Le virus de la fièvre chikungunya
 Mise en contexte
 Définition
 Rappel historique et épidémiologique
 Arboviroses
 Le virus
 Quelques définitions
 Vecteurs
 Cycle de transmission
 Facteurs d’émergence
 Répartition géographique actuelle
 Surveillance en Haïti
 Notification des cas
 Manifestations cliniques/signes biologiques
évocateurs
 Diagnostic biologique de certitude
 Diagnostic différentiel
 Critères d’Hospitalisation
 Traitement
 Prévention
 Bibliographie
 La santé est un état de complet bien-être
physique, mental et social, et ne consiste pas
seulement en une absence de maladie ou
d'infirmité.
 Répercussion individuelle, sociale,
économique et politique
 C’est une arbovirose transmise par la piqure
des moustiques Aedes aegypti et albopictus
infectées.(le virus du chikungunya)
 Le virus du CHIKUNGUNYA a été isole en
1953 enTanzanie et Ouganda.
 Il vient de la langue SWAHILI = Marcher
courbé
 Les épidémies:Afrique:Tanzanie 1952 avec
150.000 cas, Ouganda 1961-62,
68,82),Afrique du Sud(56,76-77),
Sénégal(60,66,82,96),Nigeria, Zimbabwe,
RDC, RCA, Angola Asie(Indonésie(73,79,82-
85,01-05), Asie du sud-est, Philippines(54-56-
68), Inde(63-64400,000 cas), Sri
Lanka(1965)Malaisie,Vietnam,Cambodge,
Thaïlande, Birmanie.
 Arthropod BornedVirus
 CHIKUNGUNYA
 DENGUE
 FIEVRE JAUNE
 ROSS RIVER
 BLUETONGUE
 WEST NILE
 Famille:Togaviridae
 Genre:Alphavirus
 Virus a ARN
 Sérotypes?
 Immunité homologue durable?
 Virulence?
 Réservoir Homme/ primates et certains
vertébrés comme chauve souris.
 Arthropode:
 Hématophage: Se nourrit du sang
 Agent pathogène: bactérie, virus, parasite
 Anthropophile: affinité pour l’homme
 Exophile: affinité pour l’extérieur des maisons
 Gites:
 Vecteurs:
 Moustiques petits insectes, famille des
CULICIDAE, ordre des DIPTERES.
 Tête(yeux, antennes, trompe(2 mandibule, 2
maxilles, 1hypopharynx, 1 epipharynx)
 Thorax(3 paires de pattes, 1 paire d’ailes
 Abdomen(8-11 segment/appareil génital).
4 stades
 Oeufs(10-300 pour 2-3 jours)
 Larves(5-20mm/ respirer nourrir/4-10 jours)
 Nymphes(ne se nourrissent pas/2-10 jours
 Imagos(adultes)(1-2 mois, femelle
hématophage)
 Femelle hématophage
 transmission verticale
 Nnécessite température >23*C
 Gites: eau propre petites collections
 Piqure indolore, vol +_ long 4 km
 Exophile et anthropophile
 Urbain
 Activité diurne(Aube et fin d’après midi)
 Ce n’est pas en absorbant le sang mais juste
avant, en injectant un peu de salive
anticoagulante et anesthésiante dans un
vaisseau sanguin de sa victime, que le
moustique infecte l'hôte.
 Une moustique femelle s’infecte en piquant
un humain ou un animal contaminé. L'Aedes
femelle infectante /5-8 jours  virus dans
les glandes salivaire/ qu'après plusieurs jours
de développement du virus dans son corps
jusqu'à ce qu'il arrive aux glandes salivaires.
La femelle devenue infectante toute sa vie,
soit environ un mois.
 Croissance démographique anarchique (urbaine,
infrastructures, gestion eau et déchets)
 Les moyens de transports
 Facteurs climatiques
 Limitation des moyens financiers (programmes
permanentes de lutte anti vectorielle)
 Contrôle insuffisant des vecteurs (cout, absence
d’adhésion des populations aux mesures de
prévention)
 Leogane
 Port-au-Prince
 Cabaret
 Pétion-ville
 Coteaux
 Patient  centre de santé notification
direction sanitaire départemental  Le
ministère de la sante publique (section
épidémie)  population/DSD 
 Notification:
 Cas probable, cas possible, cas confirmés.
 Période d’incubation: 3-7 jours (12)
 Début brutal: fièvre élevée
 Céphalée (62%)
 Courbatures(mal de dos) (67%)
 Eéruption cutanée
 Hémorragies minimes
 Signe spécifique: Douleurs articulaires
intenses prédominants aux
extrémités(chevilles, poignets, interdigital)
+++(87%), mais aussi épaule, genou, colonne
vertébrale.
 Leucopénie: ++(40-69%)
 Lymphopénie: +++(70-100%)
 Neutropénie: +(10-39%)
 Culture des virus (premiers 3 jours de
maladie)
 RT-PCR (jours 1-8)
 Dosage d’anticorps IgM (jour 4 -2 mois)
 IgG ou anticorps neutralisant présentant des
titres en hausse (14 jours, le premier
échantillon étant prélevé après le 7e jour.
Tenant compte des caractéristiques
épidémiologiques telles lieu de résidence,
histoire de voyage et l’exposition
 Dengue
 Leptospirose
 Paludisme
 Méningite
 Arthrite post infectieuse
 Rougeole, Rubeole…
 Doute diagnostique
 Fièvre de plus de 5 jours d’évolution
 Douleurs trop violentes
 Vvertiges de position, extrémités froides
 Diminution du débit urinaire
 Saignement sous cutanés ou par tout orifice
 Vomissement incessant
 Grossesse
 Tous les nouveau-nés et personnes de plus de
60 ans.
 Pas de vaccin
 Pas de médicament antiviral spécifique
 Le traitement est symptomatique: -
Acetaminophene ou paracétamol. – si forte
douleur anti-inflammatoire non stéroïdiens.
L’aspirine doit être évitée en raison des
risques d’hémorragie ou de syndrome de
REYES.
-Eduquer le patient et les membres de sa
communauté sur le risque de transmission
-Minimiser la population de vecteur: 1- réduire
les gites larvaires(action biochimique). 2-
éliminer l’eau stagnante des zones péri-
domestiques.
 -Minimiser le contact vecteur/patient: 1-
moustiquaire imprégnée de permethrine. 2-
couvrir les extrémités par des manches
longues. 3- moustiquaires pour les portes et
les fenêtres des maison
 Généralement les symptômes disparaissent
en 1-3 semaines
 Possibilité de rechute des symptômes
rhumatologiques dans les mois qui suivent
 Des séquelles neurologiques, émotionnelles
et dermatologiques sont décrites.
 La mortalité est rare et survient surtout chez
les personnes âgées.
 PAHO/CDC: www.paho.org,
www.cdc.gov/chikungunya/pdfs/CHIKV
 World Health Organisation: Guidelines for the
clinical management of chikungunya fever.
New Delhi, 2008.
www.searo.who.int/entity/emerging
diseases/documents/SEACD
180/en/index.html
 El control de las enfermedades transmisibles,
18a ed, David L.Heymann.2005.
Epidemie du CHIKUNGUNYA

Epidemie du CHIKUNGUNYA

  • 1.
    Le virus dela fièvre chikungunya
  • 2.
     Mise encontexte  Définition  Rappel historique et épidémiologique  Arboviroses  Le virus  Quelques définitions  Vecteurs
  • 3.
     Cycle detransmission  Facteurs d’émergence  Répartition géographique actuelle  Surveillance en Haïti  Notification des cas  Manifestations cliniques/signes biologiques évocateurs
  • 4.
     Diagnostic biologiquede certitude  Diagnostic différentiel  Critères d’Hospitalisation  Traitement  Prévention  Bibliographie
  • 5.
     La santéest un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.  Répercussion individuelle, sociale, économique et politique
  • 6.
     C’est unearbovirose transmise par la piqure des moustiques Aedes aegypti et albopictus infectées.(le virus du chikungunya)
  • 7.
     Le virusdu CHIKUNGUNYA a été isole en 1953 enTanzanie et Ouganda.  Il vient de la langue SWAHILI = Marcher courbé
  • 8.
     Les épidémies:Afrique:Tanzanie1952 avec 150.000 cas, Ouganda 1961-62, 68,82),Afrique du Sud(56,76-77), Sénégal(60,66,82,96),Nigeria, Zimbabwe, RDC, RCA, Angola Asie(Indonésie(73,79,82- 85,01-05), Asie du sud-est, Philippines(54-56- 68), Inde(63-64400,000 cas), Sri Lanka(1965)Malaisie,Vietnam,Cambodge, Thaïlande, Birmanie.
  • 9.
     Arthropod BornedVirus CHIKUNGUNYA  DENGUE  FIEVRE JAUNE  ROSS RIVER  BLUETONGUE  WEST NILE
  • 10.
     Famille:Togaviridae  Genre:Alphavirus Virus a ARN  Sérotypes?  Immunité homologue durable?  Virulence?  Réservoir Homme/ primates et certains vertébrés comme chauve souris.
  • 11.
     Arthropode:  Hématophage:Se nourrit du sang  Agent pathogène: bactérie, virus, parasite  Anthropophile: affinité pour l’homme  Exophile: affinité pour l’extérieur des maisons  Gites:  Vecteurs:
  • 12.
     Moustiques petitsinsectes, famille des CULICIDAE, ordre des DIPTERES.  Tête(yeux, antennes, trompe(2 mandibule, 2 maxilles, 1hypopharynx, 1 epipharynx)  Thorax(3 paires de pattes, 1 paire d’ailes  Abdomen(8-11 segment/appareil génital).
  • 13.
    4 stades  Oeufs(10-300pour 2-3 jours)  Larves(5-20mm/ respirer nourrir/4-10 jours)  Nymphes(ne se nourrissent pas/2-10 jours  Imagos(adultes)(1-2 mois, femelle hématophage)
  • 14.
     Femelle hématophage transmission verticale  Nnécessite température >23*C  Gites: eau propre petites collections  Piqure indolore, vol +_ long 4 km  Exophile et anthropophile  Urbain  Activité diurne(Aube et fin d’après midi)
  • 15.
     Ce n’estpas en absorbant le sang mais juste avant, en injectant un peu de salive anticoagulante et anesthésiante dans un vaisseau sanguin de sa victime, que le moustique infecte l'hôte.
  • 16.
     Une moustiquefemelle s’infecte en piquant un humain ou un animal contaminé. L'Aedes femelle infectante /5-8 jours  virus dans les glandes salivaire/ qu'après plusieurs jours de développement du virus dans son corps jusqu'à ce qu'il arrive aux glandes salivaires. La femelle devenue infectante toute sa vie, soit environ un mois.
  • 17.
     Croissance démographiqueanarchique (urbaine, infrastructures, gestion eau et déchets)  Les moyens de transports  Facteurs climatiques  Limitation des moyens financiers (programmes permanentes de lutte anti vectorielle)  Contrôle insuffisant des vecteurs (cout, absence d’adhésion des populations aux mesures de prévention)
  • 18.
     Leogane  Port-au-Prince Cabaret  Pétion-ville  Coteaux
  • 19.
     Patient centre de santé notification direction sanitaire départemental  Le ministère de la sante publique (section épidémie)  population/DSD   Notification:  Cas probable, cas possible, cas confirmés.
  • 20.
     Période d’incubation:3-7 jours (12)  Début brutal: fièvre élevée  Céphalée (62%)  Courbatures(mal de dos) (67%)  Eéruption cutanée  Hémorragies minimes
  • 21.
     Signe spécifique:Douleurs articulaires intenses prédominants aux extrémités(chevilles, poignets, interdigital) +++(87%), mais aussi épaule, genou, colonne vertébrale.
  • 22.
     Leucopénie: ++(40-69%) Lymphopénie: +++(70-100%)  Neutropénie: +(10-39%)
  • 23.
     Culture desvirus (premiers 3 jours de maladie)  RT-PCR (jours 1-8)  Dosage d’anticorps IgM (jour 4 -2 mois)  IgG ou anticorps neutralisant présentant des titres en hausse (14 jours, le premier échantillon étant prélevé après le 7e jour.
  • 24.
    Tenant compte descaractéristiques épidémiologiques telles lieu de résidence, histoire de voyage et l’exposition
  • 25.
     Dengue  Leptospirose Paludisme  Méningite  Arthrite post infectieuse  Rougeole, Rubeole…
  • 26.
     Doute diagnostique Fièvre de plus de 5 jours d’évolution  Douleurs trop violentes  Vvertiges de position, extrémités froides  Diminution du débit urinaire
  • 27.
     Saignement souscutanés ou par tout orifice  Vomissement incessant  Grossesse  Tous les nouveau-nés et personnes de plus de 60 ans.
  • 28.
     Pas devaccin  Pas de médicament antiviral spécifique  Le traitement est symptomatique: - Acetaminophene ou paracétamol. – si forte douleur anti-inflammatoire non stéroïdiens. L’aspirine doit être évitée en raison des risques d’hémorragie ou de syndrome de REYES.
  • 29.
    -Eduquer le patientet les membres de sa communauté sur le risque de transmission -Minimiser la population de vecteur: 1- réduire les gites larvaires(action biochimique). 2- éliminer l’eau stagnante des zones péri- domestiques.
  • 30.
     -Minimiser lecontact vecteur/patient: 1- moustiquaire imprégnée de permethrine. 2- couvrir les extrémités par des manches longues. 3- moustiquaires pour les portes et les fenêtres des maison
  • 31.
     Généralement lessymptômes disparaissent en 1-3 semaines  Possibilité de rechute des symptômes rhumatologiques dans les mois qui suivent  Des séquelles neurologiques, émotionnelles et dermatologiques sont décrites.  La mortalité est rare et survient surtout chez les personnes âgées.
  • 32.
     PAHO/CDC: www.paho.org, www.cdc.gov/chikungunya/pdfs/CHIKV World Health Organisation: Guidelines for the clinical management of chikungunya fever. New Delhi, 2008. www.searo.who.int/entity/emerging diseases/documents/SEACD 180/en/index.html  El control de las enfermedades transmisibles, 18a ed, David L.Heymann.2005.