Newsletter Mars sur la Roumanie de Eastrategies.fr

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Eastrategies, Leader des sociétés d’accompagnement en Roumanie, Bulgarie, Moldavie et Serbie pour les sociétés francophones. A télécharger sur www.eastrategies.fr

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  1. 1. Eastrategies Page 1 Actualité macro-économique en Roumanie Population : 19,042 millions d’habitants PIB en 2013 : 142,8 milliards EUR PIB par habitant en 2013 : 7.500 EUR/habitant Croissance en 2013 : +3,5 % Croissance prévisionnelle en 2014 : +2,2% Flux net d’IDE en 2013 : 2,71 milliards EUR Salaire minimum brut garanti depuis le 1er janvier 2015 : env. 220 EUR (975 RON) Salaire moyen brut mensuel, en janvier 2015 : 536 EUR (2.408 RON) Taux d’inflation en 2013 : 3,2 % Taux de chômage en 2013 : 7,1 % Place de la France dans les échanges commerciaux : 3ème client, 4ème fournisseur Stock IDE français en 2011 : env. 7 milliards EUR, France – 3ème rang parmi les investisseurs étrangers Cours EUR/RON au 27.03.2015 : 1 EUR = 4,4242 RON NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  2. 2. Eastrategies Page 2 Actualité politico-économique en Roumanie Fitch voit l'économie roumaine proche de son potentiel au cours des deux prochaines années : Fitch Ratings a confirmé la note de la Roumanie pour les dettes en devises à long terme au niveau BBB-, et BBB pour les dettes en monnaie locale, avec une perspective stable, indiquant des perspectives économiques relativement positives, proches du potentiel et soutenues par la politique monétaire desserrée. La confirmation des raitings et la perspec- tive stable reflètent la croissance économique de l'an dernier, située au-dessus des attentes de Fitch, et le fait que la production industrielle et le commerce de détail continuent à soutenir la demande intérieure, compensant le ralentissement des exportations. « Pour 2015 et 2016, Fitch prévoit que la Roumanie enregistrera une croissance économique proche de son potentiel, de 2,7% et 2,8% », a indiqué l'agence de notation financière dans un com- muniqué. En Septembre dernier, Fitch a révisé à la baisse la croissance économique pour 2014, de 2,8% à 2,2%, mais a annoncé une estimation de croissance annuelle moyenne de 3% pour les deux prochaines années. La prévi- sion précédente était légèrement plus optimiste que les chiffres actuels publiés par l'agence de notation. Dans le même temps, Fitch note qu’une absorption des fonds communautaires au-dessus des attentes peut aider à accé- lérer la croissance économique. Au lieu de cela, l'aggravation du milieu économique externe et / ou un processus plus rapide de désintermédiation des banques pourraient créer des risques de ralentissement économique. « La croissance économique en Roumanie est actuellement soutenue par une politique monétaire déstressée de la Banque nationale. Avec un taux d'intérêt directeur de 2,25%, il ya un espace pour que la BNR ajuste les taux d'in- térêt pour maintenir la stabilité des prix », a déclaré Fitch. Les prix faibles des aliments et de l'énergie ont mainte- nu l'inflation en dessous de la cible de la BNR de 2,5% plus / moins 1%, mais Fitch estime que la reprise progressi- ve de la demande va augmenter les pressions inflationnistes, ce qui conduira à une inflation moyenne de 1,1% en 2015 et de 2,3% en 2016. Des embauches en perspective au deuxième trimestre : Plus d'un quart des employeurs roumains, en grande par- tie issus de l'industrie manufacturière, ont annoncé des plans d'embauche pour les trois prochains mois, selon une étude réalisée par l'agence d'intérim Manopower. Parallèlement, seulement 6% des entreprises ont planifié des licenciements, surtout dans le secteur de l'énergie, toujours selon cette étude. Le reste des compagnies interro- gées pour ce sondage (67%) ne prévoient aucun changement concernant leur personnel. Ainsi, la prévision nette d'embauche pour le deuxième trimestre 2015, qui représente la différence entre le nombre d'embauches annon- cées et le nombre de licenciements prévus, est de +11%. « Les signes d'une activité de recrutement qui s'intensifie sont de plus en plus visibles, autant du point de vue des prévisions que de la répartition des secteurs d'activité et des zones géographiques dans lesquels elle s'annonce », estime le directeur général de Manpower Group Roma- nia, Valentin Petrof. L'industrie manufacturière est la tête de proue de cette dynamique avec une prévision nette d'embauche de +28%. C'est 12 points de plus que pour le premier trimestre. Le secteur des transports, qui com- prend aussi la logistique et les communications, semble lui aussi touché par cet optimisme. Sa prévision nette d'embauche est de +17%, ce qui n'était pas arrivé depuis le premier trimestre 2009, selon Manpower. Enfin, le secteur de la construction (+16%) annonce lui aussi une relance. NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  3. 3. Eastrategies Page 3 Ponta: la Roumanie, le pays le plus stable de la région : Le Chef du gouvernement a rencontré au Palais Victoria une délégation d'hommes d'affaires britanniques représentant 50 entreprises du Royaume-Uni de Grande- Bretagne et d'Irlande du Nord. Le premier ministre Ponta a rassuré les investisseurs britanniques que, malgré les temps difficiles et les événements près du pays, la Roumanie est le pays le plus stable et prévisible dans la région. Il a aussi mentionné que le niveau des partenariats d'affaires roumano-britanniques est faible par rapport au po- tentiel existant, montrant que les domaines de l'informatique, l'énergie, les infrastructures et l'agriculture sont compétitifs et peuvent attirer les investissements. À son avis, bien que la situation des fonds européens absorbés « était une véritable honte », seulement 7% des fonds alloués à la Roumanie ont été attirés en cinq ans, depuis 2012, pendant quatre années consécutives, les autorités ont enregistré une moyenne de 3% la croissance écono- mique, avec une augmentation considérable de l'absorption des fonds communautaires. Ponta a également indi- qué que la législation fiscale favorise aussi le milieu d’affaires, précisant que la Roumanie a encore un impôt forfai- taire de 16% et la taxe sur la valeur ajoutée sera réduite cette année. L’ambassadeur britannique à Bucarest, Paul Brumell, a montré qu’il s’agit de la plus grande mission commerciale britannique en Roumanie après la Révolu- tion, en insistant sur ce que les domaines qui sont particulièrement intéressants pour les entreprises britanniques sont le secteur nucléaire, l’énergie, le secteur du pétrole et du gaz, les transports et les infrastructures, l'eau et l'environnement. Le chef de la délégation britannique, Brian Wilson, ancien membre du cabinet de Tony Blair, a déclaré que le grand nombre d'investisseurs britanniques présents à Bucarest est une preuve de l'intérêt pour augmenter les échanges économiques bilatéraux, en soulignant que les entreprises britanniques peuvent aider la Roumanie à mieux utiliser les fonds de l'UE. Selon l'ambassade britannique à Bucarest, le commerce roumano- britannique a atteint trois milliards d’euros en 2014, les investissements britanniques en Roumanie étant d'envi- ron 6,5 milliards d’euros. La Roumanie et Bulgarie remplissent «tous les critères» pour intégrer l’espace Schengen : La Roumanie et la Bul- garie remplissent « tous les critères » pour intégrer l’espace de libre circulation Schengen et il n’est « pas juste » que cela leur soit refusé, estime le président bulgare Rossen Plevneliev dans un entretien diffusé par l’agence au- trichienne APA. « Nous remplissons tous les critères et protégeons nos frontières mieux que beaucoup d’autres pays membres. Nous avons tous les éléments pour le prouver et nous attendons que les États membres prennent très bientôt une décision responsable », a-t-il déclaré à l’occasion d’une visite à Vienne. Les derniers rapports de la Commission européenne et du Parlement européen ont confirmé que les deux pays étaient mûrs pour une inté- gration, selon lui. Moldavie : « Le chemin vers Bruxelles passe par Bucarest » : Natalia Gherman, ministre moldave des Affaires étrangères et vice-Premier ministre, a effectué en mois de Mars une visite à Bucarest. Les discussions avec le Pré- sident Klaus Iohannis et avec le ministre des Affaires étrangères Bogdan Aurescu ont porté notamment sur le sou- tien que la Roumanie peut apporter au parcours européen de la République de Moldavie. « Le chemin vers Bruxel- les passe par Bucarest » a déclaré Natalia Gherman. A son tour, Bogdan Aurescu a précisé que la Roumanie colla- borait avec la République de Moldavie « dans une logique de préadhésion ». Bogdan Aurescu a souligné notam- ment les efforts importants que les autorités moldaves devaient déployer, dont la mise en œuvre de l’accord de libre-échange conclu avec l’Union européenne. NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  4. 4. Eastrategies Page 4 Les exportations de produits agricoles en Roumanie ont dépassé de 514 millions d'euros les importations : L'ex- cédent commercial des échanges de produits agricoles en 2014 était de 514,3 millions d’euros, en hausse de 58,3% par rapport au solde positif de 324,9 millions d’euros enregistré en 2013. En 2014, la Roumanie a exporté des produits agro-alimentaires totalisant 5,409.6 millions d’euros, représentant une hausse de 311,5 millions d’euros par rapport à l'année précédente (+ 6,1%), tandis que les importations, s’élevant à 4.895,3 millions d’eu- ros, ont augmenté dans un rythme plus lent, dépassant de 2,6% la valeur enregistrée en 2013. « Si 2013 a été la première année parmi les 20 dernières années avec une balance commerciale positive pour le commerce des pro- duits agro-alimentaires, 2014 nous amène le meilleur résultat en termes d'excédent commercial, pour cette pério- de, soit 514,3 millions d’euros », a déclaré Daniel Constantin, le ministre de l'Agriculture et du Développement rural. Par rapport à l'année précédente, la valeur des livraisons intracommunautaires de produits agro- alimentaires en 2014 a augmenté de 10,7%, tandis que les exportations vers les pays tiers ont diminué de 0,3%. Les achats des États membres de l'UE ont augmenté de 3,2% et ceux des pays tiers ont resté au même niveau qu'en 2013. Les principaux produits agro-alimentaires exportés en 2014 étaient les suivants: blé (environ 5,0 mil- lions de tonnes à 959,4 millions d’euros), maïs (3,7 millions de tonnes / 755,1 millions d'euros), cigarettes, semen- ces et huile de tournesol, semences de colza, orge, ovins et chèvres vivants, viande de volaille et bovins vivants. L'Union européenne a été le principal partenaire dans le commerce agricole de la Roumanie en 2014: les livraisons de produits agro-alimentaires vers cette destination ont eu un part de 61,0% (58,4% en 2013) et les achats des États membres de l'UE ont représenté 81,4% (80,9% en 2013). Visite en Roumanie du ministre allemand des Affaires étrangères : La presse se fait l’écho des déclarations du chef de la diplomatie allemande, qui a souligné les progrès de la Roumanie et de la Bulgarie notés dans le dernier rapport MCV, « notamment en ce qui concernait le renforcement de l’indépendance de la justice », en précisant que les ministres de l’Intérieur de l’UE devaient décider des prochaines étapes en vue de l’adhésion des deux pays à l’espace Schengen. Pour sa part, le ministre roumain des Affaires étrangères a souligné que l’adhésion de la Rou- manie à l’espace Schengen « renforcera la sécurité de l’Europe, étant donné que la Roumanie agissait déjà comme un membre de cet espace de libre circulation ». Le ministre allemand a par ailleurs salué la nouvelle «stratégie du gouvernement roumain pour l’inclusion des Roms », déclarant qu’il souhaitait la voir « mise en pratique avec fer- meté », dans les conditions où cette partie de la population n’avait pas accès, pour de différentes raisons, à l’édu- cation, à la santé et à des logements appropriés. Le ministre allemand a déclaré également que l’Allemagne allait participer à la création sur le territoire roumain du commandement de l’OTAN dans le contexte de l’amplification des opérations de protection face à la menace russe. Les deux ministres ont souligné l’importance de la commu- nauté allemande en Roumaine et ont participé, aux côtés du Président, aux manifestations dédiées au 25ème an- niversaire de la création du Forum démocrate des Allemands de Roumanie (FDGR) à Sibiu. Le ministre allemand des Affaires étrangères a également rencontré le Premier ministre Victor Ponta, avec lequel il a convenu de conti- nuer les échanges au niveau gouvernemental sur des sujets liés à l’agenda européen. Pour sa part, le Premier mi- nistre a évoqué les objectifs de la Roumanie en vue d’assurer la sécurité énergétique, y compris l’interconnexion avec la République de Moldavie. Fonds européens : Eugen Teodorovici, ministre des Fonds européens, a déclaré que la Roumanie pourrait attein- dre cette année un taux d’absorption de 80% sur les fonds européens du cadre 2007-2013. Ce taux est actuelle- ment de 53%. « C’est un pourcentage qui peut sembler très ambitieux, mais il y a beaucoup qui pensent que c’est NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis
  5. 5. Eastrategies Page 5 faisable. J’estime que 5 milliards d’euros entreront en Roumanie cette année » a déclaré Eugen Teodorovici, en soulignant que ces fonds doivent être utilisés pour des projets à important impact économique, pour réduire les décalages existants entre la Roumanie et les autres pays-membres de l’Union européenne. « Les bénéficiaires doi- vent se concentrer sur des projets européens. Je souhaite que ces projets soient assez nombreux pour que les fonds 2014-2020 soient consommés dans les cinq premières années du cadre financier en cours ». S’agissant des corrections financières, Eugen Teodorovici a estimé que celles-ci s’élevaient à un milliard d’euros pour la Rouma- nie, précisant que le taux d’absorption aurait été actuellement de 60% si les remboursements n’avaient pas été affectés par ces corrections. Plus de la moitié du miel roumain est exporté : La Roumanie exporte 50% à 60% de sa production annuelle de miel vers l'Union européenne, dont 80% en Allemagne, a déclaré le président de l'Association des apiculteurs de Roumanie, Ioan Fetea, lors de la foire nationale du Miel qui s'est tenue à Bucarest. La Roumanie produit en moyenne 20.000 tonnes de miel par an, ce qui la classe à la quatrième position au niveau européen. Sa consom- mation est par contre relativement basse puisque les Roumains ne consomment qu'un demi-kilogramme de miel par an contre deux kilos pour les Allemands et 1,5 kilogramme pour les Hollandais et les Belges. NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis DACIA-RENAULT : Les immatriculations de voitures neuves Dacia ont augmenté de 18,4% dans les deux premiers mois de 2015 par rapport à la même période l'an dernier, à 2.189 unités, deux fois plus vite que le marché, qui a enregistré une augmentation de 8,3%. Dacia a vendu dans les deux premiers mois de l'année dernière 1.848 voitu- res neuves, selon l'Association britannique des constructeurs et les concessionnaires de voitures. La part de mar- ché de la marque roumaine a augmenté à 0,91% dans les deux premiers mois de cette année, de 0,83% pour la même période en 2013. Les immatriculations de voitures neuves Renault, Groupe homonyme qui détient aussi Dacia, ont augmenté de 22,7%, à 4.725 unités pendant la période analysée. En France, le plus grand marché de Dacia, les immatriculations de voitures neuves de la marque roumaine ont chuté de 15,8% dans les deux premiers mois de l'année par rapport à la même période en 2014, à 15.199 unités. Dacia a une part de marché de 5,42% en France. Les ventes de Dacia en Allemagne ont baissé de 11,2% dans les deux premiers mois de l'année par rapport à la même période en 2014, à 6.616 unités, la part de marché de la marque roumaine se situant à 1,5%. AUCHAN : Auchan a payé 257 millions d'euros pour l'acquisition de 20 hypermarchés Real en Roumanie, y compris les espaces dans lesquels opèrent une partie des magasins et les galeries marchandes attachées. Le rapport an- nuel d'Auchan, Chapitre Ecart d'acquisition, mentionne qu’un impact positif de 552 millions est principalement du aux acquisitions des magasins Real en Russie, pour 506 millions d’euros, et ceux de Roumanie pour 41 millions d’euros. En outre, parmi les engagements de paiement d’Auchan on mentionne un montant de 216 millions d'eu- ros pour la Roumanie, dont 183 millions d'euros pour les espaces des hypermarchés et 33 millions d'euros pour les galeries attachées. Le Groupe a finalisé dans la première moitié de l'année dernière le remodelage des 20 hy- permarchés Real achetés auprès du groupe allemand Metro en 2012, qui a pratiquement triplé le réseau d’Au- chan en Roumanie, et en Décembre il a ouvert son 32ème magasin, étant présent dans 18 villes. En outre, Auchan ouvrira ce printemps, le 33ème hypermarché du réseau dans le centre commercial Coresi de Brasov, un projet de 60 millions d’euros développé par Immochan, le pôle immobilier du groupe français Auchan. Entreprises françaises en Roumanie
  6. 6. Eastrategies Page 6 NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis Bulletin financier La réduction des charges patronales de 5 points et ses bénéfices : Une étude publiée par la société de conseil Accace montre que la réduction de cinq points des charges patronales (CAS), appliquée depuis octobre, a principa- lement bénéficié aux compagnies qui pratiquent des salaires élevés, comme dans les secteurs bancaire, financier, informatique ou pétrolier. Ainsi, un employeur a économisé 150 lei (env. 34 euros) par mois sur un salaire de 3000 lei (env. 675 euros). Durant les six premiers mois de l'application de cette mesure, le gain par salarié a donc été de 900 lei. Les plus petites compagnies, qui paient leurs employés au salaire minimum, n'ont par contre quasiment pas enregistré de bénéfices. Leur gain entre octobre et décembre a été minime et l'augmentation du salaire mini- mum à 975 lei (env. 220 euros) au 1er janvier 2015, contre 900 lei (env. 200 euros) jusqu'alors, l'a totalement an- nulé. La société de conseil Accace a calculé que, après six mois de la mise en pratique de la réduction du CAS, le coût salarial pour un salaire minimum n'a pas diminué, mais augmenté en moyenne de 3 lei. Salaire minimum dans l’UE – Bulgarie et Roumanie en net progrès : Dans tous les pays des Balkans qui ont rejoint l’Union européenne, le salaire minimum a progressé ces dernières années, à l’exception de la Grèce. En sept ans, le salaire minimum exprimé en euros a grimpé de 64% en Bulgarie et de 57% en Roumanie, selon des chiffres pu- bliés cette semaine par l’office statistique Eurostat. Des hausses parmi les cinq plus importantes enregistrées dans les 22 pays de l’UE qui appliquent un salaire minimum légal. Mais, Bulgares et Roumains demeurent les moins bien lotis de l’UE, avec respectivement 184 euros et 220 euros mensuels, très loin derrière les 1923 euros légaux appliqués au Luxembourg, pays largement en tête du classement. Le ratio est donc de 1 à 10 entre Bulgares et Luxembourgeois. Mais Eurostat souligne que l’écart entre les pays membres se réduit de 1 à 4 si le salaire mini- mum est exprimé en standards de pouvoir d’achat, soit après élimination des différences de niveaux de prix. Les investissements dans l'économie roumaine : En 2014, les investissements nets dans l'économie roumaine ont connu un recul de 3,1%. C'est la troisième année consécutive de baisse. Pourtant, le quatrième trimestre nous a apporté une bonne nouvelle. Lors des trois derniers mois de l'année dernière, les investissements ont augmenté de 3%, contre 0,1% au troisième trimestre. Il s'agit d'une évolution significative si on la compare à la première moitié de 2014, quand les investissements ont connu une baisse de 9%. Étant donné que sur l'année dernière, les investissements de l'État ont baissé de 4,7% pour un total de 3,8 milliards d'euros, on peut supposer que les inves- tissements de la deuxième partie de l'année sont venus du secteur privé. Les investissements nets dans l'écono- mie ont été en 2014 de 14,5 milliards d'euros. On est loin, très loin, des 90 milliards de lei (25 milliards d'euros, au cours lei/euro de l'époque) investis en 2008, l'année où la crise a débuté. Au total, sur les 65,5 milliards de lei in- vestis en 2014, le secteur public à contribué à hauteur de 32,4 milliards de lei (dépenses de capital, fonds euro- péens et emprunts) et le secteur privé de 33,1 milliards de lei. Pour expliquer cette évolution, on peut mentionner que, au milieu de l'année dernière, une loi prévoyant qu'une partie du profit réinvesti soit exonéré de taxe a été votée. La croissance des investissements pourrait s'expliquer ainsi. En dépit de la réticence générale, les analystes de la Banca Transilvania se sont risqués à un pronostic. Selon eux, les investissements nets dans l'économie rou- maine pourraient augmenter de 4,7% en 2015 et de 11,4% en 2016.
  7. 7. Eastrategies Page 7 NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis ROMENVIROTEC (22 – 25.04.2015) : www.romenvirotec.ro Salon international de technologies et d’équipements de protection de l’environnement – 22ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, ROMEXPO SA ROMMEDICA (22 – 25.04.2015) : www.rommedica.ro Salon international de médicine et pharmacie – 25ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, ROMEXPO SA AGRARIA (23-26.04.2015) : www.agraria.info.ro Salon international pour l’agriculture, l’industrie alimentaire, zootechnie et emballages – 21ème édition Lieu et organisateur : Expo Transilvania SA, Cluj-Napoca DENTA I (28 - 30.05.2015) : www.denta.ro Salon international pour la médecine et la technique dentaire – 30ème édition Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo SA AUTOEXPOTEHNICA (28 - 30.05.2015) : www.autoexpotehnica.ro Salon international de composantes et accessoires pour les automobiles Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo SA Evénements Déductions des dépenses de recherche – développement : Dans le Journal officiel du lundi 16 Mars 2015, a été publié l’Ordre du ministère des Finances publiques no. 256/2015 qui modifie et complète les Normes concernant les déductions pour les dépenses de R & D dans la détermination du bénéfice imposable, approuvées par l’Ordre du ministre des Finances publiques et du ministre de l'Éducation, de la Recherche, de la Jeunesse et des Sports no. 2086/4504/2010. Les modifications sont les suivantes : 1. Réduction du bénéfice imposable pour les contribuables, par la déduction supplémentaire de 50% des dépenses engagées par ceux-ci dans l'exercice fiscal respectif, pour des activités de recherche et développement (au lieu de 20% jusqu’à ce jour) ; 2. Ils ont enlevé certaines restrictions initiales sur l'octroi d'incitations financières en question ; 3. Elargir la gamme des dépenses éligibles de R & D prises en compte pour l’octroi de la déduction supplémentaire lors du calcul du bénéfice imposable ; 4. Les conditions à remplir par les activités de R & D éligibles prises en compte pour l’octroi des déductions sont révisées favorablement ; 5. Les définitions suivantes sont reformulées de manière favorable pour les entreprises : « Activités de R & D », « projet » et « résultats de la recherche ». Cette Ordre représente le résultat d'une démarche intense et prolongée de l’Association des constructeurs auto- mobiles de Roumanie (ACAROM), en collaboration avec Automobile Dacia & RTR et le Partenariat pour les auto- mobiles de Roumanie (PAR) auprès les autorités, ayant pour but de soutenir les entreprises qui déploient des acti- vités de R & D.
  8. 8. Eastrategies Page 8 NOUVEAUTES Mars 2015 Correspondant Bretagne Commerce International, Fédération des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas Fortis EUROLASER Filiale de la société française Bretagne Laser (www.bretagne-laser.com), EURO LASER est aujourd'hui un partenai- re reconnu pour sa fiabilité et sa réactivité auprès de ses nombreux donneurs d'ordres. Crée en 2005, la société a commencé, l’an suivant, la construction de l'usine de Ciorogarla (située à 19 kms de Bu- carest), ayant une surface totale de 20.000 m², et la production a débuté en 2008. De l'offre de prix à la livraison, Euro Laser met en œuvre tous ses moyens techniques et humains pour vous assu- rer un service de premier ordre. Grâce à un parc machine récent (y compris un laser TRUMPF 3040), fréquemment renouvelé, ainsi qu'à un impor- tant stock matière, nous vous assurons la meilleure compétitivité dans le respect de vos délais. Disposant d’un bureau d'étude, Euro Laser met à votre disposition 3 postes de programmation (logiciel de marque RADAN) spécialisés dans la découpe et l'imbrication de pièces 2D. Nous pouvons réaliser, avec notre équipement DAO / FAO, vos programmes à partir de plans papier, de pièces types ou de fichiers informatiques sous format DXF, DWG, IGS … Spécialiste de la technologie de la découpe laser, Euro Laser jouit d’un savoir-faire solide lui permettant de réaliser des pièces fonctionnelles tout comme des pièces d'aspect en acier, inox et aluminium. Pour prouver sa flexibilité et sa fiabilité, Euro Laser s'engage à répondre à chacune de vos demandes au plus vite afin de vous livrer dans les meilleurs délais et de fournir une qualité de service irréprochable. L'activité pliage d'Euro Laser associe performance et compétence dans une spécialité où l'expérience est indispen- sable. Notre plieuse équipée des technologies les plus modernes permet d'effectuer des pliages complexes et pré- cis jusqu'à 4 mètres. Contact : Marc Pascal HUOT Port: +40.755 04 88 55 Email: marc.huot@eurolaser.ro www.eurolaser.ro Partenaires
  9. 9. Avec nous vers la réussite à l’international ! Conseil en affaires, appui aux entreprises – prospection du marché, implantation, délocalisation, sous- traitance, recherche partenaires, exportations … en Roumanie, Moldavie et Bulgarie La société Eastrategies, relais pour la FIM, Bretagne Commerce International et BNP Paribas Fortis, est présente sur le marché roumain depuis 20 ans et son activité consiste à proposer aux entreprises roumaines et étrangères des services de conseil de la plus haute qualité. Cabinet de Conseil faisant parti d'un groupe de sociétés dont le dirigeant français est industriel en Roumanie, Moldavie, Bulgarie et République tchèque, nous mettons à votre disposition une suite de services qui comprend : · Conseil en développement à l’international · Etudes marketing, prospection du marché · Recrutement · Assistance implantation, délocalisation · Recherche de partenaires export/import, joint-venture · Recherches de sites de production · Recherche de sous traitants · Assistance Juridique · Assistance personnalisée aux PME · Recherche de synergie entre PME et grands groupes Marc Pascal HUOT Fondateur de Eastrategies, Directeur Général – Associé 17, rue C.A Rosetti Secteur 2, Bucarest Roumanie PO BOX 22 - 103 Téléphone : +4021527016 Télécopie: +40215270310 Email : office@eastrategies.ro Site web : www.eastrategies.ro

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