Dépendance : revue de presse Mars 2011

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Dépendance : revue de presse Mars 2011

  1. 1. Mardi 10 mai 2011 NOTE D’INFORMATIONObjet : Revue de presse sur le problème de la dépendance – Mois de mars 2011.I. LES ECHOS (15/02/2011) : "LA DEPENDANCE, PRIORITE DE LA MUTUALITE POUR 2011" Etienne CANIARD, nouveau Président de la FNMFIl ne faut pas confiner la dépendance au débat financier. Elle appelle une réponse globale.Affirmer la nécessité dun socle public et sintéresser aux modalités darticulation entre les diffé-rents acteurs."Il est évident que le schéma préconisé par la Mutualité Française diffère de celui de la Fédéra-tion Française des sociétés dassurances, parce que nous avons, par exemple, davantage inté-gré la prévention de la dépendance grâce à lexpérience développée à travers nos services deproximité"."Il faut certainement améliorer lallocation personnalisée dautonomie en larticulant avec desservices qui relèvent de lintervention dacteurs privés, associatifs et mutualistes"."Valoriser les métiers liés à la prise en charge de la dépendance, améliorer laide aux aidants".Il nest pas possible darrêter une "vision densemble" sur la dépendance avant le prochain pro-jet de loi de financement de la Sécurité Sociale, sachant que "rien ne sera achevé avant lélec-tion présidentielle".Cela suppose de "parvenir, au sein de la Mutualité, à une doctrine partagée sur la politique desanté".Direction Générale 1/8
  2. 2. II. LE FIGARO ECONOMIE (01/03/2011) : LA JOURNEE DE SOLIDARITE SUR LA SELLETTE. LA JUSTICE VA SE PRONONCER SUR UNE RUPTURE DEGALITE DEVANT LIMPOTAu motif que les artisans, les professions libérales ou les retraités sont épargnés.Il sagit dune forme de "travail gratuit" et "une rupture devant limpôt et les charges publiques".III. LHUMANITE (01/03/2011) – DEPENDANCE : VA T-ON VERS UNE NOUVELLE ATTAQUE CONTRE LA PROTECTION SOCIALE A LA FRANÇAISE ? POUR UNE PRISE EN CHARGE SOLIDAIRE DE LA PERTE DAUTONOMIE.Le Président de la République a jugé nécessaire une "nouvelle forme de paritarisme" aprèsavoir demandé dinventer un nouveau modèle de couverture des risques. Nous faisons le choixdu concept de perte dautonomie en lieu et place de la dépendance utilisée de manière idéolo-gique. Cest un état normal de la vie qui justifie la mise en œuvre de moyens et dexpertise di-vers pour vivre dignement. Nous affirmons luniversalité de lAssurance Maladie, nous voulonsla renforcer et y intégrer la réponse aux besoins de la perte dautonomie.Propositions : Prévention et prise en charge solidaire, Développer la prévention sous toutes ses formes, Remboursement à 100 % de toutes les dépenses de santé, Développement des services publics nationaux avec une réelle et efficace coordination, Un pôle public dautonomie avec une structuration nationale de ces pôles.IV. LEXPANSION (01/03/2011) – LE MAQUIS DE LASSURANCE DEPENDANCELes offres des assureurs sont souvent inadaptées, opaques et chères. Des critères dévaluation à géométrie variable, Vérifier le rattrapage de la franchise, Les pièges de la garantie "dépendance partielle".François BELLANGER, Président de la Confédération Française des Retraités : "Nous militonspour une couverture publique". - Moyenne des pensions de retraité : 1 100 € - Coût moyen engendré par la perte dautonomie : 1 800 € à domicile ; 2 300 € en établis- sement.Le niveau des rentes servies par les contrats dépendance (522 € en moyenne en 2009) se ré-vèle insuffisant. Définition dune couverture minimale.Insuffisance des contrats : sélection médicale à lentrée.Claude FATH, Président dAGIPI : "Une partie de nos clients potentiels sont déjà malades ouont conscience davoir de grands risques de devenir dépendants. Nous sommes donc obligésdapprécier ce risque, de le sélectionner et de le tarifer. Sinon, nous ferions vite faillite".Direction Générale 2/8
  3. 3. Mode dévaluation de la perte dautonomie, Valérie ROSSO-DEBORD : "Les médecins expertsdes compagnies sont chargés de cette procédure. Ils sont à la fois juge et partie, cela pose unproblème de crédibilité". Bernard ENNUYER : "Multiplier les critères revient à durcir laccès aux prestations".V. LE FIGARO ECONOMIE (02/03/2011) – DEPENDANCE : LE GEMA DEFEND SES POSITIONS.Le Groupement des Entreprises Mutuelles dAssurance estime que la protection du risque dé-pendance doit être traité dans le cadre de la complémentaire santé.VI. LA CROIX (02/03/2011) – VIEILLISSEMENT : LES FRANÇAIS FACE A LA DEPENDANCE DES PERSONNES AGEES Huit Français sur dix, entre 35 et 75 ans, se sentent concernés par la dépendance, que ce soit pour eux-mêmes ou pour leurs proches. Six sur dix ont eu par le passé une personne âgée dépendante dans leur entourage familial. Un Français sur quatre est actuellement confronté à la question. La moitié dentre eux est aidant. 67 % privilégient le maintien à domicile des personnes âgées. Ce choix suppose une impli- cation forte des proches. La moitié des Français confrontés à la dépendance apporte une aide à la personne dépen- dante : - 37 % sur le plan matériel, - 20 % aide financière. Un Français sur trois sest renseigné sur les solutions disponibles.VII. LE MONDE.FR (03/03/2011) – DEPENDANCE : UN LABORATOIRE POUR LA PROTECTION SO- CIALE.Lancinante question du traitement public ou privé des risques sociaux et celle de leur finance-ment par la capitalisation ou la répartition. Il ny a pas de liens nécessaires entre solidarité etintervention directe de lEtat, pas plus quil ny a dopposition entre répartition et capitalisation.DUPEYROUX : "Un système de Sécurité Sociale ne peut produire plus de solidarité quil ny ena dans la société elle-même".La dépendance nest pas une préoccupation nouvelle : Aide sociale, Assurance individuelle et privée, Obligation alimentaire, Viager.Les catégories socio-professionnelles dont les revenus sont les plus élevés ont la plus grandeespérance de vie. Elles sont les plus exposées au risque de dépendance.Direction Générale 3/8
  4. 4. Faut-il pré-financer la dépendance ? Quelle soit obligatoire ou facultative, lassurance dépen-dance est une perte de consommation.VIII. LES ECHOS (04/03/2011) – DEPENDANCE : LA PLACE DES FEMMES EN DEBAT74 % des personnes dépendantes sont des femmes qui jouissent dune espérance de vie pluslongue.57 % des aidants sont des femmes.Marie-Anne MONTCHAMP, Secrétaire dEtat à la cohésion sociale : "Très souvent, il sagit dunface à face entre une femme dépendante et une aidante, femme elle aussi".IX. HTTP : WWW.CINQUIEME-RISQUE.FR (04/03/2011) : LES PISTES DE LA REFORME DEPEN- DANCE COMMENCENT A SE DEPARTAGERNicolas SARKOZY semble privilégier un système mixte comprenant une prise en charge desplus démunis par la solidarité nationale et la contraction dune assurance individuelle pour lesautres. Revenir sur les modalités dattribution de lAPA, ainsi que son financement :  Régionaliser le montant de lAPA,  Alignement de la CSG des retraités sur celle des actifs,  Instauration dune seconde journée de solidarité.La CNSA travaille sur un partenariat public/privé pour lévaluation et la prise en chargede la dépendance.Douze propositions :1. Utiliser un glossaire commun pour décrire les situations de perte dautonomie.2. Retenir le principe dun recueil dinformations, commun aux partenaires, nécessaires à lévaluation et à léligibilité aux prestations.3. Décrire et qualifier les capacités ou aptitudes de la personne, les besoins de surveillance et de stimulation, la réalisation effective et lenvironnement pour chaque activité de la vie quotidienne.4. Compléter le dossier dévaluation par un certificat médical détaillé.5. Apprécier les capacités cognitives de la personne.6. Recueillir des informations complémentaires.7. Faire connaître à lautre partenaire les critères et décisions déligibilité selon les modalités définies par la Commission Nationale.8. Sengager dans une démarche qualité.9. Reconnaître mutuellement la validité des informations recueillies.10. Créer une Commission Nationale du partenariat public/privé.11. & 12. Observer lévolution du risque de perte dautonomie et partager les données.X. ESE N° 971 (04 AU 10/03/2011) – DEPENDANCE : LA CNSA PROPOSE UNE EVALUATION UNIQUE.(Voir point 9)Direction Générale 4/8
  5. 5. ESE – CARNET DE BORDDépendance, deux idées : Prendre en compte la proposition des mutuelles dinclure un panier de droits sociaux dans les contrats complémentaires responsables. Créer des droits retraite pour les aidants familiaux envers les personnes dépendantes.XI. LA TRIBUNE (08/03/2011) – UNE SOLUTION POUR LA DEPENDANCE : LE PRET HYPOTHECAIREOPTIMIND, société de conseil en actuariat et gestion des risques, a réfléchi à sappuyer sur uncrédit viager hypothécaire pour être en mesure de financer soi-même ses vieux jours. Emprunter en échange dune hypothèque sur le bien immobilier. Au décès, le bien est revendu et le prêt remboursé. Si le montant de la vente dépasse celui du prêt, les héritiers empochent la différence.Sensatys cible le troisième âgeLa PME développe des solutions domotiques pour lautonomie des personnes âgées.Christophe MARTIN, fondateur de SENSATYS : "Le développement du haut débit offre despotentialités nouvelles en terme de maintien à domicile des personnes âgées".= intégrateur de solutions gérontechnologiques.XII. LAGEFI HEBDO (10/03/2011) – LES ASSUREURS A TATONS SUR LE TERRAIN DE LA DEPEN- DANCENicolas SARKOZY : "Sinterroger sur le rôle que peuvent jouer les mutuelles, les compagniesdassurance et les organismes de prévoyance".FFSA = instauration dune assurance dépendance obligatoire pour les plus de cinquante ans.GEMA = inclusion dune garantie dépendance dans les complémentaires santé.Le marché dassurance connaît un développement erratique. Cinq millions de personnes sontaujourdhui couvertes pour un chiffre daffaires de 500 millions deuros.Cécile CAYZEELE (Macif) : "Notre développement nest pas à la hauteur de nos engagements"."Avec 15 000 contrats, la dépendance représente 2 % de la totalité de nos contrats de pré-voyance".Christine NONNENMACHER (Allianz) : "Les discussions sur la dépendance durent depuis2005/2006. Elles ont freiné le développement du marché qui avait pourtant commencé à frémirau début des années 2000, car les gens ont espéré que lEtat soccupe du sujet, ce qui a crééun certain attentisme".Direction Générale 5/8
  6. 6. Olivier D. PICAUD (R et B. Partners) : "Les assureurs sont prêts, loffre est dès à présent arri-vée à maturité pour répondre aux attentes et la filière est bien organisée. Ce qui manque, cestlattrait du public".Christine NONNENMACHER : "Il sagit encore dun risque émergent. Les réseaux peuventsapproprier ce sujet, comme ils se sont appropriés les problématiques dinvalidité. Mais celaprendra du temps".80 à 90 % des contrats du marché sont à fonds perdus.Yves HERAULT (AXA France) : "Les Français ne sont pas habitués à cotiser à fonds perdus".Les contrats collectifs, "cest un début de solution qui a un côté pédagogique et fait prendreconscience du problème aux salariés".Jean-François ROPELEWSKI (Macif) : "Le chef dentreprise éprouve des réticences à financerun contrat pour une personne qui en bénéficiera, alors quelle aura quitté lentreprise il y a plusde vingt-cinq ans"."Il y a trois millions daidants familiaux en France, cest donc une vraie problématique. Toutesles études le montrent : les aidants sont fragilisés. On travaille donc surtout sur les services etles offres à destination de ces derniers".Yves HERAULT : "Il sagit à la fois de proposer un soutien psychologique et des services dontlaide au répit pour soulager le salarié aidant".Cyrille CHARTIER-KASTIER (Cabinet Fact et Figures) : "Ce risque nest pas vraiment assu-rable sans un système public de régularisation".XIII. HOSPIMEDIA (11/03/2011) : LE SENATEUR ANDRE TRILLARD SE VOIT CONFIER PAR LELYSEE UNE MISSION SUR LA DEPENDANCEA charge pour le parlementaire détudier "les comportements des sujets âgées face au risquede dépendance, afin que soient mieux compris les facteurs pouvant conduire à la perte dauto-nomie des personnes âgées et de la prévenir ou de ralentir son aggravation pour les GIR lesplus élevés".XIV. ESE N° 972 (11 AU 17/03/2011) – DEPENDANCE : LE GEMA AFFINE ET REAFFIRME LA VOIE DUNE COUVERTURE ORIGINALEVoie originale de couverture dépendance par linclusion dune garantie dans les contrats-santé.Une telle approche assure une "mutualisation des risques entre générations tout en apportantune couverture immédiate aux personnes malades". Cela limite les possibilités de sélection desrisques. Cela permet de faire un lien direct entre prévention et indemnisation.Obstacles : Question du coût et de limpact de cette inclusion sur les tarifs des organismes ayant déjà des populations âgées. Transférabilité des droits. Association dune garantie de risques courts avec une garantie de long terme.Direction Générale 6/8
  7. 7. Gérard ANDRECK (Président du GEMA) : "Pour ce qui touche la protection des personnes,nous pensons que lorsque celle-ci doit nécessairement revêtir un caractère obligatoire, cestquelle est du ressort dorganismes comme la Sécurité Sociale…".XV. LE FIGARO (14/03/2011) – LES ADAPTATIONS DE LOGEMENT AU VIEILLISSEMENT COUTE- RAIENT 24 MILLIARDS DEUROS.LAgence Nationale de lHabitat estime que le chantier concerne deux millions de ménages."Nous avons évalué les besoins en fonction de quatre catégories de degré dautonomie, despersonnes relativement ou modérément autonomes aux personnes fortement dépendantes, etestimé un montant de travaux moyen nécessaire pour adapter les logements selon les degrésdautonomie des occupants". 67 % des personnes âgées préfèrent rester chez elles. 92 % des 80-84 ans vivent chez eux. 71 % des 90-94 ans. Une année de report dentrée en institution économise 22 000 euros. 9 300 personnes âgées décèdent de chutes chaque année dont deux tiers à domicile. 18 % des plus de 80 ans estiment que leur logement leur convient.XVI. LA CROIX (21/03/2011) : DES TRAVAUX A DOMICILE COMME REPONSE A LA DEPENDANCELANAH a consacré 58 millions deuros en 2010 pour aider les personnes âgées à aménagerleur logement (17 500 personnes âgées).450 000 personnes de plus de 65 ans sont victimes de chutes chaque année, principalementdans leur logement. 37 % des cas nécessitent une hospitalisation.XVII. LA TRIBUNE (24/03/2011) : LES SOLUTIONS HIGH-TECH AU SERVICE DES SENIORS FOISON- NENTLes expérimentations en "géron-technologies" se multiplient en France, mais la filière indus-trielle a besoin de se structurer.XVIII. 20 MINUTES (24/03/2011) : TRES CHERE DEPENDANCELa fin de vie réserve parfois de très mauvaises surprises. La dépendance intervient générale-ment dans les quatre à cinq dernières années de la vie.Mais six Français sur sept, âgés de 65 ans, termineront leur vie sans dépendance lourde.Direction Générale 7/8
  8. 8. XIX. ARGUS DE LASSURANCEJean ARTHUIS : "Nous aurons vraisemblablement sur la dépendance une loi-cadre définissantle champ de la solidarité nationale et son financement avec un filet de sécurité assumé parlEtat".XX. LES ECHOS (30/03/2011) – ASSURANCE : LES FRANÇAIS EPARGNENT PEU ENCORE POUR LA DEPENDANCE. Le Directeur, F. DE BLOCKDirection Générale 8/8

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