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Salut public de juin !

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  1. 1. Un certain général affirmait que les français étaient desveaux. On nous disait amorphes, décérébrés, passifs,tous se trompaient. Il nous a fallu un printemps pour fairementir le monde. Pour redevenir ce que nous sommes, leschampions de la révolte, pour dire merde quoi ! Merdeà l’Europe des escrocs, merde au mondialisme, à sesdélocalisations et son plan d’austérité que pour le peuple.Cerise sur le gâteau, le mariage gay et surtout la traîtedes gosses que tout cela sous-entend, nous le refusonsen bloc. Nous, les français mettons tout ça dans le mêmesac, parce que c’est la même chose, une entreprisede démolition systématique de ce que nous sommes.L’élection de Hollande devait nous achever, nous donnerle coup de grâce, permettre de disloquer la famille, ultimerempart contre le mondialisme, enfin, de casser le CDI aveccette excuse que cela vient de la gauche. Notre présidentnormal tente de disloquer notre nation en accordant ledroit de vote aux étrangers, de laisser libre champ à tousles communautarismes, puis de lancer une guerre colonialeau Mali, tout en armant les mêmes djihadistes en Syrie auxnoms des intérêts qataris. Mais le coup a manqué et lesfrançais veulent tout faire sauter. Si vous avez un doute surce que j’affirme, consultez votre calendrier : 1er mai défilédu FN, le 5 manifestation dans toute la France contre leprojet de mariage gay, le 12 ce fut le défilé nationalistepour une union sacrée des patriotes contre le mondialisme,le 26, un million de français retournaient dans la rue. Çacontinue, le 16 juin à Paris, on manifeste contre la levéede l’embargo sur les armes à destination des islamistessyriens qui, soyons en sûr, tueront nos soldats au Mali etfiniront dans les caves de nos banlieues. Ce mois de juinse termine en feu d’artifice avec une autre manifestationdemandant la dissolution de l’assemblée nationale !Ceprintempsressembledeplusenplusàuneblitzkriegcontrelegouvernement,maissicenesontenvéritéquelesgrandesmanœuvres contre un système pourri jusqu’à la moelle, jesuissûrquelorsquelacolèrepopulaireseraàsonparoxysmeles derniers jours seront les plus longs du court règne deGuimauve le conquérant avant que la chute n’emportenotre président retranché dans son bunker de l’Elysée. S.ANUMÉRO 16 - JUIN 2013PHILIPPE MILLIAU - JEAN-YVES DUFOUR - JC RIVIÈREC E M O I S - C I D A N S S A L U T P U B L I C :ANTHONINLAMOUREUX-GEORGESFELTIN-TRACOLU N P R I N T E M P S B I E N F R A N Ç A I SUN MILLION D’EMPLOISTOUT DE SUITE, C’EST POSSIBLE !3ÈME VOIEL’AFFIRME
  2. 2. P.1 ÉDITORIAL UN PRINTEMPSBIEN FRANÇAISSerge AyoubP.2 UN MILLION D’EMPLOIS,MAINTENANT C’EST POSSIBLESerge AyoubP.4 L’ARROSEUR ARROSÉSerge AyoubP.6 VENTE À PERTE, PERTE D’EMPLOIJean-Yves DufourP.7 COMMUNICATION, NOUVEAUXRÉSEAUX, NOUVELLES ARMESPhilippe MilliauP.9 POUSSÉE SOUVERAINISTE OUTREMANCHEGeorges Feltin-TracolP.10 SYRIE, VERS LA VICTOIREGuillaume LenormandP.12 ET L’ON REPARLE DUFRET FERROVIAIREJC RivièreP.13LE PAYS DU DROIT DES AUTRESAnthonin LamoureuxP.14 LA FIN PROGRAMMÉE,,,,,,DES BUREAUX DE POSTE;;;;;;JC RivièreP.14 LA RÉPUBLIQUE ROYALEPrésident du Lys NoirP.16 POUR UNE CRITIQUE POSITIVEFrançois NobletPOLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUESalut Public : 10 rue Primatice - 75013 ParisDirecteur de la publication : Serge AyoubImprimeur : Imprimerie FANLAC18, rue du Président Wilson - 24000 PerigueuxÉditeur : WCH 115, rue du Fbg du Temple75010 ParisN°CPPAP: 0417 G 91322L’ équipe de rédaction tient à remercierles auteurs suivants:Philippe Landeux - Georges Feltin-TracolJC Rivière - Anthonin LamoureuxJean-Yves Dufour - Philippe MilliauFrançois NobletContactez la rédaction :contact@salutpublic.comwww.salutpublic.com2U N M I L L I O N D ’ E M P L O I SLe solidarisme est la doctrine du bon sens et del’action concrète au service de notre peuple.Le solidarisme est la doctrine du bonsens et de l’action concrète au servicede notre peuple. Aujourd’hui, notrepays traverse une crise sans précèdent,qui dépasse dans ses effets à venirla sinistrement célèbre crise de 1929.Comme à cette époque, les forcesvives de la France sont touchées. Lesentreprises ferment et les rangs dechômeurs s’allongent. Notre objectifest de répondre en solidariste à lagrave crise que nous subissons, c’est-à-dire de trouver une solution concrète,immédiate et de bon sens au malheurqui nous touche. Les raisons ducataclysme économique mondial quinous submerge n’entrent que peu danscette réflexion immédiate. Elles ontété développées succinctement lorsd’un article précédent. Nos entreprisesferment et nos chômeurs augmentent,comment endiguer cette catastrophe,tel est l’unique sujet de notre pensée.Les grandes entreprises en Francedélocalisent dans les pays du tiersmonde parce qu’elles y ont un intérêtimmédiat. Pour remédier à cettesaignée des emplois, nos gouvernantsn’ont songé qu’à solliciter les grandsgroupesétrangersafindes’installerdansnotre pays. Dans ce but ils échangentdes subventions d’installations énormeset des défiscalisations contre la créationd’emplois. À la fin du moratoire surles taxes et impôts et après avoirempoché les subventions, ces mêmesgroupes plient boutique avec armes etbagages, laissant le goût amer du volet de l’abandon. Ces grandes sociétéssont d’un cynisme insoutenable maisprévisible. En effet, quels sont leursintérêts ou raisons de rester en Franceaprès avoir bien profité de nous ?Aucun. On ne peut pas demander àun loup d’être berger. Alors les réponsespour empêcher les délocalisations, lesfermetures d’usines et pour préserverou même créer des emplois ne seferont pas avec ces partenaires là.Tout au contraire, et c’est du bon sens,la réponse ne pourra être que locale,nationale. En effet, qu’elles sont lesentreprises qui n’ont aucun intérêt àdélocaliser ? Les petites et moyennesentreprises, les commerces et lesartisans. Étrangement, cette classela plus sollicitée fiscalement, la plusnombreuse aussi (93% des entreprisesen France ont moins de 10 salariés etelles représentent à elles seules 67%de la masse salariale) est la grandeoubliée de nos dirigeants, énarquesMAINTENANT C’ES POSSIBLE
  3. 3. 3POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUEUn pacte de solidarité nationalfrançais et eurocrates de Bruxelles.Alors, en solidariste, nous allons nousservir de ce levier pour remettre sur lesrails notre économie.Nous souffrons, à l’heure actuelle,d’avoir autour de quatre millionsde demandeurs d’emplois. Celareprésente près d’un quart de lamasse salariale de notre pays ! D’unautre coté, près de 70% des entreprisesfrançaises n’ont pas de salarié, soitplus de 2 millions d’entreprises. Il estétonnant qu’aucun énarque ouministre n’ait eu l’idée de confronterces deux chiffres. S’ils y avaientpensé, ils se seraient demandés quelleétait la raison de cette spécificitéentrepreneuriale française. Les raisonssont simples, la première est le coûttrop élevé des charges salariales pourl’entreprise et la seconde, surtouten temps de crise, est la peur le caséchéant, si le carnet de commandebaissait brusquement, de ne pluspouvoir payer leur employé. En effet,il faut se rappeler que les chargessalariales représentent plus de 60% ducoût d’un salaire avec une répartitiond’un tiers pour le salarié et de deuxtiers pour l’entreprise (à l’exceptiondes salariés qui sont au SMIC).Alors, comme aux grands maux, lesgrands remèdes, nous, solidaristes,préconisons, pour remettre notre paysen ordre de marche, de créer ungrand pacte de solidarité national,ayant pour effet d’allier dans uneunion sacrée contre la crise, l’État,les patrons et les travailleurs. Cegrand pacte doit donner du travailet des réformes institutionnelles etnon des paroles et des promesses. Lasolidarité en est le maître mot, tous lesacteurs sociaux, et notamment l’Étatseront mis à contribution. Ce grandpacte doit agir immédiatement sur lemonde du travail par une embauchemassive et une série de réformes desinstitutions qui gèrent et régulent cetravail, notamment les tribunaux decommerce et les URSAFF. En effet,nous proposons un grand plan poursauver un million de chômeurs. Ilsseraient embauchés dès demain,dans un nouveau contrat de travailsans charges sociales, et cela surune durée maximum de deux ans.Cela créerait un ballon d’oxygènepour notre économie asphyxiée parles quatre millions de demandeursd’emplois de courte et longue duréequi, pour la plupart ne peuventêtre embauchés compte tenu descharges sociales trop élevées et de lalégislation actuelle du code du travail.Le premier résultat concret decette proposition est une économiesubstantielle pour notre pays quin’aura plus à payer les indemnitésde chômage. Le second est le retourà l’emploi de ces chômeurs et parvoie de conséquence la relancede la consommation. Un million decontribuables en plus, cela n’estpas négligeable ! Il est importantde souligner que l’exonération descharges sociales ne peut, en aucuncas, être un coût supplémentaire pourl’État puisque ces chômeurs étaientdéjà bénéficiaires de la protectionsociale.Il est important d’observer que cepacte de solidarité nationale de deuxans, sans charges doit être soumis àquelques obligations : ce contrat nes’adresse qu’aux chômeurs et non pasaux simples demandeurs d’emplois.Le salaire proposé doit être supérieurau SMIC d’au moins 15%. Ce contratne peut concerner, par entreprise,plus de 20% des salariés (cela pourles entreprises ayant au moins cinqemployés). Il ne peut être interrompuque par accord mutuel des deuxparties. Mais il peut être interrompusi les fluctuations économiques del’entreprise l’imposent. C’est-à-diresi l’entreprise ne peut plus payerce salaire parce que le carnet decommande est vide. Toute rupturese règlera sans indemnités carle salarié retrouvera aussitôt sonstatut de chômeur et les allocationscorrespondantes.Pour être complet, ce grand pacte desolidarité nationale doit s’étendre dela création d’emplois à la préservationde ceux-ci. Dans le cadre de lapréservation des emplois existants,une autre mesure urgente à mettreen chantier sera la mise en placed’un moratoire social et fiscal pourles entreprises en difficulté, commecela a été plusieurs fois le cas dansnotre histoire lorsque des conditionsexceptionnelles l’ont imposé. Cettemesure nécessaire enrayerait unegrande partie des liquidationsactuelles et à venir des entreprisesexistantes. La très grande majorité desliquidations, et du chômage qui endécoule est causée par le défaut derèglement des charges sociales. Eneffet, il faut savoir que nous avons àce jour, des tribunaux de commercequi remplissent leurs audiencesuniquement par des affaires d’URSAFF,avec la particularité de demanderchaque fois la cessation des paiementset la mise en liquidation.Dans ce cadre, le grand pacte desolidarité nationale prône la créationd’une commission de surveillancedes entreprises qui évaluerait le coûtde la liquidation d’une entrepriseen retard de ses charges socialeset fiscales par rapport au coûtqu’engendrerait la mise au chômagede son personnel. Il faut comprendreque toute liquidation a notammentun coût social. En effet, les employésmis au chômage sont non seulementun échec social mais une ruine pour lepays. Souvent les dettes qui motiventCessation des paiements et liquidation4 millions de demandeurs d’emploiUne ruine pour le pays
  4. 4. une liquidation sont bien moindresque le coût de la mise au chômagedes employés de l’entreprise liquidée.Le seul bénéficiaire de cette justiceexpéditive est l’URSAFF qui toucheainsi les cotisations qu’elle réclame.Il est à noter que la commission desurveillance des entreprises, lors decertains retards dans le paiement descharges sociales ou fiscales, pourraitprendre partiellement en charge leurscoûts lorsque cela représenterait uneéconomie importante par rapport à laliquidation de l’entreprise par un fondde solidarité.Terminons par les URSAFF et leur rôledans la crise sociale qui nous accable.En effet cette association à but nonlucratif gère un budget une fois etdemi supérieur à celui de l’État etcela dans la plus grande opacité. Cetorganisme collecteur pour le comptedu Régime Général, si intraitableavec nos entrepreneurs, ne se refuserien. D’abord, il se permet, sur noscotisations d’entretenir une centained’antennes d’URSAFF qui ont toutesun conseil d’administration et unbudget de fonctionnement propre.Les URSSAF ont de surcroît un budgetde fonctionnement général et plusparticulièrement de formation à lahauteur de 10% de celui-ci ! C’est-à-dire 10% d’une fois et demi le budgetde la France !Alors, parce que cette associationde la loi de 1901 est un vrai gouffrepour nos cotisations, pour cet argentque nous n’avons plus, parceque ses pouvoirs sont totalementdisproportionnés, et que l’URSAFF, parson attitude intraitable représente lamajeure partie des mises en liquidationde nos entreprises, nous demandonssa dissolution et le rattachementde son activité au ministère desfinances. Cette décision permettraitdes économies incalculables, unetrésorerie claire et une administrationfluidifiée. Création d’un contrat detravail solidaire, moratoire des dettessociales et fiscales, réformes destribunaux de commerces et dissolutiondes URSSAF, voilà le grand pacte desolidarité nationale. Par ces actionsconcrètes de bon sens, qui feraientagir de front, dans une union sacréecontre la crise, l’État, les petits patronset les travailleurs, nous pourrions tousensemble, remettre notre pays sur lesrails. Cette solution qui prône l’actionconcrète, le bon sens et la solidarité,c’est le solidarisme.4POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUELes responsables sont ailleursARROSEURL’... ARROSÉ !Serge AyoubDissolution de l’URSAAFD’abord sur les faits, les « ultras » de Boulogne sont morts ou àl’agonie. La répression (souvent illégale) qu’ils ont subi depuisdes années les a décimé. Je ne rentrerai pas dans une analyseau faciès qui disqualifie, aussitôt, nos hooligans d’extrêmedroite, car ceux qui se sont fait filmer et arrêter n’ont pas le profilà fréquenter la tribune Boulogne. En effet, il faut le savoir, aucun« ultra » qualifié d’extrême-droite comme on accuse son chiende la rage pour mieux s’en débarrasser, ne porterait un maillotdu club qui l’a exclu et qu’il boycotte depuis le plan Leproux. Ils’en fait un devoir.Ceci étant dit, il faut chercher les responsables ailleurs et je vaisles désigner. Pour des raisons commerciales, ce qui, en d’autrestemps, a construit la réputation du club et rempli les tribunes,l’ultra, n’est plus de mise. Le profit ne se fait plus dans les stadesmais dans les retransmissions télévisées. L’ultra ne rapporte plus,il dérange, il gêne même la communication du club et de sonimage pour les sponsors et la publicité. La chasse aux hooligansest ouverte. Ils sont « parigos » populaires fiers de l’être, remuantset souvent nationalistes, c’en est trop, il faut préserver cettesacro-sainte image, qui doit rester lisse pour se concilier toutesles parts de marché. Le club, « l’esprit canal+ », la mairie deLe Monde ment tout le monde le sait, ce qui s’estpassé ce 12 mai, au Trocadéro, n’est pas l’œuvredes hooligans du PSG, le « Kop de Boulogne » n’estpas le coupable et le PSG, Valls et la mairie deParis ne sont pas les victimes bien au contraire.
  5. 5. La réalité est une fille rancunièreSerge AyoubParis, le conseil général de région et leur support papier, « LeParisien » vont s’en charger.Tout d’abord on élabore au fond de cabinets une stratégie, uncontre feu, on crée une tribune artificielle. Elle sera l’opposéde Boulogne, plutôt en face, à Auteuil, sera non plus de Parismais de banlieue et issue de la diversité, car la diversité se vendbien et touche plus de consommateurs potentiels... L’idée ravittout le monde, le club, le conseil régional dont monsieur Vallsoffre, aux frais du contribuable, des tombereaux de billets pourdécider cette jeunesse des banlieues qui sera, après la France,une chance pour Paris... La stratégie se déploie, Le Parisienfustige, stigmatise chaque bousculade qu’oserait commettre leKop de Boulogne, les campagnes de presse relayées par Canal+entraînent naturellement un émoi, qui permet la répressionpolicière. Le club est purgé de ces éléments politiquementincorrects, et le Qatar après avoir acheté le PSG, les banlieueset notre honneur peut enfin triompher au Trocadéro. Il le veut etl’a payé assez cher.Mais c’est là que tout déraille, la réalité est une fille rancunièreet se rappelle toujours à vous quand il ne le faut pas.Marchands et politiques, vous avez institué un monde nouveaubasé sur la consommation, sans autre identité que celle qui vousassure une aliénation totale de l’individu. Vous avez évincé unetribune authentiquement parisienne et populaire au bénéficed’une clientèle disparate et prétendument docile. Vous pensiezqu’en atomisant l’homme vous pourriez le réduire, que le painremplacerait les jeux, et bien vous avez récolté ce que vousavez semé. Sans racine, sans la moindre identité, votre créationse fout de tout, même de vous, elle ne veut que ce que vouslui avez appris, jouir, consommer vite, quitte à piller; c’est plusfacile, plus marrant et puis le reste on en à rien à foutre. Voilà cequi motive votre diversité qui n’est plus africaine, pas françaiseet qui rêve de l’Amérique. Le plus drôle est que le Qatar quifinance les banlieues voit se retourner ses propres troupes contrelui, que Delanoë et son idéologie de pacotille qui a engendréce désastre, en soit aujourd’hui le témoin et que Valls a votéles crédits qui ont armé ceux qu’il se prend dans les dents.Décidément il y a une justice dans ce monde, et elle n’est pasdénuée d’humour.Alors pourquoi accuser ces ultras de Boulogne une fois encore ?Simplement parce que ce système pourrissant ne sait que tirersur les ambulances, parce que c’est facile d’attaquer unepopulation sans moyens et sans argent, parce que pour ungouvernement qui est tout, sauf socialiste, montrer une hydrefasciste, qui a l’avantage de surcroît de ne pas exister, permetde donner l’illusion d’un combat de gauche. Et en vérité parceque les communicants de ce conglomérat d’intérêts financierset politiques méprisent ouvertement notre peuple. Ils le pensentsi stupide qu’on pourrait lui faire gober n’importe qu’elle vieillerengaine et que la violence des hooligans d’extrême droite duPSG est, en l’occurrence, une facilité.Pour terminer cette histoire où l’incurie de la préfectureconcurrence la folie du profit et le mépris de l’homme, il m’estamusant de me rappeler cette image, cet humour bien françaisde l’arroseur arrosé.5POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUE / POLITIQUEIls nous prennent vraiment pour des cons !
  6. 6. Détruire le travail...Transformer le travailleur en chômeur6ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIEJean-Yves DufourUne entreprise pourrait agir ainsi dansun court laps de temps permettant decasser les prix et de se débarrasser (c’estd’ailleurs le sens du mot dumping) deses concurrents, incapables de faireface à cette situation. Cette interdictionvient d’être remise en cause par la Courde justice de Luxembourg, c’est-à-direl’organe judiciaire de l’Union européenne,quiarenduuneordonnancele7mars2013,allant dans le sens d’une autorisation dela revente à perte. Cette position se basesur la directive 2005/29/CE du 11 mai 2005qui vise à l’harmonisation des pratiquescommerciales. Le droit européen primantsur le droit national, il n’est théoriquementpas possible d’interdire aux États quelquechose qui n’est pas spécialement illégalau niveau communautaire : les normesles plus souples et les plus laxistes doivents’appliquer au détriment des moinspermissives. La ministre du commerceSylvie Pinel ne peut que préparer sadéfense, comme une vulgaire miseen examen. Il s’agit là encore d’unbel exemple de la soumission de nosdirigeants à une autorité supranationaleillégitime.Il va de soi que cette autorisation seraitdramatique pour l’emploi, déjà largementmis à mal par la désindustrialisation etla grande distribution. L’objectif mis enavant est la défense du consommateur,qui pourra ainsi bénéficier de la baissedes prix, soit le même argument que lelibre-échange débridé imposé par l’OMCdans les années 1990 qui a peut-être servile consommateur mais a transformé lestravailleurs en chômeurs. Finalement, lesolde est négatif et il en sera de mêmeavec cette nouvelle mesure : même siles prix baissent, les petits commercesn’auraient pas le temps de s’adapter etmourraient. Le président de la fédérationnationale de l’habillement, BernardMorvan, expliquait ainsi sur RTL débutmai 2013 que « la concurrence effrénéedes distributeurs emmènerait les réseauxde boutiques indépendantes et les petitsmagasins de proximité à mettre la clésous la porte ».Mais il ne s’agit là que d’une mesuresupplémentaire visant à détruire le travailen Europe, avec les mêmes méthodes(l’ouverture de plus en plus de magasinsle dimanche par exemple, réclaméepar certains députés socialistes, nuit auxsalariés sous couvert de rendre service auxconsommateurs). Citons également la finprogrammée du CDI dans le cadre d’uneloi sur la « sécurisation de l’emploi » (encoreun usage exemplaire de la novlangueorwellienne) dont la cause primaireest encore et toujours l’harmonisationeuropéenne, un nivellement qui ne peutse réaliser que par le bas. Rappelons lemot de Montesquieu : « Dans une nationlibre, on travaille plus pour acquérir quepour conserver. Dans une nation quiest dans la servitude, on travaille plus àconserver qu’à acquérir ».La vente ou revente à perte est une pratique économique réglementée et encadrée, considéréecomme déloyale et interdite en France, comme dans d’autres pays européens (Belgique, Espagne,Italie, Luxembourg et Portugal – notons que la plupart de ces pays sont de tradition catholique) en-dehors de quelques plages bien définies (périodes de soldes, au nombre de quelques semainespar an, concernant des articles passés de mode) et de cas particuliers (par exemple les denréespérissables), puisqu’elle consiste pour un commerçant à vendre un produit à un prix inférieur à sonprix d’achat et pour un producteur à un tarif qui ne permet pas de compenser son coût de production.VENTE À PERTE...PERTE DE L’EMPLOI...
  7. 7. 7ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIEInternet : une ouverture inespéréeQuel avenir pour la toile des patriotes ?Le système médiatique avait été totalement fermé aux ennemisdu système idéologico-politique qui nous tyrannise depuisplusieurs décennies et il est évident que l’apparition du réseauInternet a été une opportunité inespérée pour les intellectuelset les mouvements politiques qui oeuvrent contre le ditsystème; avant l’ère Internet, nous étions dans une situation demarginalisation extrême et nous n’avions pas d’autres moyensde diffusion de nos idées que ceux de nos grand-parents( tractages, réunions publiques...) . En fait, nous sommes les seuls,dans le champ politique, à profiter pleinement de l’opportuniténouvelle que représentent Internet et les réseaux sociauxparce que toutes les autres mouvances, de l’extrême-gaucheà la droite libérale ont eu et ont un libre accès aux grandsmédias; il n’est donc pas étonnant que le blog Fdesouche soitle blog politique le plus visité en France ou que le site de TVpar internet ProRussia soit visité par 1500000 personnes (vouslisez bien : UN MILLION ET DEMI ) chaque semaine parce queles informations que recherchent les patriotes sont abondanteset libres. La démultiplication des messages informatiques esttelle qu’à la suite de l’assassinat d’un militaire britannique le 21Mai par des partisans du jihad islamique, un tweet patriotique aété approuvé par un million de personnes en une journée ( cequi était impensable dans le passé ) et ce, sans les moyens desanciennes organisations.Des médias électroniques de qualité sont nés ( BoulevardVoltaire, Riposte Laïque, Nouvelles de France, Polémia.... ) etils commencent à concurrencer les grands journaux mais aussiles médias télévisuels; ils sont relayés par des réseaux associatifsde plus en plus puissants et ouverts tels le Réseau-Identités ; lajeune génération regarde de moins en moins la télévision ets’informe via Internet; les moyens informatiques nous permettentde contrer la désinformation pratiquée par le système politico-médiatique dominant et de réinformer . Nous n’avons pas puavoir accès aux grands journaux ni aux médias radiophoniques(à l’exception de quelques radios libres), mais nous pouvonsespérer combler notre handicap grâce à Internet et les réseauxsociaux qui nous offrent, sous réserve que nous trouvions les gensayant les talents nécessaires et un minimum de moyens financiers,la possibilité de concurrencer les grands médias télévisuels avecdes budgets raisonnables. L’évolution technique en matière detélévision en particulier, va nous permettre de pouvoir proposerune alternative aux grandes chaînes d’information dansquelques années et ce, pour un coût accessible ; il faudra tout demême, pour faire aboutir ce type de projet , mobiliser une massecritique de gens à la recherche d’une information différentede celle qui est diffusée par les médias du système et prêts àparticiper financièrement, mais on peut raisonnablement penserque c’est un objectif réaliste. Le modèle du don fonctionne ; lespartenariats géostratégiques qui ont si bien fonctionné au tempsde ma toute puissante CNN ou jadis de radio Londres sont, dansun monde en voie de transformation accélérée d’importantesfacultés.La professionnalisation de certaines de nos activités sembleinéluctable; en particulier celles qui sont liées aux médiasinformatiques les plus sophistiqués ( télévision internet ) et à lacollecte de fonds. Mais aussi aux styles et aux consommations.....Pas si sûr ! L’information électronique en réseaux a généré unevéritable révolution en matière d’information et de combatpolitiques comme on a pu le constater ces dernières annéesavec le « printemps arabe » dont les succès n’auraient pasété possibles ni même pensables sans Internet. En France, la «Manif pour tous » n’aurait pas pu mobiliser autant de mondeet organiser autant d’actions locales dans des délais très courtssans utiliser ces moyens. Loin de remplacer l’action publiqueet collective par une consommation facile et une indignationCOMMUNICATION :NOUVEAUX RÉSEAUX , NOUVELLES ARMES...Il est désormais évident que le système de diffusion d’informations appelé Internet est la plusgrande innovation de ces trente dernières années; c’est une innovation qui provoque des mutationsimportantes dans tous les domaines, du commerce à la formation en passant par les loisirs etl’accès à des données qui étaient difficilement accessibles dans le passé (archives, ouvragesanciens...). Sur ce réseau on trouve également le pire, comme les films pornographiques quisont désormais accessibles aux jeunes enfants et les jeux en ligne qui hypnotisent de grandesquantités de jeunes au point de leur faire perdre, en plus de leur temps, tout contact avecla réalité . Ceci étant dit, vivre avec Internet c’est essayer de l’utiliser de façon intelligente.La fin du militantisme ?
  8. 8. Philippe Milliau7ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIE/ ÉCONOMIEinternétiques sans risque, les nouveaux moyens ont aussi permisde catalyser des mouvements de fond.Il est évident que la nature du militantisme politique est entrain de changer et que la place des techniques d’informationdevient essentielle dans ce domaine comme dans tous les autresdomaines de notre existence. Les militants de l’avenir serontd’abord des spécialistes de l’information même si des formesclassiques perdureront (soutien financier par exemple mais lestechniques de collecte de fonds utilisent également les canauxinformatiques; organisation et encadrement des manifestations;formation idéologique... ) . Nous aurons de plus en plus besoinde militants qui sauront utiliser les outils informatiques et quimaîtriseront les techniques d’information, qui sauront collecterdes informations sûres, faire de la prise de vues et des interviews.L’importance relative des distributions de tracts et des collagesd’affiches diminue considérablement. Un changement dansles modalités du militantisme, pas dans son ardente nécessité.On le voit bien au travers de l’échec et l’explosion de petitsgroupes qui ont cru remplacer les structures, les manifestations,les communautés humaines agissantes par de la « comm. pourla comm... »Nous ne nous faisons plus d’illusions quant aux défauts dela démocratie représentative qui mène inéluctablementà l’oligarchie comme nous le constatons aujourd’hui. Lesreprésentants ne représentent en fait qu’eux-mêmes ouplutôt leurs partis politiques et pas du tout leurs électeurs. Onconstate un divorce grandissant entre l’opinion des élus etcelle des électeurs sur tous les sujets essentiels ( immigration,protectionnisme économique, droit de vote des étrangers,valeurs, travail....) et ce constat ne peut que nous amener àmiliter en faveur de la démocratie directe ou au moins en faveurde procédures permettant au peuple de contrôler et d’invaliderles décisions prises par les représentants ( une votation sur lesujet du mariage des homosexuels se traduirait par un refus ) .Les Suisses pratiquent ces votations qui sont organisées à lademande d’une petite partie des citoyens; la seule vraiefaiblesse de ce système réside dans la faible participation descitoyens laquelle pourrait sans doute augmenter si on permettaitaux citoyens de voter via Internet (de plus en plus d’entreprisesprocèdent déjà de cette façon pour les élections des déléguésdu personnel, ce qui permet d’éviter beaucoup de frais). Lescoûts de ces votations seraient considérablement réduits etpourraient donc avoir lieu assez fréquemment.Cette voie est non seulement une approche libre, mais ellerappelle la cité antique où l’agora grecque et le forum romaincristallisaient le débat politique ; expression possible sousde nouvelles formes de nos communautés de destin et decivilisation, les nouveaux médias sont les armes de la renaissancede l’identité et du solidarisme ; si nous le voulons bien !Vers la démocratie directe ?CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/CONFÉRENCESCONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/ CONFÉRENCES/CONFÉRENCESLE LOCALASSOCIATION À BUT NON CONSENSUEL92, rue de Javel 75015 Parisvous accueille du mardi au jeudide 18h à minuitle vendredi et le samedide 18h à 5h du matinConférences chaque jeudià partir de 19h30PLANNING DES CONFÉRENCESJeudi 6 Juin : Patrick Goffman,“ Le trotskisme dégénéré ”Jeudi 13 Juin : Hugues Du Lys,” La république royale, régime naturel de la France ? ”Jeudi 20 Juin :Yann Valery,” Le combat pour les libertés bretonnes au XXIème siècle ”Jeudi 27 Juin : Vincent Chapin,” Evola juge d’Evola ”
  9. 9. 9Condamné à des amendes pour outragesSi les travaillistes remportent cette consultation avec 29 % des voix,l’U.K.I.P. avec 23 % talonne les tories à 25 % et dépasse largementles lib-dem (13 %). C’est un succès considérable pour uneformation non présente au Parlement de Westminster même si ellecompte trois membres à la Chambre des Lords. De huit mandatslocaux, l’U.K.I.P. en détient désormais 147. Hors d’Angleterre, les« indépendantistes britanniques » ont aussi un élu au Parlementautomne d’Irlande du Nord, un protestant qui a quitté son partiunioniste qu’il accusait de déloyauté à la Couronne.Comme l’indique son intitulé, sa raison d’être est l’indépendancede la Grande-Bretagne envers l’Union européenne. Créé en 1993par Alan Sked, il est lancé quelques mois après la ratification parLondres du traité de Maastricht en fusionnant les anti-européensde la Ligue antifédéraliste et des dissidents conservateurs,orphelins inconsolables de Margaret Thatcher virée en 1990.L’U.K.I.P. se fait d’abord connaître de l’opinion au moment desélections européennes de 1994 sans intervenir dans la politiqueintérieure. En 1999, il obtient trois sièges à Strasbourg - Bruxellesgrâce au remplacement du scrutin majoritaire uninominal à untour par un mode de scrutin proportionnel régionalisé. Parmi sesheureux élus, son chef actuel Nigel Farage (49 ans).Aux élections suivantes de 2004 et de 2009, les députés européensde l’U.K.I.P. voient leur popularité se confirmer. Actuellement, ilssont 9. Leur réussite électorale a provoqué le départ des toriesdu P.P.E. (Parti populaire européen qui regroupe la droite libéralecomme l’U.M.P. ou la C.D.U.) pour constituer avec des députéspolonais et tchèques un groupe parlementaire conservateureurosceptique. Craignant de passer pour des extrémistes, dès leurarrivée à Bruxelles, les « indépendantistes britanniques » ont refuséde participer à tout ensemble qui incluraient des élus F.N. Aprèsmaintes discussions et tergiversations, ils acceptent finalementde siéger au sein d’un groupe souverainiste dont l’appellationva fluctuer au gré des mandatures (du Groupe Indépendance -Démocratie à Europe des libertés et de la démocratie) quicomprend, outre Philippe de Villiers, les Padaniens de la Ligue duNord, les nationalistes slovaques ou les Vrais Finlandais.Au Parlement européen, Nigel Farage qui co-préside ce groupe,se construit une petite notoriété par ses saillies verbales enversle conformisme de la majorité socialiste-conservatrice-centriste-verte au point qu’il est condamné à des amendes pour outrages…Ce négociateur - spéculateur en matières premières a pourtantépousé une Allemande et leurs enfants sont bilingues.À partir de 2005, l’U.K.I.P. élargit ses préoccupations et commenceà se présenter aux élections locales et nationales du Royaume-Uni. Souverainiste (à entendre comme le refus de toute autoritévenue de la Commission), l’U.K.I.P. qui « drague » des électeursconservateurs déboussolés par l’alliance des tories avec les lib-dem, et par quelques compromis sociétaux comme la légalisationdu«mariage»gay,seposeenadversairerésoludel’Establishment.Favorable au lien spécial avec les États-Unis et à l’atlantisme, il estformellement un mouvement libertarien modéré. S’il récuse l’U.E.,il rêvait à ses débuts d’intégrer la Grande-Bretagne à l’A.L.E.N.A.(Accord de libre-échange nord-américain entre les États-Unis,le Canada et le Mexique). Il propose aussi en compensationde la sortie de l’Espace unique européen un renforcement duCommonwealth.POUSSÉE SOUVERAINISTELaGrande-Bretagneatrembléce2mai2013!AuxélectionslocalespartiellesenAngleterrequiconcernaientun quart des électeurs et qui sont considérées comme des scrutins de mi-mandat, toujours défavorablespour le parti au pouvoir, à l’occurrence la coalition gouvernementale entre les tories conservateurs et lesdémocrates-libérauxcentristes(lib-dem),lebipartismeetdemi(travaillistes,toriesetlib-dem)aétéébranléparlesurgissementd’unquatrièmelarron:l’U.K.I.P.ou,enfrançais,lePartipourl’indépendanceduRoyaume-Uni.INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL/ INTERNATIONALUne popularité qui se confirmeOUTRE-MANCHE
  10. 10. SY R I E , VE R S L A V I C TO I R E . . .10Tout Depuis 2 ans, les médias nous racontent que la chute dela Syrie est inéluctable. En effet, l’attaque surprise de la partdes djihadistes contre le pays le plus paisible et le plus sûr de larégion a prise d’abord l’armée arabe syrienne au dépourvu.Cette force régulière très bien pourvueen chars et en avions, prête pourune guerre frontale contre Israël,était soudainement confrontée àune guérilla formée par des groupesmobiles d’infanterie qui traversaientles frontières depuis la Turquie, l’Irak,le Liban ou le Yémen. Face à cetteguérilla, souvent urbaine, l’arméesyrienne manquait d’infanterieaguerrie et d’hélicoptères, essentielsdans ce genre de combat. Ses pertesétaient élevées face aux attentats,aux snipers et aux attaques surprisecontre les bases isolées ou les avant-postes, sans compter les enlèvementset les assassinats.Mais après deux ans de guerre, lasituation a changée. Les conscritssyriens inexpérimentés sont devenusdes vétérans endurcis au combaturbain et à la lutte anti-terroriste. Lesdjihadistes sont encerclés et massacréspar milliers. Ils reculent sur tous les fronts,et la majorité du territoire syrien estactuellement sécurisée, les combatsse prolongeant dans les déserts del’Est ou dans les montagnes au nordet sur la côte. L’armée Syrienne aréussi à s’adapter à cette guerre, àappliquer une stratégie sur mesure età vaincre ses ennemis. Loin d’engagerla totalité de ses forces, elle a privilégiéune tactique plutôt profitable : leroulement des régiments à tour derôle, l’encerclement progressif deszones tenues par les rebelles et laAprès deux ans de guerre...INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL/ INTERNATIONALSur le plan intérieur, l’U.K.I.P., libéral et anti-bureaucratique, proposeun taux unique d’imposition (flat tax), condamne la constructiond’éoliennes, veut maintenir en activité les centrales nucléaires et,comprenant l’impasse d’une économie de services financiersprépondérants poussée à l’excès, entend promouvoir le retourà la terre de populations urbaines par un programme à longterme d’auto-suffisance alimentaire. Il souhaite enfin introduire leréférendum d’initiative populaire. Son caractère libertarien initial luijoue parfois des tours. Pour l’heure, un vif débat sur l’homoconjugalitésecoue le parti.Son succès de mai 2013 a été chaudement salué par le F.N. Orrien ne dit que les Britanniques accepteront de constituer en 2014un groupe commun avec des députés nationalistes. L’U.K.I.P.appartient déjà à T.E.A.M., acronyme anglais pour désigner l’«Alliance européenne des mouvements critiques envers l’U.E. ». Cetteorganisation internationale méconnue regroupe dans dix-huit Étatsdu continent dont la Norvège et la Suisse, des partis politiques etdes O.N.G. On y rencontre les souverainistes conservateurs du R.I.F.(Rassemblement pour l’indépendance et la souveraineté de laFrance) et, en tant qu’observateurs, les Alternatifs écolo-féministesautogestionnaires associés au Front de Gauche. Y adhèrent aussiles Verts gauchistes suédois, le Parti communiste autrichien ou lescentristes agrariens norvégiens.La percée de l’U.K.I.P. concurrence terriblement le B.N.P. (Britishnational party) de Nick Griffin qui a envoyé deux eurodéputés en2009. Cette étonnante élection exprimait le mécontentement d’unefrange populaire à l’égard des problèmes croissants d’immigrationnon-européenne et des scandales parlementaires des notes de fraisfictives remboursées par les contribuables grugés.Dans une société britannique insidieusement totalitaire où lepouvoir médiatique exerce une véritable tyrannie, l’U.K.I.P.est moins vilipendé que le B.N.P. accusé de tous les maux.Les dirigeants « indépendantistes britanniques » donnent enpermanence des gages au politiquement correct. Ils excluenttout militant de base trop proche de thèses identitaires diffuséespar la formation de Griffin. Contrairement à cette dernière quiconteste la tournure multiculturaliste du pays prise sous Thatcher ets’oppose à l’immigration de couleur, l’U.K.I.P. accepte au nom duCommonwealth les populations étrangères venues des anciennescolonies. Il s’élève en revanche contre l’arrivée d’immigréseuropéens, en particulier les Polonais, les Bulgares et les Roumains(qu’on ne doit pas confondre avec les Roms). En dépit de quelquestentatives avortées, il n’aborde pas le fait musulman en Grande-Bretagne.On remarque ainsi que le souverainisme de l’U.K.I.P. demeurebien formel avec une absence marquée de tout intérêt social etidentitaire. Bref, ce parti anti-européen appartient à une nouvellecatégorie politicienne : les nationaux-mondialistes !Georges Feltin-TracolUn succès chaudement salué par le F.N
  11. 11. 11La réussite du modèle nationaliste et socialINTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL / INTERNATIONAL/ INTERNATIONALrupture de leurs lignes de ravitaillement,puis un ratissage méthodique pournettoyer les poches de résistance.Tous les observateurs internationauxs’accordent à dire que la victoire deBashar al Assad est proche.Bashar al Assad, chef de guerre.En deux ans, l’ophtalmologiste discretde Damas est devenu un véritablehéros, un chef de guerre et un exemplepour les insoumis du monde entier. Sonsecret : la persévérance, la fidélité à sacause et à son peuple. En uniforme surle front ou répondant aux questions desjournalistes avec humour et brio, Basharal Assad s’est imposé comme le bouclierde son peuple face aux islamistes.Celui qui, loin d’être un dictateur, étaitdéjà le président légitime de Syrie(confirmé par référendum deux fois !)est aujourd’hui crédité de 70% des voixen cas d’élection. De fait, loin d’avoirfragmenté le peuple syrien, la guerrea renforcé d’une certaine manière lacohésion du peuple face aux islamistes.Devant les horreurs perpétrées par lesmercenaires de l’ASL ou du Front al-Nosra, ces drogués qui massacrentdes civils au couteau ou à la hache,de nombreux ex-opposants au régimese sont ralliés à Bashar al Assad. Lesmusulmans sunnites, les chiites, leslaïcs, les chrétiens, se battent côte àcôte. Autre élément décisif : les milicespopulaires. En effet, Bashar al Assad aarmé la population syrienne organiséeen comités populaires, pour empêcherles djihadistes de vivre sur le pays et decontinuer à s’implanter dans les villes.Cela prouve bien que la populationne s’est pas soulevée contre le régime,mais a participée entièrement à lalutte contre l’envahisseur étranger.Etranger, car aux dernières nouvelles,les soi-disant « rebelles » sont à 80%des djihadistes étrangers (tunisiens,saoudiens, libyens, tchétchènes etmême « européens »), pas des syriens.La victoire militaire et politique de laRépublique Arabe Syrienne est unepreuve que nous avons raison sur laquestion du modèle politique. Ellea prouvé la viabilité et l’enduranced’un régime basé sur un État fort etcentralisé, à la fois patriote et solidaire,encré dans les comités populaires,maître de son économie. Ce succès avalidé la nécessité d’un front communface à l’islamisme et au mondialisme :en effet, le parti Baas s’est ligué avec leparti communiste syrien (plutôt l’inversede notre Front de Gauche local)et avec le Parti Social NationalisteSyrien. Cette victoire a aussi montré lepotentiel rassembleur d’une républiqueou la laïcité, (contrairement à lamanière dont elle est utilisée en Francepour réprimer nos traditions), a su lierles communautés religieuses entreelles et en tirer le meilleur face à unsalafisme sectaire. Car le salafisme,finalement, n’est qu’un mondialisme.Face à lui, des musulmans sunnites sontmort au combat pour défendre desmonastères et des églises, au nom dupatriotisme. Ce détail a son importancesymbolique. La victoire syrienne amontré qu’une armée populaire deconscrit, de miliciens et de volontaires,pouvait lutter efficacement et gagnerune guerre contre des terroristesexpérimentés et soutenus par l’OTAN.Enfin, cette victoire a prouvée qu’unchef charismatique, fédérant le peupleet incarnant la résistance, était bienplus efficace qu’un parlementarismeimpuissant ou qu’une oligarchiecorrompue et vendue à l’étranger.En effet, lorsque Bashar al Assad sedéplace, il est accueilli spontanémentpar des bains de foules et seulementprotégé par une poignée de gardesdu corps. Le contraire de notre Flambynational…Conflit globalMême si le succès militaire en Syrieest assuré et constitue une défaiteindéniable du mondialisme face ànos principes, le conflit global nefait que commencer. Au Liban, laviolence monte de jour en jour. Eneffet, l’implication du Hezbollah (partichiite et organisation résistante alliéeà la Syrie et à l’Iran) dans les combatsfrontaliers contre les islamistes, a permisà ceux-ci de se positionner en victimeet d’exciter certaines minorités sunnitesau Liban. Ainsi, alors que la guerre secalme en Syrie, elle menace de plusen plus d’éclater chez son voisin. LesIsraéliens de leur côté, soutiennent deplus en plus ouvertement les islamisteset n’ont pas hésité à intervenirdirectement par des bombardementsou des tentatives d’invasion terrestre,auxquelles les syriens ont ripostéavec succès (abattant un avion etdétruisant un char de Tsahal dans leGolan). Une attaque Israélienne n’estdonc pas impossible et ferait éclatertoute la région puisqu’elle entraîneraitmathématiquement une implicationde l’lran, du Hezbollah, de l’OTAN etpeut être de la Russie ou de la Chine.Ainsi, même si sur le terrain, Bashar alAssad a livré une victoire historique aunationalisme, nos ennemis, eux, ne sontque temporairement battus. Le conflitglobalnefaitquecommencer.L’Europene sera surement pas épargnée, et laFrance, pays convoité par les islamistesautant que par les mondialistes, ou leQatar est déjà implanté et ou la révoltegronde, en sera peut être le prochainchamp de bataille.Guillaume LenormandBashar al Assad, chef de guerreConflit global
  12. 12. 12Il faut rappeler aux étourdis qui l’auraientoublié que les marchandises transportéessont produites en très grande partie parl’industrie privée. Le patronat ne pouvait pasrester longtemps en dehors du débat, maisil faut avant tout en rappeler les termes. Lepatronat français n’a cessé de dénoncer lamain mise de la SNCF sur le transport du fretpar le rail, oubliant au passage que par lejeu des participations, la SNCF était devenueégalement le premier transporteur routier deFrance. Une même entreprise contrôlée parl’État détenait une partie non négligeabledes capacités de transport de notre pays, leMEDEF aurait du réagir plutôt. Muette sur lefond sauf pour dénoncer en permanenceles dysfonctionnements, le MEDEF a attendupatiemment que l’Europe politique aux ordresde la grande finance fasse le travail nécessairede démantèlement des compagnies dechemins de fer historiques, propriété des États.Certains États avaient déjà donné l’exempleen anticipant la privatisation de leurs cheminsde fer. L’euphorie financière dans laquellese trouvait l’ensemble des pays Européens,notamment après la chute du mur de Berlin,a ouvert de nouvelles perspectives à bonnombre d’entreprises qui ont vu là l’occasionpour elles de se créer un mini empire àmoindre frais. La SNCF n’a pas échappé àcela en prenant toute sortes de participationsici ou là. Elle a même passé certains accordsavec des concurrents tel que la DB (cheminsde fer Allemands), accords qui se sont révélésmortifères pour le fret SNCF.CequelaSNCFamalanticipé,enapparence,c’est la mise en concurrence sur son propreréseau par d’autres compagnies avec labénédiction des autorités européennes. Unpremier signal d’alarme avait été tiré lors de lacréation de RFF (Réseau Ferré de France, quis’appelait à l’origine RFN, le N pour national)entreprise publique chargée de l’infrastructureferroviaire. Le réseau n’appartenant plus à laSNCF, il n’avait plus de barrage pour pouvoiraccorder des licences de transport à descompagnies privées ou filiales de compagnienationales telle que la DB mentionnée plushaut. Le transport ferroviaire subit avec duretard ce qui c’est passé dans l’aviation civile,qui n’avait pas les problèmes d’infrastructure àrégler, ainsi que petit à petit le même dumpingsocialqueceluisubitparlamarinemarchande.La législation Européenne s’est chargée,comme à son habitude, de la partie légalesous la forme de directives que les États sontmis en demeure de respecter. L’ouverture à laconcurrence s’est faite n’importe comment.Les technocrates qu’ils aient le temps ou dansl’urgence nous ont montré leur savoir faire. Aulieu de mettre le fret SNCF en état d’affronterla nouvelle donne, ces dirigeants d’élite sesont empressés d’organiser la concurrenceinterne en créant des filiales chassant sur lesmêmes terres, ils ont procédé à la vente decertaines infrastructures telle que les chantiersmultimodaux, ils ont abandonné des part detrafic jugés subitement non rentables, sansparler de la restructuration permanente duservice de ses agents avec pour constante ledumping social consistant à faire du chantagesur les coûts salariaux et les conditions detravail. La situation est telle qu’aucun traficsupplémentaire n’a été crée. Il y a eu qu’unsimple transfert de charge entre fret SNCF etles nouvelles entreprises. Le rail ne reprend à laroute qu’une part infime de charge (quid duGrenelle de l’environnement ?).La crise subie depuis 2008 n’a fait qu’aggraverune situation déjà très difficile, et voilà le MEDEFqui resurgit pour proposer sa solution, alors qu’ilétait aux abonnés absents puisque l’Europelui a tout accordé. Cette solution miraculeuseconsiste en un « plan d’urgence pour le fretferroviaire ». Il n’y a rien de nouveau qui n’aitété déjà préconisé notamment lors des assisesdu fret organisées précédemment. La grandeidée«originale»duMEDEFadeuxvolets.D’unepart « harmoniser le cadre social pour optimiserles coûts et faire disparaître les différencesentre les opérateurs », ce qui signifie rabaisserl’ensembleverslemoinsdisantsocial,cequiestdéjà le cas pour les compagnies et filiales dontlaconventioncollectivequirégitleurpersonnelest beaucoup moins favorable que le statutdu personnel SNCF. Insuffisant pour le MEDEFsans doute. L’autre partie paraît plus logiqueau premier abord. Le MEDEF propose de «reformer en profondeur l’opérateur historiqueen améliorant entre autre son organisation dutravail » et là, il y a un piège car si il est besoinde modifier parfois le fonctionnement interne,déstructurer les process de travail, démantelerle cadre structurant la sécurité, jouer sur lestemps de formation des personnel et autres «reformesenprofondeur»n’ayantquepourseulbut l’abaissement des coûts de productionsserait une faute grave. Il faudrait pour celaque les « penseurs » du MEDEF aient la bonneidée de lire certains rapports d’incidentspour se convaincre du danger qu’il y aurait« d’améliorer entre autre son organisation dutravail ». Le vrai discours du MEDEF est le suivant: pour continuer et pour survivre les entreprisesde chemins de fer n’auront le choix que des’aligner sur l’offre de référence du transportroutier. Ce n’était pas utile de tourner autourdu pot, il fallait le dire tout de suite : le MEDEFn’a pour seul objectif que d’imposer le moinsdisant social partout ou cela est possible. Onest sûr que cette nouvelle proposition fera lebonheur de la technocratie Européenne. Sansune vraie opposition imposant la primauté del’intérêt des nations, l’Europe aura toujours lescoudées franches pour soumettre les États etles peuples au dogme libéral avec les succèsque l’on connaît.Alors que l’on ne parlait plus de puis longtemps du moribond,voici que le fret ferroviaire refait parler de lui à défaut de renaître.Après une longue agonie de prés de quinze ans et malgréquelques soubresauts et beaucoup de promesses jamaistenues, voilà que le MEDEF trouve son intérêt à rentrer dans undébatdontilaétécurieusementabsentpendanttrèslongtemps.L’ON REPARLEETD U F R E T F E R R O V I A I R E !Plan d’urgence pour le fretUn premier signal d’alarme...SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIALJC Riviere
  13. 13. 13Or, cette circulaire s’applique égalementaux immigrés naturalisés français tels lespolygames ou ceux qui veulent profiterdu système. N’importe qui pourra semarier religieusement au bled et fairereconnaitre l’enfant au nom de la GPA.Moins de trois mois après l’applicationde cette circulaire, la cour de cassationdécidait d’obliger l’état à verser desallocations familiales aux immigrésalgériens dont les enfants sont restésau pays. L’Algérie qui vient d’ailleurs declore un procès sur le trafic d’enfantspour l’adoption entre elle et la France :13 personnes ont été condamnées pourenlèvement et vente en vue d’adoption.Si la France avait établit des lois surl’adoption, c’était justement pour éviterles dérives et voir des enfants arrachésà leur famille pour en satisfaire d’autres.Il semble donc que le gouvernementa décidé de bouleverser tout cela enaccordant la nationalité et en donnantun statut légal à des enfants nés dans despays acceptant la polygamie et dont lapauvreté commercialise l’être humain.Par ailleurs, nous n’entendrons pasTaubira dénoncer ces maris polygamesdont les femmes sont restées au pays,condamnées à être dépendantes d’unhomme qu’elles ne verront qu’une foistous les ans ou les deux ans mais quidevront assurer l’éducation de leursenfants.En France, il y a déjà 30 000 à 50 000familles polygames pour un peu plusde 500 000 enfants. L’État fait en sortede faire « décohabiter » ces familles enoffrant des appartements aux autresépouses mariées religieusement (l’affaireLies Hebbadj à Nantes avec ses 4femmes et 17 enfants en est un exempleparfait). Les sommes versées par la CAFsont considérables et représentent unenjeu considérable se comptant pardizaines de milliers d’euros par an et parfoyer.Mais le coût gigantesque de cettepolitique consistant à donner lanationalité française à des nouveauxnés étrangers ne doit pas masquerl’impact démographique sur le pays : lesétudes sur la drépanocytose (maladietouchant les personnes dont au moins undes parents est africain) montrent queplus d’un enfant sur deux né en Ile deFrance est concerné. Voilà une situationqui ne fera que s’aggraver alors que lescités sont au bord de l’explosion.Et c’est bien pour cela que peu demusulmans ont manifesté contre laloi Taubira : bien que favorable auxhomosexuels chassés dans les paysmusulmans, cette loi va favoriserl’adoption et la PMA pour de nombreuxmusulmans entre eux. Faut-il rappelerque les conventions internationalesinterdisent aux couples homosexuelsd’adopter des enfants musulmans àmoins qu’ils ne se convertissent…La boite de Pandore est ouverte.SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIALlepaysAnthonin LamoureuxCommercialiser l’être humainUn enjeu considérableUn coût gigantesqueDU droit des autres...Il y a cinq mois, Taubira avait discrètement envoyé une circulaire aux magistratspour leur demander d’accepter la nationalité française pour les « Français » nés dela gestation pour autrui. Au premier abord, il peut sembler que cet acte visait ceuxqui n’avaient pas d’autres moyens que ce type de pratique pour devenir parents.la loi taubira , outil de remplacement de population
  14. 14. 14Le premier tournant date de l’époque du découplage entre leservice de la poste et des télécommunications ne faisant plusdu bureau de poste le lieu unique ou chaque citoyen pouvaittrouver tous les services nécessaires concernant ses besoins encommunication. Aujourd’hui la Poste s’est transformée en agencebancaire, ajoutant un service n’existant pas dans le passé souscette forme. Une page se tourne, l’individualisation apportée parles progrès techniques ne nécessitera plus dans l’avenir que detels lieux subsistent. Il n’y a plus que la réalité économique quiprévaut, après tout l’Europe technocratique, qui décide de tout,n’a que faire d’un tel service public et en a réglé le sort grâce àla constitution que pour sa part le peuple Français avait refuséd’approuver par référendum en 2005.Bien sûr il ne faut pas balayer d’un revers de la main le problèmedes coûts de fonctionnement d’un service qu’il relève du publicou du privé, et il faut d’abord, s’attacher à l’organisation, qui estun des élément essentiel avant toute prise de décision quant à laréduction de l’activité. Si l’adéquation, entre objectifs à atteindreet les moyens tant qu’humains que financiers mis en place,est le minimum requis pour toute saine gestion, il est impératifque la politique menée vis à vis du service soit cohérente etface consensus dans le temps. Il convient de rappeler que cesfameux bureaux de poste sont un des éléments essentiels dela continuité territoriale dans notre pays. Ils font partie de notrepaysage traditionnel, cela concourt au maintient du lien socialdont le facteur, avec sa tournée quotidienne, en est le symbole.Ces bureaux sont quasiment les seuls lieux ou le citoyen trouveune présence de l’État partout sur le territoire et le Français y estattaché. C’est surtout en milieu rural que le démantèlement dela Poste se fait le plus sentir auprès de populations qui ont, elles,un véritable sentiment de délaissement de la part des pouvoirspublics.Après les écoles, maintenant les bureaux de poste, la campagnese meurt. Ce n’est pas le plan fixant les nouveaux objectifs pour laPoste qui va améliorer la situation. Entre 2009 et 2012, le nombrede boites à lettres est passé de 149200 à 144600, et cela vas’accentuer. La mise en place du timbre vert dont la vente estfavorisée par la direction de la Poste, car moins coûteuse maisles délais d’acheminement du courrier sont rallongés. Le courrierintérieur met plus de temps qu’au début du XXème siècle pourparvenir à destination. Le service se dégrade : une levée et unedistribution par jour, des recommandés qui n’arrivent parfois plusau domicile faute de temps pour les facteurs. Dans les grandesvilles le service est assuré tant bien que mal, mais dans les petitescommunes la situation devient catastrophique sauf quand un élulocal, ayant un peu de poids politique, arrive pour quelque tempsà maintenir un bureau de poste ouvert, s’assurant en mêmetemps quelques voix précieuses, lors de futures élections, curieusevision de la démocratie. Cela n’empêche pas que les nouveauxobjectifs assignés à la Poste prévoient la fermeture d’un grandnombre de bureaux de poste et le transfert partiel du servicepostal chez les petits commerçants, pour peu qu’il en reste, ou àdéfaut dans des mairies rurales.Tristes campagnes, le pouvoir politique trouve plus urgent derépondre à des revendications de certaines communautés et dedégager des moyens pour celles-ci que d’assurer la continuitéterritoriale et sociale à travers le pays.Un symbole de la continuité territoriale est en train de disparaître dans notre pays et il s’agit dutraditionnel bureau de poste. Il est vrai que depuis de nombreuses années un grand nombred’innovations technologiques en matière de télécommunications avait profondément changé leshabitudes de communications et imposé un changement dans les services proposés par la Poste.la fin programméeSentiment de délaissement...du bureau de poste ?SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIAL/ SOCIALTristes campagnes...JC Riviere
  15. 15. La République polono-lituanienne desdeux Nations était présidée par un Roiélu... Le Commonwealth de Cromwell étaithéréditaire, la République néerlandaise desProvinces Unies était dirigée par le Princed’Orange avec le titre de « stathouder »...Quant à la « République Royale de Naples» instaurée par une révolution populaire en1647, elle reçut plusieurs noms officiels, telsque « République sérénissime du Royaumede Naples », ou « République royale » ou« Monarchie républicaine sérénissime deNaple s», noms singuliers qui reflètent chaquefois la double nature de son régime, à la foisrépublicain et monarchique. Le sceau decette République Royale déclarée commetelle comportait un écu rouge frappé du sigleS.P.Q.N (Senatus Populusque Neapolitensis),surmonté de la devise Libertas et des armesdu duc de Guise...Aujourd’hui, dans la catégorie desrégimes hybrides, c’est à dire républicainsmais également dynastiques, on peutévidemment ranger la Corée du Nord,république dynastique s’il en est... Maisaussi les monarchies républicanisées deScandinavie où les monarques n’ont plusd’autres prérogatives que celles de fairevivre leur protocole, leurs actions caritativeset d’accréditer cérémonieusement lesambassadeurs étrangers.En Asie au Japon, au Cambodge et auBouthan des régimes de rois repliés dansleur Palais survivent de nos jours avec unecertaine grâce, quand le Souverain passeson temps à cultiver son jardin ou à écouterdu jazz... Et si on revient dans les Balkans,on trouvera d’autres tentatives récentesde régime hybride : le roi de BulgarieSiémon II qui devint Premier ministre dela République bulgare... Ou encore le roiMichel Ier qui peut parler, comme il le fitpour 90ème anniversaire, devant les deuxchambres du Parlement réunies et faire laleçon aux parlementaires... La tentation derégime hybride allant jusqu’à la Serbie oùla République serbe a réinstallé le princehéritier dans le palais royal pour lui faire jouerun rôle protocolaire presque aussi intenseque celui laissé par la constitution sociale-démocrate au roi de Suède…L’intérêtpolitique incontestable du régime hybride,c’est qu’il rassemble, c’est qu’il s’attaqueenfin à une guerre civile maintenue à traversdes fidélités opposées sur la forme même durégime. Le régime hybride est ainsi, en vérité,le véritable idéal du nationaliste raisonnablequi souhaite en finir avec la division entredeux traditions nationales concurrentesdont la lutte ne peut être que dispersanteet annihilant. Le régime hybride est alors lecompromis politique par essence.Naturellement, chacun sent bien que lesentiment monarchiste français n’ayantjamais été réglé par une éradication totale,l’idée de la « République royale » reste vivantdans l’inconscient politique de notre pays.Pourtant, il semble à première vue quejamais aucune République royale n’existaen France, et que nous ne connûmes jamaisaucun régime hybride. C’est oublier lepremier et le second Empire qui, au fond,ne furent justement pas autre chose quedes républiques couronnées à vocationhéréditaire,desrégimesdontlesnostalgiquesd’aujourd’hui, en parlant de Républiqueautoritaire, de République plébiscitaire oud’Hyper-république, ne parlent déjà plus dela République étalon, et s’approchent ainsi,eux aussi, du compromis entre traditionspolitiques nationales également visépar une « République royale » (voir notrerapprochement avec Troisième Voie).Au-delà de l’histoire, un régime hybriderendrait-il encore des services dans le casparticulier de la France contemporaine ?C’est ce que pensaient jadis les royalistes degauche de Bertrand Renouvin, favorablesà une «Royalisation de la République »à travers l’accession longtemps espéréedu Comte de Paris à la présidence de laCinquième République. Car c’est le comtede Paris qui a le mieux théorisé la RépubliqueRoyale. Se souvenant que la Révolution deJuillet 1830 avait déjà accouchée, au profitde son aïeul Louis-Philippe d’Orléans, d’unrégime hybride entre Ancien Régime etdrapeau Bleu Blanc Rouge, le Comte deParis avait quelques dispositions familialesà accepter cette formule jugée plusraisonnable et plus « française » que ladiviseuse restauration, tentative impossiblede faire renaître de façon pure et simple leslois fondamentales du Royaume, un sportmondain qui n’obsède plus de nos jours quequelques milliers d’empoudrés....Le principal intérêt d’un régime hybriden’est cependant pas à rechercher dans lacertituded’unemeilleuregouvernance,maisdanslaféconditééventuelled’uncompromismajeur. En effet, si la meilleure gouvernancesera toujours la dictature, le compromis peuten revanche être la meilleure manière detravailler à une identité nationale renforcée.C’est pourquoi la « République Royale » enFrance aurait un autre intérêt que celui de15La République royale n’est pas seulement un groupe de rocksuédois ni un village rebelle et rigolard de Wallonie ; ce n’est pasnon plus seulement un régime idéal imaginé pour un jeu vidéo,ce n’est pas non plus une association du quartier rémois comprisentre la rue Henri IV, la rue de Mars, la rue Andrieux et la rue de laGrosse Ecritoire : c’est une formule institutionnelle hybride qui fututiliséeaumoinsquatrefoisclairementdansl’histoireeuropéenne.la républiqueroyaleRégime hybrideCULTURE/CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURERépublique autoritaireUn sport mondain
  16. 16. 16calmer notre perpétuel jeu de guerre civile :ce serait celui de redonner surtout de laprofondeur historique à un peuple qui n’estévidemment pas né en 1793 par l’assassinatdu bon Louis XVI, mais qui remonte au moinsau Roi Clovis.Dans cette perspective-là, s’il ne s’agit qued’intervenir de façon psychosociale sur le« roman national », la République Royales’imposera donc à tous ceux qui cherchentune médication en profondeur au « malfrançais ».Mais alors quelle forme prendrait uneRépublique Royale ? Est-il possible dedéfinir, au dessus de la charge de présidentde la République, une autre fonction,essentiellement représentative, forcémenthonorifique et protocolaire ? Oui, c’estpossible, tous les régimes hybrides sontjustement là pour nous en apporter lapreuve : il s’agit simplement de faire jouerl’imagination constitutionnaliste et demettre un tout dans son contraire absolu.Tenez… Rien que par l’exemple de BenoitXVI inventant pour lui-même la fonction de «pape émérite » ou par la reine d’Angleterrequirestechefd’unCommonwealthpourtantbourré de républiques, nous savons que ladéfinition d’une fonction de « chef de l’Étathonoraire » est possible sans porter atteintele moins du monde à la réalité de la fonctionprésidentielle. Dans une République Royale,l’héritier des rois capétiens, agissant nonpalus sous le principe relatif de « la légitimité» mais sous celui d’une utilité psycho-socialevérifiée, pourrait ainsi disposer des quelquescharges sacrées de l’actuelle fonctionprésidentielle qu’un président laïc ne peutplus remplir de nos jours sans faire rire de lui.Au fond, si une association de boulistesoccitans peut avoir un président d’honneur,pourquoi la République française n’enaurait-elle pas ? Chanoine du Latran, co-princed’Andorre,droitdegrâce,nominationdes Médiateurs, protection de l’Académiefrançaise et de la Comédie française,grande maîtrise de la légion d’honneur...voilà les quelques compétences marginales(et souvent considérées comme désuètes)qu’un président d’aujourd’hui ne SAIT plusremplir, mais qu’un « fils de Saint Louis »remplirait infiniment mieux pour le plusgrand profit de notre roman national.... LaRépublique Royale, ce n’est que ce projet-là. Marginal en apparence, essentiel enréalité.En tout cas, le lys Noir est convaincuqu’une telle formule de fusion ne devraitpas effaroucher un bon républicain. Nousvoulons le penser pour ces républicainsconvaincus mais néanmoins conscients,à la Charles Péguy, que la République,aussi parfaite soit-elle sur le plan de lagouvernance moderne et sociale, resteratoujours trop courte, trop idéalementmaçonnique, pas assez charnelle, pas assezhistorique, pas assez légendaire, pas assezmédiévale, jamais assez sacrée, pour êtretotalement française...Un tout dans son contraire absoluCULTURE/CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURELeDirecteurpolitiqueduLysNoirPOURUNECRITIQUEPOSITIVETout a déjà été écrit sur la mort volontaire deDominique Venner. Le plus sublime comme le plusabject.Nous n’y ajouterons donc pas notre médiocre pierre et nous nouscontenterons dans les lignes qui vont suivre d’un rappel au textePour une critique positive, qu’écrivit Dominique Venner à la fin del’année 1962.Il faut situer celui-ci dans son engagement politique : il avait lon-guement milité à Jeune nation et soutenu autant qu’il le pouvaitla lutte de l’OAS, il pensait alors que quelque chose d’autre étaitpossible (cet autre chose s’incarnera dans Europe action, le Mou-vement nationaliste du progrès et le Rassemblement européen dela liberté) et il le théorisa dans une courte brochure qui eut sa viepropre puisqu’elle est toujours disponible à la vente et qu’elle ins-pira l’organisation de quasiment tous les mouvement NR jusqu’ànos jours.Pour une critique positive « écrit par un militant, pour les militants »,se veut une analyse sévère et lucide de la situation d’une mou-vance et se conçoit, en quelque sorte, comme le Que faire ?d’une génération.Son premier intérêt est d’établir une distinction fondamentale etsans équivoque entre les nationaux et les nationalistes. L’attitudedes premiers est dénoncée en des termes très durs. Incapablesd’organisation, méprisant le militantisme, facilement enthousiasteset aussi facilement découragés, les nationaux, en « troupeaumassif », se refusant à prendre en main leur politique, se réfugientdans les mythes : mythes du « sursaut national », du « sauveur »,de l’armée, mythe des rassemblements ou « fronts » électoraux(écartés d’une formule impitoyable, « zéro plus zéro égal zéro !»). Cinquante années plus tard, les constatations de ce texte sonttoujours d’actualité et l’on y reconnait sans peine les tares de biendes groupuscules nationaux qui se prétendent nationalistes.A la conception politique des nationaux, Pour une critique positiveoppose l’idée d’une organisation, d’un mouvement révolution-Marginal en apparence...
  17. 17. 17naire « pur et dur », sans « petit chef » mais animé par une solideéquipe de militants nationalistes. C’est une conception calquéesur le modèle du parti de type bolchevique. Il faut, comme lui,avoir une idéologie qui guide tous les actes ; il faut se méfier desnotables et être un parti de militants ; il faut assurer une sélectioninterne rigoureuse et dégager un noyau, une « élite révolution-naire » prête à tout, et à tous les sacrifices ; il faut agir dans tousles secteurs de la vie, de la Nation et multiplier les courroies detransmission.C’est à cette tache que Dominique Venner consacra sa viejusqu’en 1967. Il échoua, non pas faute de volonté mais parceque les temps n’étaient pas venu. En 2013, alors que la crise s’ac-croit, alors que le communisme a disparu, la situation est autre etil se peut que les « grands temps » soient proches. Relisons doncPour une critique positive et sachons nous en inspirer.Pour une critique positive est disponible contre 5 euros franco chezArs magna, BP 60426, 44004 Nantes cedex 1.
Extraits :1 - Les tares de l’opposition nationaleDéfaut de conceptionLes « nationaux » qui utilisent le mot « révolution » sans en connaîtrela signification, croient au « sursaut national » spontané ! Ils croientégalement que « l’armée bougera »… Confiants dans ces deuxrêves irréalisables, considérés comme des remèdes-miracles, ils neconçoivent pas la nécessité d’éduquer des partisans au moyend’une doctrine juste expliquant les causes de la décadence oc-cidentale, proposant une solution et servant de gouvernail à lapensée dans l’action. C’est pourquoi, ils se complaisent dans unesérie de maladies politiques qui sont responsables de leurs échecs.Confusion idéologiqueLes « nationaux » s’attaquent aux effets du mal, pas à ses racines.Ils sont anticommunistes mais oublient que le capitalisme et lesrégimes libéraux sont les principaux artisans de la propagation ducommunisme. Ils étaient hostiles à la politique algérienne du gou-vernement, mais oublient que cette politique était le produit d’unrégime, de son idéologie, de ses intérêts, de ses maîtres réels finan-ciers et technocrates, comme de ses structures politiques et éco-nomiques. Ils voulaient sauver l’Algérie française contre le régime,mais ils reprennent à leur compte ses principes et ses mythes. Ima-gine-t-on les premiers chrétiens adorant les idoles païennes et lescommunistes chantant les louanges du capitalisme ?ArchaïsmeFaute d’imagination, les « nationaux » continuent à emboucher leclairon de Déroudèle qui n’ameute plus personne. Programme etslogans sont fixés dans le tricolore d’avant-guerre. De l’armée aupouvoir à l’anticommunisme négatif, en passant par la contre-ré-volution et le corporatisme, les « formules nationales » repoussentplus qu’elles ne séduisent. Cet arsenal politique date d’un demi-siècle. Il est sans prise sur notre peuple.AnarchismeLes « nationaux » qui admirent tant la discipline chez les autressont, en pratique, de véritables anarchistes. Incapables de sesituer à leur place dans la lutte, ils ont le goût de l’action désor-donnée. Leur vanité les pousse aux actes individuels gratuits, leurcause dût-elle en pâtir. Ils ignorent la parole donnée et nul ne peutprévoir où les entraînera leur fantaisie. Ils suivent à la rigueur unchef de bande et s’épanouissent dans les petits clans. L’absencede référence idéologique commune accroît leur éparpillement etinterdit leur unité.2 - Perspectives nationalistesCritique du libéralismeL’oligarchie capitaliste est née à la fin du XVIIIème siècle. Les idéeslibérales qui se répandirent à l’époque en France servirent de justi-fication aux intérêts conjugués de la haute aristocratie et l’argentpour s’opposer à l’autorité du pouvoir central qui les tenait depuislongtemps en lisière. Cette lutte des gros intérêts contre le pouvoirpopulaire (en l’espèce la monarchie française) se retrouve avecconstance au cours des âges. Dans les sociétés organisées, unefois dépouillée l’enveloppe institutionnelle à forme monarchiqueou républicaine qui cache la réalité, on discerne deux types prin-cipaux de pouvoir : le premier s’appuie sur le peuple pour contenirles gros intérêts, féodaux ou financiers, le second est aux mainsdes gros intérêts pour exploiter le peuple. Le premier s’identifie àla communauté populaire et devient le serviteur de son destin, lesecond assujettit la communauté populaire pour la seule satisfac-tion de ses appétits.Les démocraties modernes, qui appartiennent au second typesuivirent l’évolution du capitalisme dont elles n’étaient que l’éma-nation politique. Le capitalisme ayant perdu sa forme personnelleet nationale pour devenir financier et apatride, les démocratiespassèrent sous le contrôle des groupes financiers internationaux.Les quelques divergences qui subsistaient entre ces derniers ces-sèrent dès qu’apparaît la menace d’un réveil populaire. Si le men-songe et la ruse où ils sont passés maître se révèlent insuffisants,ils emploient les armes les plus meurtrières, les contraintes les plusviolentes. Ils n’ont jamais reculé devant le génocide, les bombar-dements atomiques, les camps de concentration, les tortures et leviol psychologique.L’oligarchie capitaliste est indifférente au sort des communautésCULTURE/CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTUREDéfaut de conceptionConfusion idéologiqueArchaîsmeAnarchismeCritique du libéralisme
  18. 18. François NobletCULTURE/CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTURE / CULTUREnationales. Son but est de satisfaire une insatiable volonté de puis-sance par la domination économique du monde. Les hommes etles civilisations se voient sacrifiées à ses desseins purement maté-rialistes qui rejoignent ceux des marxistes. Pour les technocratescomme pour les communistes, l’homme est un animal écono-mique doté de deux fonctions : produire et consommer. Ce quene mesure pas une règle à calcul est classé dans le superflu. Cesuperflu doit donc être soumis à l’essentiel : le rendement éco-nomique. Les tendances individualistes, qui sont une gêne pourl’édification et l’application des plans, doivent disparaître.Un ordre vivantLa légitimité d’un pouvoir ne se résume pas à l’observation d’uneloi écrite éminemment variable ou au consentement des massesobtenu par la contrainte psychologique des moyens publicitaires.Est légitime le pouvoir qui observe le droit de la Nation, ses lois nonécrites révélées par l’histoire. Est illégitime le pouvoir qui s’écartedu destin national et détruit les réalités nationales. Alors, la légiti-mité appartient à ceux qui luttent pour rétablir la Nation dans sondroit. Minorité lucide, ceux-là forment l’élite révolutionnaire sur quirepose l’avenir.Le monde ne se plie pas à un système mais à une volonté. Ce n’estpas le système qu’il faut chercher mais la volonté. Certes, la struc-ture même de l’Etat doit être pensée autour de quelques prin-cipes directeurs : l’autorité, la continuité, la puissance de concep-tion se trouvent réunies dans une direction à forme collégiale ;celle-ci s’appuie sur un corps de cadres politiques hiérarchisés,assistés d’une véritable représentation populaire des professionset des communautés régionales aptes à délibérer de leurs pro-blèmes propres. Mais il importe surtout de forger les hommes surlesquels reposeront la communauté et l’avenir de la civilisation.Ce ne sont ni les machines électroniques ni les savants quidécideront du sort de l’humanité. Les problèmes immensesque poseront les nouveaux développements techniquesexigeront une élite politique appelée par vocation, douéed’une volonté d’airain au service d’une pleine consciencede sa mission historique. Cette écrasante responsabilité jus-tifiera qu’il lui soit demandé plus qu’aux autres hommes.Cinq pour cent des individus, admettent les sociologues, sont pro-fondément pervers, tarés, vicieux. A l’autre extrémité, on observeune même proportion d’hommes qui possèdent, naturellementet de façon développée, des qualités particulières d’énergieet d’abnégation qui les prédisposent à servir la communauté,donc à la diriger. Les démocraties qui instaurent le règne de lacombine et de l’argent sont, en grande partie, dominées parles premiers. La révolution Nationaliste devra éliminer les pre-miers et imposer les seconds. La sélection et l’éducation, dès lajeunesse, de ces hommes d’élite seront parmi les premières pré-occupations de la société nouvelle. Leur formation fouettera lavigueur de leur caractère, développera leur esprit de sacrifice,ouvrira leur intelligence aux disciplines intellectuelles. Maintenusdans la pureté originelle, non seulement par un engagementd’honneur mais par une règle stricte et particulière, ils formerontun ordre vivant constamment renouvelé dans le temps, mais tou-jours semblable dans son esprit. Ainsi, au pouvoir des manieursd’argent sera substitué celui des croyants et des combattants.18Un ordre vivant

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