Résidences Tissu ancien Espaces boisés
  • 46.
    Les activités économiquesUn nombre d’actifs qui augmente légèrement : 4 053 en 1982, 4 227 en 1999 et 4 253 en 2007 ( soit un taux d’activité de 50,5%). Un nombre de demandeurs d’emplois en baisse : 332 personnes en 1999 et 281 en 2007 (le taux de chômage en janvier 2009 était de 7%)). Bougival est une commune essentiellement résidentielle : 1 650 emplois proposés en 2006 (soit environ 2 emplois pour 5 actifs, contre 3,7 emplois pour les Yvelines). Un décalage entre les emplois offerts sur le territoire communal et les catégories socio-professionnelles des bougivalais qui entraîne d’importantes migrations domicile travail (en 1999 une forte représentation des cadres à Bougival, 34,2% contre 24% dans les Yvelines). * Source: INSEE, enquête annuelle de recensement 2007 La répartition des CSP en 1999 6,6% 7,9% 6,0% 5,7% 50,5% 50,2% 48,1% 47,8% 281 332 246 230 4 253* 4 227 4 113 4 053 8 416 8 426 8 559 8 486 2007 1999 1990 1982 Taux de chômage Taux d’activité Nombre de chômeurs Population active Population sans double compte 7,7% 5,1% 34,2% 24,4% 26,4% 26,9% 21,1% 27,9% 10,6% 15,5% 0% 0,2% 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90% 100% BOUGIVAL YVELINES Agriculteurs exploitants Artisans commerçants Cadres et professions libérales Professions intermédiaires Employés Ouvriers
  • 47.
    Les activités économiquesLes flux depuis Bougival Les flux vers Bougival Les migrations domicile-travail D’ importantes migrations pendulaires en 1999 : - plus de 3 000 habitants (86% des actifs) quittaient quotidiennement Bougival pour travailler sur une autre commune - dont 70% en dehors du département (zones d’emplois de Paris et de Nanterre) - contre un peu plus de 1 000 actifs en provenance d’autres communes venant travailler à Bougival. - 54% des migrations domicile-travail s’effectuaient en voiture (43% pour les Yvelines) - 23% seulement en transports en commun (33% pour les Yvelines).
  • 48.
    Les activités économiquesLa commune dispose d’une activité commerciale qui est regroupée essentiellement selon quatre pôles : - dans le centre-ville, pôle majeur de commerces et de services ; - sur le quai Georges Clemenceau ; - en face de la gare de Bougival ; - sur l’avenue Jean Moulin (RD321). Un marché est organisé dans le centre-ville (2 fois /semaine) Le commerce:
  • 49.
    Les activités économiquesLes lieux d’intérêts touristiques Les atouts touristiques: Des lieux d’intérêts touristiques : - un patrimoine historique et culturel ; - un patrimoine fluvial ; - des parcs et des forêts ; - des chemins de randonnées. Un hébergement hôtelier de qualité.
  • 50.
    Les déplacements Unterritoire coupé par les voies de transit : - la RD113 ; - la RD321 ; dans une moindre mesure : - la RD128 ; - la RD102 ; Le maillage des voies de desserte locale dicté par le relief : - des voies en impasse en bordure de la RD113 ; - des voies sur le versant ouest structuré autour du chemin de l’Ariel, l’avenue de la gare – pasteur– Barbusse ; Des cheminements piétons : - adapté au relief (escalier) ; - interrompus par les grands axes (RD113 – RD321)
  • 51.
    LES ENJEUX ÀL’ÉCHELLE DE LA VILLE Le renforcement des liens fonctionnels et visuels avec les berges , l'amélioration du paysage des bords de Seine La préservation des vues : - sur l'église, élément de repère à l'échelle du bourg, et des vues réciproques - depuis les deux coteaux de la Drionne - sur la vallée de la Seine et jusqu'à La Défense, notamment depuis le parc de la Jonchère, la route de Louveciennes et depuis les quartiers Le Parc de la Chaussée et La Petite Jonchère. La préservation de la qualité des transitions proposées par les limites urbaines L a retructuration des entrées de ville
  • 52.
    La prise encompte de l'identité de Bougival pour la définition de son évolution urbaine à venir : une structuration asymétrique , selon les deux coteaux, des quartiers multiples, dont certains possèdent des spécificités architecturales et paysagères liées au développement historique de la ville ou à leur position géographique, des formes urbaines diverses correspondant à des densités bâties variées, réparties de façon sectorielle La convivialité de l'espace public , qui aujourd'hui est essentiellement sous forme de grands parcs périphériques ; des places peu nombreuses et peu accueillantes pour le piéton Répondre aux obligations pour une offre diversifiée de logements Maintenir un bon niveau d’équipement et privilégier une implantation dans le quartier des bords de Seine Rechercher les moyens de développer l’activité touristique Favoriser la réalisation de locaux commerciaux pour répondre à la demande

Notes de l'éditeur

  • #2 ALISEA - BAILLY - SCURE
  • #3 ALISEA - BAILLY - SCURE