Naissance d’une amitié          Béchir Ben Meftah                5ème B    Ecole El Houria, Nouvelle Ariana               ...
A la sortie de l’école, j’ai pris le chemin duretour à la maison accompagné de mon fidèlecamarade Ali. On prenait toujours...
Ils étaient vraiment méchants, il y avait de lanoirceur qui coulait dans leurs veines.   Le pauvre chien ! Plutôt un chiot...
Il fallait donc les distraire. Ali a décidé defaire ce qu’il réussissait le mieux : provoquerces méchants pour qu’ils lui ...
Mission accomplie ! On a sauvé le petitchien. Il était très reconnaissant, il me léchaitles mains, remuait la queue. Il ét...
- S’il vous plait, je veux le garder. Il est tout   seul,   il   n’a   personne,   il   a   besoin   d’affection. Je vous ...
sa taille. Chaque dimanche, on va au parc. Jelui lance un petit bâton pour qu’il aille lechercher, puis je cours avec lui ...
Tous mes amis l’aiment bien. Ils sontmême épatés par sa discipline.   Il m’a fallu presque une année pour ledresser. Maint...
Meuray est un bon chien. Je ne regrettepas de l’avoir adopté. Le chien, n’est-ce pas lemeilleur ami de l’homme !
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Naissance d'une amitié

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المسابقة البيئية لفائدة تلاميذ المدارس الابتدائية في تأليف القصة باللغة العربية أو الفرنسية حول أهمية الحيوان وضرورة الرفق به وحمايته المنظمة خلال الفترة الممتدة من منتصف شهر مارس إلى نهاية شهر أفريل 2012 ، وقد نال التلميذ بشير بن مفتاح المرسم بالسنة الخامسة - ب - الجائزة الثانية التي تسلمها بمقر وزارة التربية يوم الإثنين 25 جوان 2012

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Naissance d'une amitié

  1. 1. Naissance d’une amitié Béchir Ben Meftah 5ème B Ecole El Houria, Nouvelle Ariana 2011-2012
  2. 2. A la sortie de l’école, j’ai pris le chemin duretour à la maison accompagné de mon fidèlecamarade Ali. On prenait toujours le cheminle plus proche et le plus court. On était entrain de parler de football comme d’habitudeet très exactement du derby Barça-Real : - Tu as vu le match hier, demandait Ali - Mais quelle question !Soudain un bruit bizarre a interrompu notreconversation. J’ai regardé du côté droit et j’aivu un groupe de cinq garçons quimaltraitaient un pauvre chien sans défense.
  3. 3. Ils étaient vraiment méchants, il y avait de lanoirceur qui coulait dans leurs veines. Le pauvre chien ! Plutôt un chiot, moyende taille avec une tête ronde, des oreilleslarges, une queue peu touffue et de petitespattes. Il poussait de petits cris de secours, j’aisenti qu’il essayait de communiquer avec moi,qu’il me demandait de l’aide. Alors j’ai décidéd’intervenir, mais que faire ? Ils étaientnombreux et vraiment vilains pour leur faireentendre raison !
  4. 4. Il fallait donc les distraire. Ali a décidé defaire ce qu’il réussissait le mieux : provoquerces méchants pour qu’ils lui courent après : - Hé les nuls ! Attrapez-moi si vous pouvez ! - Tu vas voir, on t’attrapera et on t’écrasera. - D’accord, ça marche. Attrapez-moi! Ce brave garçon est très fort dans le jeu decourse. Personne ne peut l’attraper. Et puis, ilconnait bien les ruelles du quartier. Moi demon côté, j’ai pris le chiot dans mes bras etj’ai couru aussi vite que j’ai pu pourdisparaitre de leur vue.
  5. 5. Mission accomplie ! On a sauvé le petitchien. Il était très reconnaissant, il me léchaitles mains, remuait la queue. Il était mignon. Jene pouvais pas l’abandonner. J’ai décidé alorsde l’adopter. Mais il y avait un petit souci.Mes parents ne voulaient pas d’animal à lamaison. Je devais les convaincre. J’ai d’abord caché le chien au fond de notrepetit jardin. Je lui ai donné à boire et àmanger, puis je suis allé parler à mes parentset je les ai suppliés :
  6. 6. - S’il vous plait, je veux le garder. Il est tout seul, il n’a personne, il a besoin d’affection. Je vous promets de bien m’en occuper. Allez maman, allez papa ! - D’accord, mais tu dois être à la hauteur de cette responsabilité. - C’est promis, vous ne serez pas déçus. En fin de compte, ils ont accepté et c’estcomme ça qu’une grande amitié est née, jel’ai appelé Meuray. Le lendemain, je suis sorti avec mon pèreau jardin pour lui construire une petite niche à
  7. 7. sa taille. Chaque dimanche, on va au parc. Jelui lance un petit bâton pour qu’il aille lechercher, puis je cours avec lui pour me faireun peu d’exercice. A midi, on rentre à lamaison pour déjeuner. Moi je mange ce quem’a préparé ma maman avec ses doigts defée. Quant à lui, il prend la nourriture que jelui ai achetée du supermarché. Il est souventrégalé par les meilleures marques denourriture et quotidiennement cajolé par lemeilleur shampoing afin de surveiller sonhygiène corporelle.
  8. 8. Tous mes amis l’aiment bien. Ils sontmême épatés par sa discipline. Il m’a fallu presque une année pour ledresser. Maintenant, il sait ce que veut dire :« assis, attaque….etc ». Je pense que c’est lemeilleur chien du quartier. Il ne poursuit pasles chats et n’aboie pas sur les gens. Meuray est vraiment spécial. Grâce à lui,je pense devenir vétérinaire. J’ouvrirai alorsun centre de refuge pour m’occuper desanimaux abandonnés. Ça sera le plus grand detout le pays.
  9. 9. Meuray est un bon chien. Je ne regrettepas de l’avoir adopté. Le chien, n’est-ce pas lemeilleur ami de l’homme !

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