Observation  Evaluation Opportunités Les nécessaires évolutions du KM
<ul><li>Observation 1:  </li></ul><ul><li>Place des connaissances dans un bilan économique  </li></ul>
Historique du KM antigaspi Tradition Orale Ecriture Méthode ? Qualité ??? Modélisation des processus complexes Formalisati...
Historique du KM antigaspi <ul><li>« C’est du gaspillage de mener une activité sans augmenter ou même simplement s’attache...
KM et développement durable <ul><li>James D. Wolfensohn, président de la banque mondiale s’engage dans le KM:  </li></ul><...
Gestion des valeurs de l’entreprise Les normes Qualité au service KM Exemple de risques de perte d’actif  et de parts de m...
<ul><li>Exemples: Des crises liées à de la perte de connaissance </li></ul>
Perte d’expérience <ul><li>Contexte économique: L’Usine Sucrière observe que la marque concurrente a gagné des parts de ma...
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Km A1 1

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  • Historiquement , on peut dire que la prise de conscience de la nécessité de transmettre les connaissances a commencé avec l’humanité. La tradition orale apportait des opportunités d’enrichissement ou des risques de perte à chaque transmission. Le développement de l’écriture puis de la méthode (Aristote, Descartes) a cherché à résoudre ce problème. L’industrialisation, la complexification des process et les problématiques de concurrence ont fait naître l’exigence de la qualité, puis de l’assurance qualité. Des réflexions sur la modélisation des processus complexes et l a formalisation des documents (1950) ont permis de produire des protocoles et des chartes et de permettre aux entreprise de certifier leurs démarches de production et leurs relations contractuelles. Le premier mouvement qui initie de façon systématique les tentatives de capitalisations des savoirs faire de l’entreprise abouti au Chartes Qualité et protocoles de certification ISO. Avec l’accélération des turn-over et la diminution du tutorat, des échecs répétés dans la transmission des connaissances ont montré que le management des connaissances pouvaient être plus que la simple écriture des savoirs partagés. Les hommes de l’entreprise détiennent implicitement des connaissances cruciales qui doivent rester accessibles même en leur absence et qui gagnent à être multipliées et partagées.
  • Historiquement , on peut dire que la prise de conscience de la nécessité de transmettre les connaissances a commencé avec l’humanité. La tradition orale apportait des opportunités d’enrichissement ou des risques de perte à chaque transmission. Le développement de l’écriture puis de la méthode (Aristote, Descartes) a cherché à résoudre ce problème. L’industrialisation, la complexification des process et les problématiques de concurrence ont fait naître l’exigence de la qualité, puis de l’assurance qualité. Des réflexions sur la modélisation des processus complexes et l a formalisation des documents (1950) ont permis de produire des protocoles et des chartes et de permettre aux entreprise de certifier leurs démarches de production et leurs relations contractuelles. Le premier mouvement qui initie de façon systématique les tentatives de capitalisations des savoirs faire de l’entreprise abouti au Chartes Qualité et protocoles de certification ISO. Avec l’accélération des turn-over et la diminution du tutorat, des échecs répétés dans la transmission des connaissances ont montré que le management des connaissances pouvaient être plus que la simple écriture des savoirs partagés. Les hommes de l’entreprise détiennent implicitement des connaissances cruciales qui doivent rester accessibles même en leur absence et qui gagnent à être multipliées et partagées.
  • 40 ans après, l’informatisation et le développement de l’intelligence artificielle permettent d’imaginer que les idéaux de la capitalisation de connaissance pourront être menés à grande échelle. On rêve déjà à des changements radicaux dans l’économie de la planète.
  • Mais au quotidien, dans l’entreprise, il est toujours aussi difficile de considérer comment le capital humain, immatériel, fragile, peut faire entrer son « génie » dans l’actif de la société. Les brevets déposés, les chartes qualité, les outils et méthodes de travail formalisés font partie de ce capital actif, ce sont des savoirs faire, des connaissances explicites. Nous allons découvrir dans les documents suivants des crises vécues en entreprise alors que des savoir-faire n’ont pas été suffisamment soignés, explicités.
  • Km A1 1

    1. 1. Observation Evaluation Opportunités Les nécessaires évolutions du KM
    2. 2. <ul><li>Observation 1: </li></ul><ul><li>Place des connaissances dans un bilan économique </li></ul>
    3. 3. Historique du KM antigaspi Tradition Orale Ecriture Méthode ? Qualité ??? Modélisation des processus complexes Formalisation des documents Chartes Qualité !! Certification !!!
    4. 4. Historique du KM antigaspi <ul><li>« C’est du gaspillage de mener une activité sans augmenter ou même simplement s’attacher à maintenir le niveau de connaissance. » </li></ul>
    5. 5. KM et développement durable <ul><li>James D. Wolfensohn, président de la banque mondiale s’engage dans le KM: </li></ul><ul><li>Dans l’intranet de la banque développé depuis 1996, on trouve des échanges de pratiques, tout consultant est prié d’alimenter le forum en racontant son expérience, aidé par des facilitateurs pour structurer en classes de problèmes et de solutions. </li></ul><ul><li>« C’est du gaspillage de continuer à soutenir financièrement les pays en voie de développement si on ne leur donne pas en même temps la possibilité d’accéder à un niveau accru de connaissance  » </li></ul>
    6. 6. Gestion des valeurs de l’entreprise Les normes Qualité au service KM Exemple de risques de perte d’actif et de parts de marché -Turn over, réduction d’effectif (ex : Générale sucrière) -Les restructurations qui modifient les process (ex : SAAB) Actif Passif Capital Structurel Capital humain « Loué » Savoirs capitalisés sous forme de fiches savoir, savoirs faire, Brevets style, adaptation du genre Processus de mise en œuvre, retour sur expérience, suivi qualité Dossiers clients Action commerciale
    7. 7. <ul><li>Exemples: Des crises liées à de la perte de connaissance </li></ul>
    8. 8. Perte d’expérience <ul><li>Contexte économique: L’Usine Sucrière observe que la marque concurrente a gagné des parts de marché en proposant des emballages « sans fuites ». </li></ul><ul><li>L’emballage Carton de l’Usine Sucrière et les valeurs « nature » qu’elle véhicule font partie de sa stratégie marketing. cependant force est de constater que depuis un an, les retours de palettes pour cause de mauvaise encollage des boites cartons ont augmenté . </li></ul><ul><li>Cela génère une perte d’exploitation mais aussi alerte sur une source probable d’insatisfaction client. </li></ul><ul><li>Récit d’un audit vécu pour l’Usine sucrière: Comment le responsable des machines , parti à la retraite a été rappelé pour expliciter une partie restée dans l’ombre de son expertise. </li></ul>
    9. 9. Observation

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