SlideShare une entreprise Scribd logo
http://www.MedeSpace.net
                                             Share what you know, learn what you don't




A-INCUBATION
                 2-5j                 10 j               14 j                     3 semaines      > 21 j

                                –Rougeole        –Rubéole               –Oreillons              –Rage   (20 à 60 jours)
          –Choléra
                                –Leptospirose
                                            (6 à –Varicelle             –Syphilis               –VIH   (2 à 6 semaines)
          –Chancre mou
                            12j).                –Paludisme (10 à 20 j)
          –Herpès (2 à 7j)
                            –Coqueluche (7 à –Fièvre typhoïde (1 à 2
          –Diphtérie
                            10j)                 semaines)
          –Le plus part des
                            –Tétanos (3 à 30j)   –Brucellose   (1 à 2
          infections
                                                 semaines)
          bactériennes
          (scarlatine…)




                                                                                      : le sérotype A est responsable des
B-NOTES DIVERSES                                                   8-Méningocoque
                                                                   épidémies (Afrique). Les sérotypes B et C donnent des cas
1-Diphtérie :   elle est due à la souche de bactérie lysogénée
                                                                   sporadiques (C peut être responsable des épidémies). Les
qui produit l’exotoxine. Les C. diphtérie qui ne produisent
                                                                   sérogroupes A et C sont plus immunogène. Le sérogroupe B
pas l’exotoxine peuvent être responsables d’angine à
                                                                   n’a pas de vaccin et ne pas être détecté par la technique du
fausses membranes, mais aussi de septicémie (et
                                                                   latex (Ag solubles).
localisations secondaires : endocardite) mais n’induisent pas
                                                                   10-Scarlatine : Au cours de la scarlatine il existe une
la diphtérie maladie.
                                                                   polynucléose neutrophile avec une discrète éosinophilie
2-Diphtérie : est une maladie peu immunisante ce qui
                                                                   11-Herpes : l‘herpès est la première cause d’érythème
justifie la vaccination pour les patients convalescents.
                                                                   polymorphe récurrent.
3-Paludisme : l’homme ne dispose d’aucune immunité
                                                                   12-Herpès : L’isolement viral avec recherche de l’effet cyto-
naturelle vis-à-vis du paludisme. Sous à des réinfections
                                                                   pathogène reste la méthode de référence. La sérologie est
répétées, il ne peut que développer une immunité de
                                                                   utilisée à des fins épidémiologiques le test ELISA permet la
préimmunisation (labile si le sujet ne vit plus en zone
                                                                   distinction entre HSV1 et HSV2. L’aciclovir est indiqué pour
impaludée). Elle diminue la fréquence et la gravité de
                                                                   l’herpès génital (pas d’AMM pour la gingivo-stomatite
l’accès. Elle débute vers l’âge de 4 ans (les nourrissons > 6
                                                                   herpétique ; pas plus pour les récurrences labiales).
mois et les enfant < 4 ans sont très vulnérables).
                                                                   13-Rougeole : le signe de Koplik apparaît à la fin de la
4-Paludisme : le frottis sanguin est un diagnostic d’espèce
                                                                   période     d’invasion       et   persiste  plusieurs   jours.
(qualitatif) ; la goutte épaisse (lent = 24h) est un diagnostic
                                                                   Pathognomonique mais inconstant. Le vaccin confène une
quantitatif, plus sensible mais moins performant pour le
                                                                   immunité efficace pendant plus de 10 ans ; alors que la
diagnostic d’espèce ⇒ Les 2 examens sont indissociables. Le
                                                                   maladie confère une immunité durable.
sérodiagnostic n’est fiable que pour P. falciparum ; intérêt
                                                                   14-Rubéole : moins contagieuse que la rougeole (10% des
rétrospectif et constitue un test de dépistage chez les
                                                                   femmes ne sont pas immunisés). La période de contagiosité
donneurs de sang. NFS : leuco-neutropénie modérée,
                                                                   s’étend d’une semaine avant l’apparition de l’éruption à 2
anémie, thrombopénie quasi constante.
                                                                   semaines après.
5-Paludisme : les corps en rosace et les schizontes âgé ne
                                                                   15-Rubéole : Adénopathies constantes ; l’éruption s’étend en
sont pas retrouvés chez le P. falciparum (au frottis sanguin)
                                                                   24 h, morbilliforme le premier jour puis scarlatiniforme le 2e
car ils se localisent uniquement dans les capillaires
                                                                   j et disparaît le 3e jour. Le NFS montre une leuconeutropénie
viscéraux.
                                                                   et parfois un syndrome mononucléosique. Autre : purpura
6-Septicémie à BGN : 2 signes évocateurs (diarrhée et
                                                                   thrombopénique retardé (15j après l’éruption). Persistance
hyperventilation). L’ecthyma gangréneux d’Ehlers est dû à
                                                                   du canal artériel → malformation cardiaque rubéolique
Pseudomonas aeruginosa.
                                                                   (triade de Gregg → gynéco).
7-Septicémie à Staphylococcus aureus : le purpura vésiculo-
                                                                   16-Septicémies : le traitement doit être pris pendant 6
pustuleux est pathognomonique. En cas d’atteinte
                                                                   semaines. L’association est indiquée en cas de septicémie à
méningée on utilise la fosfomycine (la pénicilline M, ne
                                                                   BGN, à Staph, et puis je ne sait plus.
passent pas la barrière méningée).
http://www.MedeSpace.net
                                              Share what you know, learn what you don't
         ophtalmique : la kératite et l’iridocyclite peuvent          ß-lactamines. Mortalité = 30 % (5% pour les méningites à
17-Zona
apparaître 2 à 3 semaines après la fin de l’éruption.                 méningocoque).
18-Zona (chez l’immunocompétent) : le traitement antiviral             Haemophilus influenzae : atteignant l’enfant entre 6 mois
                                                                      

est indiqué en cas de zona ophtalmique (prévention des                et 6 ans (entre 2 mois et 5 ans) . Le début est parfois
complications) et chez les sujets de plus de 50 ans                   insidieux et syndrome méningé discret.
(prévention des algies post-zostériennes). Le traitement doit          Certaines méningites bactériennes à pyogènes, vues au
                                                                      
être débuté dans les 72 h. (chez l’immunodéprimé l’aciclovir          tout début, peuvent avoir une formule lymphocytaire ou
doit être administré en IV). Chez le sujet atopique                   mixte.
(surinfection d’un eczéma) le traitement antiviral doit être
                                                                       Les complications sont plus fréquentes en cas de méningite
                                                                      
entrepris rapidement pour éviter la pustulose varioliforme
                                                                      à pneumocoque, de listériose neuroméningée, de
de Kaposi-Juliusberg.
                                                                      tuberculose, de méningo-encéphalite herpétique.
19-L’évolution en plusieurs poussés d’une éruption se voie
                                                                       La précocité du traitement des méningites bactériennes est
dans la varicelle et dans la fièvre boutonneuse
                                                                      

                                                                      le meilleur facteur de bon pronostic.
méditerranéenne.
                                                                       Phénicolé + vancomycine en cas d’allergie aux ß-
20-Septicémie :   La septicémie thrombophlébitique se                 

                                                                      lactamines. On utilise le cotrimoxazole en cas de méningite
caractérise par une fièvre en dent de scie.
                                                                      à listéria si allergie à la pénicilline.
21-La rougeole : les complications propres au virus de la
                                                                       En cas de méningo-encéphalite à liquide mixte (Listera,
rougeole sont : bronchites ou bronchiolites, pneumopathie             

                                                                      herpès) → association aciclovir en IV + ampicilline +
virale (pneumonie interstitielle à cellules géantes) ;
                                                                      gentamicine (au moindre doute traitement anti-
encéphalite aiguë ; panencéphalite sclérosante aiguë (Von
                                                                      tuberculeux).
Bogart) ; laryngite striduleuse.
                                                                       Méningite     post-chirurgical  ou    post-traumatique
                                                                      

                                                                      (staphylocoque, BGN) → C3G + fosfomycine ± Flagyl
C-MÉNINGITES PURULENTES
                                                                       Prévention : on utilise la spiramycine pour les sujets
                                                                      

                                                                      contacts (âgé de moins de 4 ans pour l’Haemophilus
                          Escherichia coli (40%) ; streptocoque B ;
Nouveau-né


                                                                      influenzae) pour le méningocoque.
                          Listeria
                                                                       L’éviction scolaire, la fermeture ou la désinfection des
          < 6 ans         Haemophilus influenzæ ; méningocoque ;      
Enfant


                                                                      locaux sont inutiles.
                          pneumocoque
           et E > 6 ans   méningocoque ; pneumocoque
Adulte

                                                                          ANTIBIOTIQUES
         > 50 ans         méningocoque ; pneumocoque ; Listeria ;                                             En cas d’allergie
Sujet


                          BGN.                                        Listeria     Amoxicilline            + Cotrimoxazole
                                                                                   gentamycine
 Les antibiotiques qui traversent la barrière méningée sont           Haemophilus  Céfotaxime (200 mg/kg/j) Chloramphénicol


les céphalosporines ; les aminopénicillines ; la pénicilline G ;      Pneumocoque Amoxicilline (200 mg/kg/j) Céfotaxime
                                                                      Méningocoque Amoxicilline
la phénicolés et les sulfamides.
 En cas d’asplénie (splénectomie, drépanocytose), deux


germes prédominent : pneumocoque et Hæmophilius.
 Le méningocoque est évoqué devant l’existence


d’arthralgie ou d’arthrite, d’une poussée d’herpès, d’un
rash maculo-papuleux et surtout d’un purpura pétéchial
(parfois vésiculo-pustuleux ou bulleux → permet d’isoler le
germe).
 Pneumocoque : terrain (éthylisme, diabète…) ; brèche


ostéotendineux ; foyer ORL ou pulmonaire. Le tableau est
souvent grave ; on peut retrouver un coma, des
convulsions, un déficit neurologique, des troubles
neurovégétatifs,     parfois   un     purpura   fulminans
(asplénisme). Risque de cloisonnement neuroméningé.
Séquelles +++. Il faut déterminer la CMI du germe pour les
http://www.MedeSpace.net
                                             Share what you know, learn what you don't




D-ANTIBIOTIQUES

SPECTRE D’ACTION
                        Il étroit, certains cocci Gram ⊕ (streptocoques) ; cocci Gram – (méningocoque, gonocoque) ; bacille
                        Gram ⊕ (Listeria, Corynebacterium) ; bacille Gram positif anaérobie strict (clostridium) et les
Pénicilline G
                        spirochètes (tréponème, leptospire).
                        Spectre identique à celui de la pénicilline G avec en plus une activité sur les staphylocoques
Pénicilline M
                        producteurs de pénicillinase mais Méti-S
                        Streptocoques ; méningocoques ; BGN (Listeria, salmonelles, Shigelle, Proteus mirabilis, E. coli,
Pénicilline A
                        Haemophilus influenzae).
                        G1, 2    La plupart des Cocci Gram ⊕ (en particulier les staphylocoques Méti-R) ; quelques bacilles
                                 Gram – (Klebsiella, haemophilus, Proteus…)
Céphalosporines
                        G3       Très active sur les méningocoques, gonocoques, streptocoques ; bacille gram négatif.
                        Cocci Gram + (Staph Méti-S…), cocci gram – ; bacilles gram + et la majorité des bacilles Gram négatif
Aminosides
                        (entérobactérie, Pseudomonas…).
                        Germes intracellulaires (chlamydia, rickettsia) ;          mycoplasme ;     tréponème ;    streptocoques ;
Macrolides
                        staphylocoques ; Corynebacterium ; Clostridium.
                        Bactéries intracellulaires (légionnelles…) ; bacilles Gram – (KES, Pseudomonas inconstamment) ; staph
Quinolones
                        Méti-S ; méningocoque et gonocoque…
                        Cocci gram ⊕ ; Listéria ; entérobactéries ; Haemophilus influenzae ; spirochètes ; bactéries
Phénicolés
                        intracellulaires ; germes anaérobies.
                        Bactéries intracellulaires (Chlamydia, Mycoplasma, Rickettsia, Brucella) ; spirochètes (leptospires…) ;
Cyclines
                        Vibrio cholerae
                        Mycobactéries ; bactéries Gram ⊕ (Staph y compris Méti-R ; streptocoques, méningocoque…) ;
Rifamycine
                        certaines bactéries Gram – (Legionella, Brucella)
                        Spectre étroit : staphylocoque (même méti-R), entérocoque, streptocoques, anaérobie Gram + (même
Glycopeptides
                        C. difficile), Corynebacterium.

–La   pénicilline G est inefficace sur les bacilles Gram négatif
–La   pénicillinase produite par les staphylocoques n’inactive pas les pénicillines M, les carbapénèmes, les céphalosporines, ni
les inhibiteurs de ß-lactamases.
–Les germes toujours résistants aux aminopénicillines : germes KES (Klebsielles, Enterobacter, Serratia), Pseudomonas

aeruginosa, Acinetobacter, Bactéroïde.
–Les carboxypénicillines (Ticarcilline) et les uréïdopénicilline (Pipéracilline)

–Pour   les céphalosporines de 1e et de 2e génération la diffusion tissulaire est bonne sauf dans le LCR. Ils sont moins actifs que
la pénicilline G sur les streptocoques et inactives sur les entérocoques.
–Les entérocoques, les staphylocoques Méti-R et Listéria sont toujours résistants aux céphalosporines quelle que soit leur

génération.
–Le céfotaxime est peu actif sur le Pseudomonas aeruginosa alors que c’est le contraire pour le ceftazidime (Fortum )
                                                                                                                   ®


–Les   entérobactéries et le Pseudomonas sont toujours résistants aux macrolides. Meilleur activité anti-Staph pour les
synergistines.
–La spectinomycine est un aminoside qui a une activité élective anti-gonocoque.

–Les   aminosides doivent être toujours utilisés en association. Elles sont utilisées dans la majorité des états septiques sévères à
germe aérobie : BGN, Staph. Elles sont peu utilisées dans les méningites (sauf celles à Listeria) et dans les pneumopathies du
fait de leur mauvaise diffusion.
–Les fluoroquinolones sont inactives sur les streptocoques, les anaérobies, et sur une grande partie de staphylocoques Méti-R
http://www.MedeSpace.net
                                             Share what you know, learn what you don't
–Phénicolés   : bactériostatiques ; spectre large ; diffusion tissulaire (y compris méningée) et intracellulaire excellente.
–L’aplasie   médullaire dose dépendante est très rare ; elle est imprévisible (peu survenir plusieurs mois après l’arrêt) ; elle
n’est observée que pour le chloramphénicol (moitié dans la moitié des cas).
–Glycopeptides : vancomycine, teicoplanine

Contenu connexe

Tendances

Le paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM Foundation
Le paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM FoundationLe paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM Foundation
Le paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM FoundationThe CRUDEM Foundation
 
Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...
Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...
Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...
Institut Pasteur de Madagascar
 
Traitement de la leishmaniose 2014
Traitement de la leishmaniose 2014Traitement de la leishmaniose 2014
Traitement de la leishmaniose 2014
jihene11
 
Les tuberculoses-extra-pulmonaires
Les tuberculoses-extra-pulmonairesLes tuberculoses-extra-pulmonaires
Les tuberculoses-extra-pulmonairesbelaibzino
 
Cas clinique epu sablé
Cas clinique  epu sablé Cas clinique  epu sablé
Cas clinique epu sablé
raymondteyrouz
 
Virus de la rage
Virus de la rageVirus de la rage
Virus de la rage
Dr Taoufik Djerboua
 
Leishmaniose cours 2011_fin_2
Leishmaniose cours 2011_fin_2Leishmaniose cours 2011_fin_2
Leishmaniose cours 2011_fin_2killua zoldyck
 
Plal (leishmaniose)
Plal (leishmaniose)Plal (leishmaniose)
Plal (leishmaniose)
Mehdi Razzok
 
La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08
La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08
La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08raymondteyrouz
 
Pneumonies BactéRiennes
Pneumonies BactéRiennesPneumonies BactéRiennes
Pneumonies BactéRiennes
Mede Space
 
infection à répétition
infection à répétition infection à répétition
infection à répétition
Nasreddine Saidi
 
Présentation kala azar (2)
Présentation kala azar (2)Présentation kala azar (2)
Présentation kala azar (2)Amel Ammar
 
Consultation du retour dc 08 03 16
Consultation du retour dc 08 03 16Consultation du retour dc 08 03 16
Consultation du retour dc 08 03 16
raymondteyrouz
 
Poumon et Hématologie
Poumon et HématologiePoumon et Hématologie
Poumon et Hématologie
Ronan Le Calloch
 

Tendances (20)

La coqueluche
La coquelucheLa coqueluche
La coqueluche
 
Herpes virus
Herpes virusHerpes virus
Herpes virus
 
Le paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM Foundation
Le paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM FoundationLe paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM Foundation
Le paludisme en Haïti Symposia - The CRUDEM Foundation
 
Arthrite juvenile ic
Arthrite juvenile icArthrite juvenile ic
Arthrite juvenile ic
 
Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...
Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...
Le paludisme viscéral évolutif: épidémiologie, physiopathologie, diagnostic e...
 
Traitement de la leishmaniose 2014
Traitement de la leishmaniose 2014Traitement de la leishmaniose 2014
Traitement de la leishmaniose 2014
 
Histoplasmose
HistoplasmoseHistoplasmose
Histoplasmose
 
Les tuberculoses-extra-pulmonaires
Les tuberculoses-extra-pulmonairesLes tuberculoses-extra-pulmonaires
Les tuberculoses-extra-pulmonaires
 
Cas clinique epu sablé
Cas clinique  epu sablé Cas clinique  epu sablé
Cas clinique epu sablé
 
Virus de la rage
Virus de la rageVirus de la rage
Virus de la rage
 
Leishmaniose cours 2011_fin_2
Leishmaniose cours 2011_fin_2Leishmaniose cours 2011_fin_2
Leishmaniose cours 2011_fin_2
 
Plal (leishmaniose)
Plal (leishmaniose)Plal (leishmaniose)
Plal (leishmaniose)
 
La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08
La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08
La Tuberculose Pulmonaire Fxl 12 02 08
 
Pneumonies BactéRiennes
Pneumonies BactéRiennesPneumonies BactéRiennes
Pneumonies BactéRiennes
 
infection à répétition
infection à répétition infection à répétition
infection à répétition
 
Pneumocystose
PneumocystosePneumocystose
Pneumocystose
 
Aspergilloses
AspergillosesAspergilloses
Aspergilloses
 
Présentation kala azar (2)
Présentation kala azar (2)Présentation kala azar (2)
Présentation kala azar (2)
 
Consultation du retour dc 08 03 16
Consultation du retour dc 08 03 16Consultation du retour dc 08 03 16
Consultation du retour dc 08 03 16
 
Poumon et Hématologie
Poumon et HématologiePoumon et Hématologie
Poumon et Hématologie
 

En vedette

Juego Badge Of Honor
Juego Badge Of HonorJuego Badge Of Honor
Juego Badge Of Honor
Jugar Con Juegos
 
Endossement de la Carte Imagine R
Endossement de la Carte Imagine REndossement de la Carte Imagine R
Endossement de la Carte Imagine R
Michael Pinatton
 
Clase 1 taller ii
Clase 1 taller iiClase 1 taller ii
Clase 1 taller ii
monica osorio
 
Cultural: agenda cultural
Cultural: agenda culturalCultural: agenda cultural
Cultural: agenda cultural
periodicocalicultural
 
Presentacion parcial reglamento
Presentacion parcial reglamentoPresentacion parcial reglamento
Presentacion parcial reglamento
jennyanayalopez
 
Presentacion examen
Presentacion examenPresentacion examen
Presentacion examen
mre
 
3 c textil_tarea5_noeliaruiz
3 c textil_tarea5_noeliaruiz3 c textil_tarea5_noeliaruiz
3 c textil_tarea5_noeliaruiz
Noe Ruiz
 
HyperlipoprotéInéMie
HyperlipoprotéInéMieHyperlipoprotéInéMie
HyperlipoprotéInéMie
Mede Space
 
Morelos cultura
Morelos culturaMorelos cultura
Morelos cultura
dardz
 
La leçon des oies
La leçon des oiesLa leçon des oies
La leçon des oies
Rodrigo Cardoso
 
Amistad
AmistadAmistad
Amistad
Wendy
 
Présentation Croisières Liège
Présentation Croisières LiègePrésentation Croisières Liège
Présentation Croisières Liège
Benjamin de Bruijne
 
Teorias
TeoriasTeorias
Teorias
jmalvaradox
 
Simon Lighting Ensembles - Link
Simon Lighting Ensembles - LinkSimon Lighting Ensembles - Link
Simon Lighting Ensembles - Link
Mktlighting
 
WERI DEDICACE
WERI DEDICACEWERI DEDICACE
WERI DEDICACE
Christina Parmionova
 
Nueve cartas a angel. carta num cinco.
Nueve cartas a angel. carta num cinco.Nueve cartas a angel. carta num cinco.
Nueve cartas a angel. carta num cinco.
Luis Bados Ramirez
 
Presentation Terrela Olympiades
Presentation Terrela OlympiadesPresentation Terrela Olympiades
Presentation Terrela Olympiadesphiloups
 
CC 標示方式
CC 標示方式CC 標示方式
CC 標示方式
Bob Chao
 

En vedette (20)

Juego Badge Of Honor
Juego Badge Of HonorJuego Badge Of Honor
Juego Badge Of Honor
 
Endossement de la Carte Imagine R
Endossement de la Carte Imagine REndossement de la Carte Imagine R
Endossement de la Carte Imagine R
 
Clase 1 taller ii
Clase 1 taller iiClase 1 taller ii
Clase 1 taller ii
 
Cultural: agenda cultural
Cultural: agenda culturalCultural: agenda cultural
Cultural: agenda cultural
 
Presentacion parcial reglamento
Presentacion parcial reglamentoPresentacion parcial reglamento
Presentacion parcial reglamento
 
Presentacion examen
Presentacion examenPresentacion examen
Presentacion examen
 
3 c textil_tarea5_noeliaruiz
3 c textil_tarea5_noeliaruiz3 c textil_tarea5_noeliaruiz
3 c textil_tarea5_noeliaruiz
 
HyperlipoprotéInéMie
HyperlipoprotéInéMieHyperlipoprotéInéMie
HyperlipoprotéInéMie
 
Morelos cultura
Morelos culturaMorelos cultura
Morelos cultura
 
La leçon des oies
La leçon des oiesLa leçon des oies
La leçon des oies
 
Amistad
AmistadAmistad
Amistad
 
Présentation Croisières Liège
Présentation Croisières LiègePrésentation Croisières Liège
Présentation Croisières Liège
 
Teorias
TeoriasTeorias
Teorias
 
Simon Lighting Ensembles - Link
Simon Lighting Ensembles - LinkSimon Lighting Ensembles - Link
Simon Lighting Ensembles - Link
 
WERI DEDICACE
WERI DEDICACEWERI DEDICACE
WERI DEDICACE
 
Intervention de Guy Raffour
Intervention de Guy RaffourIntervention de Guy Raffour
Intervention de Guy Raffour
 
Nueve cartas a angel. carta num cinco.
Nueve cartas a angel. carta num cinco.Nueve cartas a angel. carta num cinco.
Nueve cartas a angel. carta num cinco.
 
Presentation Terrela Olympiades
Presentation Terrela OlympiadesPresentation Terrela Olympiades
Presentation Terrela Olympiades
 
CC 標示方式
CC 標示方式CC 標示方式
CC 標示方式
 
L'intervention de Loic Hay
L'intervention de Loic HayL'intervention de Loic Hay
L'intervention de Loic Hay
 

Similaire à Généralités en maladie infectieuses

Lessentiel En Maladies InféCtieuses
Lessentiel En Maladies InféCtieusesLessentiel En Maladies InféCtieuses
Lessentiel En Maladies InféCtieuses
Mede Space
 
Staphylococcie pleuropulmonaire
Staphylococcie pleuropulmonaireStaphylococcie pleuropulmonaire
Staphylococcie pleuropulmonaire
Dr. Kerfah Soumia
 
Pneumonies à germes intracellulaires
Pneumonies à germes intracellulaires Pneumonies à germes intracellulaires
Pneumonies à germes intracellulaires
Dr. Kerfah Soumia
 
Rea infectiologie suite num 3
Rea infectiologie suite num 3Rea infectiologie suite num 3
Rea infectiologie suite num 3
Patou Conrath
 
Accès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparum
Accès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparumAccès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparum
Accès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparum
Institut Pasteur de Madagascar
 
Lupus Erythémateux Disséminé1
Lupus Erythémateux Disséminé1Lupus Erythémateux Disséminé1
Lupus Erythémateux Disséminé1Mede Space
 
infectiologie
infectiologie infectiologie
infectiologie
Patou Conrath
 
Drépanocytose et salmonelloses invasives osteo-articulaires
Drépanocytose  et  salmonelloses  invasives osteo-articulaires Drépanocytose  et  salmonelloses  invasives osteo-articulaires
Drépanocytose et salmonelloses invasives osteo-articulaires Islem Soualhi
 
rougéole-rubéole.pptx
rougéole-rubéole.pptxrougéole-rubéole.pptx
rougéole-rubéole.pptx
alex422284
 
Immunosuppression et infection virales
Immunosuppression et infection viralesImmunosuppression et infection virales
Immunosuppression et infection virales
ARICHI Bouchra
 
Spondylodiscite infectieuse le regard du
Spondylodiscite infectieuse  le regard duSpondylodiscite infectieuse  le regard du
Spondylodiscite infectieuse le regard duYazid Benyezzar
 
SIDA
SIDASIDA
Cysticercose + photos
Cysticercose + photosCysticercose + photos
Cysticercose + photos
Norbert Manzo
 
Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]
Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]
Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]
benkourdel mohamed
 
presentation sur la maladie de la dengue .pptx
presentation sur la maladie de la dengue .pptxpresentation sur la maladie de la dengue .pptx
presentation sur la maladie de la dengue .pptx
NYTombaye
 
2298324.ppt
2298324.ppt2298324.ppt
2298324.ppt
MedAnes1
 
Adénopathies Cervico Faciales Orl
Adénopathies Cervico Faciales OrlAdénopathies Cervico Faciales Orl
Adénopathies Cervico Faciales Orl
ADELLL
 
Protozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sidaProtozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sida
karimabdk
 

Similaire à Généralités en maladie infectieuses (20)

Lessentiel En Maladies InféCtieuses
Lessentiel En Maladies InféCtieusesLessentiel En Maladies InféCtieuses
Lessentiel En Maladies InféCtieuses
 
Staphylococcie pleuropulmonaire
Staphylococcie pleuropulmonaireStaphylococcie pleuropulmonaire
Staphylococcie pleuropulmonaire
 
Pneumonies à germes intracellulaires
Pneumonies à germes intracellulaires Pneumonies à germes intracellulaires
Pneumonies à germes intracellulaires
 
Polio cours (1)
Polio cours (1)Polio cours (1)
Polio cours (1)
 
Rea infectiologie suite num 3
Rea infectiologie suite num 3Rea infectiologie suite num 3
Rea infectiologie suite num 3
 
Accès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparum
Accès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparumAccès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparum
Accès graves de paludisme : espèces autres que P. falciparum
 
Lupus Erythémateux Disséminé1
Lupus Erythémateux Disséminé1Lupus Erythémateux Disséminé1
Lupus Erythémateux Disséminé1
 
infectiologie
infectiologie infectiologie
infectiologie
 
Drépanocytose et salmonelloses invasives osteo-articulaires
Drépanocytose  et  salmonelloses  invasives osteo-articulaires Drépanocytose  et  salmonelloses  invasives osteo-articulaires
Drépanocytose et salmonelloses invasives osteo-articulaires
 
rougéole-rubéole.pptx
rougéole-rubéole.pptxrougéole-rubéole.pptx
rougéole-rubéole.pptx
 
Méningites aiguës
Méningites aiguësMéningites aiguës
Méningites aiguës
 
Immunosuppression et infection virales
Immunosuppression et infection viralesImmunosuppression et infection virales
Immunosuppression et infection virales
 
Spondylodiscite infectieuse le regard du
Spondylodiscite infectieuse  le regard duSpondylodiscite infectieuse  le regard du
Spondylodiscite infectieuse le regard du
 
SIDA
SIDASIDA
SIDA
 
Cysticercose + photos
Cysticercose + photosCysticercose + photos
Cysticercose + photos
 
Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]
Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]
Kyste hydatique du foie [enregistrement automatique]
 
presentation sur la maladie de la dengue .pptx
presentation sur la maladie de la dengue .pptxpresentation sur la maladie de la dengue .pptx
presentation sur la maladie de la dengue .pptx
 
2298324.ppt
2298324.ppt2298324.ppt
2298324.ppt
 
Adénopathies Cervico Faciales Orl
Adénopathies Cervico Faciales OrlAdénopathies Cervico Faciales Orl
Adénopathies Cervico Faciales Orl
 
Protozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sidaProtozoaires opportunistes au cours du sida
Protozoaires opportunistes au cours du sida
 

Plus de Mede Space

FRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUS
FRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUSFRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUS
FRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUS
Mede Space
 
Luxtation du coude
Luxtation du coudeLuxtation du coude
Luxtation du coude
Mede Space
 
Obesite et poumon
Obesite et poumonObesite et poumon
Obesite et poumon
Mede Space
 
Syndrome d'hyperventilation chronique
Syndrome d'hyperventilation chroniqueSyndrome d'hyperventilation chronique
Syndrome d'hyperventilation chronique
Mede Space
 
Maladies dermatologique et_cavite_buccale
Maladies dermatologique et_cavite_buccaleMaladies dermatologique et_cavite_buccale
Maladies dermatologique et_cavite_buccale
Mede Space
 
Evaluation des competences medicales
Evaluation des competences medicalesEvaluation des competences medicales
Evaluation des competences medicales
Mede Space
 
Restaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique Directe
Restaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique DirecteRestaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique Directe
Restaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique Directe
Mede Space
 
Grippe A H1 N1
Grippe A H1 N1Grippe A H1 N1
Grippe A H1 N1Mede Space
 
évaluation des compétences médicales
évaluation des compétences médicalesévaluation des compétences médicales
évaluation des compétences médicales
Mede Space
 
Questions-réponses autour du consentement pour le don d’organe
Questions-réponses autour du consentement pour le don d’organeQuestions-réponses autour du consentement pour le don d’organe
Questions-réponses autour du consentement pour le don d’organe
Mede Space
 
Syndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil
Syndrome d'Apnées Obstructives du SommeilSyndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil
Syndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil
Mede Space
 
La médecine générale En Urologie
La médecine générale En UrologieLa médecine générale En Urologie
La médecine générale En Urologie
Mede Space
 
Technique Edgewise
Technique EdgewiseTechnique Edgewise
Technique Edgewise
Mede Space
 
Serodiagnostic Tuberculose
Serodiagnostic TuberculoseSerodiagnostic Tuberculose
Serodiagnostic Tuberculose
Mede Space
 
La tuberculose urogénitale difficultés diagnostiques
La tuberculose urogénitale difficultés diagnostiquesLa tuberculose urogénitale difficultés diagnostiques
La tuberculose urogénitale difficultés diagnostiques
Mede Space
 
Relation Pathologique Oeil Dent
Relation Pathologique Oeil DentRelation Pathologique Oeil Dent
Relation Pathologique Oeil Dent
Mede Space
 
Cancer Du rein
Cancer Du reinCancer Du rein
Cancer Du rein
Mede Space
 
LE DOPAGE DU FUTUR
LE DOPAGE DU FUTURLE DOPAGE DU FUTUR
LE DOPAGE DU FUTURMede Space
 
Rein et toxicomanie
Rein et toxicomanieRein et toxicomanie
Rein et toxicomanieMede Space
 
lupus Erythémateux Disséminé4
lupus Erythémateux Disséminé4lupus Erythémateux Disséminé4
lupus Erythémateux Disséminé4Mede Space
 

Plus de Mede Space (20)

FRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUS
FRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUSFRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUS
FRACTURES DE L’EXTREMITE INFERIEURE DU RADIUS
 
Luxtation du coude
Luxtation du coudeLuxtation du coude
Luxtation du coude
 
Obesite et poumon
Obesite et poumonObesite et poumon
Obesite et poumon
 
Syndrome d'hyperventilation chronique
Syndrome d'hyperventilation chroniqueSyndrome d'hyperventilation chronique
Syndrome d'hyperventilation chronique
 
Maladies dermatologique et_cavite_buccale
Maladies dermatologique et_cavite_buccaleMaladies dermatologique et_cavite_buccale
Maladies dermatologique et_cavite_buccale
 
Evaluation des competences medicales
Evaluation des competences medicalesEvaluation des competences medicales
Evaluation des competences medicales
 
Restaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique Directe
Restaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique DirecteRestaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique Directe
Restaurations EsthéTiques PostéRieures En Technique Directe
 
Grippe A H1 N1
Grippe A H1 N1Grippe A H1 N1
Grippe A H1 N1
 
évaluation des compétences médicales
évaluation des compétences médicalesévaluation des compétences médicales
évaluation des compétences médicales
 
Questions-réponses autour du consentement pour le don d’organe
Questions-réponses autour du consentement pour le don d’organeQuestions-réponses autour du consentement pour le don d’organe
Questions-réponses autour du consentement pour le don d’organe
 
Syndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil
Syndrome d'Apnées Obstructives du SommeilSyndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil
Syndrome d'Apnées Obstructives du Sommeil
 
La médecine générale En Urologie
La médecine générale En UrologieLa médecine générale En Urologie
La médecine générale En Urologie
 
Technique Edgewise
Technique EdgewiseTechnique Edgewise
Technique Edgewise
 
Serodiagnostic Tuberculose
Serodiagnostic TuberculoseSerodiagnostic Tuberculose
Serodiagnostic Tuberculose
 
La tuberculose urogénitale difficultés diagnostiques
La tuberculose urogénitale difficultés diagnostiquesLa tuberculose urogénitale difficultés diagnostiques
La tuberculose urogénitale difficultés diagnostiques
 
Relation Pathologique Oeil Dent
Relation Pathologique Oeil DentRelation Pathologique Oeil Dent
Relation Pathologique Oeil Dent
 
Cancer Du rein
Cancer Du reinCancer Du rein
Cancer Du rein
 
LE DOPAGE DU FUTUR
LE DOPAGE DU FUTURLE DOPAGE DU FUTUR
LE DOPAGE DU FUTUR
 
Rein et toxicomanie
Rein et toxicomanieRein et toxicomanie
Rein et toxicomanie
 
lupus Erythémateux Disséminé4
lupus Erythémateux Disséminé4lupus Erythémateux Disséminé4
lupus Erythémateux Disséminé4
 

Généralités en maladie infectieuses

  • 1. http://www.MedeSpace.net Share what you know, learn what you don't A-INCUBATION 2-5j 10 j 14 j 3 semaines > 21 j –Rougeole –Rubéole –Oreillons –Rage (20 à 60 jours) –Choléra –Leptospirose (6 à –Varicelle –Syphilis –VIH (2 à 6 semaines) –Chancre mou 12j). –Paludisme (10 à 20 j) –Herpès (2 à 7j) –Coqueluche (7 à –Fièvre typhoïde (1 à 2 –Diphtérie 10j) semaines) –Le plus part des –Tétanos (3 à 30j) –Brucellose (1 à 2 infections semaines) bactériennes (scarlatine…) : le sérotype A est responsable des B-NOTES DIVERSES 8-Méningocoque épidémies (Afrique). Les sérotypes B et C donnent des cas 1-Diphtérie : elle est due à la souche de bactérie lysogénée sporadiques (C peut être responsable des épidémies). Les qui produit l’exotoxine. Les C. diphtérie qui ne produisent sérogroupes A et C sont plus immunogène. Le sérogroupe B pas l’exotoxine peuvent être responsables d’angine à n’a pas de vaccin et ne pas être détecté par la technique du fausses membranes, mais aussi de septicémie (et latex (Ag solubles). localisations secondaires : endocardite) mais n’induisent pas 10-Scarlatine : Au cours de la scarlatine il existe une la diphtérie maladie. polynucléose neutrophile avec une discrète éosinophilie 2-Diphtérie : est une maladie peu immunisante ce qui 11-Herpes : l‘herpès est la première cause d’érythème justifie la vaccination pour les patients convalescents. polymorphe récurrent. 3-Paludisme : l’homme ne dispose d’aucune immunité 12-Herpès : L’isolement viral avec recherche de l’effet cyto- naturelle vis-à-vis du paludisme. Sous à des réinfections pathogène reste la méthode de référence. La sérologie est répétées, il ne peut que développer une immunité de utilisée à des fins épidémiologiques le test ELISA permet la préimmunisation (labile si le sujet ne vit plus en zone distinction entre HSV1 et HSV2. L’aciclovir est indiqué pour impaludée). Elle diminue la fréquence et la gravité de l’herpès génital (pas d’AMM pour la gingivo-stomatite l’accès. Elle débute vers l’âge de 4 ans (les nourrissons > 6 herpétique ; pas plus pour les récurrences labiales). mois et les enfant < 4 ans sont très vulnérables). 13-Rougeole : le signe de Koplik apparaît à la fin de la 4-Paludisme : le frottis sanguin est un diagnostic d’espèce période d’invasion et persiste plusieurs jours. (qualitatif) ; la goutte épaisse (lent = 24h) est un diagnostic Pathognomonique mais inconstant. Le vaccin confène une quantitatif, plus sensible mais moins performant pour le immunité efficace pendant plus de 10 ans ; alors que la diagnostic d’espèce ⇒ Les 2 examens sont indissociables. Le maladie confère une immunité durable. sérodiagnostic n’est fiable que pour P. falciparum ; intérêt 14-Rubéole : moins contagieuse que la rougeole (10% des rétrospectif et constitue un test de dépistage chez les femmes ne sont pas immunisés). La période de contagiosité donneurs de sang. NFS : leuco-neutropénie modérée, s’étend d’une semaine avant l’apparition de l’éruption à 2 anémie, thrombopénie quasi constante. semaines après. 5-Paludisme : les corps en rosace et les schizontes âgé ne 15-Rubéole : Adénopathies constantes ; l’éruption s’étend en sont pas retrouvés chez le P. falciparum (au frottis sanguin) 24 h, morbilliforme le premier jour puis scarlatiniforme le 2e car ils se localisent uniquement dans les capillaires j et disparaît le 3e jour. Le NFS montre une leuconeutropénie viscéraux. et parfois un syndrome mononucléosique. Autre : purpura 6-Septicémie à BGN : 2 signes évocateurs (diarrhée et thrombopénique retardé (15j après l’éruption). Persistance hyperventilation). L’ecthyma gangréneux d’Ehlers est dû à du canal artériel → malformation cardiaque rubéolique Pseudomonas aeruginosa. (triade de Gregg → gynéco). 7-Septicémie à Staphylococcus aureus : le purpura vésiculo- 16-Septicémies : le traitement doit être pris pendant 6 pustuleux est pathognomonique. En cas d’atteinte semaines. L’association est indiquée en cas de septicémie à méningée on utilise la fosfomycine (la pénicilline M, ne BGN, à Staph, et puis je ne sait plus. passent pas la barrière méningée).
  • 2. http://www.MedeSpace.net Share what you know, learn what you don't ophtalmique : la kératite et l’iridocyclite peuvent ß-lactamines. Mortalité = 30 % (5% pour les méningites à 17-Zona apparaître 2 à 3 semaines après la fin de l’éruption. méningocoque). 18-Zona (chez l’immunocompétent) : le traitement antiviral Haemophilus influenzae : atteignant l’enfant entre 6 mois  est indiqué en cas de zona ophtalmique (prévention des et 6 ans (entre 2 mois et 5 ans) . Le début est parfois complications) et chez les sujets de plus de 50 ans insidieux et syndrome méningé discret. (prévention des algies post-zostériennes). Le traitement doit Certaines méningites bactériennes à pyogènes, vues au  être débuté dans les 72 h. (chez l’immunodéprimé l’aciclovir tout début, peuvent avoir une formule lymphocytaire ou doit être administré en IV). Chez le sujet atopique mixte. (surinfection d’un eczéma) le traitement antiviral doit être Les complications sont plus fréquentes en cas de méningite  entrepris rapidement pour éviter la pustulose varioliforme à pneumocoque, de listériose neuroméningée, de de Kaposi-Juliusberg. tuberculose, de méningo-encéphalite herpétique. 19-L’évolution en plusieurs poussés d’une éruption se voie La précocité du traitement des méningites bactériennes est dans la varicelle et dans la fièvre boutonneuse  le meilleur facteur de bon pronostic. méditerranéenne. Phénicolé + vancomycine en cas d’allergie aux ß- 20-Septicémie : La septicémie thrombophlébitique se  lactamines. On utilise le cotrimoxazole en cas de méningite caractérise par une fièvre en dent de scie. à listéria si allergie à la pénicilline. 21-La rougeole : les complications propres au virus de la En cas de méningo-encéphalite à liquide mixte (Listera, rougeole sont : bronchites ou bronchiolites, pneumopathie  herpès) → association aciclovir en IV + ampicilline + virale (pneumonie interstitielle à cellules géantes) ; gentamicine (au moindre doute traitement anti- encéphalite aiguë ; panencéphalite sclérosante aiguë (Von tuberculeux). Bogart) ; laryngite striduleuse. Méningite post-chirurgical ou post-traumatique  (staphylocoque, BGN) → C3G + fosfomycine ± Flagyl C-MÉNINGITES PURULENTES Prévention : on utilise la spiramycine pour les sujets  contacts (âgé de moins de 4 ans pour l’Haemophilus Escherichia coli (40%) ; streptocoque B ; Nouveau-né influenzae) pour le méningocoque. Listeria L’éviction scolaire, la fermeture ou la désinfection des < 6 ans Haemophilus influenzæ ; méningocoque ;  Enfant locaux sont inutiles. pneumocoque et E > 6 ans méningocoque ; pneumocoque Adulte ANTIBIOTIQUES > 50 ans méningocoque ; pneumocoque ; Listeria ; En cas d’allergie Sujet BGN. Listeria Amoxicilline + Cotrimoxazole gentamycine Les antibiotiques qui traversent la barrière méningée sont Haemophilus Céfotaxime (200 mg/kg/j) Chloramphénicol  les céphalosporines ; les aminopénicillines ; la pénicilline G ; Pneumocoque Amoxicilline (200 mg/kg/j) Céfotaxime Méningocoque Amoxicilline la phénicolés et les sulfamides. En cas d’asplénie (splénectomie, drépanocytose), deux  germes prédominent : pneumocoque et Hæmophilius. Le méningocoque est évoqué devant l’existence  d’arthralgie ou d’arthrite, d’une poussée d’herpès, d’un rash maculo-papuleux et surtout d’un purpura pétéchial (parfois vésiculo-pustuleux ou bulleux → permet d’isoler le germe). Pneumocoque : terrain (éthylisme, diabète…) ; brèche  ostéotendineux ; foyer ORL ou pulmonaire. Le tableau est souvent grave ; on peut retrouver un coma, des convulsions, un déficit neurologique, des troubles neurovégétatifs, parfois un purpura fulminans (asplénisme). Risque de cloisonnement neuroméningé. Séquelles +++. Il faut déterminer la CMI du germe pour les
  • 3. http://www.MedeSpace.net Share what you know, learn what you don't D-ANTIBIOTIQUES SPECTRE D’ACTION Il étroit, certains cocci Gram ⊕ (streptocoques) ; cocci Gram – (méningocoque, gonocoque) ; bacille Gram ⊕ (Listeria, Corynebacterium) ; bacille Gram positif anaérobie strict (clostridium) et les Pénicilline G spirochètes (tréponème, leptospire). Spectre identique à celui de la pénicilline G avec en plus une activité sur les staphylocoques Pénicilline M producteurs de pénicillinase mais Méti-S Streptocoques ; méningocoques ; BGN (Listeria, salmonelles, Shigelle, Proteus mirabilis, E. coli, Pénicilline A Haemophilus influenzae). G1, 2 La plupart des Cocci Gram ⊕ (en particulier les staphylocoques Méti-R) ; quelques bacilles Gram – (Klebsiella, haemophilus, Proteus…) Céphalosporines G3 Très active sur les méningocoques, gonocoques, streptocoques ; bacille gram négatif. Cocci Gram + (Staph Méti-S…), cocci gram – ; bacilles gram + et la majorité des bacilles Gram négatif Aminosides (entérobactérie, Pseudomonas…). Germes intracellulaires (chlamydia, rickettsia) ; mycoplasme ; tréponème ; streptocoques ; Macrolides staphylocoques ; Corynebacterium ; Clostridium. Bactéries intracellulaires (légionnelles…) ; bacilles Gram – (KES, Pseudomonas inconstamment) ; staph Quinolones Méti-S ; méningocoque et gonocoque… Cocci gram ⊕ ; Listéria ; entérobactéries ; Haemophilus influenzae ; spirochètes ; bactéries Phénicolés intracellulaires ; germes anaérobies. Bactéries intracellulaires (Chlamydia, Mycoplasma, Rickettsia, Brucella) ; spirochètes (leptospires…) ; Cyclines Vibrio cholerae Mycobactéries ; bactéries Gram ⊕ (Staph y compris Méti-R ; streptocoques, méningocoque…) ; Rifamycine certaines bactéries Gram – (Legionella, Brucella) Spectre étroit : staphylocoque (même méti-R), entérocoque, streptocoques, anaérobie Gram + (même Glycopeptides C. difficile), Corynebacterium. –La pénicilline G est inefficace sur les bacilles Gram négatif –La pénicillinase produite par les staphylocoques n’inactive pas les pénicillines M, les carbapénèmes, les céphalosporines, ni les inhibiteurs de ß-lactamases. –Les germes toujours résistants aux aminopénicillines : germes KES (Klebsielles, Enterobacter, Serratia), Pseudomonas aeruginosa, Acinetobacter, Bactéroïde. –Les carboxypénicillines (Ticarcilline) et les uréïdopénicilline (Pipéracilline) –Pour les céphalosporines de 1e et de 2e génération la diffusion tissulaire est bonne sauf dans le LCR. Ils sont moins actifs que la pénicilline G sur les streptocoques et inactives sur les entérocoques. –Les entérocoques, les staphylocoques Méti-R et Listéria sont toujours résistants aux céphalosporines quelle que soit leur génération. –Le céfotaxime est peu actif sur le Pseudomonas aeruginosa alors que c’est le contraire pour le ceftazidime (Fortum ) ® –Les entérobactéries et le Pseudomonas sont toujours résistants aux macrolides. Meilleur activité anti-Staph pour les synergistines. –La spectinomycine est un aminoside qui a une activité élective anti-gonocoque. –Les aminosides doivent être toujours utilisés en association. Elles sont utilisées dans la majorité des états septiques sévères à germe aérobie : BGN, Staph. Elles sont peu utilisées dans les méningites (sauf celles à Listeria) et dans les pneumopathies du fait de leur mauvaise diffusion. –Les fluoroquinolones sont inactives sur les streptocoques, les anaérobies, et sur une grande partie de staphylocoques Méti-R
  • 4. http://www.MedeSpace.net Share what you know, learn what you don't –Phénicolés : bactériostatiques ; spectre large ; diffusion tissulaire (y compris méningée) et intracellulaire excellente. –L’aplasie médullaire dose dépendante est très rare ; elle est imprévisible (peu survenir plusieurs mois après l’arrêt) ; elle n’est observée que pour le chloramphénicol (moitié dans la moitié des cas). –Glycopeptides : vancomycine, teicoplanine