L'erreur médicale

719 vues

Publié le

Résumé et exposé du libre de Claude Sureau, Dominique Lecourt et Georges David 'L'erreur médicale".
Le rôle du médecin change peu à peu, il subit de plus en plus de pression qui peut se répercuter sur sa concentration et sa manière de travailler. L'erreur est humaine certes, mais qu'en est-il lorsqu'il s'agit de vie humaine ?

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
719
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
16
Actions
Partages
0
Téléchargements
5
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

L'erreur médicale

  1. 1. L’ERREUR MEDICALE  De l’infaillibilité à la faillibilité  Erreur, faute, aléa  L’erreur : Sanction ou prévention ?  L’exemple du risque médicamenteux  La complexité du système hospitalier  La confiance Médecin/Patient
  2. 2. Présentation des auteurs  Dominique Lecourt, professeur de philosophie à l’Université Paris 7, Directeur du centre Georges-Canguilhem  Claude Sureau, président honoraire de l’Académie Nationale de Médecine et membre du Comité Nationale d’Ethique  Georges David, Membre de l’Académie Nationale de Médecine
  3. 3. De l’infaillibilité à la faillibilité  En 1626 déjà, Descartes affirmait que «Le scientifique était infaillible.»; plus tard, il remettra en cause ses allégations.  Selon Dominique Lecourt, l’infaillibilité désigne «L’impossibilité de tomber dans l’erreur. ».  Le chirurgien Denys Pellerin déplore une remise en cause du rôle du praticien. Celui-ci est passé en quelques années d’un juge respecté au fautif que l’on traduit en justice.
  4. 4. Erreur, faute ou aléa ?  D’après le Docteur Sureau (photo) il existe une confusion entre l’erreur et la faute.  « Errare humanum est ». L’erreur est liée au hasard de la médecine, elle est « impondérable ».  La faute correspond à une maladresse, à un défaut d’information. Elle génère la sanction.
  5. 5. L’aléa médical et Loi Kouchner  L’aléa survient de manière imprévisible. Il n’y a pas faute du soignant.  La loi Kouchner du 4 mars 2002 a joué un rôle important dans la reconnaissance de l’aléa médical.  Désormais, l’indemnisation en cas d’aléa médical devient de plus en plus systématique.
  6. 6. La loi Kouchner de 2002  Trois règles importantes ressortent de l’ouvrage - La déclaration obligatoire - Le recueil d’informations - La reconnaissance d’un titre de réparation pour les victimes.  Quelques années plus tard, la loi est considérée comme un succès
  7. 7. La prévention  On se pose les questions suivantes : - L’erreur du soignant peut-elle servir à l’avenir à soigner d’autres patients ? - Est-il nécessaire de sanctionner là où le médecin n’a pas pu prévoir ?
  8. 8. La prévention  « L’examen rétrospectif de ce qui s’est passé peut constituer une source précieuse d’enseignements afin de mettre en place une procédure dans un objectif de prévention. » Dominique Thouvenin
  9. 9. Prévenir le risque médicamenteux  Une « Catastrophe humanitaire silencieuse » selon Etienne Schmitt.  L’erreur médicamenteuse est évitable.  La pharmacovigilance : les spécialistes de la santé signalent les effets indésirables d’un médicament.  Le REEM a pour objectif de déceler les erreurs médicamenteuses.
  10. 10.  « L’erreur médicamenteuse est générée par un disfonctionnement lors de la mise en œuvre de la thérapeutique médicamenteuse. C’est donc un problème d’organisation. » Dr Etienne Schmitt
  11. 11. La complexité du système hospitalier  « L’Hôpital est une énorme machine au service des malades » Michèle Bressand  Ce lieu devient tellement complexe dans son fonctionnement qu’il engendre des erreurs. Celles-ci s’ajoutent à l’erreur humaine.  La chaine Hospitalière est longue et complexe. Plus nombreuses sont les étapes, plus grands sont les risques de défaillance.
  12. 12. La confiance Soigné/ Soignant  Le devoir d’information est primordial. Une relation basée sur la confiance doit s’instaurer entre le médecin et son patient.  C’est l’ « espérance d’un avenir meilleur » selon le Docteur Pellerin.  Le patient se sent en sécurité, il est important pour lui de pouvoir parler à quelqu’un de confiance.  Plus on communique, moins on fait d’erreurs.

×