L'étude de Georges Combé révèle que la violence en Guadeloupe prend de nombreuses formes, allant des meurtres aux viols, et touche tous les secteurs de la société, créant un malaise profond. Malgré les institutions républicaines mises en place, la violence est perçue comme une caractéristique ordinaire du quotidien, stimulant un besoin légitime de sécurité parmi la population. Combé souligne que la violence ne doit pas être vue uniquement comme un dysfonctionnement mais comme un phénomène lié aux dynamiques sociales, historiques et culturelles de la Guadeloupe.