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Le SIDA Le ruban rouge symbolise la lutte contre le SIDA
Definition
Le SIDA:   Le syndrome d’immunodéficience acquise C’est une maladie qui entraîne une chute des défenses naturelles. Il est provoqué par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Ce virus a pour particularité de s’attaquer à l’un des composants essentiels du système immunitaire, les lymphocytes T CD4+. L'utilisation du terme maladie est impropre et on doit parler plutôt de syndrome. A l'heure actuelle (janvier  2007 ), il n'existe aucun traitement permettant de guérir du sida.
Histoire  de la maladie
Le  VIH  est étroitement lié aux virus entraînant des maladies semblables au sida chez les  primates , le  Virus d'immunodéficience simien  (SIV). Et il est possible que le virus  VIH  ait été transféré de l’animal à l’homme au début du  XXe siècle , bien que certains indices montrent que dans certains cas isolés, ce transfert se serait produit plus tôt
Un virus presque identique au  VIH -1 a été caractérisé chez des  chimpanzés . La contamination par l'homme aurait été réalisée par la chasse, la consommation de viande de singe et une  mutation  du virus. Les études scientifiques ont suggéré que le  virus  serait apparu initialement en  Afrique de l'Ouest , mais .Le premier échantillon recensé du virus VIH fut recueilli en  1959  à Léopoldville
À la fin des  années 1970 , des médecins de  New York  et de  San Francisco  s'aperçoivent que nombreux sont leurs clients homosexuels souffrant d' asthénie , de perte de poids et parfois même de forme rare et atypique de  cancer  (comme le  Sarcome de Kaposi  qui s'attaque aux  leucocytes ). L'existence d'un problème sanitaire est avérée en juillet  1981  lorsque le  Centers  for  Disease  Control and  Prevention  (CDC) d' Atlanta  relève une fréquence anormalement élevée de sarcomes de Kaposi, en particulier chez des patients homosexuels. L'apparition d'un nouveau virus est évoquée dès  1982 .
En  1983 , l'équipe du Professeur  Jean Claude  Chermann  de l' Institut Pasteur  découvre et isole le virus VIH. Dès le début du  XXIe siècle , le SIDA se transforme en une  pandémie . Dans la majorité des pays, elle ne montre pas de signes de diminution. On estime qu'en  2003  il y avait plus de 40 millions de personnes séropositives et qu'il y a déjà eu environ 25 millions de morts dues aux maladies en rapport avec le SIDA.
Mecanisme
Cycle de réplication du virus du sida
 
Lymphocytes T4 et défenses immunitaires Les lymphocytes T sont  les gardiens de notre corps . Ces cellules vont contrôler les réactions de défense dirigées contre un organisme étranger. Il existe plusieurs types de lymphocytes  T, dont les CD4 et les CD8 , qui se différencient par  les récepteurs  qu’ils possèdent à leur surface. Ces récepteurs définissent ainsi des fonctions différentes. Les lymphocytes T avec des récepteurs CD8 (ou T8), vérifient toutes les cellules du corps, pour  détecter une infection par virus  : lorsqu’ils détectent une cellule infectée, ils l’éliminent. Les lymphocytes T CD4 (ou T4), quant à eux, sont capables de reconnaître  se fixer aux lymphocytes B , une autre sorte de lymphocytes qui fabriquent les anticorps. Lorsqu’un lymphocyte B rencontre un élément extérieur (virus ou bactérie), il en présente des morceaux au lymphocyte T CD4. Si le  T reconnaît l’envahisseur, il active une réaction immunitaire.  C’est là qu’intervient le virus du SIDA.
L’infection par le VIH   Le VIH pénètre dans l’organisme, par voie sexuelle ou sanguine. A sa surface, des protéines reconnaissent les récepteurs CD4 des lymphocytes T et s’y fixent. Le virus fusionne alors sa membrane avec celle de la cellule, afin de faire entrer son matériel génétique et certaines enzymes. Ce matériel est sous forme d’ARN. Or celui des lymphocytes est sous forme d’ADN.
Pour intégrer le matériel génétique du CD4, le virus doit donc transformer cet ARN en ADN. Il le fait grâce à une  enzyme virale, la trancriptase inverse . Une fois transformé en ADN, le patrimoine génétique du virus entre dans le noyau du lymphocyte grâce à une autre enzyme,  l’endonucléase . Là, il s’intègre au génome de la cellule. Grâce à la machinerie cellulaire, le génome du virus est traduit en ARN et  transcrit en protéines . Une autre enzyme virale,  la protéase , se charge de terminer la fabrication des protéines nécessaire à la fabrication de nouveaux virus VIH ( protéines de l’enveloppe, enzymes…). Ce processus est appelé  la maturation . Ces nouveaux virus (contenant un nouveau brin d’ARN viral et de nouvelle enzyme) sont ainsi libérés dans l’organisme. Ils vont pouvoir infecter d’autres cellules.
La mort des cellules infectées est consécutive au détournement de la machinerie des lymphocytes, qui ne peuvent plus fabriquer leurs propres molécules.Par ailleurs, les cellules infectéees exposent à leur surface membranaire des protéines virales Ces protéines sont reconnues par des cellules immunitaires saines et s'accolent au lymphocyte infecté. S'ensuit un processus de "baiser de la mort" ( kiss of death ) par lequel la cellule saine est détruite par activation de la voie de l' apoptose  En l’absence de traitement, la quasi totalité des patients infectés par le VIH évolue vers le sida, phase ultime de la maladie. La durée d'évolution vers le sida a semblé être de deux ou trois ans au début de la pandémie, est plutôt de l'ordre de 10 ans,. Les raisons de la latence de l'apparition de la maladie demeurent inexpliquées de façon satisfaisante.
Cette prolifération se fait au détriment des lymphocytes, dont le nombre chute. Les défenses immunitaires ne sont plus efficaces. L’organisme n’est plus capable d’empêcher la prolifération de certaines bactéries ou virus, ni l’apparition de tumeurs. Le développement de ces maladies opportunistes finit par entraîner la mort de la personne infectée. Le but des traitements est d’empêcher la prolifération vers le stade Sida. Ils peuvent agir en bloquant la machinerie du virus (blocage de la transcriptase, de la protéase, de sa fixation sur la cellule...). La combinaison de différents traitements permet de rendre le VIH indétectable dans le sang, mais ne l’élimine pas. De plus, ces traitements comportent d’importants effets secondaires. Alors la meilleure solution reste la prévention !
le taux de cellules T4 est trop faible, le corps a du mal a se défendre contre les maladies. Le SIDA est l'étape la plus avancée et la plus grave de l'infection par le virus. Une personne qui a été  contaminée par le VIH est  séropositive .  Une personne  non contaminée est  séronégative .  Il n'y a pas forcément de signes apparents et spécifiques de la contamination. Seul un  test de dépistage  permet de savoir si l'on est séropositif ou séronégatif.
Moyens  de transport
La transmission par voie sexuelle La transmission sexuelle se fait par rapports sexuels non  protégés  contact entre les sécrétions sexuelles (ou du sang contaminé par le virus) et les  muqueuses  rectale, génitale ou buccale. La probabilité de transmission par acte varie de 0,005% (contact buccal) à 0,5% (contact anal)  1 .
La transmission par voie sanguine Ce mode de contamination concerne tout particulièrement les usagers de  drogues  injectables, les  hémophiles  et les  transfusés . Il ne faut pas négliger les risques de contamination ( tatouages ).
La transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse La transmission mère-enfant du virus peut survenir  in utero  dans les dernières semaines de la  grossesse , et au moment de l’ accouchement . L’ allaitement  présente aussi un risque de contamination du bébé, de l’ordre de 5 %, ce qui explique qu’il soit déconseillé en cas d’infection de la mère
Classification en stades cliniques selon L’ OMS
En l’absence de dépistage précoce de nombreux patients découvrent leur séropositivité au stade du SIDA  Stade clinique 1 : Ils apparaissent entre une et six semaines après la contamination, sous forme d’un syndrome pseudo grippal, la  fièvre  est quasi constante, accompagnée de céphalées, de myalgies, d’ asthénie . -> Patient asymptomatique. (sans symptomes) -> Adénopathies  persistantes généralisées  (Croissance des noeuds lymphatiques)  
Stade clinique 2 : Perte de poids inférieure à 10 % du poids corporel. Manifestations cutanéomuqueuses mineures (ulcérations buccales récurrentes).   Zona  au cours des 5 dernières années. (varisselle, attaque les nerfs de la peau)  Infections récidivantes des voies respiratoires supérieures
Stade clinique 3 : Perte de poids supérieure à 10 % du poids corporel. Diarrhée  chronique inexpliquée pendant plus d’un mois. Fièvre  prolongée inexpliquée pendant plus d’un mois. Candidose  buccale (muguet). ( Champignons) Leucoplasie chevelue buccale (des taches blanches) Tuberculose  pulmonaire dans l’année précédente. Infections bactériennes sévères (pneumopathies par exemple).
Stade clinique 4 : Pneumocystose . Toxoplasmose cérébrale . (un microbe) Maladie de Kaposi . (ulcère au membre inferieur)  Lymphome . Mycobactériose  atypique  généralisée, et plus généralement toute affection grave apparaissant chez un patient infecté par le VIH, ayant une baisse importante de son immunité (taux de CD4 inférieur à 200/mm³). 
Diagnostic Tests de dépistage
Le test ELISA   Abréviation de   Enzyme Linked ImmunoSorbent Assay . Test sérologique utilisé pour le dosage d'AC (anticorps) de virus ou de bactéries.
 
Test Westernblot Le Western blot est un test de laboratoire qui permet de rechercher dans le sérum sanguin des protéines antigéniques et en particulier des  protéines virales  avant que les anticorps ne soient apparus, mais aussi, dans un délai égal ou supérieur à 4 semaines suivant la contamination, des  anticorps dirigés contre ces protéines  (il faut en effet environ 4 semaines pour que l'on trouve les premières traces d'anticorps dans le sang des malades). Il sert également de confirmation lorsque le test ELISA est positif, même partiellement. Dans ce cas, ce sont les anticorps anti-VIH produits par le patient qui sont recherchés.
Mesure de l’ARN viral plasmatique  Ce test, couplé à la mesure du taux de Lymphocytes T CD4+, est essentiellement utilisé pour suivre l’évolution virologique d’un patient avant ou après la mise sous traitement. Il ne peut être utilisé comme seul moyen de diagnostic
Évolution de la charge virale et du système immunitaire
Pour évaluer la charge virale du VIH, les laboratoires mesurent la concentration de l'ARN du VIH dans le plasma et peuvent ainsi avoir une idée précise de l'intensité de la réplication du VIH.
Traitement
Il n'y a pas à l'heure actuelle de traitement permettant de guérir du sida, malgré l'existence de traitements comme les  trithérapies  rétrovirales qui permettent de contenir l'action du virus avec plus ou moins d'efficacité ; on dénombre de nombreux morts chaque jour en particulier dans le  tiers monde  où ces traitements sont difficilement accessibles. Des recherches continuent pour la mise au point d’un  vaccin , mais les progrès dans ce domaine sont très lents.
Les traitements ne doivent pas être pris dès le début de la séropositivité, car ils ont de nombreux effets secondaires, à court et moyen terme. La prise ne débute que lorsque le médecin le juge nécessaire, Une fois le traitement débuté, il doit être poursuivi à vie, avec une très grande régularité (car une pause pendant le traitement peut rendre le virus « résistant 
Les multithérapies ont de nombreux effets secondaires à court terme, mais qui s'atténuent habituellement au cours du traitement. Il s'agit principalement de fatigue, de maux de tête et de troubles digestifs (nausées, diarrhées), parfois de fièvre ou de plaques rouges sur la peau. Certains effets secondaires n'apparaissent qu'après plusieurs mois de traitement, comme une  lipodystrophie  (graisse disparaissant du visage pour aller sur le ventre pour les hommes et les cuisses pour les femmes), ou des problèmes liés à l'augmentation des graisses dans le sang ( cholestérol ,  triglycérides ) ou à une mauvaise assimilation du sucre.
Les risques de transmission  mère-enfant  sont de 20 % à 40 %. À l’aide d’un traitement préventif, le risque de transmission peut être considérablement réduit. Un traitement antirétroviral associé à la césarienne et à l’allaitement artificiel permet de réduire le risque de transmission à moins de 1  Le risque augmente chez les fumeuses
Épidémiologie : le statut actuel
Prévention
Lors d’une relation sexuelle, seuls les  préservatifs , qu’ils soient masculins ou féminins, protègent du VIH et des principales infections sexuellement transmissibles avec un partenaire séropositif ou dont le statut sérologique est inconnu.
Se proteger et proteger les autres c'est eviter les pratiques et les situations a risques :  -> l'utilisation de seringues et autre matériel de drogue usagé ou non stérilisé -> le piercing ou les tatouages avec du matériel non stérilisé Pour se protéger du VIH il suffit simplement d'eviter le contact de liquides corporels contaminants (secretions vaginales, liquide séminal, sperme, sang) avec une porte d'entrée pour le virus (muqueuses, plaies ouvertes) ou directement avec le sang (piqures par seringues)
Voilà le SIDA est la maladie a caractère social la plus répandue dans le monde, seul moyen faire des tests de dépistage et se protéger .Une certaine rumeur coure comme quoi les states ont découverts un remède mais vu que la plus grande partie des personnes touchées vivent en Afrique (pays pauvre) et bien ils ne dévoilent pas leur découverte ... info ou intox ? Ca reste à voir !!!!
Merci Sally & Marina

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  • 2. Physiologie Le SIDA Fait par: - Sally Hesham - Marina Magdy
  • 3. Le SIDA Le ruban rouge symbolise la lutte contre le SIDA
  • 5. Le SIDA: Le syndrome d’immunodéficience acquise C’est une maladie qui entraîne une chute des défenses naturelles. Il est provoqué par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Ce virus a pour particularité de s’attaquer à l’un des composants essentiels du système immunitaire, les lymphocytes T CD4+. L'utilisation du terme maladie est impropre et on doit parler plutôt de syndrome. A l'heure actuelle (janvier 2007 ), il n'existe aucun traitement permettant de guérir du sida.
  • 6. Histoire de la maladie
  • 7. Le VIH est étroitement lié aux virus entraînant des maladies semblables au sida chez les primates , le Virus d'immunodéficience simien (SIV). Et il est possible que le virus VIH ait été transféré de l’animal à l’homme au début du XXe siècle , bien que certains indices montrent que dans certains cas isolés, ce transfert se serait produit plus tôt
  • 8. Un virus presque identique au VIH -1 a été caractérisé chez des chimpanzés . La contamination par l'homme aurait été réalisée par la chasse, la consommation de viande de singe et une mutation du virus. Les études scientifiques ont suggéré que le virus serait apparu initialement en Afrique de l'Ouest , mais .Le premier échantillon recensé du virus VIH fut recueilli en 1959 à Léopoldville
  • 9. À la fin des années 1970 , des médecins de New York et de San Francisco s'aperçoivent que nombreux sont leurs clients homosexuels souffrant d' asthénie , de perte de poids et parfois même de forme rare et atypique de cancer (comme le Sarcome de Kaposi qui s'attaque aux leucocytes ). L'existence d'un problème sanitaire est avérée en juillet 1981 lorsque le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d' Atlanta relève une fréquence anormalement élevée de sarcomes de Kaposi, en particulier chez des patients homosexuels. L'apparition d'un nouveau virus est évoquée dès 1982 .
  • 10. En 1983 , l'équipe du Professeur Jean Claude Chermann de l' Institut Pasteur découvre et isole le virus VIH. Dès le début du XXIe siècle , le SIDA se transforme en une pandémie . Dans la majorité des pays, elle ne montre pas de signes de diminution. On estime qu'en 2003 il y avait plus de 40 millions de personnes séropositives et qu'il y a déjà eu environ 25 millions de morts dues aux maladies en rapport avec le SIDA.
  • 12. Cycle de réplication du virus du sida
  • 13.  
  • 14. Lymphocytes T4 et défenses immunitaires Les lymphocytes T sont les gardiens de notre corps . Ces cellules vont contrôler les réactions de défense dirigées contre un organisme étranger. Il existe plusieurs types de lymphocytes  T, dont les CD4 et les CD8 , qui se différencient par les récepteurs qu’ils possèdent à leur surface. Ces récepteurs définissent ainsi des fonctions différentes. Les lymphocytes T avec des récepteurs CD8 (ou T8), vérifient toutes les cellules du corps, pour détecter une infection par virus  : lorsqu’ils détectent une cellule infectée, ils l’éliminent. Les lymphocytes T CD4 (ou T4), quant à eux, sont capables de reconnaître se fixer aux lymphocytes B , une autre sorte de lymphocytes qui fabriquent les anticorps. Lorsqu’un lymphocyte B rencontre un élément extérieur (virus ou bactérie), il en présente des morceaux au lymphocyte T CD4. Si le T reconnaît l’envahisseur, il active une réaction immunitaire. C’est là qu’intervient le virus du SIDA.
  • 15. L’infection par le VIH Le VIH pénètre dans l’organisme, par voie sexuelle ou sanguine. A sa surface, des protéines reconnaissent les récepteurs CD4 des lymphocytes T et s’y fixent. Le virus fusionne alors sa membrane avec celle de la cellule, afin de faire entrer son matériel génétique et certaines enzymes. Ce matériel est sous forme d’ARN. Or celui des lymphocytes est sous forme d’ADN.
  • 16. Pour intégrer le matériel génétique du CD4, le virus doit donc transformer cet ARN en ADN. Il le fait grâce à une enzyme virale, la trancriptase inverse . Une fois transformé en ADN, le patrimoine génétique du virus entre dans le noyau du lymphocyte grâce à une autre enzyme, l’endonucléase . Là, il s’intègre au génome de la cellule. Grâce à la machinerie cellulaire, le génome du virus est traduit en ARN et transcrit en protéines . Une autre enzyme virale, la protéase , se charge de terminer la fabrication des protéines nécessaire à la fabrication de nouveaux virus VIH ( protéines de l’enveloppe, enzymes…). Ce processus est appelé la maturation . Ces nouveaux virus (contenant un nouveau brin d’ARN viral et de nouvelle enzyme) sont ainsi libérés dans l’organisme. Ils vont pouvoir infecter d’autres cellules.
  • 17. La mort des cellules infectées est consécutive au détournement de la machinerie des lymphocytes, qui ne peuvent plus fabriquer leurs propres molécules.Par ailleurs, les cellules infectéees exposent à leur surface membranaire des protéines virales Ces protéines sont reconnues par des cellules immunitaires saines et s'accolent au lymphocyte infecté. S'ensuit un processus de "baiser de la mort" ( kiss of death ) par lequel la cellule saine est détruite par activation de la voie de l' apoptose En l’absence de traitement, la quasi totalité des patients infectés par le VIH évolue vers le sida, phase ultime de la maladie. La durée d'évolution vers le sida a semblé être de deux ou trois ans au début de la pandémie, est plutôt de l'ordre de 10 ans,. Les raisons de la latence de l'apparition de la maladie demeurent inexpliquées de façon satisfaisante.
  • 18. Cette prolifération se fait au détriment des lymphocytes, dont le nombre chute. Les défenses immunitaires ne sont plus efficaces. L’organisme n’est plus capable d’empêcher la prolifération de certaines bactéries ou virus, ni l’apparition de tumeurs. Le développement de ces maladies opportunistes finit par entraîner la mort de la personne infectée. Le but des traitements est d’empêcher la prolifération vers le stade Sida. Ils peuvent agir en bloquant la machinerie du virus (blocage de la transcriptase, de la protéase, de sa fixation sur la cellule...). La combinaison de différents traitements permet de rendre le VIH indétectable dans le sang, mais ne l’élimine pas. De plus, ces traitements comportent d’importants effets secondaires. Alors la meilleure solution reste la prévention !
  • 19. le taux de cellules T4 est trop faible, le corps a du mal a se défendre contre les maladies. Le SIDA est l'étape la plus avancée et la plus grave de l'infection par le virus. Une personne qui a été contaminée par le VIH est séropositive . Une personne non contaminée est séronégative . Il n'y a pas forcément de signes apparents et spécifiques de la contamination. Seul un test de dépistage permet de savoir si l'on est séropositif ou séronégatif.
  • 20. Moyens de transport
  • 21. La transmission par voie sexuelle La transmission sexuelle se fait par rapports sexuels non protégés contact entre les sécrétions sexuelles (ou du sang contaminé par le virus) et les muqueuses rectale, génitale ou buccale. La probabilité de transmission par acte varie de 0,005% (contact buccal) à 0,5% (contact anal) 1 .
  • 22. La transmission par voie sanguine Ce mode de contamination concerne tout particulièrement les usagers de drogues injectables, les hémophiles et les transfusés . Il ne faut pas négliger les risques de contamination ( tatouages ).
  • 23. La transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse La transmission mère-enfant du virus peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse , et au moment de l’ accouchement . L’ allaitement présente aussi un risque de contamination du bébé, de l’ordre de 5 %, ce qui explique qu’il soit déconseillé en cas d’infection de la mère
  • 24. Classification en stades cliniques selon L’ OMS
  • 25. En l’absence de dépistage précoce de nombreux patients découvrent leur séropositivité au stade du SIDA Stade clinique 1 : Ils apparaissent entre une et six semaines après la contamination, sous forme d’un syndrome pseudo grippal, la fièvre est quasi constante, accompagnée de céphalées, de myalgies, d’ asthénie . -> Patient asymptomatique. (sans symptomes) -> Adénopathies persistantes généralisées (Croissance des noeuds lymphatiques) 
  • 26. Stade clinique 2 : Perte de poids inférieure à 10 % du poids corporel. Manifestations cutanéomuqueuses mineures (ulcérations buccales récurrentes).  Zona au cours des 5 dernières années. (varisselle, attaque les nerfs de la peau)  Infections récidivantes des voies respiratoires supérieures
  • 27. Stade clinique 3 : Perte de poids supérieure à 10 % du poids corporel. Diarrhée chronique inexpliquée pendant plus d’un mois. Fièvre prolongée inexpliquée pendant plus d’un mois. Candidose buccale (muguet). ( Champignons) Leucoplasie chevelue buccale (des taches blanches) Tuberculose pulmonaire dans l’année précédente. Infections bactériennes sévères (pneumopathies par exemple).
  • 28. Stade clinique 4 : Pneumocystose . Toxoplasmose cérébrale . (un microbe) Maladie de Kaposi . (ulcère au membre inferieur)  Lymphome . Mycobactériose atypique généralisée, et plus généralement toute affection grave apparaissant chez un patient infecté par le VIH, ayant une baisse importante de son immunité (taux de CD4 inférieur à 200/mm³). 
  • 29. Diagnostic Tests de dépistage
  • 30. Le test ELISA Abréviation de  Enzyme Linked ImmunoSorbent Assay . Test sérologique utilisé pour le dosage d'AC (anticorps) de virus ou de bactéries.
  • 31.  
  • 32. Test Westernblot Le Western blot est un test de laboratoire qui permet de rechercher dans le sérum sanguin des protéines antigéniques et en particulier des protéines virales avant que les anticorps ne soient apparus, mais aussi, dans un délai égal ou supérieur à 4 semaines suivant la contamination, des anticorps dirigés contre ces protéines (il faut en effet environ 4 semaines pour que l'on trouve les premières traces d'anticorps dans le sang des malades). Il sert également de confirmation lorsque le test ELISA est positif, même partiellement. Dans ce cas, ce sont les anticorps anti-VIH produits par le patient qui sont recherchés.
  • 33. Mesure de l’ARN viral plasmatique Ce test, couplé à la mesure du taux de Lymphocytes T CD4+, est essentiellement utilisé pour suivre l’évolution virologique d’un patient avant ou après la mise sous traitement. Il ne peut être utilisé comme seul moyen de diagnostic
  • 34. Évolution de la charge virale et du système immunitaire
  • 35. Pour évaluer la charge virale du VIH, les laboratoires mesurent la concentration de l'ARN du VIH dans le plasma et peuvent ainsi avoir une idée précise de l'intensité de la réplication du VIH.
  • 37. Il n'y a pas à l'heure actuelle de traitement permettant de guérir du sida, malgré l'existence de traitements comme les trithérapies rétrovirales qui permettent de contenir l'action du virus avec plus ou moins d'efficacité ; on dénombre de nombreux morts chaque jour en particulier dans le tiers monde où ces traitements sont difficilement accessibles. Des recherches continuent pour la mise au point d’un vaccin , mais les progrès dans ce domaine sont très lents.
  • 38. Les traitements ne doivent pas être pris dès le début de la séropositivité, car ils ont de nombreux effets secondaires, à court et moyen terme. La prise ne débute que lorsque le médecin le juge nécessaire, Une fois le traitement débuté, il doit être poursuivi à vie, avec une très grande régularité (car une pause pendant le traitement peut rendre le virus « résistant 
  • 39. Les multithérapies ont de nombreux effets secondaires à court terme, mais qui s'atténuent habituellement au cours du traitement. Il s'agit principalement de fatigue, de maux de tête et de troubles digestifs (nausées, diarrhées), parfois de fièvre ou de plaques rouges sur la peau. Certains effets secondaires n'apparaissent qu'après plusieurs mois de traitement, comme une lipodystrophie (graisse disparaissant du visage pour aller sur le ventre pour les hommes et les cuisses pour les femmes), ou des problèmes liés à l'augmentation des graisses dans le sang ( cholestérol , triglycérides ) ou à une mauvaise assimilation du sucre.
  • 40. Les risques de transmission mère-enfant sont de 20 % à 40 %. À l’aide d’un traitement préventif, le risque de transmission peut être considérablement réduit. Un traitement antirétroviral associé à la césarienne et à l’allaitement artificiel permet de réduire le risque de transmission à moins de 1 Le risque augmente chez les fumeuses
  • 43. Lors d’une relation sexuelle, seuls les préservatifs , qu’ils soient masculins ou féminins, protègent du VIH et des principales infections sexuellement transmissibles avec un partenaire séropositif ou dont le statut sérologique est inconnu.
  • 44. Se proteger et proteger les autres c'est eviter les pratiques et les situations a risques : -> l'utilisation de seringues et autre matériel de drogue usagé ou non stérilisé -> le piercing ou les tatouages avec du matériel non stérilisé Pour se protéger du VIH il suffit simplement d'eviter le contact de liquides corporels contaminants (secretions vaginales, liquide séminal, sperme, sang) avec une porte d'entrée pour le virus (muqueuses, plaies ouvertes) ou directement avec le sang (piqures par seringues)
  • 45. Voilà le SIDA est la maladie a caractère social la plus répandue dans le monde, seul moyen faire des tests de dépistage et se protéger .Une certaine rumeur coure comme quoi les states ont découverts un remède mais vu que la plus grande partie des personnes touchées vivent en Afrique (pays pauvre) et bien ils ne dévoilent pas leur découverte ... info ou intox ? Ca reste à voir !!!!
  • 46. Merci Sally & Marina