INTRODUCTION:
Si la santé peut se définir comme un état d ‘équilibre harmonieux entre
les différentes fonctions de l’organisme, on peut concevoir la maladie
comme une rupture de cet état d’équilibre.
L’esprit d’observation est une qualité indispensable à toute personne
consacrée aux soins des malades.
L’observation du malade, par l’infirmier, trouve son utilité dans la
découverte des besoins de la personne soignée.
L’infirmier doit s’exercer à reconnaître les signes de santé physique et
mentale et les symptômes propres à chaque maladie.
Il doit remplir au mieux son rôle d’intermédiaire entre le médecin et le
malade. Il doit préciser les différents symptômes et signes et les
communiquer au médecin pour poser plus facilement le diagnostic de la
maladie et prescrire un traitement approprié et Surveiller l’évolution de la
maladie .
I - DEFINITIONS
•Sémiologie ou Symptomatologie :
C’est une partie de la médecine
qui étudie les signes et symptômes
traduisant une maladie.
II/ Points essentiels de l’observation du
malade:
C’est un phénomène particulier provoqué dans l’organisme par
une maladie.
Symptôme:
a/ Les symptômes subjectifs :
Ce sont des signes ressentis par le malade lui-même et
qu’il peut décrire, mais ne sont pas perceptibles
extérieurement exp: (Douleur, point de coté).
b/ Les symptômes objectifs :
Ce sont des symptômes perçus par le médecin ou
l’infirmier, soit par l’observation, soit par les examens
cliniques et para cliniques.
 syndrome :
• c’est l’ensemble des signes ou symptômes qui caractérisent une maladie
ou une affection.
• Exemple : Céphalées, raideur de la nuque et vomissements en jet, ces
trois signes constituent le syndrome méningé.
Le DIAGNOSTIC
• C’est un acte par lequel le médecin groupe les symptômes d’une maladie pour l’identifier.
• LE PRONOSTIC :
Jugement que porte un médecin (après le diagnostic) sur la durée et l'issue
d'une maladie et les différentes étapes possibles de la maladie .
Signes :
•Ce sont les phénomènes caractéristiques d’une maladie et qui permettent
au médecin de poser le diagnostic..
• On distingue :
• les signes fonctionnels : Ils sont en rapport avec le
fonctionnement d’un organe et correspondent aux symptômes.
subjectifs car ils sont perçus par le malade (douleur,, anxiété,,
maux de tête, etc.). Ces signes peuvent être interprétés et
exprimés différemment selon le malade.
• Les signes fonctionnels ne sont relevés que par
l’interrogatoire.
•Les signes physiques :
• Ce sont tous les signes que le médecin recueilli ou perçoit lorsqu’il examine
le malade.
• Ils correspondent aux s objectifs exp (gros fois, larynx rouge).
• le médecin recueille ses signes on examinant le malade, les principaux
procédés employés au cours de l’examen clinique sont:
• L’inspection
• l’auscultation
• La palpation
• la percussion
L’inspection :
Elle consiste à examiner directement
le malade à le regarder et à noter les
attitudes et les signes pathologiques
exp : (couleur de la peau, éruption).
l’auscultation :
Elle consiste à écouter les bruits qui se passent à l’intérieur de
l’organisme soit en appliquant l’oreille, soit à l’aide d’un stéthoscope
exp : auscultation des bruits du cœur ; recherche des râles
bronchiques .
La palpation :
Se fait avec les doigts ou la main est consiste à étudier la sensibilité des différents
organes, à rechercher l’existence des modifications d’organes normaux et de
dépister toute anomalie organique exp : (douleur
d’appendicite,recherche d’adénopathie…)
la percussion :
Consiste à provoquer certains sons on frappant des
parties sous jacentes exp : recherche d’une matité de
thorax au cours d’une pleurésie…
• Les signes généraux :
• Ce sont des signes en rapport avec l’état général du malade et
non pas reliés au fonctionnement d’un appareil déterminé.
Ils traduisent l’altération, l’évolution ou l’amélioration de la
maladie : température, pouls, TA.
•Les signes fonctionnels, physiques, signes généraux sont
appelés signes cliniques car ils sont perçus par le malade ou le
médecin ou l’infirmier.
•A coté de ses signes cliniques , il y a des signes para cliniques
et ce sont tout les signes fournis par les examens
complémentaires tel que radiologiques ou les examens de
laboratoire.
Prefixes,suffixes
préfixes, suffixes Traduction Exemple
a- Absence de anurie
Oligo peu oligurie
poly plusieurs polyphagie
Dys - difficulté dysurie
Anti- contre antipyrétique
Brady lent bradycardie
Tachy Vitesse , accélération tachycardie
ite inflammation bronchite
Préfixes, suffixes Traduction Exemple
Émèse Émission par la bouche Hématémèse
Hémato sang Hématome ,hématurie
hépat foie hépatite
Néphro Rein Néphrectomie
odent dent odontologie
splén rate splénomégalie
cardie coeur tachycardie
ectomie ablation néphrectomie
pnée respiration dyspnée
hémi demi hémiplégie
Préfixes, suffixes traduction exemple
Tétra( 4) quatre tétraplégie
arthr articulation arthrose
extra Hors de extracellulaire
hydr eau hydratation
hyper augmentation hypertension
hypo diminution hypotension
micro petit Microcéphalie :
petite tête
leuco blanc leucorrhée
préfixes, suffixes Traduction Exemple
lyse destruction Hémolyse
thérapie Traitement ,soins Corticothérapie, hormonothérapie
stase arrêt Hémostase
pathie Exprime la maladie Hémopathie , néphropathie
intra Dans , a l’intérieur Intraveineuse , intramusculaire
pollaki Fréquent , souvent pollakiurie
post après postnatal
Mono-uni un Unilatéral : un seul coté
II. LES PRINCIPAUXSYMPTÔMES
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1- SYMPTOMES DE L’APPAREIL DIGESTIF :
APHTE :
Ce sont des petites ulcérations arrondies, de la taille d’une
lentille, de couleur beurre frais, cerclées d’un bord rouge vif.
La zone muqueuse qui les entoure est également rouge et
traduit une inflammation.
Causes : on ne connaît pas la cause exacte mais peu observé lors de :
•BEHCET: aphtose buccale, inflammation de l’œil et thrombophlébite…
•MUGUET : elle est due à des champignons, elle touche les muqueuses
surtout des enfants.
•AVITAMINOSE : manque ou absence de vitamine « C ».
•TERRAIN: tous les immunodéprimés ex : diabétique ; cardiaque…
Rôle infirmier :
1.soin de bouche, supprimer les produits héritant
(dentifrice)
2.régime alimentaire riche en vitamine « C »
3.faire des toilettes avec des antiseptiques au niveau de la
vulve
4.Lavage de la bouche au bicarbonate de soude
5.Attouchement au bleu de méthylène.
6.Elles évoluent en quatre à huit jours vers la guérison.
LA SIALORRHEE
•Définition :
• La sialorrhée est encore appelée ptyalisme est une sécrétion salivaire exagérée
pouvant atteindre 4 ou 5 litres non compris la salive déglutie.
• Causes:
• Dans certaines lésions nerveuses : paralysie laryngée, paralysie faciale.
• Dans la stomatite( inflammation de la muqueuse buccale
• Pendant la GRsse ,surtout pendant les trois 1er
mois.
Rôle infirmier :
• Surveiller les signes de la déshydratation
• Pratiquer une bonne hygiène buccale .
• Surveiller l’irritation de la peau.
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GINGIVORRAGIE :
c’est une hémorragie au niveau de la gencive
Causes:
gingivites
Gingivo -stomatites.
Rôle infirmier :
Lavage de la bouche avec une solution aqueuse à base
d’un anti - hémorragique, ou anesthésique local.
S’il y a récidives ou aggravation envoyer en consultation
destomatologie.
PYROSIS
• C’est une sensation de brûlure qui part de l’épigastre, se
transmettant le long de l’œsophage vers le pharynx et qui
s’accompagne de renvois acides.
• Causes:
• Maladies de l’appareil digestif.
• Maladies de la nutrition (digestion difficile).
• Rôle infirmier :
• Traiter la cause.
• Régime lacté.
• Suppression des aliments nuisibles.
•
LA REGURGITATION
• Définition :
• C’est un reflux de liquide ou d’aliments provenant de l’œsophage ou de l’estomac,
se produisant sans effort, sans nausées à distinguer des vomissements.
• Phénomène très fréquent chez les jeunes enfants.
• Causes:
• * Affections de l’estomac * Rétrécissement de l’œsophage
• Rôle infirmier:
• Savoir différencier régurgitation et vomissements.
• Envoyer le patient dans un service spécialisé et Appliquer
• le traitement.
• Chez les nourrissons surveiller le poids et l’état général.
POLYPHAGIE
•Définition:
•C’est un besoin excessif de manger en grande
quantité, avec une absence de sentiment de satiété.
• CAUSES:
• Diabète
• Habitude de suralimentation.
• Rôle infirmier :
•Procéder à l’analyse d’urine à la recherche d’un
éventuel diabète.
•Surveiller la courbe pondérale.
POLYDIPSIE
• Définition:
• C’est une soif excessive et intense, incitant le sujet à boire très souvent
dans la journée ET ayant pour conséquence l’émission abondante d’urine.
• On l’appel potomanie lorsqu’elle n’est qu’une habitude de boire
beaucoup.
• CAUSES
Diabète.
• Rôle infirmier :
• Interroger le malade sur les débuts du trouble.
• Faire les analyses des urines.
L’ANOREXIE
• Définition:
• C’est la diminution ou la perte de l’appétit.
• CAUSES:
• La gastrite éthylique.
• Les cancers digestifs.
• Toutes les maladies infectieuses.
• Rôle infirmier :
• Procéder à l’interrogatoire.
• Orienter à la consultation spécialisée.
• Traiter la cause.
LA DYSPHAGIE
•Définition:
• C’est une difficulté à avaler les aliments et parfois même les liquides.
• CAUSES:
• lésions du pharynx et du larynx:
• rechercher abcès péri amygdalien, angine, muguet
• Lésions intrinsèques ou extrinsèques de l’œsophage dans ce cas le malade a la
sensation d’un arrêt, compression de l’œsophage.
•Rôle infirmier :
• Envoyer le malade à la consultation.
•Préparer le malade si des examens
spécialisés sont été demandés :
Fibroscopie,
•Administrer le traitement prescrit.
LA CONSTIPATION
• Définition:
• C’est l’élimination des selles dures dues à un séjour trop long dans l’intestin.
• Il existe un ralentissement du transit intestinal qui est normalement de 36 h.
• Remarque :
• La fréquence de l’émission des selles est un facteur peu important car :
• CAUSES FONCTIONNELLES :
• Facteurs sociaux : alimentation mal équilibrée, pauvre en eau, sédentarité.
• Facteurs liés au terrain: équilibre hormonal, surtout chez la femme, vitaminiques, psychiques.
•
• Rôle infirmier
• L’alimentation doit être copieuse et les boissons abondantes.
• Hygiène de vie :
• Conseiller l’habitude d’aller à heure fixe à la selle tous les jours.
• Eviter la sédentarité, faire de la marche au grand air au moins une demie
heure par jour, si possible un autre sport.
• boire de l’eau froide le matin à jeun, et un laxatif doux (huile de
paraffine).
• De nombreux médicaments peuvent être utilisés, mais il faut avant tout
rechercher une cause éventuelle avant de donner des traitements
symptomatiques.
•
ERUCTATION:
C’est le renvoi, gazeux venant de l’estomac, par la bouche.
C’est l’émission bruyante, par la bouche, de gaz venant de l’estomac.
NAUSEES
:C’est l’envie de vomir suivie ou non de vomissements.
Elles s’accompagnent d’une contraction involontaire des muscles du pharynx,
de l’œsophage et de l’estomac.
HEMATEMESE
Extériorisation de sang rouge ou noir par la
bouche lors d’effort de vomissement.
Causes : Gastrite, Ulcère gastrique
chronique, Tumeurs,Cirrhose du foie
VOMISSEMENTS :
C’est le rejet brusque, par la bouche, du
contenu de l’estomac. Il est provoqué par la
contraction brutale du
diaphragme, des muscles de la paroi
abdominale et de l’estomac.
Aspect des vomissements :
• Suivant l’aspect du liquide rejeté on distingue les vomissements:
•
• Alimentaires: précoces les aliments ont subit peu de modifications, tardifs ou ils sont plus au moins digérés.
•
• Bilieux: colorés en jaune ou en vert par la bile, amères.
•
• Aqueux: composé d’un liquide acide provoquant une sensation de brûlure oesophagienne .
•
•Fécaloide:contenants des matières fécales dans les occlusions
intestinales.
•
•Sanglant: voir l’hématémèse .
•
DIARRHEE
Emission quotidienne trop fréquente de selles molles
ou liquides et en quantité trop abondante.
Une diarrhée peut s’accompagner souvent
d’une atteinte de l’état général :
• Malaise, asthénie
• Déshydratation, en cas de diarrhée grave qui
amène à des troubles hydro électrolytiques.
- Causes
-Émotion.
-Régime alimentaire déséquilibré.
-Certains médicaments.
-Inflammation aigue ou chronique des
intestins.
• Formation des tumeurs intestinales
•RECTORRAGIE
•C’est l’évacuation, par l’anus, du
sang rouge provenant du
rectum.
•Elle s’observe en cas des
hémorroïdes, du cancer du
rectum.
•
•MELAENA :
• C’est l’élimination des selles noires
(goudrons).
• C’est la présence, dans les selles du
sang digéré.
• Elle indique une hémorragie gastro-
intestinale située plus haut que le
colon.
PRURIT ANAL :
C’est une démangeaison au niveau de l’anus. Il entraîne un état
d’irritabilité, des troubles de sommeil et des lésions de grattage parfois
associées à des éruptions allergiques de la région péri anale.
GASTRALGIE :
C’est une douleur à l’estomac généralement très vive, localisée à
l’épigastre. Elle s’accompagne des troubles digestifs.
Causes : Ulcère, Tumeur, Gastrite, Intoxication, Indigestion .
HEPATOMEGALIE :
C’est l’augmentation du volume du foie.
Causes : Cirrhose, Tumeur, Kyste, Abcès.
SPLENOMEGALIE :
C’est l’augmentation du volume de la rate.
Causes : Infection,, Leucémie…
Les herpes labiales
• Définition : Il se manifeste par des vésicules transparentes, groupées sur une
base érythémateuse.
Localisé surtout au niveau du visage et en général au point de contact entre la
muqueuse et la peau.
Cette lésion est douloureuse et formes souvent des craquelures (Fissures),puis
une croûte se forme et la lésion guérit en 10 jours.
• Causes:
L’herpes est du à un virus, survient à l’occasion de soins dentaires ou
extraction, ou au cours d’une maladie générale, mais très souvent l’herpes
accompagne le rhume de cerveau.
LE HOQUET
• Définition :
•C’est une brusque contraction inspiratoire du diaphragme, se
produisant en même temps qu’une fermeture de la glotte d’où
spasme abdominal avec appel et chasse brusque d’air
produisant une vibration des cordes vocales qui constituent le
bruit du hoquet.
Ballonnement – Météorisme Abdominal
Le météorisme abdominal est un gonflement de l'abdomen,
apparent ou ressenti par la personne, dû à la présence en excès de
gaz dans les intestins, ou à l'incapacité de les évacuer. Ce terme
employé par les médecins est synonyme de "ballonnements".
DESHYDRATATION :
C’est un état qui résulte de la diminution excessive
de l’eau dans les tissus organiques (surtout dans le
sang).
Causes : Insuffisance de boissons, hypersudation,
Vomissements incoercibles, Diarrhée…
CACHEXIE :
C’est un état pathologique caractérisé par une
maigreur extrême et une atteinte grave de l’état
général. Elle peut être due à la maladie ou à la sous
alimentation.
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LA dyspepsie
• dyspepsie, ou troubles digestifs fonctionnels,
se manifeste par un ensemble de symptômes
causés par une digestion difficile et
douloureuse.
•Elle apparaît pendant ou après les repas.
Symptômes :
•
. Les difficultés de digestion se traduisent par une douleur située le plus souvent au niveau de la partie supérieure de l'abdomen.
• Elle peut être accompagnée de nausées,
• vomissements ou d'éructations.
• La dyspepsie est souvent associée à des brûlures d'estomac
•Causes.
• mauvaise alimentation se traduisant par un excès d'alcool ou de gras
• la consommation importante de boissons gazeuses
• un repas trop copieux
• le stress et l'anxiété
• intoxication alimentaire ou de nombreux médicaments.
ASCITE :
C’est un épanchement liquidien intra
péritonéal.
Causes :
Insuffisance rénale,
Insuffisance cardiaque,
Cirrhose du foie…
.
OEDEME :ACCUMULATION ANORMALE DE LIQUIDE
ENTRE LES TISSUS IL CONCERNE ESSENTIELLEMENT
LA PEAU OU LES MUQUEUSES OU IL PRODUIT UN
GONFLEMENT
COLIQUE HEPATIQUE :
C’est un syndrome douloureux abdominal lié à un obstacle sur les
voies biliaires. Son siège est l’hypochondre droit.
2-SYMPTOMES DE L’APPAREIL
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La tachycardie
est une accélération du rythme cardiaque.
Un cœur adulte en bonne santé bat entre 60 et 100 fois par minute quand la personne est
au repos •
Lorsque le rythme cardiaque est trop rapide, le cœur ne peut pas pomper efficacement4 le
sang vers le reste du corps, ce qui prive certains organes et certains tissus de l’oxygène dont
ils ont besoin.
Cela peut alors entraîner des symptômes de tachycardie, qui sont :
Des vertiges
Un essoufflement
Un pouls rapide
Des palpitations cardiaques, c'est à dire un rythme
cardiaque rapide, désagréable et irrégulier.
Des douleurs à la poitrine
Des évanouissements (syncopes)
Les causes de la tachycardie
• Des dommages aux tissus cardiaques causés par certaines maladies
• • Des maladies ou des anomalies congénitales du cœur
• L’hypertension
• • Le tabagisme
• • La consommation excessive d’alcool
• • L consommation excessive de boissons contenant de la caféine
• • Des effets secondaires de médicaments
• • La consommation excessive de drogues scomme la cocaïne
• • Une hyperactivité de la thyroïde (hyperthyroïdie)
bradycardie
.
• La bradycardie se caractérise par un ralentissement du rythme cardiaque, qui
devient trop bas par rapport à la normale. .
• • Les symptômes associés :
• De manière générale, la bradycardie est une pathologie qui est très bien
supportée par les patients et ne se manifeste par aucun symptôme.
• Néanmoins, elle peut être identifiée devant
• une fatigue,
• une sédentarité excessive
• ou des MALAISES
CARDIOVASCULAIRE :
PALPITATION :
C’est la perception, par le malade, de ses propres battements
cardiaques, ressentis comme un phénomène gênant et parfois douloureux.
certains cas elle est l’expression d’un trouble du rythme cardiaque.
Les palpitations correspondent à la perception anormale des battements
cardiaques, qui paraissent plus rapides et/ou plus forts qu'habituellement.
Perte de connaissance
• Perte de connaissance brève, en général avec chute, liée à une
diminution transitoire du débit sanguin cérébral, la syncope est un
phénomène fréquent mais souvent difficile à caractériser.
• Elle doit être distinguée des malaises sans perte de conscience vraie
(lipothymies).
LIPOTHYMIE
• C’est la sensation de perte de conscience, accompagnée
d’une sensation d’angoisse de pâleur, de
•sueur, de bourdonnement d’oreilles et de brouillard
devant les yeux.
• Elle aboutit exceptionnellement à la perte de
connaissance vraie. elle survient souvent à
l’occasion d’une émotion
.
❑ ARYTHMIE :
C’est une irrégularité du rythme cardiaque.
❑ TACHYARYTHMIE :
C’est une accélération et irrégularité du rythme
cardiaque.
❑ BRADYARYTHMIE :
C’est un ralentissement et irrégularité du rythme cardiaque.
.
❑ POULS BONDISSANT :
C’est une perception d’un soulèvement brusque et intense.
POULS FILIFORME = Pouls filant :
C’est une pulsation donnant la sensation d’un fil.
Il se rencontre en cas d’hémorragie (état de choc).
HYPERTENSION ARTERIELLE :
C’est l’élévation de la pression sous laquelle circule le sang dans
les vaisseaux
HYPOTENSION ARTERIELLE :
C’est la diminution de la pression artérielle.
Elle s’observe:
* chez les sujets normaux, fatigués ou surmenés
* chez les grands malades cachectiques, atteints de
dénutrition.
* en cas de collapsus secondaire à une hémorragie
profuse.
HEMATOME :
C’est une collection sanguine bien limitée et qui peut être profonde
ou superficielle .
Elle réalise une tuméfaction plus ou moins importante qui, en dehors
de toute thérapeutique, persiste pendant
12 15à jours. Les hématomes importants doivent être drainés
chirurgicalement.
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❑ PURPURA :
C’est un syndrome hémorragique.
Ce sont des tâches cutanées de forme et étendu variables dues au passage du
sang hors des capillaires de la peau.
Ces tâches, rouges ou violacées, ne s’effacent pas à la pression.
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SYMPTOMES DE L’APPAREIL
RESPIRATOIRE-
L'appareil respiratoire est un ensemble d'organes et de tissus qui participent à la respiration, c'est-à-dire aux échanges d'O2 et
de CO2 entre les cellules et le milieu extérieur. La majeure partie de l'appareil respiratoire est logée dans la cage thoracique. Les
poumons sont reliés d'une part au milieu extérieur par un ensemble de conduits qui assurent le passage de l'air, et d'autre part
aux cellules par le biais du système circulatoire. Chaque organe, chaque tissu de l'appareil respiratoire présente une structure
particulièrement bien adaptée à sa fonction.
L'appareil respiratoire est composé :
• Des voies respiratoires, qui permettent les échanges d'air entre l'atmosphère et les poumons. Elles comprennent :la cavité
nasale (qui filtre, réchauffe et humidifie l'air) et la bouche ;
le pharynx, qui appartient également à l'appareil digestif ;
le larynx, qui permet en plus la phonation grâce à la présence de cordes vocales ;
la trachée, qui purifie, réchauffe et humidifie l'air, et sécrète un mucus protecteur.
• Des voies intrapulmonaires, qui amènent l'air des voies respiratoires jusqu'aux alvéoles pulmonaires. Ce sont :les bronches,
qui purifient, réchauffent et humidifient l'air, et sécrètent un mucus protecteur ;
les bronchioles, qui débouchent sur les sacs alvéolaires.
• Des poumons, deux organes spongieux et élastiques, qui renferment chacun environ 350 millions d'alvéoles pulmonaires.
• De la plèvre, un double feuillet séreux qui sécrète et contient le liquide pleural, et qui relie les poumons à la cage thoracique
tout en les maintenant ouverts.
Le diaphragme est un muscle situé sous les poumons. Il s'abaisse pendant l'inspiration, pour laisser les poumons se distendre, et
se relève pendant l'expiration, pour aider les poumons à expulser l'air
. Il n'est pas considéré comme une composante de l'appareil respiratoire.
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LA TOUX :
C’est une expiration brusque et bruyante précédée
d’une inspiration profonde.
Elle peut être réflexe, déclenchée par une
irritation des voies respiratoires (larynx, trachée,
bronches, poumons ,la plèvre) ou elle peut être
volontaire.
Causes :
* Maladies respiratoires: Rhume, Asthme, Bronchite, Pleurésie, Tuberculose…
* Maladies cardiaques : Insuffisance cardiaque, …
EXPECTORATION = CRACHAT :
C’est le rejet, par la bouche, des
sécrétions des voies respiratoires
inférieures (Trachée, Bronches, Poumons).
L’EPISTAXIS :
Il s’agit d’un saignement, hémorragie Rhinorragie- provenant des fosses nasales.
la fréquence des épistaxis s’explique par la fragilité et par la richesse vasculaire de la
muqueuse.
L’épistaxis est tantôt légère tantôt grave par son abondance.
CAUSES LOCALES
Traumatiques :
- Traumatismes accidentels :
-Traumatismes opératoires :
* Chirurgie du nez ou des sinus. particulièrement la chirurgie endonasale
*Anesthésie : intubation nasotrachéale, aspirations traumatiques.
CAUSES générales
Causes tumorales :
Tumeurs bénignes
Tumeurs malignes
Causes inflammatoires ou infectieuses
- Hémostase : . Hémostase locale
Compression digitale l0 minutes puis, uni ou bilatéral.
Tamponnement antérieur et postérieur.
Cauterisation
.Hémostatiques locaux ; Traitement chirurgical,
TRAITEMENT
HEMOPTYSIE :
C’est le rejet, par expectoration, du sang provenant de la partie sous
glottique des voies respiratoires.
C’est un symptôme d’alarme d’une grande importance, quelque soit son
abondance (Hémoptysie de petite abondance, de moyenne abondance et de
grande abondance).
Causes :
- Tuberculose pulmonaire.
- Abcès du poumon.
- -Kyste hydatique du poumon.
- -O.A.P. (œdème aigu des poumons).
- -Cancer bronchique.
- -D.D.B. (dilatation des bronches).
- -Traumatisme thoracique,.
- -Fractures des côtes.
VOMIQUE :
C’est le rejet, par expectoration, de pus
provenant en général du poumon et rarement de
la plèvre.
Causes :
- Abcès du poumon dans la majorité des cas.
*Pleurésie purulente.
Kyste hydatique du poumon.
DYSPNEE :
C’est une difficulté de respirer. C’est une
gène respiratoire.
Elle constitue l’une des principales
manifestations des affections
respiratoires et cardiaques.
En générale elle peut être considérée
comme l’indice d’une tendance à
l’asphyxie (Manque d’oxygène).
•POLYPNEE :
• C’est l’accélération des
mouvements respiratoires.
• On l’observe dans les états
fébriles, les hémorragies
graves, les affections
pulmonaires.
BRADYPNEE :
C’est le ralentissement des
mouvements respiratoires.
C’est une respiration anormalement
lente.
C’est une dyspnée avec
ralentissement du rythme respiratoire.
•ORTHOPNEE :
• C’est une dyspnée de décubitus.
• C’est une difficulté de respirer en
position couchée, obligeant le malade
à se tenir assis ou debout
• en cas d’insuffisance cardiaque ,en cas d’OAP
CYANOSE :
C’est une coloration bleue, parfois violacée et même
noirâtre des téguments et des muqueuses .
Elle prédomine souvent aux extrémités (pointe du
nez,oreilles, phalangettes), aux pommettes et sur les
muqueuses (lèvres, muqueuse buccale).
Elle est liée à un trouble de l’oxygénation du sang.
POINT DE CÔTE :
• point de côté, également appelé une "pointe de côté", est une douleur
abdominale aiguë apparaissant sur le côté du corps (généralement en dessous
des côtes, à droite et légèrement à l'arrière) et qui survient généralement
pendant un effort physique.
•Causes
• Les causes exactes du point de côté ne sont pas encore connues à ce jour.
• Les principales hypothèses sont les suivantes :
• irritation de la plèvre1
;
• douleurs musculaires liées à la diminution de l'oxygénation des muscles
• problème de circulation sanguine au niveau des organes du ventre, ballonnements
intestinaux, froid, inflammation de l’intestin, etc.
COMMENT PRÉVENIR LE POINT DE CÔTÉ ?
• Veillez à respecter un délai de deux heures entre le repas et le début
de l’effort.
• Veillez à vous échauffer correctement et progressivement avant
l’effort.
• Apprenez à adapter votre respiration à l’intensité de l’exercice, en
veillant à effectuer des expirations complètes.
• Veillez à boire régulièrement et par petites quantités pendant l’effort
EPANCHEMENT PLEURAL :
C’est une collection de liquide ou de gaz
constituée dans la cavité pleurale.
On distingue :
*L’épanchement séro fibrineux
*L’épanchement hémorragique
*L’épanchement purulent
*L’épanchement aérien (Pneumothorax)
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4,SYMPTOMES DE L’APPAREIL URINAIRE :
 Définition : la colique néphrétique désigne des douleurs
violentes résultat d'une obstruction de la voie excrétrice du haut
appareil urinaire, le plus souvent consécutive à un calcul rénal
(lithiase urinaire), entre le rein et la vessie.
 Causes : la colique néphrétique est due à une lithiase urinaire.
 Signes : douleurs de la fosse lombaire allant vers les organes
génitaux.
COLIQUE NÉPHRÉTIQUE
 Traitement : - Traitement des douleurs et réchauffement de la
région douloureuse.
–Une chirurgie peut être nécessaire pour ablation de la lithiase.
SOINS INFIRMIERS EN CAS DE COLIQUE NEPHRETIQUE
 Prendre les constantes
 Poser une voie d'abord, faire le bilan biologique (sur prescription
médicale)
 Administrer les antalgiques selon le protocole médicale ;
souvent une association d'antalgique, antispasmodique et anti-
inflammatoire ; parfois morphine
 Prélever un ECBU
 Prévoir un ASP (abdomen sans préparation) voir une urographie
intra-veineuse
 Veiller aux respect de la restriction hydrique en période de crise
douloureuse (pour éviter l'augmentation de la douleur).
•Pollakiurie
• ou envie fréquente d'uriner
•La pollakiurie correspond au fait d'aller aux toilettes
plus de 7 fois par journée et/ou plus d'une fois par
nuit pour uriner en petite quantité. Ce phénomène
s'accompagne parfois de fuites ou brûlures urinaires
•C’est une miction anormalement fréquente
et peu abondante. Elle est souvent
accompagnée de douleurs et de brûlures
DYSURIE :
C’est une miction difficile mais complète.
Il y a une douleur en urinant.
Elle s’observe en cas de :
-Rétrécissement urétral.
---Urétrite.
-Cystite….
• ENURESIE OU INCONTINENCE URINAIRE :
C’est la perte de contrôle de la miction sans cause
organique.
• La miction se produit sans prévenir et sans que le
besoin ne soit ressenti.
• Elle est le plus souvent nocturne et d’origine
psychologique chez l’enfant.
RETENTION D’URINE :
C’est une impossibilité
d’évacuer une partie ou la
totalité des urines contenues
dans la vessie.
•POLYURIE :
• C’est l’augmentation du
volume de la diurèse
•(quantité d’urines émises par 24
heures). Elle s’observe en cas de
diabète
OLIGURIE :
C’est la diminution du volume de la diurèse.
❑ ANURIE :
C’est l’absence complète des urines dans
la vessie.
Elle est due, le plus souvent, à un arrêt de la
fonction rénale.
GLYCOSURIE OU GLUCOSURIE :
C’est la présence anormale du glucose dans
les urines, en rapport avec l’augmentation du
taux de la glycémie.
•PYURIE :
• C’est la présence du pus dans les urines qui témoigne
d’une infection des voies urinaires ou génito-urinaires.
•HEMATURIE :
• C’est la présence du sang dans les urines.
• Elle peut être d’origine rénale, urétérale, vésiculaire ou
urétrale.
• Elle est dite macroscopique quand les urines sont
franchement rouges ou brunâtres, et microscopique quand la
présence d’hématies ne peut être décelée qu’au microscope.
CYSTALGIE=CYSTODYNIE:
C’estunedouleurauniveaudelavessie.
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LEUCORRHEE = Pertes blanches :
C’est un écoulement anormal, non sanglant, d’une
sérosité blanche au niveau de la vulve, mais peuvent
prendre d’autres couleurs:
Blanchâtres caillebottées: abondantes, un prurit intense
avec a l’examen une rougeur vulvaire et vaginale, elles sont en
rapport avec une mycose, et se voient dans les états
d’immunodépression ( grossesse, diabète, anxiété)
Blanc jaunâtres: plus fluide, odorantes,
s’accompagnant de prurit et de brulures vulvaires,
elles sont dues au trichomonas vaginalis.
Franchement purulentes: Jaunâtres ou verdâtres, pas de
prurit, ni sensation de brulure, une infection est a
évoquer au niveau du Col
Transparente: Visqueuse, filante et sans odeur, ce
sont des secrétions génitales physiologiques qui
surviennent 2-3j avant l’ovulation
Ménopause
•Ménopause:
• - Disparition définitive des règles en rapport avec
l’arrét de la fonction cyclique des ovaires - Age de
survenue: 40-50
AMENORRHEE :
C’est l’absence du flux menstruel (règles)
Chez une femme en période d’activité génitale, habituellement bien
réglée, l’aménorrhée fait, avant tout , penser à la grossesse.
DYSMENORRHEE :
C’est une menstruation difficile. Ce sont des règles douloureuses.
METRORRAGIES =
C’est un saignement anormal en dehors des règles.
Elles sont d’origine utérine survenant entre les règles.
Ménorragie: règles trop abondantes ou trop prolongées, recherche
systématique d’un fibrome utérin.
.
VAGINISME :
C’est une contracture douloureuse des muscles constricteurs du
vagin.
C’est une contraction involontaire du vagin, avec réflexe de recul ou
de défense au moment de l’acte sexuel le rendant impossible.
PRURIT VULVAIRE :
C’est une sensation de démangeaison au niveau du vagin et de la
vulve avec besoin impérieux de gratter.
DYSPAREUNIE :
C’est une douleur ressentie par la femme lors d’un rapport sexuel, sans
qu’il se produise une contracture du vagin.
FRIGIDITE :
C’est une incapacité d’obtenir l’orgasme qui affecte surtout la
femme
• LES MODIFICATIONS DU CYCLE
• MENSTRUEL
• Il existe des variations individuelles qui ne sont pas pathologiques.
• La durée du cycle de certaines femmes est de 25 jours, pour d’autres
il est de 32 à 34 jour, sans que celui-ci puisse
considéré comme anormal. Par contre s’il se raccourcit ou s’allonge, il peut
constituer un état pathologique et des troubles de la durée et de l’abondance.
Ainsi les différents troubles du cycle peuvent être liés aux :
•Troubles de la durée.
•Troubles de l’abondance.
•Troubles du rythme
A/TROUBLES DE LA DUREE :
❑ HYPERMENORRHEE :
C’est un excès menstruel portant sur la durée
(règles trop longues), plus d’une semaine.
HYPOMENORRHEE :
C’est la diminution de la durée des
menstruations (règles trop courtes).
B/ TROUBLES DE L’ABONDANCE
❑ POLYMENORRHEE :
C’est un excès menstruel supérieur à 150g par jour.
OLIGOMENORRHEE :
C’est une insuffisance de l’écoulement menstruel, 20g par jour.
AMENORRHEE :
C’est l’absence ou arrêt des menstruations.
C/TROUBLES DU RYTHME :
❑ POLLAKIMENORRHEE :
. Les règles sont trop fréquentes, trop rapprochées et trop
nombreuses. Les cycles sont brefs.
6/SYMPTOMES DE L’APPAREIL LOCOMOTEUR
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IMPOTENCE FONCTIONNELLE :
C’est une impossibilité, pour un blessé ou un malade, d’accomplir un
mouvement ou une série de mouvements.
■ L’impotence peut être totale, équivalente à la perte d’un membre ou
au contraire elle peut être relative, seuls certains mouvements sont
impossibles ou limités.
■ L’impotence fonctionnelle peut être définitive ou temporaire.
Causes:
Lésions traumatiques : fractures, luxation, écrasement d’un membre.
Paralysie, hémiplégie.
ANKYLOSE :
C’est une limitation, plus ou moins grande, de la mobilité d’une articulation, due
à des lésions osseuses ou articulaire.
L’ankylose pathologique est la conséquence d’un traumatisme ou d’une
inflammation(arthrite) ;.
•ARTHRALGIE :
• C’est une douleur qui siège
au niveau des articulations ou
dans les articulations elles-
mêmes sans modification de
l’apparence extérieure de la
jointure
• Manifestations et symptômes
• L'arthralgie est une douleur qui peut apparaître de diverses manières
en fonction de la cause.
• L’articulation peut aussi apparaître gonflée et rougie.
• Les mouvements articulaires d’extension et de flexion sont de plus
limités, et cela entraîne une série de limitations qui peuvent
compromettre les activités quotidiennes, comme s’habiller, marcher
ou même écrire.
•traitement
Dans les cas d’arthralgie chronique, le médecin peut suggérer des
stratégies thérapeutiques telles que la kinésithérapie. En ce qui
concerne les médicaments, les anti-inflammatoires sont préconisés.
TUMEFACTION :
C’est l’augmentation ou gonflement d’une partie du corps sans préjuger de son siège exact
et de sa nature.
, Causes:
- Traumatiques: contusion, fracture fermée,
- Infectieuses: arthrite, ostéite.
- Conduite à tenir:
- - Rechercher l’étiologie de la tuméfaction par l’anamnèse,
- - Préciser son siège, son aspect et sa consistance,
- - Noter les symptômes associés,
- - Prendre le pouls et la température,
- - Préparer le nécessaire pour la visite médicale,
- - Administrer la thérapeutique prescrite.
LES DEFORMATIONS
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CYPHOSE :
C’est une déviation de
la colonne vertébrale
caractérisée par une
convexité postérieure.
Causes:
- Mal de Pott.(infection d’un disque
intervertébral)
Rachitisme.(insuffisance de calcification des
os et cartilages
Poliomyélite.(maladie virale touc he les
enfants moins 5ans)
Conduite à tenir:
- Rééducation au cours de la croissance.
•SCOLIOSE :
• C’est une déviation latérale de la colonne vertébrale.
•Causes:- Rachitisme.
• - Mauvaises positions (écoliers).
• - Poliomyélite.
• - Mal de Pott.
• - Sans causes décelables (scoliose essentielle ou idiopathique).
•Conduite à tenir:
• - Prodiguer les soins prescrits,
• - Un traitement général et hygiénique est indispensable (vie au grand air) ,
raréfaction des heures de classe, nourriture saine et abondante),
• - Gymnastique respiratoire,
• - Pose de corset orthopédique.
• LA MYALGIE
• Définition:
• C’est une douleur musculaire.
• Causes:
• Les myalgies peuvent être générales :
• D’origine traumatique exemple : courbatures après un effort,
• Peuvent relever d’une maladie générale aiguë: grippe, ou chronique:
poliomyélite, …
• Localisée, (lumbago, torticolis).
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7/SYMPTOMES DU SYSTEME
NERVEUX :
A / LES TROUBLES DE LA MOTRICITE :
❑ PARALYSIE :
C’est la diminution ou abolition(absence) des mouvements. C’est une perte
passagère ou définitive de la fonction motrice d’un muscle, d’un groupe de
muscles ou d’une partie du corps.
Elle est due à une lésion nerveuse centrale ou périphérique.
On distingue :
•Hémiplégie = paralysie de la moitié du corps (gauche ou droite).
•Paraplégie = paralysie des membres inférieurs.
•Monoplégie = paralysie d’un membre.
Quadriplégie = paralysie des membres supérieurs et inférieurs.
•PARESIE:
• C’est une paralysie légère ou incomplète, se traduisant par une diminution de la force
musculaire
• La parésie est une perte d'une partie de la motricité d'un ou de plusieurs muscles du corps, temporaire ou
permanente.
• On constate souvent une simple perte de la force musculaire.
• Au contraire de la paralysie (qui est une perte totale de la motricité), la parésie va juste engendrer une limitation
de la motricité, ou bien la personne aura du mal à effectuer des mouvements simple.
• Mais elle doit toujours être considérée comme un signe d'alerte pour le médecin.
•FLACCIDITE:
• C’est une hypo tonicité musculaire .
• Elle s’observe en cas de la poliomyélite
CONTRACTURE :
C’est un trouble du tonus musculaire.
La contracture, comme son nom l’indique, traduit l’état d’un muscle qui
reste contracté.
Il existe deux types de contracture :
- Contracture primitive : un muscle anormalement contracté en période
de repos.
- Contracture secondaire : associée à un autre problème musculaire (,
claquage, déchirure, rupture) ou à une irritation de l’articulation
avoisinante.
La contracture est la conséquence d'une activité anormale ou exagérée
du muscle. Il n'y a pas de lésion..
Une contracture est souvent le résultat d'une crampe persistante.
TREMBLEMENT :
C’est une agitation rendant difficile ou impossible les mouvements
volontaires.
IL s’observe en cas d’alcoolisme, goitre exophtalmique, …
ls peuvent être dus par exemple à un manque passager de sucre dans le
sang (hypoglycémie), à la fatigue, aux émotions (angoisse, peur,
colère...), à un traitement médicamenteux ou à la fièvre.
CONVULSIONS :
.l a convulsion est la contraction (spasme) violente et involontaire
d'un ou plusieurs muscles, d'un ou plusieurs membres, voire de
tout le corps.
.
CAUSES
• Un accident vasculaire cérébral (AVC) ou un traumatisme cérébral
• ; la présence d’une tumeur cérébrale ou d’une hémorragie cérébrale
• ; une infection comme la méningite (c’est à dire une inflammation
des méninges, les enveloppes entourant le cerveau et la moelle
épinière)
• ; une hypoglycémie (manque de sucre) sévère
• ; une hypokaliémie sévère (c’est à dire un manque de potassium)
• ; un manque d’oxygène au niveau cérébral
• ; une intoxication alcoolique ou médicamenteuse.
Traitement et prévention
• En cas de convulsion, il faut laisser se passer la crise... Ne pas toucher la victime
pendant qu’elle convulse (et ne pas tenter d’arrêter les convulsions en
maintenant par exemple les bras ou les jambes) et écarter tout ce qui pourrait
la blesser (comme les meubles). Il est aussi conseiller de :
• libérer ses voix aériennes ;
• ne rien mettre dans la bouche de celui ou celle qui convulse, encore moins vos
doigts… la rigidité de la mâchoire pendant cet épisode pourrait infliger une
morsure sévère.
• Après une convulsion, il faut placer la personne en position latérale de sécurité.
• Et ensuite, il est nécessaire de consulter un médecin, pour qu’il puisse analyser
la situation, poser un diagnostic précis et ainsi proposer un traitement adéquat.
•AREFLEXIE :
• C’est l’absence de réflexe .
B / LES TROUBLES DE LA SENSIBILITE
❑ PARESTHESIE :
C’est une sensation anormale de picotements, de fourmillements ou
d’impression de peau cartonnée.
En général elle est liée à des lésions des nerfs périphériques ou de la
moelle épinière.
ANESTHESIE :
C’est une perte ou absence de la sensibilité à la douleur,
à la chaleur, au toucher …
HYPOESTHESIE :
C’est une diminution de la
sensibilité.
HYPERESTHESIE :
C’est une augmentation ou exagération de la sensibilité.
NEVRALGIE :
C’est une douleur perçue par le malade, sur le trajet d’un nerf sensitif
ou dans le territoire qu’il innerve, soit spontanément soit au cours d’un
mouvement.
VERTIGE = ETOURDISSEMENT :
C’est une sensation d’un manque d’équilibre.
C’est une impression subjective de déplacement, de rotation du corps
ou du monde environnant , accompagnée de troubles de l’équilibre.
CONFUSION MENTALE :
C’est un trouble psychique caractérisé par l’incohérence et la lenteur de
la compréhension, une obnubilation de la conscience, des troubles de la
perception et de la mémoire et une désorientation dans le temps et dans
l’espace.
Souvent elle est liée à une infection ou à une intoxication.
Elle peut, aussi, survenir au cours d’une psychose et s’accompagne
très fréquemment d’anxiété et d’hallucinations visuelles.
8/SYMPTOMES DE L’ŒIL
:
STRABISME :.
C’est une impossibilité de fixer un point avec les deux yeux.
CAUSES
Elles sont nombreuses :
•Une malformation congénitale, notamment des muscles responsables de l'alignement des yeux.
•Un défaut neurologique empêchant les yeux de s'aligner.
•Un accident.
•Une hypermétropie non corrigée chez l'enfant.
•Une anomalie rétinienne congénitale provoquant une mauvaise vision.
•Un rétinoblastome (tumeur cancéreuse de la rétine touchant essentiellement les nourrissons et les enfants
de moins de 3 ans).
ASTIGMATISME :
• C’est un trouble de la vue dû à un défaut de courbure de la
cornée ou du cristallin qui consiste en la perception d’images
déformées.
• Un faible astigmatisme ne nécessite pas de correction. Celle-ci n’est
envisagée que lorsque le patient ressent une gêne.
• La correction repose sur le port de lunettes avec des verres adaptés
ou de lentilles de contact.
• Une opération chirurgicale peut aussi être envisagée. Elle est
réalisée au laser et a pour but de modifier la courbure de la cornée afin
de la rendre plus ronde.
MYOPIE :
C’est une anomalie de la réfraction oculaire, qui se traduit par une
mauvaise vue à distance.
Anomalie de la réfraction dans laquelle l'image se forme en avant de la rétine
Le myope ne voit nettement que les objets rapprochés.
Le remède de cette anomalie est le port de verres concaves(-).
HYPERMETROPIE :
C’est une mauvaise vue des objets très proches
Anomalie de la vision dans laquelle l'image se forme en arrière du la de la
rétine
La correction de ce défaut se fait par des verres convexes(+).
DIPLOPIE :
C’est un trouble de la vision caractérisé par la perception de deux
images d’un seul objet.
C’est le principal symptôme initial d’une paralysie des nerfs
oculomoteurs.
.
❑ AMAUROSE = CECITE :
C’est la perte totale de la vue
CAUSES:
Un diabète « mal contrôlé » augmente donc les risques de cécité.
le glaucome est une altération du nerf optique
baisse progressive de la vue, sensation de brouillard devant les yeux
NYSTAGMUS :
C’est un tremblement du globe oculaire
PTOSIS :
C’est la chute de la paupière.
• le ptosis correspond à un affaissement de la paupière supérieure. Unilatéral ou bilatéral
selon qu'il affecte un œil ou les deux, il résulte d'un déficit du muscle « releveur » de la
paupière supérieure.
• Les enfants et les adultes peuvent souffrir du ptosis. Heureusement, cette affection peut
être traitée pour améliorer la vision ainsi que l'apparence.
• Les causes possibles du ptosis
• Plusieurs phénomènes peuvent être à l'origine du ptosis :
• le vieillissement, dans ce cas le muscle de la paupière s'amincit et peut s'affaisser avec l'âge ;
• une atteinte neuromusculaire, le ptosis peut être alors le premier signe d'une maladie
musculaire ;
• un traumatisme,
• une prédisposition congénitale.
• Le traitement du ptosis
• Le traitement principal repose sur une intervention chirurgicale simple. Elle consiste à «
raccrocher » la paupière supérieure au muscle.
9/SYMPTOMES DE L’OREILLE,DU
NEZ ET DE LA GORGE (O.R.L.:
OTORHINO-LARYNGOLOGIE)
❑ OTORRAGIE :
C’est un écoulement de sang par le conduit auditif externe
CAUSES:
-D’origine traumatique : blessures du conduit auditif externe, du tympan, par corps étranger, traumatismes
auriculaires, fractures du crâne.
-- Polypes.
- Tumeurs
•
OTALGIE :
• C’est une douleur localisée à l’oreille
CAUSES:
• - Certaines affections de l’oreille en particulier otites
aiguës.
•glosso-pharyngien ou avec des affections
•dentaires, temporaux -maxillaires, linguales,
•pharyngées, amygdalienne,
OTORRHEE :
C’est un écoulement de liquide séreux, de mucus ou de pus par le
conduit auditif externe.
Il peut provenir de l’oreille externe ou des cavités de l’oreille moyenne.
❑ BOURDONNEMENT D’OREILLE :
C’est un bruit d’intensité variable, perçu de façon continue ou
intermittente et qui n’est pas dû à des sons venant de l’extérieur mais à
des causes internes (Exemple : Hypertension artérielle) .
•Causes
• Elles sont nombreuses : toutes les maladies de l’appareil auditif, depuis le
conduit auditif externe jusqu’aux centres nerveux sont susceptibles d’être
accompagnées de bourdonnements.
• les causes les plus fréquentes sont :
• Maladies de l’oreille externe: bouchon de cérumen, eczéma,, furoncle, du
conduit.
• Maladies de l’oreille moyenne : otites aiguës et chroniques, tumeur de
l’oreille moyenne…
• Maladies de l’oreille interne :lésions traumatiques, traumatismes
acoustiques professionnels ou accidentels, traumatismes crâniens avec ou
sans fracture du rachis,
• lésions toxiques :alcool , oxyde de carbone ,….
• les causes
• de l'hyperacousie ne sont pas clairement identifiées à ce jour.
• Ce trouble peut être provoqué par des lésions des nerfs auditifs suite à une
exposition prolongée à un niveau sonore très élevé ou survenir à l'occasion
d'une pathologie ;
• Un traumatisme crânien peut aussi engendrer une hypersensibilité au bruit ;
• Enfin, d'autres éléments pourraient déclencher l'hyperacousie : choc
émotionnel et stress post-traumatique, troubles de l' anxiété,, problème
cervicaux, crâniens ou dentaires, voire certaines intolérances alimentaires
(aucune étude scientifique ne le confirme).
HYPERACOUSIE :
.
C’est une audition douloureuse de certains sons.
❑ HYPOACOUSIE :
C’est la diminution de l’acuité auditive . Synonyme :
Surdité partielle.
❑ SURDITE :
C’est l’abolition partielle ou complète du sens de l’ouie.
les surdités de transmission liées à l’atteinte des structures de l’oreille externe (pavillon,
conduit auditif externe) ou de l’oreille moyenne (système tympano-ossiculaire de la
caisse du tympan, trompe d’Eustache) ;
les surdités de perception ou neurosensorielles liées à l’atteinte :
de l’oreille interne ou cochlée,
du nerf auditif (VIII), des voies nerveuses auditives ou des structures centrales de l’audition ;
la surdité mixte associant surdité de transmission et de perception.
ANOSMIE :C’est la perte de l’odorat.
Causes:
.
• une obstruction des fosses nasales, qui empêche la perception des odeurs ;
• une altération du nerf olfactif, qui perturbe la transmission des informations
olfactives.
• Une obstruction des fosses nasales peut survenir dans différents cas tels que :
• une rhinite, une inflammation de la muqueuse des fosses nasales qui peut avoir
plusieurs origines, notamment une origine allergique (rhinite allergique) ;
• une sinusite, une inflammation des muqueuses tapissant les sinus, dont la forme
chronique est plus souvent à l’origine d’une anosmie ;
• une déviation de la cloison nasale.
Le nerf olfactif peut être altéré par:
• le tabagisme ;
• des intoxications ;
• certains traitements médicamenteux ;
• certaines infections, notamment celles causées par le virus de l’influenza (
grippes) ou celles causées par le virus herpès simplex ;
• des hépatites virales, des inflammations du foie causées par un virus ;
• des traumatismes crâniens ;
• des méningiomes, des tumeurs, souvent bénignes, qui se développent au
niveau des méninges, membranes recouvrant le cerveau et la moelle épinière ;
• des maladies neurologiques.
consequences
• une sensation de mal-être, qui peut, dans les cas les plus graves,
conduire à un repli sur soi et à un syndrome dépressif
• ; des troubles alimentaires, qui peuvent être associés à une agueusie,
une perte du goût
• ; un problème de sécurité, qui est dû à l’incapacité à détecter des
signaux d’alerte comme une odeur de fumée
• ; une mauvaise hygiène de vie, qui est liée à l’incapacité à détecter
les mauvaises odeurs.
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• un traitement médicamenteux, notamment en cas d’inflammations
des voies respiratoires ;
• une opération chirurgicale, notamment lorsqu’une tumeur est
détectée ;
• un suivi par un psychothérapeute, lorsque l’anosmie entraîne des
complications d’ordre psychologique.
❑ HYPEROSMIE :
C’est l’augmentation de l’odorat.
Elle s’observe en cas d’affection mentale.
Causes
Les causes de l'hyperosmie sont généralement considérées comme
génétiques, hormonales, environnementales ou résulter d'un
syndrome de sevrage aux antidépresseurs ou des anxiolytiques
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10/SYMPTOMES DE L’APPAREIL
TEGUMENTAIRE (PEAU) :
ERYTHEME :
C’est une rougeur, de la peau, circonscrite ou diffuse qui
disparaît à la pression.
Causes :
- Dilatation des vaisseaux sanguins cutanés.
- Allergie à un médicament.
- Maladies infectieuses : rougeole, rubéole, scarlatine, syphilis.
•Coup de soleil (cause physique).
•Dermite artificielle (cause chimique).
ERYTHEME FESSIER
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MACULE :
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C’est une tâche rouge de dimension variable qui ne fait pas saillie à la surface de la peau et
qui s’efface momentanément à la pression du doigt.
Les macules peuvent être grandes ou petites, uniques ou multiples.
PAPULE :
C’est une petite élevure de la peau, sans contenu (lésion sèche), de grosseur d’une lentille, qui
disparaît au bout de certain temps sans laisser de trace. Exemple : boutons de l’urticaire.
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VESICULE = CLOQUE CUTANEE :
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virales(herpes).
C’est une petite élevure de la peau, de petite taille, remplie d’un liquide clair, incolore ou jaunâtre.
Les vésicules sont caractéristiques de l’eczéma et des affections
PUSTULE :
C’est une vésicule contenant un liquide purulent.
Les pustules sont souvent entourées d’une zone inflammatoire
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BULLE :
C’est une vésicule de grande dimension.
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PHLYCTENE :
Il correspond à une vésicule ou à une bulle.
On lui donne le nom de cloque ou ampoule, en cas de brûlures.
SQUAMES :
Ce sont des lamelles épidermiques qui se détachent de la surface de la peau.
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ULCERE :
C’est une perte de substance avec peu de
tendance à la cicatrisation.

Présentation sémiologie ip1.........pptx

  • 2.
    INTRODUCTION: Si la santépeut se définir comme un état d ‘équilibre harmonieux entre les différentes fonctions de l’organisme, on peut concevoir la maladie comme une rupture de cet état d’équilibre. L’esprit d’observation est une qualité indispensable à toute personne consacrée aux soins des malades. L’observation du malade, par l’infirmier, trouve son utilité dans la découverte des besoins de la personne soignée. L’infirmier doit s’exercer à reconnaître les signes de santé physique et mentale et les symptômes propres à chaque maladie. Il doit remplir au mieux son rôle d’intermédiaire entre le médecin et le malade. Il doit préciser les différents symptômes et signes et les communiquer au médecin pour poser plus facilement le diagnostic de la maladie et prescrire un traitement approprié et Surveiller l’évolution de la maladie .
  • 3.
    I - DEFINITIONS •Sémiologieou Symptomatologie : C’est une partie de la médecine qui étudie les signes et symptômes traduisant une maladie.
  • 4.
    II/ Points essentielsde l’observation du malade: C’est un phénomène particulier provoqué dans l’organisme par une maladie. Symptôme:
  • 5.
    a/ Les symptômessubjectifs : Ce sont des signes ressentis par le malade lui-même et qu’il peut décrire, mais ne sont pas perceptibles extérieurement exp: (Douleur, point de coté). b/ Les symptômes objectifs : Ce sont des symptômes perçus par le médecin ou l’infirmier, soit par l’observation, soit par les examens cliniques et para cliniques.
  • 6.
     syndrome : •c’est l’ensemble des signes ou symptômes qui caractérisent une maladie ou une affection. • Exemple : Céphalées, raideur de la nuque et vomissements en jet, ces trois signes constituent le syndrome méningé. Le DIAGNOSTIC • C’est un acte par lequel le médecin groupe les symptômes d’une maladie pour l’identifier. • LE PRONOSTIC : Jugement que porte un médecin (après le diagnostic) sur la durée et l'issue d'une maladie et les différentes étapes possibles de la maladie .
  • 7.
    Signes : •Ce sontles phénomènes caractéristiques d’une maladie et qui permettent au médecin de poser le diagnostic.. • On distingue : • les signes fonctionnels : Ils sont en rapport avec le fonctionnement d’un organe et correspondent aux symptômes. subjectifs car ils sont perçus par le malade (douleur,, anxiété,, maux de tête, etc.). Ces signes peuvent être interprétés et exprimés différemment selon le malade. • Les signes fonctionnels ne sont relevés que par l’interrogatoire.
  • 8.
    •Les signes physiques: • Ce sont tous les signes que le médecin recueilli ou perçoit lorsqu’il examine le malade. • Ils correspondent aux s objectifs exp (gros fois, larynx rouge). • le médecin recueille ses signes on examinant le malade, les principaux procédés employés au cours de l’examen clinique sont: • L’inspection • l’auscultation • La palpation • la percussion
  • 9.
    L’inspection : Elle consisteà examiner directement le malade à le regarder et à noter les attitudes et les signes pathologiques exp : (couleur de la peau, éruption).
  • 10.
    l’auscultation : Elle consisteà écouter les bruits qui se passent à l’intérieur de l’organisme soit en appliquant l’oreille, soit à l’aide d’un stéthoscope exp : auscultation des bruits du cœur ; recherche des râles bronchiques .
  • 11.
    La palpation : Sefait avec les doigts ou la main est consiste à étudier la sensibilité des différents organes, à rechercher l’existence des modifications d’organes normaux et de dépister toute anomalie organique exp : (douleur d’appendicite,recherche d’adénopathie…)
  • 12.
    la percussion : Consisteà provoquer certains sons on frappant des parties sous jacentes exp : recherche d’une matité de thorax au cours d’une pleurésie…
  • 13.
    • Les signesgénéraux : • Ce sont des signes en rapport avec l’état général du malade et non pas reliés au fonctionnement d’un appareil déterminé. Ils traduisent l’altération, l’évolution ou l’amélioration de la maladie : température, pouls, TA. •Les signes fonctionnels, physiques, signes généraux sont appelés signes cliniques car ils sont perçus par le malade ou le médecin ou l’infirmier. •A coté de ses signes cliniques , il y a des signes para cliniques et ce sont tout les signes fournis par les examens complémentaires tel que radiologiques ou les examens de laboratoire.
  • 14.
    Prefixes,suffixes préfixes, suffixes TraductionExemple a- Absence de anurie Oligo peu oligurie poly plusieurs polyphagie Dys - difficulté dysurie Anti- contre antipyrétique Brady lent bradycardie Tachy Vitesse , accélération tachycardie ite inflammation bronchite
  • 15.
    Préfixes, suffixes TraductionExemple Émèse Émission par la bouche Hématémèse Hémato sang Hématome ,hématurie hépat foie hépatite Néphro Rein Néphrectomie odent dent odontologie splén rate splénomégalie cardie coeur tachycardie ectomie ablation néphrectomie pnée respiration dyspnée hémi demi hémiplégie
  • 16.
    Préfixes, suffixes traductionexemple Tétra( 4) quatre tétraplégie arthr articulation arthrose extra Hors de extracellulaire hydr eau hydratation hyper augmentation hypertension hypo diminution hypotension micro petit Microcéphalie : petite tête leuco blanc leucorrhée
  • 17.
    préfixes, suffixes TraductionExemple lyse destruction Hémolyse thérapie Traitement ,soins Corticothérapie, hormonothérapie stase arrêt Hémostase pathie Exprime la maladie Hémopathie , néphropathie intra Dans , a l’intérieur Intraveineuse , intramusculaire pollaki Fréquent , souvent pollakiurie post après postnatal Mono-uni un Unilatéral : un seul coté
  • 18.
  • 19.
    1- SYMPTOMES DEL’APPAREIL DIGESTIF : APHTE : Ce sont des petites ulcérations arrondies, de la taille d’une lentille, de couleur beurre frais, cerclées d’un bord rouge vif. La zone muqueuse qui les entoure est également rouge et traduit une inflammation.
  • 20.
    Causes : onne connaît pas la cause exacte mais peu observé lors de : •BEHCET: aphtose buccale, inflammation de l’œil et thrombophlébite… •MUGUET : elle est due à des champignons, elle touche les muqueuses surtout des enfants. •AVITAMINOSE : manque ou absence de vitamine « C ». •TERRAIN: tous les immunodéprimés ex : diabétique ; cardiaque…
  • 21.
    Rôle infirmier : 1.soinde bouche, supprimer les produits héritant (dentifrice) 2.régime alimentaire riche en vitamine « C » 3.faire des toilettes avec des antiseptiques au niveau de la vulve 4.Lavage de la bouche au bicarbonate de soude 5.Attouchement au bleu de méthylène. 6.Elles évoluent en quatre à huit jours vers la guérison.
  • 22.
    LA SIALORRHEE •Définition : •La sialorrhée est encore appelée ptyalisme est une sécrétion salivaire exagérée pouvant atteindre 4 ou 5 litres non compris la salive déglutie. • Causes: • Dans certaines lésions nerveuses : paralysie laryngée, paralysie faciale. • Dans la stomatite( inflammation de la muqueuse buccale • Pendant la GRsse ,surtout pendant les trois 1er mois.
  • 23.
    Rôle infirmier : •Surveiller les signes de la déshydratation • Pratiquer une bonne hygiène buccale . • Surveiller l’irritation de la peau.
  • 24.
    www. is p i t s. n et www. is p i t s. n et GINGIVORRAGIE : c’est unehémorragie au niveau de la gencive Causes: gingivites Gingivo -stomatites. Rôle infirmier : Lavage de la bouche avec une solution aqueuse à base d’un anti - hémorragique, ou anesthésique local. S’il y a récidives ou aggravation envoyer en consultation destomatologie.
  • 25.
    PYROSIS • C’est unesensation de brûlure qui part de l’épigastre, se transmettant le long de l’œsophage vers le pharynx et qui s’accompagne de renvois acides. • Causes: • Maladies de l’appareil digestif. • Maladies de la nutrition (digestion difficile). • Rôle infirmier : • Traiter la cause. • Régime lacté. • Suppression des aliments nuisibles. •
  • 26.
    LA REGURGITATION • Définition: • C’est un reflux de liquide ou d’aliments provenant de l’œsophage ou de l’estomac, se produisant sans effort, sans nausées à distinguer des vomissements. • Phénomène très fréquent chez les jeunes enfants. • Causes: • * Affections de l’estomac * Rétrécissement de l’œsophage • Rôle infirmier: • Savoir différencier régurgitation et vomissements. • Envoyer le patient dans un service spécialisé et Appliquer • le traitement. • Chez les nourrissons surveiller le poids et l’état général.
  • 27.
    POLYPHAGIE •Définition: •C’est un besoinexcessif de manger en grande quantité, avec une absence de sentiment de satiété. • CAUSES: • Diabète • Habitude de suralimentation. • Rôle infirmier : •Procéder à l’analyse d’urine à la recherche d’un éventuel diabète. •Surveiller la courbe pondérale.
  • 28.
    POLYDIPSIE • Définition: • C’estune soif excessive et intense, incitant le sujet à boire très souvent dans la journée ET ayant pour conséquence l’émission abondante d’urine. • On l’appel potomanie lorsqu’elle n’est qu’une habitude de boire beaucoup. • CAUSES Diabète. • Rôle infirmier : • Interroger le malade sur les débuts du trouble. • Faire les analyses des urines.
  • 29.
    L’ANOREXIE • Définition: • C’estla diminution ou la perte de l’appétit. • CAUSES: • La gastrite éthylique. • Les cancers digestifs. • Toutes les maladies infectieuses. • Rôle infirmier : • Procéder à l’interrogatoire. • Orienter à la consultation spécialisée. • Traiter la cause.
  • 30.
    LA DYSPHAGIE •Définition: • C’estune difficulté à avaler les aliments et parfois même les liquides. • CAUSES: • lésions du pharynx et du larynx: • rechercher abcès péri amygdalien, angine, muguet • Lésions intrinsèques ou extrinsèques de l’œsophage dans ce cas le malade a la sensation d’un arrêt, compression de l’œsophage.
  • 31.
    •Rôle infirmier : •Envoyer le malade à la consultation. •Préparer le malade si des examens spécialisés sont été demandés : Fibroscopie, •Administrer le traitement prescrit.
  • 32.
    LA CONSTIPATION • Définition: •C’est l’élimination des selles dures dues à un séjour trop long dans l’intestin. • Il existe un ralentissement du transit intestinal qui est normalement de 36 h. • Remarque : • La fréquence de l’émission des selles est un facteur peu important car : • CAUSES FONCTIONNELLES : • Facteurs sociaux : alimentation mal équilibrée, pauvre en eau, sédentarité. • Facteurs liés au terrain: équilibre hormonal, surtout chez la femme, vitaminiques, psychiques. •
  • 33.
    • Rôle infirmier •L’alimentation doit être copieuse et les boissons abondantes. • Hygiène de vie : • Conseiller l’habitude d’aller à heure fixe à la selle tous les jours. • Eviter la sédentarité, faire de la marche au grand air au moins une demie heure par jour, si possible un autre sport. • boire de l’eau froide le matin à jeun, et un laxatif doux (huile de paraffine). • De nombreux médicaments peuvent être utilisés, mais il faut avant tout rechercher une cause éventuelle avant de donner des traitements symptomatiques. •
  • 34.
    ERUCTATION: C’est le renvoi,gazeux venant de l’estomac, par la bouche. C’est l’émission bruyante, par la bouche, de gaz venant de l’estomac. NAUSEES :C’est l’envie de vomir suivie ou non de vomissements. Elles s’accompagnent d’une contraction involontaire des muscles du pharynx, de l’œsophage et de l’estomac.
  • 35.
    HEMATEMESE Extériorisation de sangrouge ou noir par la bouche lors d’effort de vomissement. Causes : Gastrite, Ulcère gastrique chronique, Tumeurs,Cirrhose du foie
  • 36.
    VOMISSEMENTS : C’est lerejet brusque, par la bouche, du contenu de l’estomac. Il est provoqué par la contraction brutale du diaphragme, des muscles de la paroi abdominale et de l’estomac.
  • 37.
    Aspect des vomissements: • Suivant l’aspect du liquide rejeté on distingue les vomissements: • • Alimentaires: précoces les aliments ont subit peu de modifications, tardifs ou ils sont plus au moins digérés. • • Bilieux: colorés en jaune ou en vert par la bile, amères. • • Aqueux: composé d’un liquide acide provoquant une sensation de brûlure oesophagienne . •
  • 38.
    •Fécaloide:contenants des matièresfécales dans les occlusions intestinales. • •Sanglant: voir l’hématémèse . •
  • 39.
    DIARRHEE Emission quotidienne tropfréquente de selles molles ou liquides et en quantité trop abondante. Une diarrhée peut s’accompagner souvent d’une atteinte de l’état général : • Malaise, asthénie • Déshydratation, en cas de diarrhée grave qui amène à des troubles hydro électrolytiques.
  • 40.
    - Causes -Émotion. -Régime alimentairedéséquilibré. -Certains médicaments. -Inflammation aigue ou chronique des intestins. • Formation des tumeurs intestinales
  • 41.
    •RECTORRAGIE •C’est l’évacuation, parl’anus, du sang rouge provenant du rectum. •Elle s’observe en cas des hémorroïdes, du cancer du rectum. •
  • 42.
    •MELAENA : • C’estl’élimination des selles noires (goudrons). • C’est la présence, dans les selles du sang digéré. • Elle indique une hémorragie gastro- intestinale située plus haut que le colon.
  • 43.
    PRURIT ANAL : C’estune démangeaison au niveau de l’anus. Il entraîne un état d’irritabilité, des troubles de sommeil et des lésions de grattage parfois associées à des éruptions allergiques de la région péri anale. GASTRALGIE : C’est une douleur à l’estomac généralement très vive, localisée à l’épigastre. Elle s’accompagne des troubles digestifs. Causes : Ulcère, Tumeur, Gastrite, Intoxication, Indigestion .
  • 44.
    HEPATOMEGALIE : C’est l’augmentationdu volume du foie. Causes : Cirrhose, Tumeur, Kyste, Abcès. SPLENOMEGALIE : C’est l’augmentation du volume de la rate. Causes : Infection,, Leucémie…
  • 45.
    Les herpes labiales •Définition : Il se manifeste par des vésicules transparentes, groupées sur une base érythémateuse. Localisé surtout au niveau du visage et en général au point de contact entre la muqueuse et la peau. Cette lésion est douloureuse et formes souvent des craquelures (Fissures),puis une croûte se forme et la lésion guérit en 10 jours. • Causes: L’herpes est du à un virus, survient à l’occasion de soins dentaires ou extraction, ou au cours d’une maladie générale, mais très souvent l’herpes accompagne le rhume de cerveau.
  • 46.
    LE HOQUET • Définition: •C’est une brusque contraction inspiratoire du diaphragme, se produisant en même temps qu’une fermeture de la glotte d’où spasme abdominal avec appel et chasse brusque d’air produisant une vibration des cordes vocales qui constituent le bruit du hoquet.
  • 47.
    Ballonnement – MétéorismeAbdominal Le météorisme abdominal est un gonflement de l'abdomen, apparent ou ressenti par la personne, dû à la présence en excès de gaz dans les intestins, ou à l'incapacité de les évacuer. Ce terme employé par les médecins est synonyme de "ballonnements".
  • 48.
    DESHYDRATATION : C’est unétat qui résulte de la diminution excessive de l’eau dans les tissus organiques (surtout dans le sang). Causes : Insuffisance de boissons, hypersudation, Vomissements incoercibles, Diarrhée… CACHEXIE : C’est un état pathologique caractérisé par une maigreur extrême et une atteinte grave de l’état général. Elle peut être due à la maladie ou à la sous alimentation.
  • 49.
  • 50.
    LA dyspepsie • dyspepsie,ou troubles digestifs fonctionnels, se manifeste par un ensemble de symptômes causés par une digestion difficile et douloureuse. •Elle apparaît pendant ou après les repas.
  • 51.
    Symptômes : • . Lesdifficultés de digestion se traduisent par une douleur située le plus souvent au niveau de la partie supérieure de l'abdomen. • Elle peut être accompagnée de nausées, • vomissements ou d'éructations. • La dyspepsie est souvent associée à des brûlures d'estomac •Causes. • mauvaise alimentation se traduisant par un excès d'alcool ou de gras • la consommation importante de boissons gazeuses • un repas trop copieux • le stress et l'anxiété • intoxication alimentaire ou de nombreux médicaments.
  • 52.
    ASCITE : C’est unépanchement liquidien intra péritonéal. Causes : Insuffisance rénale, Insuffisance cardiaque, Cirrhose du foie… .
  • 53.
    OEDEME :ACCUMULATION ANORMALEDE LIQUIDE ENTRE LES TISSUS IL CONCERNE ESSENTIELLEMENT LA PEAU OU LES MUQUEUSES OU IL PRODUIT UN GONFLEMENT
  • 54.
    COLIQUE HEPATIQUE : C’estun syndrome douloureux abdominal lié à un obstacle sur les voies biliaires. Son siège est l’hypochondre droit.
  • 55.
  • 56.
    La tachycardie est uneaccélération du rythme cardiaque. Un cœur adulte en bonne santé bat entre 60 et 100 fois par minute quand la personne est au repos • Lorsque le rythme cardiaque est trop rapide, le cœur ne peut pas pomper efficacement4 le sang vers le reste du corps, ce qui prive certains organes et certains tissus de l’oxygène dont ils ont besoin. Cela peut alors entraîner des symptômes de tachycardie, qui sont : Des vertiges Un essoufflement Un pouls rapide Des palpitations cardiaques, c'est à dire un rythme cardiaque rapide, désagréable et irrégulier. Des douleurs à la poitrine Des évanouissements (syncopes)
  • 57.
    Les causes dela tachycardie • Des dommages aux tissus cardiaques causés par certaines maladies • • Des maladies ou des anomalies congénitales du cœur • L’hypertension • • Le tabagisme • • La consommation excessive d’alcool • • L consommation excessive de boissons contenant de la caféine • • Des effets secondaires de médicaments • • La consommation excessive de drogues scomme la cocaïne • • Une hyperactivité de la thyroïde (hyperthyroïdie)
  • 58.
    bradycardie . • La bradycardiese caractérise par un ralentissement du rythme cardiaque, qui devient trop bas par rapport à la normale. . • • Les symptômes associés : • De manière générale, la bradycardie est une pathologie qui est très bien supportée par les patients et ne se manifeste par aucun symptôme. • Néanmoins, elle peut être identifiée devant • une fatigue, • une sédentarité excessive • ou des MALAISES
  • 59.
    CARDIOVASCULAIRE : PALPITATION : C’estla perception, par le malade, de ses propres battements cardiaques, ressentis comme un phénomène gênant et parfois douloureux. certains cas elle est l’expression d’un trouble du rythme cardiaque. Les palpitations correspondent à la perception anormale des battements cardiaques, qui paraissent plus rapides et/ou plus forts qu'habituellement.
  • 60.
    Perte de connaissance •Perte de connaissance brève, en général avec chute, liée à une diminution transitoire du débit sanguin cérébral, la syncope est un phénomène fréquent mais souvent difficile à caractériser. • Elle doit être distinguée des malaises sans perte de conscience vraie (lipothymies).
  • 61.
    LIPOTHYMIE • C’est lasensation de perte de conscience, accompagnée d’une sensation d’angoisse de pâleur, de •sueur, de bourdonnement d’oreilles et de brouillard devant les yeux. • Elle aboutit exceptionnellement à la perte de connaissance vraie. elle survient souvent à l’occasion d’une émotion
  • 62.
    . ❑ ARYTHMIE : C’estune irrégularité du rythme cardiaque. ❑ TACHYARYTHMIE : C’est une accélération et irrégularité du rythme cardiaque. ❑ BRADYARYTHMIE : C’est un ralentissement et irrégularité du rythme cardiaque.
  • 63.
    . ❑ POULS BONDISSANT: C’est une perception d’un soulèvement brusque et intense. POULS FILIFORME = Pouls filant : C’est une pulsation donnant la sensation d’un fil. Il se rencontre en cas d’hémorragie (état de choc). HYPERTENSION ARTERIELLE : C’est l’élévation de la pression sous laquelle circule le sang dans les vaisseaux
  • 64.
    HYPOTENSION ARTERIELLE : C’estla diminution de la pression artérielle. Elle s’observe: * chez les sujets normaux, fatigués ou surmenés * chez les grands malades cachectiques, atteints de dénutrition. * en cas de collapsus secondaire à une hémorragie profuse.
  • 65.
    HEMATOME : C’est unecollection sanguine bien limitée et qui peut être profonde ou superficielle . Elle réalise une tuméfaction plus ou moins importante qui, en dehors de toute thérapeutique, persiste pendant 12 15à jours. Les hématomes importants doivent être drainés chirurgicalement. www.i s p i t s. n et
  • 66.
    ❑ PURPURA : C’estun syndrome hémorragique. Ce sont des tâches cutanées de forme et étendu variables dues au passage du sang hors des capillaires de la peau. Ces tâches, rouges ou violacées, ne s’effacent pas à la pression. www.is p i t s. n et
  • 67.
  • 68.
    L'appareil respiratoire estun ensemble d'organes et de tissus qui participent à la respiration, c'est-à-dire aux échanges d'O2 et de CO2 entre les cellules et le milieu extérieur. La majeure partie de l'appareil respiratoire est logée dans la cage thoracique. Les poumons sont reliés d'une part au milieu extérieur par un ensemble de conduits qui assurent le passage de l'air, et d'autre part aux cellules par le biais du système circulatoire. Chaque organe, chaque tissu de l'appareil respiratoire présente une structure particulièrement bien adaptée à sa fonction. L'appareil respiratoire est composé : • Des voies respiratoires, qui permettent les échanges d'air entre l'atmosphère et les poumons. Elles comprennent :la cavité nasale (qui filtre, réchauffe et humidifie l'air) et la bouche ; le pharynx, qui appartient également à l'appareil digestif ; le larynx, qui permet en plus la phonation grâce à la présence de cordes vocales ; la trachée, qui purifie, réchauffe et humidifie l'air, et sécrète un mucus protecteur. • Des voies intrapulmonaires, qui amènent l'air des voies respiratoires jusqu'aux alvéoles pulmonaires. Ce sont :les bronches, qui purifient, réchauffent et humidifient l'air, et sécrètent un mucus protecteur ; les bronchioles, qui débouchent sur les sacs alvéolaires. • Des poumons, deux organes spongieux et élastiques, qui renferment chacun environ 350 millions d'alvéoles pulmonaires. • De la plèvre, un double feuillet séreux qui sécrète et contient le liquide pleural, et qui relie les poumons à la cage thoracique tout en les maintenant ouverts. Le diaphragme est un muscle situé sous les poumons. Il s'abaisse pendant l'inspiration, pour laisser les poumons se distendre, et se relève pendant l'expiration, pour aider les poumons à expulser l'air . Il n'est pas considéré comme une composante de l'appareil respiratoire.
  • 69.
  • 70.
    LA TOUX : C’estune expiration brusque et bruyante précédée d’une inspiration profonde. Elle peut être réflexe, déclenchée par une irritation des voies respiratoires (larynx, trachée, bronches, poumons ,la plèvre) ou elle peut être volontaire. Causes : * Maladies respiratoires: Rhume, Asthme, Bronchite, Pleurésie, Tuberculose… * Maladies cardiaques : Insuffisance cardiaque, …
  • 71.
    EXPECTORATION = CRACHAT: C’est le rejet, par la bouche, des sécrétions des voies respiratoires inférieures (Trachée, Bronches, Poumons).
  • 72.
    L’EPISTAXIS : Il s’agitd’un saignement, hémorragie Rhinorragie- provenant des fosses nasales. la fréquence des épistaxis s’explique par la fragilité et par la richesse vasculaire de la muqueuse. L’épistaxis est tantôt légère tantôt grave par son abondance.
  • 73.
    CAUSES LOCALES Traumatiques : -Traumatismes accidentels : -Traumatismes opératoires : * Chirurgie du nez ou des sinus. particulièrement la chirurgie endonasale *Anesthésie : intubation nasotrachéale, aspirations traumatiques. CAUSES générales Causes tumorales : Tumeurs bénignes Tumeurs malignes Causes inflammatoires ou infectieuses
  • 74.
    - Hémostase :. Hémostase locale Compression digitale l0 minutes puis, uni ou bilatéral. Tamponnement antérieur et postérieur. Cauterisation .Hémostatiques locaux ; Traitement chirurgical, TRAITEMENT
  • 75.
    HEMOPTYSIE : C’est lerejet, par expectoration, du sang provenant de la partie sous glottique des voies respiratoires. C’est un symptôme d’alarme d’une grande importance, quelque soit son abondance (Hémoptysie de petite abondance, de moyenne abondance et de grande abondance). Causes : - Tuberculose pulmonaire. - Abcès du poumon. - -Kyste hydatique du poumon. - -O.A.P. (œdème aigu des poumons). - -Cancer bronchique. - -D.D.B. (dilatation des bronches). - -Traumatisme thoracique,. - -Fractures des côtes.
  • 76.
    VOMIQUE : C’est lerejet, par expectoration, de pus provenant en général du poumon et rarement de la plèvre. Causes : - Abcès du poumon dans la majorité des cas. *Pleurésie purulente. Kyste hydatique du poumon.
  • 77.
    DYSPNEE : C’est unedifficulté de respirer. C’est une gène respiratoire. Elle constitue l’une des principales manifestations des affections respiratoires et cardiaques. En générale elle peut être considérée comme l’indice d’une tendance à l’asphyxie (Manque d’oxygène).
  • 78.
    •POLYPNEE : • C’estl’accélération des mouvements respiratoires. • On l’observe dans les états fébriles, les hémorragies graves, les affections pulmonaires.
  • 79.
    BRADYPNEE : C’est leralentissement des mouvements respiratoires. C’est une respiration anormalement lente. C’est une dyspnée avec ralentissement du rythme respiratoire.
  • 80.
    •ORTHOPNEE : • C’estune dyspnée de décubitus. • C’est une difficulté de respirer en position couchée, obligeant le malade à se tenir assis ou debout • en cas d’insuffisance cardiaque ,en cas d’OAP
  • 81.
    CYANOSE : C’est unecoloration bleue, parfois violacée et même noirâtre des téguments et des muqueuses . Elle prédomine souvent aux extrémités (pointe du nez,oreilles, phalangettes), aux pommettes et sur les muqueuses (lèvres, muqueuse buccale). Elle est liée à un trouble de l’oxygénation du sang.
  • 82.
    POINT DE CÔTE: • point de côté, également appelé une "pointe de côté", est une douleur abdominale aiguë apparaissant sur le côté du corps (généralement en dessous des côtes, à droite et légèrement à l'arrière) et qui survient généralement pendant un effort physique. •Causes • Les causes exactes du point de côté ne sont pas encore connues à ce jour. • Les principales hypothèses sont les suivantes : • irritation de la plèvre1 ; • douleurs musculaires liées à la diminution de l'oxygénation des muscles • problème de circulation sanguine au niveau des organes du ventre, ballonnements intestinaux, froid, inflammation de l’intestin, etc.
  • 83.
    COMMENT PRÉVENIR LEPOINT DE CÔTÉ ? • Veillez à respecter un délai de deux heures entre le repas et le début de l’effort. • Veillez à vous échauffer correctement et progressivement avant l’effort. • Apprenez à adapter votre respiration à l’intensité de l’exercice, en veillant à effectuer des expirations complètes. • Veillez à boire régulièrement et par petites quantités pendant l’effort
  • 84.
    EPANCHEMENT PLEURAL : C’estune collection de liquide ou de gaz constituée dans la cavité pleurale. On distingue : *L’épanchement séro fibrineux *L’épanchement hémorragique *L’épanchement purulent *L’épanchement aérien (Pneumothorax)
  • 85.
  • 86.
     Définition :la colique néphrétique désigne des douleurs violentes résultat d'une obstruction de la voie excrétrice du haut appareil urinaire, le plus souvent consécutive à un calcul rénal (lithiase urinaire), entre le rein et la vessie.  Causes : la colique néphrétique est due à une lithiase urinaire.  Signes : douleurs de la fosse lombaire allant vers les organes génitaux. COLIQUE NÉPHRÉTIQUE  Traitement : - Traitement des douleurs et réchauffement de la région douloureuse. –Une chirurgie peut être nécessaire pour ablation de la lithiase.
  • 87.
    SOINS INFIRMIERS ENCAS DE COLIQUE NEPHRETIQUE  Prendre les constantes  Poser une voie d'abord, faire le bilan biologique (sur prescription médicale)  Administrer les antalgiques selon le protocole médicale ; souvent une association d'antalgique, antispasmodique et anti- inflammatoire ; parfois morphine  Prélever un ECBU  Prévoir un ASP (abdomen sans préparation) voir une urographie intra-veineuse  Veiller aux respect de la restriction hydrique en période de crise douloureuse (pour éviter l'augmentation de la douleur).
  • 88.
    •Pollakiurie • ou enviefréquente d'uriner •La pollakiurie correspond au fait d'aller aux toilettes plus de 7 fois par journée et/ou plus d'une fois par nuit pour uriner en petite quantité. Ce phénomène s'accompagne parfois de fuites ou brûlures urinaires •C’est une miction anormalement fréquente et peu abondante. Elle est souvent accompagnée de douleurs et de brûlures
  • 89.
    DYSURIE : C’est unemiction difficile mais complète. Il y a une douleur en urinant. Elle s’observe en cas de : -Rétrécissement urétral. ---Urétrite. -Cystite….
  • 90.
    • ENURESIE OUINCONTINENCE URINAIRE : C’est la perte de contrôle de la miction sans cause organique. • La miction se produit sans prévenir et sans que le besoin ne soit ressenti. • Elle est le plus souvent nocturne et d’origine psychologique chez l’enfant.
  • 91.
    RETENTION D’URINE : C’estune impossibilité d’évacuer une partie ou la totalité des urines contenues dans la vessie.
  • 92.
    •POLYURIE : • C’estl’augmentation du volume de la diurèse •(quantité d’urines émises par 24 heures). Elle s’observe en cas de diabète
  • 93.
    OLIGURIE : C’est ladiminution du volume de la diurèse. ❑ ANURIE : C’est l’absence complète des urines dans la vessie. Elle est due, le plus souvent, à un arrêt de la fonction rénale. GLYCOSURIE OU GLUCOSURIE : C’est la présence anormale du glucose dans les urines, en rapport avec l’augmentation du taux de la glycémie.
  • 94.
    •PYURIE : • C’estla présence du pus dans les urines qui témoigne d’une infection des voies urinaires ou génito-urinaires. •HEMATURIE : • C’est la présence du sang dans les urines. • Elle peut être d’origine rénale, urétérale, vésiculaire ou urétrale. • Elle est dite macroscopique quand les urines sont franchement rouges ou brunâtres, et microscopique quand la présence d’hématies ne peut être décelée qu’au microscope.
  • 95.
  • 96.
  • 97.
    LEUCORRHEE = Pertesblanches : C’est un écoulement anormal, non sanglant, d’une sérosité blanche au niveau de la vulve, mais peuvent prendre d’autres couleurs: Blanchâtres caillebottées: abondantes, un prurit intense avec a l’examen une rougeur vulvaire et vaginale, elles sont en rapport avec une mycose, et se voient dans les états d’immunodépression ( grossesse, diabète, anxiété) Blanc jaunâtres: plus fluide, odorantes, s’accompagnant de prurit et de brulures vulvaires, elles sont dues au trichomonas vaginalis.
  • 98.
    Franchement purulentes: Jaunâtresou verdâtres, pas de prurit, ni sensation de brulure, une infection est a évoquer au niveau du Col Transparente: Visqueuse, filante et sans odeur, ce sont des secrétions génitales physiologiques qui surviennent 2-3j avant l’ovulation
  • 99.
    Ménopause •Ménopause: • - Disparitiondéfinitive des règles en rapport avec l’arrét de la fonction cyclique des ovaires - Age de survenue: 40-50
  • 100.
    AMENORRHEE : C’est l’absencedu flux menstruel (règles) Chez une femme en période d’activité génitale, habituellement bien réglée, l’aménorrhée fait, avant tout , penser à la grossesse. DYSMENORRHEE : C’est une menstruation difficile. Ce sont des règles douloureuses.
  • 101.
    METRORRAGIES = C’est unsaignement anormal en dehors des règles. Elles sont d’origine utérine survenant entre les règles. Ménorragie: règles trop abondantes ou trop prolongées, recherche systématique d’un fibrome utérin. . VAGINISME : C’est une contracture douloureuse des muscles constricteurs du vagin. C’est une contraction involontaire du vagin, avec réflexe de recul ou de défense au moment de l’acte sexuel le rendant impossible. PRURIT VULVAIRE : C’est une sensation de démangeaison au niveau du vagin et de la vulve avec besoin impérieux de gratter.
  • 102.
    DYSPAREUNIE : C’est unedouleur ressentie par la femme lors d’un rapport sexuel, sans qu’il se produise une contracture du vagin. FRIGIDITE : C’est une incapacité d’obtenir l’orgasme qui affecte surtout la femme
  • 103.
    • LES MODIFICATIONSDU CYCLE • MENSTRUEL • Il existe des variations individuelles qui ne sont pas pathologiques. • La durée du cycle de certaines femmes est de 25 jours, pour d’autres il est de 32 à 34 jour, sans que celui-ci puisse considéré comme anormal. Par contre s’il se raccourcit ou s’allonge, il peut constituer un état pathologique et des troubles de la durée et de l’abondance. Ainsi les différents troubles du cycle peuvent être liés aux : •Troubles de la durée. •Troubles de l’abondance. •Troubles du rythme
  • 104.
    A/TROUBLES DE LADUREE : ❑ HYPERMENORRHEE : C’est un excès menstruel portant sur la durée (règles trop longues), plus d’une semaine. HYPOMENORRHEE : C’est la diminution de la durée des menstruations (règles trop courtes).
  • 105.
    B/ TROUBLES DEL’ABONDANCE ❑ POLYMENORRHEE : C’est un excès menstruel supérieur à 150g par jour. OLIGOMENORRHEE : C’est une insuffisance de l’écoulement menstruel, 20g par jour. AMENORRHEE : C’est l’absence ou arrêt des menstruations.
  • 106.
    C/TROUBLES DU RYTHME: ❑ POLLAKIMENORRHEE : . Les règles sont trop fréquentes, trop rapprochées et trop nombreuses. Les cycles sont brefs.
  • 107.
    6/SYMPTOMES DE L’APPAREILLOCOMOTEUR www.i s p i t s. n et
  • 108.
  • 109.
    IMPOTENCE FONCTIONNELLE : C’estune impossibilité, pour un blessé ou un malade, d’accomplir un mouvement ou une série de mouvements. ■ L’impotence peut être totale, équivalente à la perte d’un membre ou au contraire elle peut être relative, seuls certains mouvements sont impossibles ou limités. ■ L’impotence fonctionnelle peut être définitive ou temporaire. Causes: Lésions traumatiques : fractures, luxation, écrasement d’un membre. Paralysie, hémiplégie.
  • 110.
    ANKYLOSE : C’est unelimitation, plus ou moins grande, de la mobilité d’une articulation, due à des lésions osseuses ou articulaire. L’ankylose pathologique est la conséquence d’un traumatisme ou d’une inflammation(arthrite) ;.
  • 111.
    •ARTHRALGIE : • C’estune douleur qui siège au niveau des articulations ou dans les articulations elles- mêmes sans modification de l’apparence extérieure de la jointure
  • 112.
    • Manifestations etsymptômes • L'arthralgie est une douleur qui peut apparaître de diverses manières en fonction de la cause. • L’articulation peut aussi apparaître gonflée et rougie. • Les mouvements articulaires d’extension et de flexion sont de plus limités, et cela entraîne une série de limitations qui peuvent compromettre les activités quotidiennes, comme s’habiller, marcher ou même écrire. •traitement Dans les cas d’arthralgie chronique, le médecin peut suggérer des stratégies thérapeutiques telles que la kinésithérapie. En ce qui concerne les médicaments, les anti-inflammatoires sont préconisés.
  • 113.
    TUMEFACTION : C’est l’augmentationou gonflement d’une partie du corps sans préjuger de son siège exact et de sa nature. , Causes: - Traumatiques: contusion, fracture fermée, - Infectieuses: arthrite, ostéite. - Conduite à tenir: - - Rechercher l’étiologie de la tuméfaction par l’anamnèse, - - Préciser son siège, son aspect et sa consistance, - - Noter les symptômes associés, - - Prendre le pouls et la température, - - Préparer le nécessaire pour la visite médicale, - - Administrer la thérapeutique prescrite.
  • 114.
  • 115.
    CYPHOSE : C’est unedéviation de la colonne vertébrale caractérisée par une convexité postérieure. Causes: - Mal de Pott.(infection d’un disque intervertébral) Rachitisme.(insuffisance de calcification des os et cartilages Poliomyélite.(maladie virale touc he les enfants moins 5ans) Conduite à tenir: - Rééducation au cours de la croissance.
  • 116.
    •SCOLIOSE : • C’estune déviation latérale de la colonne vertébrale.
  • 117.
    •Causes:- Rachitisme. • -Mauvaises positions (écoliers). • - Poliomyélite. • - Mal de Pott. • - Sans causes décelables (scoliose essentielle ou idiopathique). •Conduite à tenir: • - Prodiguer les soins prescrits, • - Un traitement général et hygiénique est indispensable (vie au grand air) , raréfaction des heures de classe, nourriture saine et abondante), • - Gymnastique respiratoire, • - Pose de corset orthopédique.
  • 118.
    • LA MYALGIE •Définition: • C’est une douleur musculaire. • Causes: • Les myalgies peuvent être générales : • D’origine traumatique exemple : courbatures après un effort, • Peuvent relever d’une maladie générale aiguë: grippe, ou chronique: poliomyélite, … • Localisée, (lumbago, torticolis). •
  • 119.
  • 120.
  • 121.
    7/SYMPTOMES DU SYSTEME NERVEUX: A / LES TROUBLES DE LA MOTRICITE : ❑ PARALYSIE : C’est la diminution ou abolition(absence) des mouvements. C’est une perte passagère ou définitive de la fonction motrice d’un muscle, d’un groupe de muscles ou d’une partie du corps. Elle est due à une lésion nerveuse centrale ou périphérique. On distingue : •Hémiplégie = paralysie de la moitié du corps (gauche ou droite). •Paraplégie = paralysie des membres inférieurs. •Monoplégie = paralysie d’un membre. Quadriplégie = paralysie des membres supérieurs et inférieurs.
  • 122.
    •PARESIE: • C’est uneparalysie légère ou incomplète, se traduisant par une diminution de la force musculaire • La parésie est une perte d'une partie de la motricité d'un ou de plusieurs muscles du corps, temporaire ou permanente. • On constate souvent une simple perte de la force musculaire. • Au contraire de la paralysie (qui est une perte totale de la motricité), la parésie va juste engendrer une limitation de la motricité, ou bien la personne aura du mal à effectuer des mouvements simple. • Mais elle doit toujours être considérée comme un signe d'alerte pour le médecin. •FLACCIDITE: • C’est une hypo tonicité musculaire . • Elle s’observe en cas de la poliomyélite
  • 123.
    CONTRACTURE : C’est untrouble du tonus musculaire. La contracture, comme son nom l’indique, traduit l’état d’un muscle qui reste contracté. Il existe deux types de contracture : - Contracture primitive : un muscle anormalement contracté en période de repos. - Contracture secondaire : associée à un autre problème musculaire (, claquage, déchirure, rupture) ou à une irritation de l’articulation avoisinante. La contracture est la conséquence d'une activité anormale ou exagérée du muscle. Il n'y a pas de lésion.. Une contracture est souvent le résultat d'une crampe persistante.
  • 124.
    TREMBLEMENT : C’est uneagitation rendant difficile ou impossible les mouvements volontaires. IL s’observe en cas d’alcoolisme, goitre exophtalmique, … ls peuvent être dus par exemple à un manque passager de sucre dans le sang (hypoglycémie), à la fatigue, aux émotions (angoisse, peur, colère...), à un traitement médicamenteux ou à la fièvre. CONVULSIONS : .l a convulsion est la contraction (spasme) violente et involontaire d'un ou plusieurs muscles, d'un ou plusieurs membres, voire de tout le corps. .
  • 125.
    CAUSES • Un accidentvasculaire cérébral (AVC) ou un traumatisme cérébral • ; la présence d’une tumeur cérébrale ou d’une hémorragie cérébrale • ; une infection comme la méningite (c’est à dire une inflammation des méninges, les enveloppes entourant le cerveau et la moelle épinière) • ; une hypoglycémie (manque de sucre) sévère • ; une hypokaliémie sévère (c’est à dire un manque de potassium) • ; un manque d’oxygène au niveau cérébral • ; une intoxication alcoolique ou médicamenteuse.
  • 126.
    Traitement et prévention •En cas de convulsion, il faut laisser se passer la crise... Ne pas toucher la victime pendant qu’elle convulse (et ne pas tenter d’arrêter les convulsions en maintenant par exemple les bras ou les jambes) et écarter tout ce qui pourrait la blesser (comme les meubles). Il est aussi conseiller de : • libérer ses voix aériennes ; • ne rien mettre dans la bouche de celui ou celle qui convulse, encore moins vos doigts… la rigidité de la mâchoire pendant cet épisode pourrait infliger une morsure sévère. • Après une convulsion, il faut placer la personne en position latérale de sécurité. • Et ensuite, il est nécessaire de consulter un médecin, pour qu’il puisse analyser la situation, poser un diagnostic précis et ainsi proposer un traitement adéquat.
  • 127.
    •AREFLEXIE : • C’estl’absence de réflexe .
  • 128.
    B / LESTROUBLES DE LA SENSIBILITE ❑ PARESTHESIE : C’est une sensation anormale de picotements, de fourmillements ou d’impression de peau cartonnée. En général elle est liée à des lésions des nerfs périphériques ou de la moelle épinière. ANESTHESIE : C’est une perte ou absence de la sensibilité à la douleur, à la chaleur, au toucher …
  • 129.
    HYPOESTHESIE : C’est unediminution de la sensibilité. HYPERESTHESIE : C’est une augmentation ou exagération de la sensibilité. NEVRALGIE : C’est une douleur perçue par le malade, sur le trajet d’un nerf sensitif ou dans le territoire qu’il innerve, soit spontanément soit au cours d’un mouvement.
  • 130.
    VERTIGE = ETOURDISSEMENT: C’est une sensation d’un manque d’équilibre. C’est une impression subjective de déplacement, de rotation du corps ou du monde environnant , accompagnée de troubles de l’équilibre.
  • 131.
    CONFUSION MENTALE : C’estun trouble psychique caractérisé par l’incohérence et la lenteur de la compréhension, une obnubilation de la conscience, des troubles de la perception et de la mémoire et une désorientation dans le temps et dans l’espace. Souvent elle est liée à une infection ou à une intoxication. Elle peut, aussi, survenir au cours d’une psychose et s’accompagne très fréquemment d’anxiété et d’hallucinations visuelles.
  • 133.
    8/SYMPTOMES DE L’ŒIL : STRABISME:. C’est une impossibilité de fixer un point avec les deux yeux. CAUSES Elles sont nombreuses : •Une malformation congénitale, notamment des muscles responsables de l'alignement des yeux. •Un défaut neurologique empêchant les yeux de s'aligner. •Un accident. •Une hypermétropie non corrigée chez l'enfant. •Une anomalie rétinienne congénitale provoquant une mauvaise vision. •Un rétinoblastome (tumeur cancéreuse de la rétine touchant essentiellement les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans).
  • 134.
    ASTIGMATISME : • C’estun trouble de la vue dû à un défaut de courbure de la cornée ou du cristallin qui consiste en la perception d’images déformées. • Un faible astigmatisme ne nécessite pas de correction. Celle-ci n’est envisagée que lorsque le patient ressent une gêne. • La correction repose sur le port de lunettes avec des verres adaptés ou de lentilles de contact. • Une opération chirurgicale peut aussi être envisagée. Elle est réalisée au laser et a pour but de modifier la courbure de la cornée afin de la rendre plus ronde.
  • 135.
    MYOPIE : C’est uneanomalie de la réfraction oculaire, qui se traduit par une mauvaise vue à distance. Anomalie de la réfraction dans laquelle l'image se forme en avant de la rétine Le myope ne voit nettement que les objets rapprochés. Le remède de cette anomalie est le port de verres concaves(-). HYPERMETROPIE : C’est une mauvaise vue des objets très proches Anomalie de la vision dans laquelle l'image se forme en arrière du la de la rétine La correction de ce défaut se fait par des verres convexes(+).
  • 136.
    DIPLOPIE : C’est untrouble de la vision caractérisé par la perception de deux images d’un seul objet. C’est le principal symptôme initial d’une paralysie des nerfs oculomoteurs. . ❑ AMAUROSE = CECITE : C’est la perte totale de la vue CAUSES: Un diabète « mal contrôlé » augmente donc les risques de cécité. le glaucome est une altération du nerf optique baisse progressive de la vue, sensation de brouillard devant les yeux
  • 137.
    NYSTAGMUS : C’est untremblement du globe oculaire
  • 138.
    PTOSIS : C’est lachute de la paupière.
  • 139.
    • le ptosiscorrespond à un affaissement de la paupière supérieure. Unilatéral ou bilatéral selon qu'il affecte un œil ou les deux, il résulte d'un déficit du muscle « releveur » de la paupière supérieure. • Les enfants et les adultes peuvent souffrir du ptosis. Heureusement, cette affection peut être traitée pour améliorer la vision ainsi que l'apparence. • Les causes possibles du ptosis • Plusieurs phénomènes peuvent être à l'origine du ptosis : • le vieillissement, dans ce cas le muscle de la paupière s'amincit et peut s'affaisser avec l'âge ; • une atteinte neuromusculaire, le ptosis peut être alors le premier signe d'une maladie musculaire ; • un traumatisme, • une prédisposition congénitale. • Le traitement du ptosis • Le traitement principal repose sur une intervention chirurgicale simple. Elle consiste à « raccrocher » la paupière supérieure au muscle.
  • 141.
    9/SYMPTOMES DE L’OREILLE,DU NEZET DE LA GORGE (O.R.L.: OTORHINO-LARYNGOLOGIE) ❑ OTORRAGIE : C’est un écoulement de sang par le conduit auditif externe CAUSES: -D’origine traumatique : blessures du conduit auditif externe, du tympan, par corps étranger, traumatismes auriculaires, fractures du crâne. -- Polypes. - Tumeurs
  • 142.
    • OTALGIE : • C’estune douleur localisée à l’oreille CAUSES: • - Certaines affections de l’oreille en particulier otites aiguës. •glosso-pharyngien ou avec des affections •dentaires, temporaux -maxillaires, linguales, •pharyngées, amygdalienne,
  • 143.
    OTORRHEE : C’est unécoulement de liquide séreux, de mucus ou de pus par le conduit auditif externe. Il peut provenir de l’oreille externe ou des cavités de l’oreille moyenne. ❑ BOURDONNEMENT D’OREILLE : C’est un bruit d’intensité variable, perçu de façon continue ou intermittente et qui n’est pas dû à des sons venant de l’extérieur mais à des causes internes (Exemple : Hypertension artérielle) .
  • 144.
    •Causes • Elles sontnombreuses : toutes les maladies de l’appareil auditif, depuis le conduit auditif externe jusqu’aux centres nerveux sont susceptibles d’être accompagnées de bourdonnements. • les causes les plus fréquentes sont : • Maladies de l’oreille externe: bouchon de cérumen, eczéma,, furoncle, du conduit. • Maladies de l’oreille moyenne : otites aiguës et chroniques, tumeur de l’oreille moyenne… • Maladies de l’oreille interne :lésions traumatiques, traumatismes acoustiques professionnels ou accidentels, traumatismes crâniens avec ou sans fracture du rachis, • lésions toxiques :alcool , oxyde de carbone ,….
  • 145.
    • les causes •de l'hyperacousie ne sont pas clairement identifiées à ce jour. • Ce trouble peut être provoqué par des lésions des nerfs auditifs suite à une exposition prolongée à un niveau sonore très élevé ou survenir à l'occasion d'une pathologie ; • Un traumatisme crânien peut aussi engendrer une hypersensibilité au bruit ; • Enfin, d'autres éléments pourraient déclencher l'hyperacousie : choc émotionnel et stress post-traumatique, troubles de l' anxiété,, problème cervicaux, crâniens ou dentaires, voire certaines intolérances alimentaires (aucune étude scientifique ne le confirme). HYPERACOUSIE : . C’est une audition douloureuse de certains sons.
  • 146.
    ❑ HYPOACOUSIE : C’estla diminution de l’acuité auditive . Synonyme : Surdité partielle. ❑ SURDITE : C’est l’abolition partielle ou complète du sens de l’ouie. les surdités de transmission liées à l’atteinte des structures de l’oreille externe (pavillon, conduit auditif externe) ou de l’oreille moyenne (système tympano-ossiculaire de la caisse du tympan, trompe d’Eustache) ; les surdités de perception ou neurosensorielles liées à l’atteinte : de l’oreille interne ou cochlée, du nerf auditif (VIII), des voies nerveuses auditives ou des structures centrales de l’audition ; la surdité mixte associant surdité de transmission et de perception.
  • 148.
    ANOSMIE :C’est laperte de l’odorat. Causes: . • une obstruction des fosses nasales, qui empêche la perception des odeurs ; • une altération du nerf olfactif, qui perturbe la transmission des informations olfactives. • Une obstruction des fosses nasales peut survenir dans différents cas tels que : • une rhinite, une inflammation de la muqueuse des fosses nasales qui peut avoir plusieurs origines, notamment une origine allergique (rhinite allergique) ; • une sinusite, une inflammation des muqueuses tapissant les sinus, dont la forme chronique est plus souvent à l’origine d’une anosmie ; • une déviation de la cloison nasale.
  • 149.
    Le nerf olfactifpeut être altéré par: • le tabagisme ; • des intoxications ; • certains traitements médicamenteux ; • certaines infections, notamment celles causées par le virus de l’influenza ( grippes) ou celles causées par le virus herpès simplex ; • des hépatites virales, des inflammations du foie causées par un virus ; • des traumatismes crâniens ; • des méningiomes, des tumeurs, souvent bénignes, qui se développent au niveau des méninges, membranes recouvrant le cerveau et la moelle épinière ; • des maladies neurologiques.
  • 150.
    consequences • une sensationde mal-être, qui peut, dans les cas les plus graves, conduire à un repli sur soi et à un syndrome dépressif • ; des troubles alimentaires, qui peuvent être associés à une agueusie, une perte du goût • ; un problème de sécurité, qui est dû à l’incapacité à détecter des signaux d’alerte comme une odeur de fumée • ; une mauvaise hygiène de vie, qui est liée à l’incapacité à détecter les mauvaises odeurs.
  • 151.
    ttt • un traitementmédicamenteux, notamment en cas d’inflammations des voies respiratoires ; • une opération chirurgicale, notamment lorsqu’une tumeur est détectée ; • un suivi par un psychothérapeute, lorsque l’anosmie entraîne des complications d’ordre psychologique.
  • 152.
    ❑ HYPEROSMIE : C’estl’augmentation de l’odorat. Elle s’observe en cas d’affection mentale. Causes Les causes de l'hyperosmie sont généralement considérées comme génétiques, hormonales, environnementales ou résulter d'un syndrome de sevrage aux antidépresseurs ou des anxiolytiques
  • 153.
  • 154.
    10/SYMPTOMES DE L’APPAREIL TEGUMENTAIRE(PEAU) : ERYTHEME : C’est une rougeur, de la peau, circonscrite ou diffuse qui disparaît à la pression. Causes : - Dilatation des vaisseaux sanguins cutanés. - Allergie à un médicament. - Maladies infectieuses : rougeole, rubéole, scarlatine, syphilis. •Coup de soleil (cause physique). •Dermite artificielle (cause chimique).
  • 155.
  • 156.
    MACULE : www.is p i t s. n et C’estune tâche rouge de dimension variable qui ne fait pas saillie à la surface de la peau et qui s’efface momentanément à la pression du doigt. Les macules peuvent être grandes ou petites, uniques ou multiples.
  • 157.
    PAPULE : C’est unepetite élevure de la peau, sans contenu (lésion sèche), de grosseur d’une lentille, qui disparaît au bout de certain temps sans laisser de trace. Exemple : boutons de l’urticaire. www.is p i t s. n et
  • 158.
    VESICULE = CLOQUECUTANEE : www.i s p i t s. n et virales(herpes). C’est une petite élevure de la peau, de petite taille, remplie d’un liquide clair, incolore ou jaunâtre. Les vésicules sont caractéristiques de l’eczéma et des affections
  • 159.
    PUSTULE : C’est unevésicule contenant un liquide purulent. Les pustules sont souvent entourées d’une zone inflammatoire www.is p i t s. n et
  • 160.
    BULLE : C’est unevésicule de grande dimension. www.i s p i t s. n et
  • 161.
    www.is p it s. n e t PHLYCTENE : Ilcorrespond à une vésicule ou à une bulle. On lui donne le nom de cloque ou ampoule, en cas de brûlures.
  • 162.
    SQUAMES : Ce sontdes lamelles épidermiques qui se détachent de la surface de la peau. www. is p i t s. n et
  • 163.
    ULCERE : C’est uneperte de substance avec peu de tendance à la cicatrisation.