Le document aborde la transition vers une alimentation responsable en soulignant la nécessité d'un marketing basé sur les besoins nutritionnels réels, tandis que la communication responsable doit répondre aux attentes éthiques des consommateurs. Il critique également l'influence des industriels qui privilégient leurs intérêts au détriment de la santé publique, ainsi que l'importance des initiatives locales comme les AMAP pour soutenir l'agriculture paysanne. Enfin, il évoque l'émergence du mouvement locavore comme une réponse à l'industrialisation de l'alimentation.