LE BALAFON                                                 Avril 2012/ Numéro-8MINI EDITO…Petit à petit, une saison s’en v...
DES ÉLÈVES DU GSSV DE OUAGA VISITENT BANFORA…              C’est le calme absolu dans le car au retour des Dômes…Fin mars,...
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LES VIATEURS DU BURKINA RECOIVENT LE SUPÉRIEUR PROVINCIAL ET LEURRÉPONDANT, LE PÈRE ROBERT JEAN…Le 4 avril dernier, le sup...
Depuis 2009, le métal jaune est devenu la première ressource de devises dupays, devant le coton, et génère quelque 5 000 e...
Pendant ce temps, un élève en agriculture fait une démonstration du bonarrosage des choux, alors que les autres sont affér...
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08 balafon avril 2012

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08 balafon avril 2012

  1. 1. LE BALAFON Avril 2012/ Numéro-8MINI EDITO…Petit à petit, une saison s’en va et une autre s’en vient. La nature nous donne,d’année en année, des leçons de dépouillement et de résurrection.Notre fondation burkinabé fut moins perturbée par dame nature, maisdavantage par des événements communautaires viatoriens. Le 12 avril dernierse tenait à l’Ermitage de Boassa, qui hébergera le noviciat St-Viateur dèsseptembre prochain, l’élection du nouveau conseil de notre fondation.Quelques jours après, le 14, avait lieu l’ordination presbytérale des deuxpremiers viateurs burkinabé, natifs du pays « des hommes intègres »! Al’occasion de ces deux événements importants, le supérieur provincial et notrerépondant, le père Robert Jean étaient présents aux viateurs du Burkina.Le présent BALAFON vous donne un petit compte rendu de ces célébrations.S’ajouteront, selon l’inspiration du rédacteur et de ses collaborateurs, d’autrespetits palabres et événements vécus depuis notre dernière édition de mars.Bon courage à ceux qui sont encore à la pelle à neige, et courage également àceux qui se feront réveiller bientôt par la tondeuse à gazon du voisin. Rienn’est parfait, dit l’Ecclésiaste!Bonne réception de ce numéro du BALAFON d’avril 2012, avec quelques heuresde retard sur son horaire habituelle! Le rédacteur. 1
  2. 2. DES ÉLÈVES DU GSSV DE OUAGA VISITENT BANFORA… C’est le calme absolu dans le car au retour des Dômes…Fin mars, début avril, l’Établissement Louis-Querbes de Banfora accueillait prèsde 100 jeunes élèves du Groupe scolaire St-Viateur de Ouagadougou. C’était lasemaine de relâche. Quoi de mieux de venir découvrir la région des Cascadestout en vivant des moments de fraternité entre élèves. Plusieurs visites etactivités étaient au programme de leur séjour. Ces jeunes visiteurs étaientaccompagnés des frères Marius, Herman, les trois postulants et de quelqueséducateurs du GSSV.Le pique-nique fut organisé aux Dômes. AuxCascades, la baignade fut dès plus apprécié.On dit que l’eau était digne des plages duSud, mais sans sable… La pirogue était auprogramme pour une visite aux hippopotames. A la recherche des Hippopotames… La montée pénible des Dômes… 2
  3. 3. La filière restauration/cuisine du Centre de formation professionnel de l’ÉLOQ a pris en charge l’organisation des repas. Le frère Kingsley et son équipe ont démontré générosité et présence tout au long du séjour de nos jeunes visiteurs. Les galettes étaient au menu du jourSur la photo de droite, le seul garçoninscrit en restauration/cuisine se livre àl’omelette du siècle avec beaucoup desérieux. Bientôt, il participera peut-êtreà l’émission « Les Chefs » à Radio-Canada! Merci à Kingsley, aux professeurset aux élèves pour leur dévouement etleur service de grande qualité. Un futur chef bien concentréLES VOCANDIS DE BANFORA RECOIVENT CEUX DE OUAGADOUGOU… La commission de la Pastorale des Vocations a organisé une rencontre entre les deux groupes des vocandis de Ouagadougou/Banfora. Un groupe de 22 jeunes adultes, aspirants viatoriens, ont vécu trois jours de fraternité d’échange et de partage. L’animation fut sous la responsabilité du père Julien Rainville, responsable de lapastorale des vocations, assisté des membres de sa commission, les frèresKingsley, Marius et Herman. Les trois postulants étaient également présents àcette rencontre vocationnelle. Une belle initiative de la commissionvocationnelle. La prochaine rencontre aura peut-être lieu à Ouaga? 3
  4. 4. LES VIATEURS DU BURKINA RECOIVENT LE SUPÉRIEUR PROVINCIAL ET LEURRÉPONDANT, LE PÈRE ROBERT JEAN…Le 4 avril dernier, le supérieur provincial et le père Robert Jean arrivaient auBurkina pour une visite pastorale aux Viateurs de la fondation. Deuxévénements de taille allaient marquer leur passage en terre burkinabé. Maisauparavant, le provincial a fait un saut de puce à Banfora, du 6 au 9 avril,pendant que notre répondant demeurait à Ouagadougou. Le père Robert estvenu à Banfora du l6 au 22, puisqu’il a prolongé son séjour au Burkina jusqu’au24 avril.Donc, le 12 avril se tenait l’élection d’un nouveau conseil de la fondation àl’ermitage St-Viateur de Boassa. Le 14, en l’église paroissiale St-Camille deOuagadougou, Mgr. Philippe Ouédraogo, conférait le ministère presbytéral àdeux confrères : Macaire Sandouidi et Céraphin Ouédraogo. Le présentBALAFON cède la place au prochain numéro de « Viateurs en Mission » qui vousracontera plus en détails, et en photos, ces deux grands moments de l’histoirede notre fondation burkinabé.LA SOIF DE L’OR…En trois ans, le Burkina est devenu lequatrième producteur d’or du continent.Et ce n’est qu’un début. Plusieurscompagnies étrangères, y compriscanadiennes, y font des investissementsconsidérables. La région des Cascades(Banfora) n’y échappe pas. Voici quelquesexemples…En janvier, le canadien Volta Ressource débloquait un budget de recherche de9,5 milliards de F CFA* pour la seule année 2012 afin de mettre en valeur legisement de Kiaka. L’exploitation du site, dont les réserves sont estimées à 125tonnes, devrait débuter au quatrième trimestre 2014.Un autre exemple : En décembre, c’est un autre canadien, Avion Gold, quiannonçait un investissement de 60 milliards de F CFA pour développer legisement de Vindaloo, à Houndé, avec l’objectif de démarrer la production en2015. « Le boom minier est aujourd’hui une réalité, confie Salif LamoussaKaboré, le ministre des Mines, des Carrières et de l’Énergie. Et ce n’est qu’undébut, puisque quelque 605 permis de recherche ont été délivrés à des sociétéscanadiennes, australiennes, britanniques, sud-africaines, etc. » 4
  5. 5. Depuis 2009, le métal jaune est devenu la première ressource de devises dupays, devant le coton, et génère quelque 5 000 emplois directs. Les mines ontrapporté 125 milliards de F CFA à l’État en taxes et impôts en 2011, pour unchiffre d’affaires global de 750 milliards de F CFA.L’an dernier, l’essor accéléré de cette industrie a provoqué des contestationschez ses employés ainsi qu’au sein des communautés voisines des sitesaurifères. Aussi, la révision du code minier burkinabè, en cours, devraitpréciser de manière plus explicite les responsabilités des sociétésd’exploitation. L’État cherche également à améliorer sa gouvernance enmettant en place l’Initiative pour la transparence dans les industriesextractives (ITIE). Petit à petit, la filière s’organise, notamment avecl’installation, en septembre 2011, de la Chambre des mines, qui regroupe desreprésentants des sociétés minières. (Source : Jeuneafrique.com)(*Cent francs CFA : environ 0.30 cents canadiens)LA FERME ST-VIATEUR A DE NOUVEAUX PENSIONNAIRES… Le mois d’avril a vu naître 4 petits moutons, tout de blanc vêtus, aux sabots noirs. Le poulailler, pour sa part, a reçu 600 jeunes pondeuses. Dans quelques mois, ce sera la collecte des œufs à chaque matin. Bientôt, les pensionnaires devraient atteindre le nombre de mille. Nous devrions trouver facilement le marché local pour écouler la production quotidienne de nos pondeuses. A entendre le concert des poulettes, elles semblent fort heureuses dans leur nouvel habitat, bien aéré, distributeur d’eau automatique, et éclairage à énergie solaire. Afin d’éviter à Daouda des courses quotidiennes à la recherche de brebis etchèvres égarées, un enclos sécuritaire en broche à poulet, fut installée à labergerie. Il arrivait que le gardien de la Ferme doive faire plusieurs kilomètresà vélo pour retrouver quelques bêtes à la recherche de jeunes pousses. Avec lasaison des pluies qui s’installe, contrairement à ce que dit l’adage, nousarriverons à convaincre nos bêtes que l’herbe fraîche est aussi bonne dans leurenclos que chez le voisin. 5
  6. 6. Pendant ce temps, un élève en agriculture fait une démonstration du bonarrosage des choux, alors que les autres sont afférés au soin des repoussés deséchalotes et aubergines. La promesse sera au bout de l’effort… Voici comment on arrose les chouxPREMIÈRE RÉUNION DU CONSEIL DE LA FONDATION À BANFORA…Le 21 avril dernier, le nouveau conseil de la fondation tenait sa premièrerencontre à Banfora. Les pères Gervais, Julien et le frère Marc-Étienne ont faitle long voyage depuis Ouaga pour rejoindre le père Macaire et Jocelyn, lenouveau supérieur. Le parloir de la communauté locale fera office de cénaclepour de premier conseil.L’occasion était favorable, puisque ce même samedi, les religieux etreligieuses du secteur se rencontraient pour une messe d’action de grâce chezles sœurs de la Présentation de Marie, présidée par Macaire, suivit du soupercommunautaire. Et le lendemain,dimanche 22, la communautéchrétienne St-Viateur de Banforaétait heureuse d’accueillir le pèreSandouidi pour présider la messedominicale. Mgr. Luka Sanou tenaità être présent pour cette messed’action de grâce de notreconfrère. Quelques confrères ontfait le déplacement depuisOuagadougou pour l’événement.(Photo ci-contre, la procession desoffrandes) 6
  7. 7. Après la communion, le père Robert Jean a reçu la profession de foi du nouveau supérieur de la fondation, le frère Jocelyn Dubeau, en présence de son conseil. Tous les Viateurs présents, au pied de l’autel, ont alors entonné l’hymne national viatorien : Oh, Viateur…!Au moment des chants d’action de grâce, les deuxnouveaux prêtres n’ont pas hésités à rejoindre lafoule pour quelques pas de danse. Jocelyn, Céraphin, Macaire et Robert Jean Quelques pas de danseAprès l’eucharistie, l’assemblée présente fut invitée à partager le repas dumidi, en présence de Mgr. Sanou, plusieurs prêtres diocésains, viateurs etinvités pour la circonstance.ET POUR CONCLURE…Ce mois d’avril 2012 restera bien présent dans la mémoire et les anales desViateurs burkinabés. L’élection d’un nouveau conseil de la fondation pour lestrois prochaines années et les deux premières ordinations presbytérales deconfrères burkinabés pour la vie.Bientôt d’autres activités importantes seront au programme : la retraiteannuelle, animée par Mgr. Jacques Berthelet, l’assemblée de la fondation,l’ouverture du noviciat. Nos archives s’enrichissent d’année en année! BONNE RÉCEPTION ET BONNE LECTURE… 7

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