La version du théorème de
 Thalès enseignée actuellement


Journées de l’ATSM. 18-21 Décembre 2005
Plan
Introduction
Les trois points étudiés
           Les énoncés du théorème de Thalès

           Les applications du théorème de Thalès

           L’espace de variation des configurations de

            Thalès
Le théorème de Thalès en 9ème année de base
Le théorème de Thalès en 1ère année secondaire
           La version de 2002

           La version de 2003




Remarques

Conclusion
Introduction
Le théorème de Thalès
   • Un point fort qui a traversé toutes les réformes


   • Il permet de rencontrer tôt les problèmes où le
     géométrique et le numérique se rencontrent.


   • Un concept auquel sont associés des énoncés
     différents


   • Il se place au carrefour de plusieurs concepts
     enseignés actuellement.
Les trois points observés
   • Les énoncés du théorème de Thalès :
 Duperret (1995)




 L’aspect « projection » permet le passage d’une droite à
l’autre
 L’aspect « homothétie » privilégie le passage d’un
triangle à l’autre.
La projection   (Brousseau, 1995)




La conservation des           La conservation du
abscisses                     rapport de projection




      AB    AC                     AB   AB '
          =                           =
      AB ' AC '                    AC   AC '
Jaffrot (1995)




 Longueurs sur (d)    OA   AC   OC   HE   …


 Longueurs sur (d')   OB   BD   OD   GF   …




   AC   BD   OA OC OE OH   OC OD CD
      =    ;   =  =  =   ;   =   =
   OA   OB   OB OD OF OG   OA OB   AB
•  L’espace de variation des configurations
   de Thalès
J. et F. Cordier (1991)
 certaines configurations, appelées typiques,

   sont les plus préférées par les élèves




 Une enquête menée en 2002 : le même phénomène est
retrouvé chez les enseignants
 le nombre de parallèles envisagées
 l’angle des deux sécantes (aigu ou obtus)
 la disposition des parallèles
• Les applications du théorème de Thalès

   cas de similitude de triangles
   Les relations métriques dans les triangles rectangles
   le théorème de Pythagore
   L’introduction des notions trigonométriques
   le calcul de la puissance d’un point par rapport à un
    cercle

   Les applications caractérisées par un aspect
    utilitaire:
     - L’exemple typique de la mesure de la hauteur
    d’un arbre
     - la mesure d’objets inaccessibles de l’espace
Le théorème de Thalès en 9ème année de base

Le programme officiel (1997)
 un objectif essentiel : calculer des distances

 Le statut des énoncés est fixé: il est indiqué

  d’appliquer le théorème au triangle et au trapèze.
 Diviser un segment en parties égales ou en parties

  de longueurs proportionnelles à des réels donnés

Le manuel scolaire

   Le «Thalès dans un triangle » est traité comme
    conséquence d’un énoncé supposé plus général.
   Il est le plus souvent mobilisé dans les applications.
   L’énoncé donné ne propose que l’égalité d’un seul
    rapport.
   un champ d’applications assez réduit, dominé par des
    questions calculatoires

Le théorème de Thalès en 1ère année secondaire

La version de 2002
Le programme de 1998
 L’arrivée du sens réciproque du théorème

 Construire le point M de la droite (AB) tel que

    uuuu
       r  uuu
            r
    AM = KAB où K ∈ IR *
   Faire un retour sur l’énoncé vu dans la classe
    précédente
Le manuel de 2002
Le sens direct
- Un unique énoncé est rappelé: la conservation des abscisses
- L’aspect «homothétie » est le plus utilisé dans les applications

Le sens réciproque
1- Difficulté d’ordre logique
   - à partir de 1991, l'enseignement formel de la logique a
disparu des programmes.
   - dans le cours, aucune initiation à l’apprentissage de la
réciproque d’une propriété n’apparaît.

2- l’utilisation des mesures algébriques:
     Avantage: éviter d'indiquer l’ordre des points
     Difficulté: n'attribuer à l’énoncé qu'un seul dessin

3 - l’absence d’un énoncé de la réciproque relatif à l’approche
« homothétie »
Les applications du théorème de Thalès:

-    Construire le point M de la droite (AB) tel que
     uuuu
        r   uuur
     AM = KAB où K ∈ IR *

- Construction de la 4ème proportionnelle et partage
  de segments en parties isométriques

- La fréquence élevée des applications avec les
   mesures algébriques.

    - Les relations Thalès-trigonométrie et Thalès-
      vecteurs sont faibles
La version de 2003
Le programme de 2003
 Il est organisé sous forme de compétences

 Deux nouvelles orientations

  - Une importance particulière est accordée aux
   démonstrations à l’apprentissage de la démarche et
   du raisonnement mathématique
 Les élèves distinguent entre une implication et une
   équivalence
  - Contribution des mathématiques au développement
   de la société
Les applications du théorème de Thalès

   Ils [les élèves] trouvent une quatrième
    proportionnelle
   Ils partagent un segment en parties
    isométriques

   Ils déterminent l’effet de la multiplication
    d’une dimension d’un solide par un nombre
    donné sur son aire et son volume
   Ils résolvent des problèmes de […]
    reproduction de figures.
   Ils mesurent des longueurs et des angles en
    utilisant le théorème de Thalès et sa
    réciproque…
Le manuel de 2003

Des différences de forme

   Un nombre d’activités impressionnant
   Les différents éléments du cours sont séparés
   L’introduction de l’outil informatique, et de la
    dimension historique du concept
   Des indications précisant la stratégie de résolution
   Des exercices d’auto-évaluation

La leçon sur le théorème de Thalès

    Une nouvelle place: les vecteurs sont renvoyés au
    chapitre 4, après la leçon sur les rapports
    trigonométriques qui suit celle sur le théorème de
    Thalès.
Le sens direct

   Le nouveau manuel redonne la vie à l’approche
    « homothétie »
   L’approche « projection » est totalement absente

Le sens réciproque
 L’approche « homothétie » est encore dominante

 L’absence des mesures algébriques



   Nécessité de préciser que, sur les deux côtés, les
    points sont choisis dans le même ordre


   l’existence de trois énoncés relatifs au sens
    réciproque du théorème
Les applications du théorème de Thalès

   la construction d’un point M de (AB) tel que
       uuuu
          r   uuu
                r
      AM = KAB où K ∈IR *
limitée au cas où k est un réel positif

   le partage d’un segment en parties isométriques
    disparaît et est remplacé par le partage d’un
    segment dans une proportion donnée.
   Un nouveau champ d’applications:
     les problèmes d’agrandissement et de réduction

La propriété des (k ; k2) : "dans un phénomène
  d' « agrandissement-réduction », quand les
  longueurs sont multipliées par un réel k, les aires
  le sont par k2"
 un apprentissage de reproduction de figures et de
  comparaison des aires
Dans les trois manuels
 L’un des deux aspect est dominant



   Les applications du théorème de Thalès sont limitées
    au contexte mathématique (3 sur 28 en 9ème, 1 sur 21
    en 2002 et 1 sur 15 en 2003)

   Les variables de la figure sont peu mobilisées
         Le nombre de parallèles est au plus 3

         La dominance des cas où:

               L’angle des sécantes est aigu

               Le point d’intersection des sécantes est

                du même côté par rapport aux parallèles
Quelques remarques :

1. Une réelle « hésitation » entre les deux approches
 du théorème de Thalès

   L’approche « homothétie »
         passage des figures semblables aux proportions



          plus proche de l’environnement de l’enfant et du
           sens historique du théorème

          dans la majorité des applications on a recours
           rapidement au triangle

   l’aspect projectif du théorème : l’exemple des « petits
    bouts » (Duperret ,1995)
x  b
   la « projection » :     =
                         a  c

   L’« homothétie »: un calcul plus compliqué
Un Thalès dynamique




Situation A, l'invariant : la "projection » ,le variant : l"homothétie".
Situation B, l'invariant : l'"homothétie",le variant : la "projection".
2. Le phénomène d’agrandissement-réduction: un
rôle plus important (A. et C. Massot, 1995)
 - Dans un agrandissement ou une réduction les
angles sont conservés
 - En général, la réciproque est fausse
 - La réciproque est vraie dans le cas des triangles




- Dans les triangles ABC et ADE , les angles sont
respectivement égaux
- Ces triangles sont agrandis ou réduits l’un de l’autre.
- Leurs côtés sont donc proportionnels (approche
 «homothétie »)
(Monfront, 1995)




  - Les deux triangles rectangles ont un angle aigu
égal, donc ils sont agrandis ou réduits l’un de l’autre
  - Leurs côtés sont donc proportionnels
  - Ces rapports sont indépendants des triangles
  - Introduction du cosinus, sinus et tangente d’un
angle aigu

 3. La nouvelle place de la leçon sur les vecteurs:
un rétrécissement de la niche écologique du théorème
de Thalès
Relation Thalès-vecteur
- Introduction du théorème de Thalès




Brousseau (1995)
   uuuu
      r     uuu
              r      uuuu
                        r     uuur
si AB ' = α AB alors AC ' = α AC (conservation des abscisses)
   uuuuur    uuu
               r      uuuu
                         r   uuu
                               r
si B ' C ' =αBC alors AB ' =α AB (homothétie)
                         r u  r      r     u
                                           r
- Etablir la relation λ (U + V ) = λ U + λ V
- Préparer le terrain pour l’avènement de l’homothétie
et du barycentre.
4- Les limites des configurations typiques
(J. et F. Cordier, 1991)
Les configurations typiques: une source de biais cognitif
     Elles permettent d’économiser le temps et les
     erreurs dans le repérage des éléments
     caractéristiques d’une figure
     Elles sont des points de référence caractérisés par
     un temps de traitement de l’information rapide
    Illusion: la catégorie logique est visible à travers
     sont objet prototypique
     L’élève peut fonder son raisonnement sur des
     propriétés figuratives inutiles au problème
     Il peut rejeter des situations pertinentes à cause
     de leur non adéquation avec ses représentations
    Connaissance prototypique

   Connaissance conceptuelle
Conclusion
Le nouveau manuel: des lacunes comblées
- Par la réapparition de l’approche « homothétie »
- Par l’introduction de nouveaux champs d’applications
- Par des exercices plus variés (calcul et comparaison
d’aires et de périmètres, recherche d’un ensemble de
points)

La nouvelle place des vecteurs a réduit l’environnement
du théorème de Thalès.

Quel est l’impact de l’arrivée des transformations et du
calcul vectoriel sur l’application du théorème de Thalès?

Theoreme de thales

  • 1.
    La version duthéorème de Thalès enseignée actuellement Journées de l’ATSM. 18-21 Décembre 2005
  • 2.
    Plan Introduction Les trois pointsétudiés  Les énoncés du théorème de Thalès  Les applications du théorème de Thalès  L’espace de variation des configurations de Thalès Le théorème de Thalès en 9ème année de base Le théorème de Thalès en 1ère année secondaire  La version de 2002  La version de 2003 Remarques Conclusion
  • 3.
    Introduction Le théorème deThalès • Un point fort qui a traversé toutes les réformes • Il permet de rencontrer tôt les problèmes où le géométrique et le numérique se rencontrent. • Un concept auquel sont associés des énoncés différents • Il se place au carrefour de plusieurs concepts enseignés actuellement.
  • 4.
    Les trois pointsobservés • Les énoncés du théorème de Thalès : Duperret (1995)  L’aspect « projection » permet le passage d’une droite à l’autre  L’aspect « homothétie » privilégie le passage d’un triangle à l’autre.
  • 5.
    La projection (Brousseau, 1995) La conservation des La conservation du abscisses rapport de projection AB AC AB AB ' = = AB ' AC ' AC AC '
  • 6.
    Jaffrot (1995) Longueurssur (d) OA AC OC HE … Longueurs sur (d') OB BD OD GF … AC BD OA OC OE OH OC OD CD = ; = = = ; = = OA OB OB OD OF OG OA OB AB
  • 7.
    • L’espacede variation des configurations de Thalès J. et F. Cordier (1991)  certaines configurations, appelées typiques, sont les plus préférées par les élèves  Une enquête menée en 2002 : le même phénomène est retrouvé chez les enseignants  le nombre de parallèles envisagées  l’angle des deux sécantes (aigu ou obtus)  la disposition des parallèles
  • 8.
    • Les applicationsdu théorème de Thalès  cas de similitude de triangles  Les relations métriques dans les triangles rectangles  le théorème de Pythagore  L’introduction des notions trigonométriques  le calcul de la puissance d’un point par rapport à un cercle  Les applications caractérisées par un aspect utilitaire: - L’exemple typique de la mesure de la hauteur d’un arbre - la mesure d’objets inaccessibles de l’espace
  • 9.
    Le théorème deThalès en 9ème année de base Le programme officiel (1997)  un objectif essentiel : calculer des distances  Le statut des énoncés est fixé: il est indiqué d’appliquer le théorème au triangle et au trapèze.  Diviser un segment en parties égales ou en parties de longueurs proportionnelles à des réels donnés Le manuel scolaire  Le «Thalès dans un triangle » est traité comme conséquence d’un énoncé supposé plus général.  Il est le plus souvent mobilisé dans les applications.  L’énoncé donné ne propose que l’égalité d’un seul rapport.
  • 10.
    un champ d’applications assez réduit, dominé par des questions calculatoires Le théorème de Thalès en 1ère année secondaire La version de 2002 Le programme de 1998  L’arrivée du sens réciproque du théorème  Construire le point M de la droite (AB) tel que uuuu r uuu r AM = KAB où K ∈ IR *  Faire un retour sur l’énoncé vu dans la classe précédente
  • 11.
    Le manuel de2002 Le sens direct - Un unique énoncé est rappelé: la conservation des abscisses - L’aspect «homothétie » est le plus utilisé dans les applications Le sens réciproque 1- Difficulté d’ordre logique - à partir de 1991, l'enseignement formel de la logique a disparu des programmes. - dans le cours, aucune initiation à l’apprentissage de la réciproque d’une propriété n’apparaît. 2- l’utilisation des mesures algébriques:  Avantage: éviter d'indiquer l’ordre des points  Difficulté: n'attribuer à l’énoncé qu'un seul dessin 3 - l’absence d’un énoncé de la réciproque relatif à l’approche « homothétie »
  • 12.
    Les applications duthéorème de Thalès: - Construire le point M de la droite (AB) tel que uuuu r uuur AM = KAB où K ∈ IR * - Construction de la 4ème proportionnelle et partage de segments en parties isométriques - La fréquence élevée des applications avec les mesures algébriques. - Les relations Thalès-trigonométrie et Thalès- vecteurs sont faibles
  • 13.
    La version de2003 Le programme de 2003  Il est organisé sous forme de compétences  Deux nouvelles orientations - Une importance particulière est accordée aux démonstrations à l’apprentissage de la démarche et du raisonnement mathématique Les élèves distinguent entre une implication et une équivalence - Contribution des mathématiques au développement de la société
  • 14.
    Les applications duthéorème de Thalès  Ils [les élèves] trouvent une quatrième proportionnelle  Ils partagent un segment en parties isométriques  Ils déterminent l’effet de la multiplication d’une dimension d’un solide par un nombre donné sur son aire et son volume  Ils résolvent des problèmes de […] reproduction de figures.  Ils mesurent des longueurs et des angles en utilisant le théorème de Thalès et sa réciproque…
  • 15.
    Le manuel de2003 Des différences de forme  Un nombre d’activités impressionnant  Les différents éléments du cours sont séparés  L’introduction de l’outil informatique, et de la dimension historique du concept  Des indications précisant la stratégie de résolution  Des exercices d’auto-évaluation La leçon sur le théorème de Thalès Une nouvelle place: les vecteurs sont renvoyés au chapitre 4, après la leçon sur les rapports trigonométriques qui suit celle sur le théorème de Thalès.
  • 16.
    Le sens direct  Le nouveau manuel redonne la vie à l’approche « homothétie »  L’approche « projection » est totalement absente Le sens réciproque  L’approche « homothétie » est encore dominante  L’absence des mesures algébriques  Nécessité de préciser que, sur les deux côtés, les points sont choisis dans le même ordre  l’existence de trois énoncés relatifs au sens réciproque du théorème
  • 17.
    Les applications duthéorème de Thalès  la construction d’un point M de (AB) tel que uuuu r uuu r AM = KAB où K ∈IR * limitée au cas où k est un réel positif  le partage d’un segment en parties isométriques disparaît et est remplacé par le partage d’un segment dans une proportion donnée.  Un nouveau champ d’applications: les problèmes d’agrandissement et de réduction La propriété des (k ; k2) : "dans un phénomène d' « agrandissement-réduction », quand les longueurs sont multipliées par un réel k, les aires le sont par k2"  un apprentissage de reproduction de figures et de comparaison des aires
  • 18.
    Dans les troismanuels  L’un des deux aspect est dominant  Les applications du théorème de Thalès sont limitées au contexte mathématique (3 sur 28 en 9ème, 1 sur 21 en 2002 et 1 sur 15 en 2003)  Les variables de la figure sont peu mobilisées  Le nombre de parallèles est au plus 3  La dominance des cas où:  L’angle des sécantes est aigu  Le point d’intersection des sécantes est du même côté par rapport aux parallèles
  • 19.
    Quelques remarques : 1.Une réelle « hésitation » entre les deux approches du théorème de Thalès  L’approche « homothétie »  passage des figures semblables aux proportions  plus proche de l’environnement de l’enfant et du sens historique du théorème  dans la majorité des applications on a recours rapidement au triangle  l’aspect projectif du théorème : l’exemple des « petits bouts » (Duperret ,1995)
  • 20.
    x b la « projection » : = a c L’« homothétie »: un calcul plus compliqué Un Thalès dynamique Situation A, l'invariant : la "projection » ,le variant : l"homothétie". Situation B, l'invariant : l'"homothétie",le variant : la "projection".
  • 21.
    2. Le phénomèned’agrandissement-réduction: un rôle plus important (A. et C. Massot, 1995) - Dans un agrandissement ou une réduction les angles sont conservés - En général, la réciproque est fausse - La réciproque est vraie dans le cas des triangles - Dans les triangles ABC et ADE , les angles sont respectivement égaux - Ces triangles sont agrandis ou réduits l’un de l’autre. - Leurs côtés sont donc proportionnels (approche «homothétie »)
  • 22.
    (Monfront, 1995) - Les deux triangles rectangles ont un angle aigu égal, donc ils sont agrandis ou réduits l’un de l’autre - Leurs côtés sont donc proportionnels - Ces rapports sont indépendants des triangles - Introduction du cosinus, sinus et tangente d’un angle aigu 3. La nouvelle place de la leçon sur les vecteurs: un rétrécissement de la niche écologique du théorème de Thalès
  • 23.
    Relation Thalès-vecteur - Introductiondu théorème de Thalès Brousseau (1995) uuuu r uuu r uuuu r uuur si AB ' = α AB alors AC ' = α AC (conservation des abscisses) uuuuur uuu r uuuu r uuu r si B ' C ' =αBC alors AB ' =α AB (homothétie) r u r r u r - Etablir la relation λ (U + V ) = λ U + λ V - Préparer le terrain pour l’avènement de l’homothétie et du barycentre.
  • 24.
    4- Les limitesdes configurations typiques (J. et F. Cordier, 1991) Les configurations typiques: une source de biais cognitif  Elles permettent d’économiser le temps et les erreurs dans le repérage des éléments caractéristiques d’une figure  Elles sont des points de référence caractérisés par un temps de traitement de l’information rapide Illusion: la catégorie logique est visible à travers sont objet prototypique  L’élève peut fonder son raisonnement sur des propriétés figuratives inutiles au problème  Il peut rejeter des situations pertinentes à cause de leur non adéquation avec ses représentations Connaissance prototypique Connaissance conceptuelle
  • 25.
    Conclusion Le nouveau manuel:des lacunes comblées - Par la réapparition de l’approche « homothétie » - Par l’introduction de nouveaux champs d’applications - Par des exercices plus variés (calcul et comparaison d’aires et de périmètres, recherche d’un ensemble de points) La nouvelle place des vecteurs a réduit l’environnement du théorème de Thalès. Quel est l’impact de l’arrivée des transformations et du calcul vectoriel sur l’application du théorème de Thalès?