De l’EDI à XML Walid Taieb [email_address]
Chapitre 0 Panorama des échanges B2B De l’EDI à XML
Définition  La notion d'e-business recouvre les différentes applications possibles de l'informatique faisant appel aux technologies de l'information et de la communication (TIC) pour qu'une entreprise telle qu'une PME: traite de façon efficace ses relations avec des organisations externes  ou des particuliers, développe de nouvelles opportunités d'affaires. Les  technologies utilisées  sont principalement celles de l' internet  et des  serveurs   Web . Le schéma ci-dessous illustre ces multiples relations de communication d'information d'une PME avec l'extérieur: échanges de documents, accès à  des services, consultation de sources d'information, etc. Qu'est-ce que l'e-business?
Les communications d'information des PME
Définition et classification  Le Business to Business (B to B) concerne l'utilisation de supports électroniques pour tout ou partie des échanges d'information d'une entreprise avec d'autres entreprises: fournisseurs, sous-traitants, clients, prestataires de services, organismes financiers, etc.
Classification De nombreux ouvrages et revues consacrés à  l'e-business classent les modèles B to B sur la base des formes d'intégration décrites ci-dessus. Cette approche n'est pas significative pour les PME car la problématique envisagée s'applique essentiellement aux grandes entreprises et aux sociétés multinationales. Le premier critère de classification proposé concerne la finalité des échanges d'information d'une PME avec d'autres entreprises . Sur la base de ce critère, on distinguera trois modèles B to B: le modèle des relations transactionnelles; le modèle d'intégration des processus; le modèle de partage des ressources.
Automatisation interne
Déroulement du cours Introduction générale : Objectifs du cours Introduction : Panorama des échanges B2B Partie 1 : Les échanges de données informatisées (EDI) Partie 2 : Les technologies XML
Les échanges B2B  et Technologies de l’EDI à XML Introduction générale
Objectifs du cours Les échanges dans l’entreprise B2Bi Banques Transports Sous-traitants Distributeurs EAI Stocks Production Back  office Front office Comptabilité Commercial Marketing Echanges  B2B Echanges  B2B
Objectifs du cours Un double objectif Faire un panorama  marketing et technologique  des deux technologies d’échanges B2B les plus utilisées : EDI (Electronic Data Interchange) XML (eXtensible Markup Language) Présenter  l’impact business et économique  de la dématérialisation des échanges B2B
Les échanges B2B Technologies et marchés : de l’EDI à XML
Les échanges électroniques B2B Echange B2B : Tout type  d’échange électronique  entre  deux organisations  : 2 sociétés commerciales (B2B) 1 société commerciale et 1 administration (B2A) Les échanges B2B peuvent être de nature : administrative commerciale technique
Les échanges électroniques B2B Documents techniques Etat des stocks Etat de la production Informations logistiques  Sociétés commerciales Technique Accusé de réception Demande de livraison Facturation client Passage de commande Ordre de paiement Sociétés commerciales Grand public Commercial Informations comptables Informations fiscales Informations juridiques Informations sociales Administrations Sociétés commerciales Administratif Informations échangées Acteurs de l’échange Type d’échange
Les échanges électroniques B2B Réseau informatique Un échange  électronique  B2B isolé communication par  messages seulement 2 acteurs concernés Message B2B :  information métier  normalisée  échangée électroniquement Message Entreprise 2 Message Entreprise 1
Les échanges électroniques B2B la normalisation est fondamentale car les messages B2B s’échangent au sein de réseaux métiers Message B2B :  information métier  normalisée  échangée électroniquement Réseau informatique Message Entreprise 2 Message Entreprise 3 Message Entreprise 1
Les échanges électroniques B2B Technologies d’échanges de données informatisées (EDI)   Deux grandes normes de messages métiers : EDIFACT  XML Technologies de portails  Places de marchés Portails B2B Technologies réseaux Intranets Extranets Segmentation  technologique  du marché des échanges électroniques B2B
Les échanges électroniques B2B Typologies de marché et types de technologies Technologies réseaux Clients Société commerciale Gestion de la relation client Portail B2B Grands comptes Grands comptes Echanges métiers Serveur B2B Middle-market Grands comptes Echanges métiers Station EDI Technologies de portail Technologies EDI Grands comptes Grands comptes Initiateur de l’échange Partenaires de niveau 1 Gestion de projets (entreprise étendue) Intranet/Extranet Middle-market Gestion des achats (sourcing, procurement) Place de marché Utilisateurs Fonctionnalité  principale Technologie  utilisée
Les échanges électroniques B2B Marché des échanges de données informatisées (EDI)   Echanges inter-entreprises de données métiers via des messages normalisés  Marché des portails B2B Gestion des relations commerciales d’une entreprise avec ses clients   Marché des places de marché Gestion des opérations d’achat (sourcing/procurement) des grands comptes  Marché des technologies réseaux Gestion des projets de grande ampleur au sein d’une entreprise étendue  Segmentation  marketing  du marché des échanges électroniques B2B Sous l’angle IT
Les échanges EDI Réseau à valeur ajoutée (VAN) Transporteurs Demandes  de livraison Banques Ordres de mise  en paiement Fournisseur 1 Fournisseur 2 Fournisseur 3 Grand compte Commandes Accusés de  réception
Les échanges EDI Transports des marchandises Transporteurs Gestion des transactions financières  Banques Gestion des infrastructures réseaux Confidentialité, sécurité et historisation des transactions Opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (VAN) Gestion des relations commerciales avec les grands comptes qui sont leurs clients Utilisation interne  Fournisseurs Gestion des échanges métiers au sein de leurs réseaux de fournisseurs et de sous-traitants  Initiateurs de la mise en place d’infrastructures EDI Grands comptes Rôles et fonctions Acteurs du marché  de l’EDI
Les portails B2B Serveur du portail B2B Internet Portail B2B :  portail Internet « classique » auxquels peuvent accéder les clients professionnels d’une société commerciale Technologies sous-jacentes : serveur d’application + technologies Web Entreprise 1 Entreprise 2 Entreprise 3
Les places de marché Internet Internet Serveur de  place de marché Place de marché : portail Internet collaboratif permettant de gérer les relations commerciales entre acheteurs et vendeurs Grand compte 1 Fournisseur 1 Fournisseur 2 Fournisseur 3 Grand compte 2 Technologies sous-jacentes : serveur d’application + technologies  spécifiques pour les places de marché
Les places de marché 1. Fonction d’une place de marché : Mise en relation de différentes catégories d’acteurs économiques : des acheteurs  des vendeurs La place de marché est un intermédiaire commercial « en ligne » ! 2. Offre de valeur : Pour l’acheteur : Accès à une offre importante et ciblée Achat au meilleur prix grâce à un mécanisme d’enchères inversées  Pour le vendeur : Accès à un large panel de clients Vente de fins de stocks ou d’excédents de production et en bénéficiant de nombreux services de gestion des achats à coûts mutualisés.
Les places de marché 3. Fonctionnalités offertes : Au niveau du « sourcing » (recherche de vendeurs) : Sélection d’un pull de vendeurs  Gestion de la mise en concurrence des vendeurs (enchères inversées) Gestion collaborative de la finalisation du processus d’achat (contrat) Au niveau du « procurement » (gestion de l’approvisionnement) : Gestion de stocks Gestion des ré-approvisionnements  Suivi de la chaîne logistique  i.e. les fonctions classiques d’un ERP ou d’un système de SCM offertes en mode ASP (Application Service Provider).
Les places de marché Un exemple typique d’une bonne idée apparente … …  mais structurellement vérolée ! 2000 2001 2002 2003 2004 2005 Nombre de places  de marchés dans le monde 500 2.000 10.000 Contraction du marché : Disparition des « pure players »  Regroupement de places de marché  Disparition des sociétés de technologies spécialisées  Consolidation du marché : Des « click and mortar » et 1 « pure player » (eBay) Leaders technologiques (Oracle, IBM, etc)
Les places de marché Un business model … Modèle de revenu :  royalties sur les montants des transactions  …  incohérent Mieux fonctionne la place de marché, plus la marge des vendeurs est réduite, Et plus fort est le poids des royalties sur la marge qui reste aux vendeurs une fois la négociation terminée  Conséquences : Retrait de nombreux vendeurs après des tentatives initiales Finalisation des transactions en dehors de la place de marché Baisse de la marge des vendeurs  Réduction supplémentaire de cette marge par les royalties
Les places de marché …  qui cherche toujours son équilibre économique Nécessité de capturer des marchés – i.e. des vendeurs et des acheteurs – d’une surface suffisamment vaste pour assurer la viabilité économique d’une place de marché … Investissements initiaux très importants  Coûts de fonctionnement importants  Marges financières très faibles  L’équilibre n’est donc pas garanti vue la lenteur de pénétration du concept de place de marché dans les milieux industriels. Le concept survivra t-il !?
Les intra/extra-nets Extranet Intranet étendu Extranet : Intranet étendu permettant d’assurer les relations inter-partenaires dans le cadre de la gestion de projets industriels de grande ampleur Grand compte Partenaire 3 Partenaire 2 Partenaire 1 Technologies sous-jacentes : Intranet + serveurs d’applications + VPN
Conclusion Moyenne Très forte Très faible De faible à forte Maturité technologique - Extranet Très faible Places de marché De faible à forte Portails B2B Forte Technologies EDI Maturité du marché Technologies d’échanges B2B
Conclusion Moyenne Très forte Très faible De faible à forte Maturité technologique - Extranet Très faible Places de marché De faible à forte Portails B2B Forte Technologies EDI Maturité du marché Technologies d’échanges B2B
Les échanges B2B de l’EDI à XML Chapitre 1 Les échanges EDI
Plan du cours Les principes constitutifs des échanges EDI Organisation d’un échange EDI Normes EDI : EDIFACT, XMLs Infrastructure informatique Le marché de l’EDI Les acteurs du marché Business models Evolution à court et moyen terme  Les principales technologies EDI Mise en œuvre d’un projet EDI Etude de cas  Traçabilité de production industrielle
Organisation d’un échange EDI EDI : en anglais : Electronic Data Interchange  en français : Echange de Données Informatisées i.e. échange  normalisé  d’informations  en mode électronique  entre des acteurs professionnels Formats d’échange normalisés  (accords inter acteurs) Normalisation des structures (syntaxe) Normalisation des contenus (sémantique) Mécanismes automatisés de traitement  Technologies de traitement des messages B2B Intégration dans des processus métiers
Organisation d’un échange EDI Fabrication du  message Les étapes de fabrication  d’un message B2B Extraction des  données Envoi Format normalisé : XML ou EDIFACT Message B2B :  information métier  normalisée  échangée électroniquement Informations élémentaires VAN / Internet / Intranet Message
Organisation d’un échange EDI Condition sine qua non de l’EDI : des acteurs qui se connaissent et partagent des règles communes     L’EDI est très fortement lié à des  communautés métiers . Processus de mise en place d’un échange EDI : Etape 1 :  Accord d’échange  Juridique : mise en place du cadre contractuel Technique : choix des formats de messages  Etape 2 :  Choix et mise en place des infrastructures informatiques de gestion automatisée des échanges B2B
Organisation d’un échange EDI Réseau à valeur ajoutée (VAN) Accusés de  réception Transporteurs Demandes  de livraison Banques Ordres de mise  en paiement Fournisseur 1 Fournisseur 2 Fournisseur 3 Grand compte Commandes
Organisation d’un échange EDI De très nombreuses catégories d’échanges EDI : selon la  nature   des messages échangés   : échanges commerciaux, administratifs, etc  selon le  format des messages échangés :   normes EDIFACT, XMLs selon le  réseau de communication sous-jacent : VAN, Intranet, Internet sécurisé  selon  l’infrastructure logicielle utilisée : stations EDI, serveur B2B, Web EDI    Il vaut mieux parler d’EDI s  que d’EDI …
Les grandes catégories d’échanges EDI 1994 2000 1996 Nombre de messages  (en millions / an) 100 500 1998 2002 1.000 1.500 Doublement du trafic tous les deux ans en France ! Très forte évolution du trafic EDI …
Les grandes catégories d’échanges EDI ... mais ratios relatifs assez stables des types d’échanges B2B 5 %   Echanges bancaires 25 % Echanges logistiques 10 % Echanges administratifs 60 %   Echanges commerciaux Pourcentage relatif dans les échanges EDI Nature de l’échange
Les grandes catégories d’échanges EDI Les principaux types de messages B2B (France)  29% 3% 12% 20% 37% 1997 5% 2% PAYORD Paiements 38% 14% 13% 32% 1995 - DESADV INVOIC ORDERS Nom 31% Autres messages 20% Bons de livraison 22% Factures 23% Bons de commande 2000 Type de message Pourcentage relatif dans les échanges EDI
Les grandes catégories d’échanges EDI Les « autres » messages B2B (30% des échanges EDI) : accusés de réception (APERAK) informations de contrôle de transmission (CONTRL) ordres de transport (BAPLIE, COARRI) fiches produits (PRODAT, QUOTES) prévisions de livraison (DELJIT, DELFOR) transmission de catalogues prix / produits (PRICAT)
Les principales normes EDI Rappel : EDI = échange normalisé d’informations inter-entreprises en mode électronique XML EDIFACT L’EDI ne se réduit pas à EDIFACT ! L’EDI et XML ne s’opposent pas !
Les principales normes EDI Echanges B2B - un peu d’histoire  Début des années 1980 :  Premières infrastructures EDI Nombreux standards professionnels de fait  1988 : EDIFACT – norme ISO 9735 / ONU  Electronic Data Interchange For Administration, Commerce and Transport  80 à 90 % des échanges B2B existants  1998 : XML – norme ISO 8879 / W3C Standard émergent en matière d’échanges B2B Utilisé par de nombreux projets récents
Les principales normes EDI EDIFACT :  Electronic Data Interchange For Administration,  Commerce and Transport  Un ensemble de  règles syntaxiques Des  dictionnaires de références  qui décrivent  la structure syntaxique et sémantique des  constituants de base d’un message EDIFACT
Les principales normes EDI Structure (simplifiée) d’un message EDIFACT UNH segment segment segment segment UNT donnée simple code + donnée composite valeur code code donnée simple donnée simple code valeur code valeur
Les principales normes EDI Les 10 premiers segments (sur 216)  du message ORDERS (bon de commande) UNH  –  Entête de message :  identification du message BGM  –  Début du message :  identification de la commande DTM  –  Date, heure ou période :  date de commande PAI  –  Instructions de paiement  : de la commande (facultatif) ALI  –  Informations complémentaires :  conditions particulières liées à la commande (facultatif) IMD  –  Description de l’article :  description générale de la commande TFX  –  Texte en format libre  : complément d’information (facultatif) GR1  –  Groupe de segments 1 :  références globales du message RFF  –  Référence :  référence interne du message DTM  –  Date, heure ou période :  date de la référence du segment RFF
Les principales normes EDI Le début du segment UNH d’identification du message UNH S009 0065 ORDERS 0052 D 0054 96A 0051 UN La donnée  composite S009
Les principales normes EDI Une version XML du début du segment UNH d’identification du message <UNH> <COMPOSITE code = « S009 »> <NOM code=« 0065 »> ORDERS </NOM> <REF1 code = « 0052 »> D </REF1> <REF2> code = « 0054 »> 96A </REF2> <ORGANISME code =« 0051 »> UN </ORGANISME> </COMPOSITE> <COMPOSITE code = « S011 »> … </COMPOSITE> </UNH>
Les principales normes EDI Différences fondamentales entre EDIFACT et XML Organisation non positionnelle Organisation positionnelle Organisation de l’information Méta-données internes au message Pas de méta-données dans le message Méta-données Outils d’analyse Outils génériques Outils ad hoc XML EDIFACT
Les principales normes EDI XML / EDI : récupérer l’acquis d’EDIFACT en XML mais repenser aussi l’EDI en XML … Organisation non positionnelle Organisation positionnelle Organisation de l’information Méta-données internes au message Pas de méta-données dans le message Méta-données Outils d’analyse Outils génériques Outils ad hoc XML EDIFACT
Les principales normes EDI Evolution des normes EDI Période 2000-2002 :   Disparition des anciens formats propriétaires (GENCOD/EAN, GALIA) par convergence vers EDIFACT  Période 2001-2002 :   Apparition et développement des premières infrastructures EDI basées sur Internet et sur XML /EDI Horizon 2004-2005 :  Amplification prévue de ce mouvement à l’horizon  Horizon 2010 : Remplacement d’EDIFACT par XML / EDI
L’infrastructure informatique de l’EDI Données Rôle : traitement des messages B2B en émission et en réception Rôle : transmission sécurisée, gestion des erreurs de transmission et historisation des messages B2B Technologie  EDI Intranet Réseau à valeur ajoutée (VAN) Destinataire Expéditeur Entreprise Message
L’infrastructure informatique de l’EDI Technologie  EDI Intranet Réseau à valeur ajoutée (VAN) Destinataire Expéditeur Entreprise Evolution des VAN (Value Added Networks) :  Utilisation de l’Internet à la place de VAN propriétaires Développement d’offres de services métiers chez les opérateurs de VAN Données Message
Le marché de l’EDI Prescripteurs EDI :  les grands comptes qui sont à l’origine  de l’adoption de l’EDI dans un secteur métier vertical  Utilisateurs EDI :  les entreprises qui utilisent les technologies  EDI pour gérer leurs échanges B2B avec leurs partenaires Opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (VAN) :  les opérateurs des réseaux de télécommunications servant aux échanges EDI Editeurs de technologies EDI :  les sociétés d’édition de  logiciels qui développent les technologies EDI Intégrateurs de solutions EDI :  les SSII qui mettent en place  les technologies EDI chez un utilisateur EDI Les principaux acteurs du marché de l’EDI
Le marché de l’EDI Utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Prescripteurs EDI Intégrateurs Editeurs Opérateurs de VAN Technologies  EDI Technologies  EDI Technologies  EDI Intégration et conseil
Le marché de l’EDI Une organisation fondamentalement sectorielle ! Transports Filière « Chaussure » Textile Eau Santé Construction Publicité Banque Justice Automobile Industrie pharmaceutique Assurance  Industrie pétrolière Agro-alimentaire Filière « Sport » Aéronautique Filière « Livre » Administration
Le marché de l’EDI Les prescripteurs EDI Prescripteurs EDI : Grands comptes Fédérations professionnelles Etat :  Dématérialisation des procédures administratives Rôle des prescripteurs : Ils obligent leurs  fournisseurs de premier rang  à adopter les technologies EDI pour gérer leurs interactions métiers Importance des prescripteurs : L’EDI se diffuse très lentement dans les secteurs d’activité sans prescripteurs forts ! Processus métiers
Le marché de l’EDI Exemples de prescripteurs EDI (France) Assurance : Prescripteurs :  mutuelles d’assurances (MAAF, MAIF, MACIF, etc) Type d’EDI :  gestion des relations avec leurs partenaires métiers (banques, experts, mutuelles de santé, réparateurs automobiles, etc) Grande distribution : Prescripteurs :  centrales de distribution (Auchan, Carrefour, etc) Type d’EDI :  gestion des relations commerciales (commandes, livraisons, etc) avec leurs fournisseurs de premier rang Industrie automobile : Prescripteurs :  constructeurs automobiles (Peugeot, Renault, etc) Type d’EDI :   gestion des relations commerciales (commandes, livraisons, etc) avec les équipementiers et les concessionnaires
Le marché de l’EDI Les utilisateurs EDI Deux grandes catégories d’utilisateurs : Les prescripteurs Les partenaires ou fournisseurs de 1er rang des prescripteurs Dissymétrie des deux types d’utilisateurs :  Prescripteur : gros volume d’échanges  100/500.000 messages B2B / jour Utilisateur « normal » : faible volume d’échanges 2/300 messages B2B / jour
Le marché de l’EDI Les utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Prescripteur EDI Technologies  EDI Opérateurs de VAN Partenaires de 1er rang  Partenaires  de 2ème rang  Echanges B2B en EDI Echanges B2B non électroniques
Le marché de l’EDI Utilisateurs EDI Prescripteur EDI Technologies  EDI Opérateurs de VAN Partenaires de 1er rang  Partenaires  de 2ème rang  Echanges B2B en EDI Echanges B2B non électroniques VAN Pénétration partielle de l’EDI dans les chaînes de sous-traitance
Le marché de l’EDI Pénétration de l’EDI par secteur professionnel (France) 40 % Bois et papier  39 % Industrie textile 49 % Produits minéraux 47 % Construction navale, aéronautique et ferroviaire 33 % Habillement et cuir 44 % Edition, imprimerie et reproduction 51 % Industrie automobile 48 % Chimie, caoutchouc et plastiques 46 % Equipements électriques et électroniques 56 % Pharmacie, parfumerie et entretien 65 % Produits combustibles et carburants 69 % Energie : eau, gaz et électricité Pénétration EDI Secteur industriel
Le marché de l’EDI Les opérateurs de réseaux à valeur ajoutée VAN / RVA : Value Added Network / Réseau à valeur ajoutée Fonctions des opérateurs de VAN : Acheminement sécurisé des messages B2B Fonction « notariale » : historisation des transactions B2B     recours en cas de contentieux Développement d’offres complémentaires : Aide à la recherche de partenaires  Conseil informatique et formation spécialisée Logiciels métiers (ERP, CRM, SCM, etc) en mode ASP    RSVA : Réseau et service à valeur ajoutée
Le marché de l’EDI Les opérateurs de réseaux à valeur ajoutée Deux catégories d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée : Opérateurs généralistes : Secteurs d’opération :  tous les secteurs métiers  Dépendance :  souvent liés aux opérateurs historiques de télécommunications Opérateurs liés à un secteur métier : Secteurs d’opération :  un seul secteur métier vertical  Dépendance :  souvent liés fortement aux prescripteurs de leur secteur par une dépendance capitalistique
Le marché de l’EDI Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France) Opérateurs généralistes : Allegro : filiale de « La Poste » (66 %) et de « Bull » (33%) 6.000 clients – 15.000 entreprises utilisatrices CA 2002 : 6 M€ (en forte croissance) Valeur des transactions 2002 : 100 G€  Atlas 400 : filiale à 100 % de « France Telecom » opérateur EDI sur le réseau Transpac utilise la norme de télécommunications X 400
Le marché de l’EDI Opérateurs liés à un secteur métier : Assurance : d’Arva leader européen de l’EDI pour l’assurance filiale des grandes mutuelles d’assurance (MAIF, MACIF, MAAF, etc) gestion des relations B2B entre les mutuelles d’assurance et les filières de la réparation automobile et de la santé  2002 : 30.000 utilisateurs  2002 : 74 millions de messages échangés sur l’année (70% dans la santé et 30% dans la réparation automobile)  2002 : CA de 13 M€  Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France)
Le marché de l’EDI Opérateurs liés à un secteur métier : Automobile : Galia  organisme de normalisation (association loi 1901) « filiale » des grandes constructeurs (Peugeot, Renault) et de 10 grands équipementiers (Michelin, St Gobain, etc) gestion des relations B2B entre les constructeurs automobiles et les équipementiers de 1er et de 2ième rang  évolution vers l’extranet :  pilotage du projet ENX (European Network Exchange) Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France)
Le marché de l’EDI Opérateurs liés à un secteur métier : Grande distribution : GENCOD / EAN net 5.000 entreprises utilisatrices  200 centrales de distribution 4.500 fournisseurs  12.000 sites utilisateurs  agro-alimentaire : 33 % cosmétiques : 14 % textile : 23 %  marchandises générales : 20 % 2002 : 18 millions de messages B2B / mois  2003 : 22 millions de messages B2B / mois Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France)
Le marché de l’EDI Modèle de pricing basé sur un mixte :  Coût fixe mensuel ou annuel d’abonnement  Tarification supplémentaire proportionnelle au volume de données acheminées Le pricing est le gros problème de l’EDI : Coût des télécommunications très élevé pour un service qui reste in fine à faible valeur ajoutée  Apparition d’opérateurs de VAN basés sur une offre de transmission sécurisée de messages B2B sur l’Internet  Réseaux à valeur ajoutée : modes de pricing
Le marché de l’EDI Un exemple : le pricing d’Atlas 400 5 catégories d’abonnement : de 12 € à 1.125 € / mois Tarifs variables au volume selon la catégorie de l’abonnement min max 0,01 €    C    0,03 € M > 30 Ko  Par tranche de 2 Ko  0,02 €    C    0,06 € 2 Ko < M    30 Ko Par tranche de 2 Ko  0,1 €    C    0,32 € M    2 Ko Coût (C) Taille du message (M)
Le marché de l’EDI Les éditeurs de technologie EDI Plusieurs catégories d’éditeurs de technologies EDI : Les éditeurs « purs » EDI : Petits ou moyens éditeurs de niche  Dimension nationale ou européenne Technologies propriétaires et souvent archaïques Marché cible : middle-market  Les opérateurs de VAN : Parfois éditeurs de solutions middle-market  Les éditeurs de serveurs B2B : Grands éditeurs internationaux Technologies robustes et novatrices  Marché cible : grands comptes
Le marché de l’EDI Les éditeurs de technologie EDI (France) Les éditeurs « purs » EDI : Editeurs généralistes  Editeurs de solutions fonctionnelles spécialisées Caractéristique :  solutions dédiées à une fonctionnalité Types de fonctions :  collecte de taxes professionnelles, gestion de la paye, sourcing, etc  Principaux éditeurs :  ADP GSI Transport, CLG, Kewill, etc Editeurs de solutions verticales spécialisées Caractéristique :   solutions adaptées à un secteur métier Secteurs cibles :  assurance, automobile, grande distribution, mode, pharmacie, santé, textile, etc Principaux éditeurs :  Cegedim, Influe, Thalma, TX2, etc
Le marché de l’EDI Les éditeurs de technologie EDI Les opérateurs de VAN : Opérateurs généralistes :  Allegro, Atlas 400 Opérateurs liés à un secteur métier : EAN net, Cegedim, D’Arva, etc Les éditeurs de serveurs B2B : Offre d’intégration B2B (ou B2Bi) souvent couplée avec une offre d’intégration d’applications (EAI) Leaders généralistes :  IBM, Microsoft, Oracle, Sybase  Leaders spécialisés :  BEA, Vitria, Web Methods, TIBCO, etc
Le marché de l’EDI Les intégrateurs EDI Plusieurs catégories d’intégrateurs EDI : Les grandes SSII généralistes Internationales : Accenture, Cap Gemini Ernst & Young, IBM Global Services, Microsoft, etc Européennes : Altran, etc Les SSII spécialisées dans le secteur industriel Internationales : Schlumberger SEMA, etc Européennes : Euriware, PEA, etc Quelques très petites SSII spécialisées sur l’EDI
Le marché de l’EDI L’exemple du B2A en France Experts  comptables Internet Données administratives et sociales http:// www . jeclare . com
Le marché de l’EDI L’exemple du B2A en France Un prescripteur : L’Etat français  Une association fédératrice en matière de normalisation : EDSI : Echanges de Données Sociales Informatisées Implication de nombreux industriels : Editeurs de logiciels de comptabilité  Développement d’offres de portail B2A    une infrastructure transparente pour l’utilisateur final ! Avantages :   Gains de temps et de productivité !
Le marché de l’EDI Officines  de pharmacie Grossistes répartiteurs Laboratoires pharmaceutiques EDIPHARM Demandes de réassort Un exemple de filière : le secteur de la pharmacie (France)
Le marché de l’EDI Un exemple de filière : le secteur de la pharmacie (France) Officines  de pharmacie Grossistes répartiteurs Laboratoires pharmaceutiques EDIPHARM Demandes de réassort Historisation Vente d’études marketing
Le marché de l’EDI Un exemple de filière : le secteur de la pharmacie (France) Des prescripteurs : Les laboratoires et les grossistes pharmaceutiques Une société clef : CEGEDIM Opérateur d’EDI PHARM  Leader européen de l’informatique médicale Leader européen en marketing pharmaceutique CA 2002 : 340 M€  Avantages de l’EDI :   Gains de temps et de productivité  Reconcentration du pharmacien sur son cœur de métier Déploiement sur toute la France fait en 1 an !
Le marché de l’EDI La valeur ajoutée de l’EDI Pourquoi utiliser l’EDI ? Objectif principal :  automatisation de tâches routinières sans valeur économique intrinsèque Préparation des bons de commande et des ordres de livraison, Préparation et vérification des factures Valeur principale apportée : Diminution des temps de traitement administratif  Concentration sur le cœur de métier et gains de productivité Meilleure efficacité commerciale et gains commerciaux Valeur indirecte :  Suppression de l’archivage papier et des frais postaux
Le marché de l’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Massive La société Massive Métier :  fabrication et vente de luminaires Choix de l’EDI en   1989 : Gestion des commandes (60% en 1989    80% en 1999) Gains constatés : Réduction drastique du temps de traitement des commandes  Meilleure organisation du processus commercial Augmentation de 15% du chiffre d’affaires   Une politique EDI volontariste devant l’impact business : 1997 : dématérialisation de la facturation 2001 : dématérialisation des échanges de fiches produits
Le marché de l’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Benetton Réseau de détaillants Informations de vente Direction groupe VAN Livraisons Ordres de réassort Production Stocks
Le marché de l’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Benetton 4. Besoin client  La gestion de la production sans EDI 1. Production 3. Réassort 2. Stocks
Le marché de l’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Benetton 1. Besoin client  mieux satisfait Le cercle vertueux de l’EDI :  pilotage de la production par la demande 2. Production plus efficace 4. Réassort plus rapide 3. Stocks moins importants
Le marché de l’EDI ROI (Return On Investment) d’un projet EDI Coûts (€) Temps Dépenses Gains Investissements  initiaux :  Technologies Réorganisations Formations Dépenses récurrentes :  Télécommunications Maintenance Gains récurrents :  Augmentation du CA Diminution des frais généraux
Le marché de l’EDI Le modèle économique de l’EDI Un modèle économique pensé par et pour les prescripteurs : Volumes importants de données à traiter Très importante économie d’échelle ROI très rapide  Un modèle plus discutable pour les fournisseurs : Imposition  de l’EDI par les prescripteurs Coûts initiaux importants  Réorganisations internes douloureuses ROI souvent beaucoup plus tardif  Capture de la valeur par les VAN  Et pourtant l’EDI se diffuse très lentement !
Le marché de l’EDI Le modèle économique de l’EDI L’exemple d’Auchan : Mise en place d’une infrastructure EDI : Rôle : gestion des commandes fournisseurs Taille : réseau de 1.500 fournisseurs  Durée : 10 ans (1987-1997) Volumes de données échangées : Auchan : 14.000 commandes / jour Fournisseur : 10 commandes / jour en moyenne     Gain de productivité 1.000 fois plus important pour Auchan !
Le marché de l’EDI 1994 2000 1996 Nombre de messages  (en millions / an) 100 500 1998 2002 1.000 1.500 Doublement du trafic tous les deux ans en France ! Evolutions et tendances : augmentation forte du trafic
Le marché de l’EDI Evolutions et tendances : diffusion de l’EDI  1980 1990 2000 2005 Mise en place  des infrastructures EDI : Grands comptes Fournisseurs de 1er rang Diffusion  de l’utilisation de l’EDI : Petites PME Fournisseurs de 2ème rang Apparition  de l’EDI/EFI Apparition  du Web/EDI Nombre  d’utilisateurs
Le marché de l’EDI Evolutions et tendances : émergence d’Internet et de XML  1990 2000 2005 2010 Volumes de messages B2B Apparition  du Web/EDI EDIFACT / VAN XML / Internet Les nouveaux projets  EDI choisissent XML ! EDIFACT  disparaîtra t-il ?
Exemples de secteurs métiers La filière de la construction automobile française Constructeurs Equipementiers Distributeurs  de pièces techniques Concessionnaires Elle emploie directement et indirectement 11 % population active C.A. :    100 G€ réparti entre 550 entreprises de plus de 20 personnes 60 % marché français – 25 % marché européen – 10 % marché mondial
Exemples de secteurs métiers La filière de la construction automobile française Utilisation de l’EDI : Filière : très avancé  Equipementiers / constructeurs : intégration forte et réussie Etat de l’EDI : Dématérialisation de la gestion de commande : acquis  Dématérialisation de la facturation : en cours d’acquisition Perception de l’EDI : Incontournable pour la survie d’une entreprise Suppression des re-saisies manuelles    gain de productivité Amélioration des processus commerciaux Freins majeurs : Problèmes de sécurité informatique Coût des télécommunications (VAN) Hétérogénéité des systèmes d’information
Exemples de secteurs métiers La filière « textile et habillement »  française Fabricants de fibres Ennoblissement Disparition de 15 % des entreprises sur les 10 dernières années C.A. :    25 G€ réparti entre 2.700 entreprises de plus de 20 personnes Transformateurs de fibres Fabricants d’étoffes Ateliers de confection Distributeurs
Exemples de secteurs métiers La filière « textile et habillement » française Utilisation de l’EDI : Pénétration de l’EDI : faible (33% de la filière) Confection / Distribution : concentre les entreprises de la filière qui utilisent l’EDI Etat de l’EDI : Dématérialisation de la gestion de commande :  Enjeu majeur de la filière Complexité due au grand nombre de produits Perception de l’EDI : Amélioration des processus commerciaux Coordination logistique / production Freins majeurs : Réorganisation interne des processus métiers Formation des personnels
Exemples de secteurs métiers La filière « transport »  française Commissionnaires Donneurs d’ordre 40.000 entreprises dont 80 % avec moins de 5 personnes 4.000 créations / 5.000 disparitions d’entreprises en 1999  faible valeur ajoutée    apparition de services (tracking) Messagers Transporteurs de lots Transporteurs à température dirigée Groupes de transport et de logistique
Exemples de secteurs métiers La filière « transport » française Utilisation de l’EDI : Très grande difficulté de mise en place d’infrastructures EDI Mais secteur très dynamique en matière d’EDI Etat de l’EDI : Dématérialisation de la gestion des commandes et des  livraisons  : acquis au niveau des grandes entreprises du secteur  Dématérialisation de la facturation : en cours d’acquisition Perception de l’EDI : Amélioration des processus métiers (optimisation des chargements) Gains de productivité bien identifiés (disparition des re-saisies, etc) Freins majeurs : Coût initial d’introduction de l’EDI Formation du personnel  Performances des réseaux de télécommunications (VAN)
Les technologies EDI Emergent Les principales technologies EDI Moderne Middle-market Serveur EII - Petites PME EFI Petites PME Middle-market Grands comptes Utilisateurs - Web EDI Ancien Station EDI Moderne Serveur B2B Niveau  technologique Technologies EDI
Les technologies EDI Fabrication de messages EFI : Edition de Formulaires Informatisées Fabrication manuelle de messages B2B  Emission Extraction manuelle Poste de travail EFI technologie propriétaire Informations VAN  Message
Les technologies EDI Réception de messages EFI : Edition de Formulaires Informatisées Réception de messages B2B Réception Traitements manuels Gestion du message Poste de travail EFI technologie propriétaire VAN  Message
Les technologies EDI Fabrication et réception de messages Web EDI : l’EDI via Internet et/ou le Web Fonctionnalités : pas de différences avec l’EFI Technologies : standards ouverts Web et Internet  Emission et réception Messages encapsulés en http Serveur Web Traitements manuels antérieurs  ou  ultérieurs Internet
Les technologies EDI Données de base Fichiers  structurés (XML, cvs) Emission Station EDI   Fabrication automatisée ou assistée de messages B2B Scripts Station EDI Input Mapping de données Fabrication du message Output En mode batch Batchs d’extraction Scripts API Réseau Message
Les technologies EDI Systèmes d’information Analyse du message Mapping de données Fabrication des outputs  Batchs de mise à jour  Station EDI   Réception automatisée ou assistée de messages B2B Réception Scripts Station EDI Output Input Fichiers  structurés (XML, cvs) Scripts API Réseau Message
Les technologies EDI Systèmes d’information Transformateurs Emission Réception Messages Analyse des inputs Mapping de données Fabrication des outputs Serveur B2B Emission/réception robuste et automatisée de messages B2B  API Répartiteurs Scripts Interfaces Serveur B2B In / Out Out / In Réseau
Les technologies EDI Mettre en correspondance les données sources avec les données cibles La gestion du mapping de données T T S1 S2 S3 Données sources Source 1 d’information Données cibles Source 2 d’information
Les technologies EDI Programme de calcul de T en fonction de S1, S2 et S3 Vue SQL Trigger Description XQUERY Exprimer chaque donnée cible  en fonction des données sources Source 1 d’information Source 2 d’information Données sources Données cibles La gestion du mapping de données : Partie difficile du paramétrage d’une technologie EDI  T T S1 S2 S3
Les technologies EDI Informations de production Informations logistiques Données sources Données cibles La gestion du mapping de données : Partie difficile du paramétrage d’une technologie EDI  GTIN Numero_lot Code_usine Poids Expediteur  Destinataire GTIN USINE CODE-EXP EXP  DEST GTIN NUM_LOT POIDS Intégration de données : consolidation  cleaning Difficulté : expression des relations entre les clefs ?
Les technologies EDI Un exemple d’interface de gestion du mapping
Les technologies EDI Informations BD virtuelle Scripts Consolidation Message Intégration de données Réception d’un message Règles de mapping Outil de mapping Message Nettoyage  de données Emission Analyse Réception Fabrication d’un message Connecteurs Serveur EII (Enterprise Information Integration) Emission/réception automatisée de messages B2B
Les technologies EDI Serveur EII (Enterprise Information Integration) Emission/réception automatisée de messages B2B  Innovation majeure : l’utilisation d’une base de données virtuelle  Possibilité de déploiement à grande échelle  Expression du mapping à haut niveau  Découplage sources / cibles  Evolutivité de la solution : maintenance facilitée Gestion de l’évolution des ressources Gestion de l’évolution des référentiels
Les technologies EDI L’intégration B2B (B2Bi)
Les technologies EDI EAI O N Commande Données de production Informations logistiques Erreur OK ERP SCM EAI : communication  inter-applications en gérant des échanges de messages normalisés L’intégration B2B (B2Bi) EDI Réseau Message B2B Technologie EDI
Les technologies EDI CICS Oracle Progiciel Internet Web EDI Utilisateurs L’intégration B2B (B2Bi) Web Services EDI Technologie EDI Couche applicative Couche données
Les technologies EDI Tableau comparatif des principales technologies EDI Faible Faible Moyenne Moyenne Forte Volumétrie    30 k€ Middle-market Serveur EII    1 k€ Petites PME EFI Petites PME Middle-market Grands comptes Utilisateurs    0,1 k€ Web EDI    30 k€ Station EDI    200 k€ Serveur B2B Pricing Technologies EDI
Les technologies EDI Principaux éditeurs de technologies EDI IBM (Xperanto), BEA (Liquid Data) MetaMatrix, Modulant, Nimbles, Sunopsis Serveur EII Offres d’opérateurs de VAN EFI Offres d’opérateurs de VAN Euro EDI, Influe, Kewill, TIE, etc ADP GSI (paye), CEGEDIM (pharmacie), etc  IBM, Oracle, Microsoft, Sybase BEA, Software AG, TIBCO, Vitria, Web Methods Principaux éditeurs Web EDI Station EDI Serveur B2B Technologies EDI
Mise en œuvre d’un projet EDI Etape 1 : Analyse d’opportunité Analyse des besoins  juridiques, partenariaux, commerciaux humains, matériels, logiciels, organisationnels Evaluation des coûts  humains, informatiques, télécommunications Evaluation des impacts  organisationnels, humains, commerciaux, qualité Evaluation des gains  Processus métiers, productivité, relation client    Validation de l’opportunité stratégique d’un projet EDI  Les étapes de la mise en œuvre d’un projet EDI
Mise en œuvre d’un projet EDI Etape 2 : Définition du projet  L’accord d’interchange  Définition des responsabilités Définition des processus de traitements  Fonctions et utilisations des messages B2B Rôles des destinataires des messages B2B Définition des contenus des échanges Choix des codifications utilisées  Structure et format des messages B2B échangés Choix techniques Logiciels, matériels, télécommunications Mesures d’accompagnement  Formation, qualité, accompagnement du changement    Validation du cahier des charges d’un projet EDI  Les étapes de la mise en œuvre d’un projet EDI
Mise en œuvre d’un projet EDI Etape 3 : Mise en place du projet Mise en place de l’accord d’interchange  Déploiement de l’infrastructure informatique Mise en place des mesures d’accompagnement Mise en place des nouveaux processus métiers    Recette du projet EDI finalisé Etape 4 : Fonctionnement du projet Fonctionnement des nouveaux processus métiers Exploitation commerciale de l’EDI    Intégration forte de l’EDI dans la stratégie de l’entreprise Les étapes de la mise en œuvre d’un projet EDI
Mise en œuvre d’un projet EDI Freins financiers Coût d’introduction Coût des télécommunications Coût des migrations technologiques Freins organisationnels Attitude des cadres dirigeants Formation du personnel Problèmes juridiques Freins commerciaux Difficultés des relations inter-partenaires Poids des structures commerciales existantes Freins techniques Qualité et sécurité des réseaux de télécommunications Hétérogénéité des systèmes d’information Les freins à la mise en œuvre d’un projet EDI
Traçabilité de production Définition de la traçabilité - Norme ISO 8402 (1987) : Aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation ou la localisation d’une entité au moyen d’identifications enregistrées  Tracer un produit physique = consolider des informations Producteurs Point de vente Transformation 1 Transformation 2 Plate forme  de distribution
Traçabilité de production Traçabilité  descendante : Trouver  la localisation d’ un produit Traçabilité  ascendante : Trouver l’origine d’un produit Producteurs Points de vente Transformation 1 Transformation 2 Plate formes  de distribution Producteurs Points de vente Transformation 1 Transformation 2 Plate formes  de distribution
Traçabilité de production Problématique :  gestion de la traçabilité descendante entre les centrales de distribution et leurs fournisseurs Fournisseur Lots de  production Lots  logistiques Expédition Centrale de distribution
Traçabilité de production Portail de traçabilité Cahier des charges Informations de traçabilité Problématique sous-jacente :  gestion des incidents qualité Gestion de la traçabilité en mode centralisé Choix d’architecture informatique Internet Internet Fournisseur Centrale de distribution Dossiers  de lots Fournisseur Fournisseur
Traçabilité de production Contenu des messages B2B de traçabilité : Informations logistiques  Où se trouvent les lots ? Pour pouvoir les rapatrier en cas d’incident qualité  Informations de production  Comment ont été fabriqués les lots ? Pour pouvoir analyser les incidents qualité Structure et format des messages de traçabilité : Définition de la structure des message de traçabilité Normalisation partielle de GENCOD / EAN Analyse du message DESADV d’EDIFACT Choix d’un format XML  Gestion de la traçabilité en mode centralisé  Définition des messages de traçabilité Dossiers  de lots
Traçabilité de production Contraintes du projet : Nombre des systèmes d’information en jeu : Systèmes de gestion de production (ERP)  Systèmes de gestion logistique (SCM) Systèmes de gestion administrative (ERP ou OLAP) Contraintes de déploiement : Hétérogénéité des systèmes d’information Echelle de déploiement (1.000 fournisseurs concernés) Choix de la technologie EDI : Serveur EII Structure de la base de données virtuelle = structure de la base de données centralisée Généricité, adaptabilité et évolutivité de la solution Gestion de la traçabilité en mode centralisé Contraintes du projet et choix EDI
Traçabilité de production Scripts Serveur EII Portail de traçabilité Dossiers  de lots Consolidation Emission Outil de mapping Gestion de la traçabilité en mode centralisé Choix technologique Internet LOT PROD LOG CAT LOT(gencod, poids, destination) Référentiel métier Informations de traçabilité PROD(code_prod, date_fab, poids) LOG(code_lot, date_exp, site_dest) CAT(gencod,infos_packaging)
Traçabilité de production L’interface de gestion du mapping
Traçabilité de production Etape initiale de déploiement : Phase pilote    Vérification d’aptitude (VA) 15 fournisseurs pilotes 4 mois d’expérimentation Phase initiale    Vérification en service régulier (VSR) 50 fournisseurs supplémentaires 4 mois de vérification en service régulier  Etape de déploiement opérationnel : Phase 1 – VSR : 500 fournisseurs initiaux  Phase 2 – VSR + 6 mois : 500 nouveaux fournisseurs Gestion de la traçabilité en mode centralisé  Etapes de déploiement du projet
Les échanges B2B Technologies et marchés : de l’EDI à XML Chapitre 2  Les technologies XML
Plan du cours Les principes constitutifs de XML Structure d’un document XML Les DTD et les schémas XML XML en pratique Pourquoi choisir XML ? Les échanges B2B en mode XML / EDI Les grandes normes émergentes  Les Web Services Electronic Business XML (ebXML) Etude de cas  Gestion de produits financiers dérivés (FpML)
Le méta-langage XML Méta-langage « formel » de description de données Origine :  héritier du méta-langage HTML  Différence fondamentale avec HTML :  séparation de deux niveaux conceptuels : Description des données : XML Présentation des données : XSL  Document XML : Format :   fichier texte structuré par des balises  Structure définie par une grammaire formelle Grande universalité et facilité d’interfaçage Contenu :  uniquement des données (structurées) Le modèle de données XML (eXtensible Markup Language)
Le méta-langage XML World Wide Web Consortium (W3C) : Coordination du standard XML Proposition initiale de définition de XML : 1996 Environnement technologique extrêmement riche : Descriptions de structures de documents : DTD : Document Type Definition XML Schema : schémas XML  Descriptions de styles de présentation : CSS : Cascading Style Sheets  XSL : eXtensible Stylesheet Language Langages de requêtes : XQUERY : requêtes sur des données XML  L’environnement juridique et technologique de XML XML est bien  un modèle de  données !
Les documents XML Utilisation de balises (tags) : Deux types de balises :  Balise ouvrante : < NOM-BALISE > Balise fermante : </ NOM-BALISE > Deux caractéristiques : Noms de balises propriétaires Attributs associés aux balises Organisation hiérarchique de l’information : < NOM-BALISE   attribut  = « valeur »  … >   Données XML  | constante </ NOM-BALISE > Données XML Les principes constitutifs d’un document XML Données XML
Les documents XML <?xml version=« 1.0 » encoding = « ISO-8859-1 »?> < commande > <   numero-cmd >  99-nnnn  </ numero-cmd > < facturation > < adresse   id   =«  siege  »> < entreprise >  ZNZ Marketing Facilities  </ entreprise > < numero >  51  </ numero > < rue >  Boulevard Biron  </ rue > < code_postal >  93400  </ code_postal > < ville >  Saint Ouen  </ ville > </ adresse > </ facturation > < article > < identifiant >  67890  </ identifiant > < nom >  stylo  </ nom > < quantite >  100  </ quantite > </ article > </ commande > Un exemple de document XML : un bon de commande
Les documents XML Représentation arborescente d’un document XML  commande numero-cmd facturation article adresse entreprise numero rue code_postal ville identifiant nom quantite 67890 stylo 100 ZNZ Marketing Facilities 51 Boulevard Biron 93400 Saint Ouen 99-nnnn id siege
Les documents XML Représentation arborescente d’un document XML
Les documents XML Un document XML peut contenir des ambiguïtés sémantiques ! <?xml version=« 1.0 » encoding = « ISO-8859-1 »?> < commande > <   numero >  99-nnnn  </ numero > < facturation > < adresse   id   =«  siege  »> < entreprise >  ZNZ Marketing Facilities  </ entreprise > < numero >  51  </ numero > < rue >  Boulevard Biron  </ rue > < code_postal >  93400  </ code_postal > < ville >  Saint Ouen  </ ville > </ adresse > </ facturation > < article > < identifiant >  67890  </ identifiant > < nom >  stylo  </ nom > < quantite >  100  </ quantite > </ article > </ commande > Même balises Sémantiques différentes
Les documents XML Deux types de documents XML : Les documents XML « bien formés » : Définition :  respect des règles grammaticales de XML Outils de vérification :  parseurs XML Les documents XML « valides » : Définition :  documents XML bien formés qui vérifient  aussi des règles spécifiques spécifiées par des : DTD : Document  Type  Definition DCD : Document  Content  Definition Utilité :  définition d’informations normalisées :  normalisations propriétaires ou communautaires récupérations en XML de normes existantes Outils de vérification :  parseurs DTD, DCD / XML
Les DTD en XML Les DTD (Document Type Description) Rôle d’une DTD : Définir la structure autorisée d’un document XML  Structure d’une DTD : Liste des éléments autorisés d’un document XML Langage de description d’une DTD : Langage spécifique « XML-like » Une DTD n’est pas un document XML (   DCD) Deux types de DTD : Les DTD externes : partage inter-partenaires Les DTD internes : vérification intra-entreprise
Les DTD en XML <! DOCTYPE   CATALOG  [ <! ENTITY   AUTHOR  &quot; John Doe &quot;>  <! ENTITY   COMPANY  &quot; JD Power Tools, Inc. &quot;> <! ENTITY   EMAIL  &quot; [email_address] &quot;>   <! ELEMENT   CATALOG  ( PRODUCT +)>     CATALOG = liste non vide de PRODUCT <! ELEMENT   PRODUCT   ( SPECIFICATIONS +, OPTIONS ?, PRICE +, NOTES ?)>     + : obligatoire, ? : optionnel <! ATTLIST   PRODUCT     Liste des attributs de PRODUCT NAME   CDATA  # IMPLIED  CATEGORY  ( Table | Chair | Lamp ) &quot; Table &quot;  PARTNUM   CDATA  # IMPLIED  PLANT  ( Pittsburgh | Chicago ) &quot; Chicago &quot;  INVENTORY  ( InStock | OutStock ) &quot; InStock &quot;>   <! ELEMENT   SPECIFICATIONS  (# PCDATA )>     PCDATA : Parsed Character Data  <! ATTLIST   SPECIFICATIONS   WEIGHT   CDATA  # IMPLIED     CDATA : le champ ne sera pas analysé POWER  CDATA  # IMPLIED >     IMPLIED : valeur non obligatoire Exemple de DTD (Document Type Description) Description d’un catalogue Méta-données
Les DTD en XML Exemple de DTD (Document Type Description) Description d’un catalogue <! DOCTYPE   CATALOG  [ <! ENTITY   AUTHOR  &quot; John Doe &quot;>  <! ENTITY   COMPANY  &quot; JD Power Tools, Inc. &quot;> <! ENTITY   EMAIL  &quot; [email_address] &quot;>  <! ELEMENT   CATALOG  ( PRODUCT +)> <! ELEMENT   PRODUCT  ( SPECIFICATIONS +, OPTIONS ?, PRICE +,NOTES?)>  <! ATTLIST   PRODUCT  NAME   CDATA  # IMPLIED  CATEGORY  ( Table | Chair | Lamp ) &quot;Table&quot;  PARTNUM  CDATA  # IMPLIED  PLANT  ( Pittsburgh | Chicago ) &quot; Chicago &quot;  INVENTORY  ( InStock | OutStock ) &quot; InStock &quot;>  <! ELEMENT   SPECIFICATIONS  (# PCDATA )> <! ATTLIST   SPECIFICATIONS   WEIGHT  CDATA  # IMPLIED   POWER   CDATA  # IMPLIED > <! ELEMENT   OPTIONS  (# PCDATA )>  <! ATTLIST   OPTIONS  FINISH  ( Metal | Polished | Matte ) &quot; Matte &quot;  ADAPTER  ( Included | Option | No ) &quot; Included &quot;  CASE  ( HardShell | Soft | No ) &quot; HardShell &quot;>  <! ELEMENT   PRICE  (# PCDATA )>  <! ATTLIST   PRICE  MSRP   CDATA  # IMPLIED  WHOLESALE   CDATA  # IMPLIED  STREET   CDATA  # IMPLIED   SHIPPING   CDATA  # IMPLIED >   <! ELEMENT   NOTES  (# PCDATA )>  ]>
Les DTD en XML <? Xml version=« 1.0 » encoding=« ISO-8859-1 » standalone = « yes »?> <!DOCTYPE CATALOG « JD_Power_catalog_1.5.dtd »> < CATALOG > < PRODUCT   NAME =«  Red  »  CATEGORY =«  Chair  »  PLANT =«  Chicago  »> < SPECIFICATIONS > Spec_2003_V_1.2 </ SPECIFICATIONS > < PRICE > 1500 </ PRICE > < PRODUCT > < PRODUCT   NAME =«  Blue  »  CATEGORY =«  Table  »  PLANT =«  Chicago  »> < SPECIFICATIONS   WEIGHT  = «  10  »> Spec_2002_V_5.2 </ SPECIFICATIONS > < PRICE   SHIPPING =«  Fedex  »> 5500 </ PRICE > < PRODUCT > </ CATALOG > Exemple de document XML respectant la DTD du catalogue Références de la DTD Existence d’une DTD
Les DCD en XML DCD (Document Content Description) d’un contenu EDIFACT < ElementDef  Type  = «  Adresse  »  Model  = «  Elements  »> < Group   RDF:Order  = «  Seq  »> < ElementDef   Type  = «  Numero  »  Datatype  = «  String  »    Occurs = «  Optional  » /> < ElementDef   Type  = «  Voie  »  Datatype  = «  String  »    Occurs  = «  Optional  » /> < ElementDef  Type  = «  Sous-adresse  »  Datatype  = «  String  »    Occurs  = «  Optional  » /> < ElementDef  Type  = «  Ville  »  Datatype  = «  String  »    Occurs = «  Required  » /> < ElementDef   Type  = «  Code-Postal  »  Datatype  = «  Char(5)String  »    Occurs = «  Required  » /> < ElementDef   Type  = «  Pays  »  Datatype  = «  String  »    Occurs  = «  Required  »  Default  = «  France  » /> </ Group > </ ElementDef >
Les schémas XML Difficultés d’utilisation de XML dans les échanges B2B : Messages B2B très fortement contraints  Contraintes syntaxiques (structures, types, etc) Contraintes sur les données Limitations d’expression des DTD et des DCD  Les DTD ne sont pas des documents XML Inconsistence syntaxique Impossibilité d’exprimer certaines contraintes : La valeur de <hauteur> varie entre 0 et 10 Pas de contraintes de structure avec les DCD Limitations du nombre de types de données manipulés Seul 10 types sont utilisables L’évolution vers les schémas XML
Les schémas XML La solution : les schémas XML Spécifications complète d’un document XML  Expression de contraintes de structure  Expression de contraintes de typage : Existence de 44 types de données élémentaires Possibilité de définir des types de données complexes Expression de contraintes sur les valeurs  Formats spécifiés par des expressions régulières Mécanismes « object-like » favorisant le partage : Composition et héritage de schémas Possibilité d’utilisation de dictionnaires    Outil fondamental des échanges B2B en XML L’évolution vers les schémas XML (2001)
Les schémas XML
Les schémas XML
XML en pratique RDF XHTML XSL WSDL SOAP UDDI ebXML cXML B2C Web services EAI B2B Quelques langages de l’univers XML  XQUERY SVG XUL BPML OAGIS RosettaNet
XML en pratique Les utilisations des technologies XML  B2C : Moyenne B2B : Faible Gestion de documents B2C/B2B Forte Intégration d’applications d’entreprise (EAI) B2B Très forte Web Services B2B B2C : Moyenne B2B : Faible Gestion de données B2C/B2B Très forte Portails et sites Web B2C Degré d’utilisation Type d’utilisation Domaine d’utilisation
XML en pratique XML et applications B2C : portails et sites Web  Middleware Client Web Serveur Web Serveur d’applications Serveurs de données Flux HTTP Internet Architecture multi-tiers Navigateur Web HTTP mélange données et présentation Coût de maintenance  des applications élevé !
XML en pratique XML et applications B2C : portails et sites Web  Application Serveur Web Base de données Processeur XSLT XML 1 Requête SQL ou XQUERY Bases de formats de présentation XSLT 2 3 Internet HTML Requête SQL ou XQUERY Client Web Input : Données : XML Présentation : XSLT Output :  HTML Navigateur Web Flux HTTP
XML en pratique XML et applications B2C : portails et sites Web  Processeur XSLT < livre   id =«  03432  »> < auteur >  Daniel Krob  </ auteur > < titre >  Le système Maple  </ titre > </ livre > <xsl:stylesheet  xmlns:xsl =«  »> <xsl:template  match =«  livre  »> < html > < body > < p >  < b > <xsl:valeur-of  select =«  auteur  »> </ b > <xsl:valeur-of  select =«  titre  »> </ p > </ body > </ html > </xsl:template> </xsl:stylesheet> < html > < body > < p >  < b > Daniel Krob </ b > Le système Maple </ p > </ body > </ html > XML XSLT HTML
XML en pratique XML et applications B2C : portails et sites Web  Application Serveur services mobiles Base de données Processeur XSLT XML 1 Requête SQL ou XQUERY Bases de formats de présentation XSLT 2 3 Réseau WML Requête SQL ou XQUERY Terminal mobile Adaptation aisée à d’autres  modes de présentation Input : Données : XML Présentation : XSLT Output :   WML
XML en pratique XML et applications B2C : portails et sites Web  Autres champs d’applications B2C des technologies XML : Génération de documents PDF : XSL-FO : XSL Formating Object XML + XSLT     XSL-FO    PDF Définition d’images vectorielles sur le Web : SVG : Scalable Vector Graphics Echange d’images sur Internet Spécification d’interfaces homme / machine (IHM) : XUL : XML-based User Interface Language Language au cœur de Netscape et Mozilla     Tous ces langages de spécification utilisent le standard XML
XML en pratique XML et applications B2C : portails et sites Web  Intérêt d’une architecture B2C basée sur XML : Un avantage conceptuel : un mécanisme unifié  Données brutes en XML  Formats de présentation en « ZML » Processeur dédié pour produire le document final : HTML ou image vectorisée : Web  WML : Terminal mobile (téléphone, PDA)  Voix synthétisée (serveur vocal) Document PDF Des avantages opérationnels : une efficacité accrue  Meilleure organisation du travail  Plus grande facilité de maintenance  Fortes possibilités de personnalisation
XML en pratique XML et applications B2C/B2B : gestion de données XML est un modèle de données : Syntaxe pour représenter les données  Langage(s) pour extraire des données  Langage simple : XPATH Langage SQL-like : XQUERY Domaines d’utilisation du modèle de données XML : Systèmes de gestion de bases de données Oracle 8i SQL Server Serveurs EII (Enterprise Information Integration)  Xperanto  Meta-matrix mais pas de modifications possibles fédération de données via une  BD virtuelle
XML en pratique < annuaire   type =«  pages blanches  »> < entree > < nom >  Daniel Krob  </ nom > < tel >  06 03 02 01 00  </ tel > </ entree > < entree > < nom >  Alain Bloch  </ nom > < tel >  06 00 01 02 03  </ tel > </ entree > </ annuaire > Document XML Requête XPATH / annuaire / entree /[ nom =«  Alain Bloch  »] < entree > < nom >  Alain Bloch  </ nom > < tel >  06 00 01 02 03  </ tel > </ entree > Fragment XML XML et applications B2C/B2B : gestion de données
XML en pratique < annuaire   type =«  pages blanches  »> < entree > < nom >  Daniel Krob  </ nom > < tel >  06 03 02 01 00  </ tel > </ entree > < entree > < nom >  Alain Bloch  </ nom > < tel >  06 00 01 02 03  </ tel > </ entree > </ annuaire > Document XML Requête XQUERY FOR  $ entree   IN  // entree WHERE  $ entree / nom  = «  Alain Bloch  » RETURN  < telephone >  $entree/ telephone </ telephone > < telephone > 06 00 01 02 03   </ telephone > Fragment XML XML et applications B2C/B2B : gestion de données
XML en pratique XML et applications B2C/B2B : gestion de documents Documents Textes, images Son, vidéos, etc Index XML Informations Localisations Indexation Moteur  de recherche Requête XPATH ou XQUERY Possibilités d’indexation et de recherche très fines
XML en pratique XML et EAI : communication inter-applications Application de gestion des commandes Application de gestion de la relation client Application de gestion de la facturation EAI La problématique de l’EAI (Enterprise Application Integration)
XML en pratique XML et EAI : communication inter-applications Les technologies XML et les fonctions clefs de l’intégration d’applications d’entreprise (EAI) :  Interfacer :  extraire et injecter les données des applications  Utilisation de Web Services  Transformer :  convertir les données issues des applications vers et hors un format pivot Utilisation de transformateurs XSLT « Router »  : transporter les données d’une application source vers une application cible Utilisation du protocole SOAP (Web Services) Modéliser :  spécifier les processus métiers  Utilisation de BPML (Business Process Modeling Langage)
XML en pratique XML et EAI : communication inter-applications Début Données  correctes ? Notification de l’erreur  Collecte des données Envoi des données Fin NON OUI Un exemple de processus métier
XML en pratique XML et EAI : communication inter-applications Un exemple de dialogues au sein de deux processus métiers Demande de devis Client Fournisseur Accusé de réception Devis Accusé de réception
XML en pratique XML et EAI : communication inter-applications Business Process Management Langage (BPML) : Initiative de standardisation fédérée par le BPMI : Business Process Management Initiative Définition d’un processus e-business : Un langage de modélisation de processus métier Un langage de définition de dialogues Objectif de BPML : Portabilité de la description d’un processus métier    Conception d’outils de description de processus métier    Conception d’outils d’exécution de processus métier    BPML est cependant encore une initiative non transformée !
Pourquoi choisir XML ? Un standard incontournable : l’impact technologique Prise en compte de XML dans de nombreuses technologies :  Langages de développement : Technologies Java : SAX, XAPI-J Technologies Web : Python, Perl Technologies d’infrastructure : Technologies d’intégration (EAI, EII) Systèmes de gestion de bases de données Technologies Internet : N avigateurs Internet : Internet Explorer, Netscape, Mozilla Sécurité informatique  XML Encryption, XML Signature
Pourquoi choisir XML ? Un standard incontournable : l’impact industriel Prise en compte de XML dans de nombreuses communautés professionnelles (plus de 600 initiatives industrielles) :  Quelques exemples représentatifs : Administration : EML (Election ML) Bibliothèques : BiblioML (Bibliography ML) Biologie : GEML (Gene Expression ML) Commerce international : CTML (Controled Trade ML) Electronique : ECIX (Electronic Component Information X) Finance : FpML (Financial Products ML) Industrie automobile : recommandation SAE J2008 Mathématique : GXL (Graph eXchange L) Pétro-chimie : PIDX (Petroleum Industry Data eXchange) Télécommunications : recommandation TCIF / IPI
Pourquoi choisir XML ? Une évolution lente, mais inéluctable ! 2002 2003 2004 2005 2006 25 % 50 % 2 % Prédiction IDC   L’évolution de l’utilisation  des documents XML Parts de marché de XML pour la gestion de données 2000 Démarrage
Pourquoi choisir XML ? Une abondance d’outils !
Pourquoi choisir XML ? Application API Parseur XML Principaux produits : IBM, Oracle, Sun (Java Project X) Microsoft XML Parser Document XML Interface Java  Principales interfaces : SAX : Simple API for XML DOM : Document Object Model Interfaces de Data Binding Parseurs XML : analyse et création de documents XML Spécification XML 1.0 du W3C
Pourquoi choisir XML ? Parseurs XML : analyse et création de documents XML Les principaux mécanismes d’interfaçage Principales interfaces (API) Java : SAX : Simple API for XML Parcours arborescent du document XML Mécanismes de renvois d’événements DOM : Document Object Model Création d’un arbre associé au document XML Méthodes de parcours et de modification de l’arbre Interfaces de Data Binding Création d’un objet Java associé au document XML Accès direct aux composants par des méthodes
Pourquoi choisir XML ? Parseurs XML : analyse et création de documents XML L’exemple du Data Binding  < entree > < nom >  Daniel Krob  </ nom > < telephone >  06 01 02 03 04  </ telephone > </ entree > public   interface  Entree { public   String  getNom (); public   void  setNom ( String  nom ); public   String  getTelephone (); public   void  setTelephone ( String  telephone ); } Création automatique d’une implémentation d’une interface Java associée au document Document XML
Pourquoi choisir XML ? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Principales fonctionnalités   Fonctions d’édition : Edition de DTD et de schémas XML Edition de documents XML Edition de feuilles de style XSLT Fonctions de conversion : DTD  schéma XML Message EDI  Document XML Modèle XML  Modèle relationnel Fonctions de génération de code Code Java, documents HTML, …
Pourquoi choisir XML ? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Edition XSL
Pourquoi choisir XML ? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Edition HTML orientée XML
Pourquoi choisir XML ? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Transformation XML + XSL    HTML
Pourquoi choisir XML ? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Génération de code Java (Data Binding) Génération du code
Pourquoi choisir XML ? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Navigation dans des bases de données
Pourquoi choisir XML ? L’impact business de XML L’impact technologique … Interopérabilité des systèmes d’information Intégration des applications et des données …  débouche sur un impact économique : Capitalisation sur l’existant   Interne :   réutilisation des applications existantes Externe : stratégies Open Source Amélioration des processus de développement Diminution des coûts de développement informatique Meilleure organisation des projets informatiques    Faire plus avec les moyens existants et à moindre coût !
Pourquoi choisir XML ? L’impact business de XML L’impact de XML est profond (et caché) : Intégration (interne) au sein de nombreuses applications Langage pivot des échanges inter-applications EAI et Web Services mais encore limité : Impact faible en valeur absolue dans les échanges B2B La migration annoncée HTML    XML n’a pas eu lieu ! car utiliser XML, c’est changer de monde : Coûts d’acquisition et de maîtrise (logiciel, humain)  Réorganisation profonde des process internes
Echanges B2B : XML/EDI Problématiques  d’infrastructure Problématiques  de contenus Les deux grandes problématiques du B2B Application Application Internet XML XML Client Fournisseur 1 Fournisseur 2 Devis Devis Demande de devis
Echanges B2B : XML/EDI Problématiques  syntaxiques Problématiques  sémantiques Les deux grandes problématiques du B2B Web Services ebXML Rosetta Net OAGIS cXML Application Application Internet XML XML Client Fournisseur 1 Fournisseur 2 Devis Devis Demande de devis
Echanges B2B : XML/EDI < requete > < demandeDevis > < refProduit >  10A441  </ refProduit > < quantite >  1541  </ quantite > </ demandeDevis > </ requete > < requeteClient > < objet >  demande de devis  </ objet > < refArticle >  10A441  </ refArticle > < quantite >  1541  </ quantite > </ requeteClient > Il est nécessaire d’avoir des spécifications de contenus ! Devis : vision client Devis : vision fournisseur
Echanges B2B : XML/EDI Comparaison EDIFACT / XML : modèles économiques Economie Coût des logiciels spécialisés Coût des serveurs Coût des télécommunications Emergente Etablie Faible  Elevé Faible à élevé Elevé Faible (Internet) Elevé (VAN) XML EDIFACT
Echanges B2B : XML/EDI Comparaison EDIFACT / XML : langages Oui Non Lisibilité Non Oui Stabilité Maturité Dictionnaires Grammaire Structure Non Oui Non Oui Formelle Empirique Méta-langage Syntaxe XML EDIFACT
Echanges B2B : XML/EDI Comparaison EDIFACT / XML : technologies Faible Fort Stabilité Fort Moyen Adaptation au Web EDI Oui Non Interactivité Fort Faible Facilité de maintenance Prix Interface bases de données Offre Niveau technologique Faible/Moyen/Fort Moyen/Elevé Oui Faible En développement Complète Haut Bas XML EDIFACT
Echanges B2B : XML/EDI Une offre encore mal adaptée au B2B  Offre riche, mais trop orientée high tech Manque de progiciels industriels pour les PME Emergence de normes d’infrastructure  Web Services  (+ ebXML) Emergence de normes de contenus  Rosetta Net (industrie informatique et électronique) Global Commerce Initiative (EAN) Open Buying on the Internet (American Express) Commerce XML : cXML (Ariba, Sterling Commerce) Open Application Group Inc. (OAGIS) xCBL (Commerce One) XML / EDI : état de l’offre
Echanges B2B : XML/EDI XML / EDI nécessite de repenser l’infrastructure EDI : Au niveau des protocoles d’échanges  Au niveau des messages : la structure et le contenu des entêtes et des enveloppes la structure et la sémantique des messages Au niveau de la gestion des échanges : les mécanismes de sécurisation des échanges la traçabilité et la notarisation des échanges  Au niveau de l’environnement global : la définition des répertoires B2B les normes d’accès aux répertoires B2B XML / EDI : une nouvelle architecture pour les échanges B2B
Echanges B2B : XML/EDI XML / EDI : les échanges B2B doivent s’intégrer au sein de l’ensemble technologique cohérent qu’est devenu XML  Récupération de l’existant  Traduction des dictionnaires EDIFACT en XML Développement de schémas XML pour le B2B Au sein des initiatives de normes de contenus  Mise en place de serveurs de schémas XML Développement de nouvelles normes XML Représentation de scénarios d’échanges B2B Description d’environnement d’échanges B2B   Redéfinition complète de l’infrastructure EDI XML / EDI : une nouvelle architecture pour les échanges B2B
Les Web Services Définition du W3C ( http:// www .w3c. org /TR/ ws - gloss / ) : Un service Web est un  système logiciel  : identifié par une URI (Uniform Resource Identifier), dont les interfaces sont décrites en XML. Les spécifications d’un service Web peuvent être découvertes par d’autres systèmes logiciels.  Ces autres systèmes peuvent ensuite interagir avec le service Web d’une manière décrite dans sa spécification, en utilisant des messages XML transportés par des protocoles Internet.
Les Web Services Reformulation de la définition du W3C : Un service Web est une application : spécifiée en XML identifiée par une URI (Uniform Resource Identifier) URL :  http://www.w3c.org Adresse mail :   [email_address] Adresse FTP :  ftp://ftp.znz.fr Les fonctionnalités du service Web peuvent : être obtenues dynamiquement être utilisées grâce à des protocoles  spécifiés en XML basés sur l’échange de messages XML transmis par des protocoles Internet (HTTP, FTP, SMTP, etc)
Les Web Services Fournir une architecture générique d’accès aux applications de manière à permettre : L’inter-opérabilité : Utilisation de standards ouverts Pas de composants spécifiques à un langage Indépendance de la plate-forme d’exploitation Une faible dépendance inter-applications : Contraintes limitées sur les applications Pas de modèle de programmation imposé Les objectifs des Web Services
Les Web Services L’architecture générale des Web Services Annuaire Utilisateur Fournisseur Web Service Description du Web Service Description du Web Service 1. Publication Programme client 2. Recherche 3. Interaction
Les Web Services L’architecture générale des Web Services Encapsulation d’une application métier par un Web Service Application  métier Middleware Web Service Interface  WSDL Requête XML Réponse XML SOAP Vue interne Vue utilisateur HTTP CORBA, RMI,  COM, EJB
Les Web Services CICS Oracle Progiciel Internet Web EDI Utilisateurs Un exemple d’utilisation de Web Service Web Service EDI Technologie EDI Couche applicative Couche données
Les Web Services L’architecture générale des Web Services Annuaire Utilisateur Fournisseur Web Service Description du Web Service Description du Web Service 1. Publication Programme client 2. Recherche 3. Interaction SOAP UDDI WSDL
Les Web Services L’architecture générale des Web Services Trois spécifications XML majeures : SOAP (Simple Object Access Protocol) Protocole de transport de données basé sur HTTP Gestion des échanges de données XML Etat d’avancement : version 1.2 en juin 2003 WSDL (Web Service Description Language) Langage de description en XML de Web Services Etat d’avancement : version 1.2 en juin 2003 UDDI (Universal Description, Discovery and Integration) Langage de description en XML d’annuaires de référencement de services Web Etat d’avancement : version 3 en juillet 2002
Les Web Services Le protocole SOAP (Simple Object Access Protocol) SOAP est un protocole normalisé d’échanges de messages XML en environnement distribué, composé de 3 parties : Enveloppe SOAP :  Spécification de la structure d’un message SOAP Description des contenus et du destinataire  Règles d’encodage SOAP Mécanismes bas niveau d’échanges d’objets SOAP RPC (Remote Procedure Call) Conventions de représentation des appels et des réponses des procédures distantes
Les Web Services Structure de l’enveloppe SOAP Enveloppe HTTP HTTP Header Enveloppe SOAP Header SOAP Body SOAP Normalisation SOAP RPC POST / Computer HTTP/1.1 Host:  www.znz.com Content-Type:text/xml; Charset=« utf-8 » Content-length: 10 SOAPAction: <SOAP-ENV:Envelope xmlns:SOAP-ENV= « http://schemas.xml.org/soap/envelope/ » SOAP-ENV:encodingStyle= « http://schemas.xml.org/soap/encoding/ »> </SOAP-ENV:Envelope> <SOAP-ENV:Header> //contenu du header </SOAP-ENV:Header> <SOAP-ENV:Body> //contenu du body </SOAP-ENV:Body>
Les Web Services Le mécanisme utilisé par SOAP : SOAP-RPC Application 1 Web Service 1. Requête XML 2. Exécution de la Méthode invoquée 3. Réponse XML HTTP
Les Web Services Structure du body SOAP : SOAP RPC < SOAP-ENV:Body > < m:echo  xmlns:m =«  urn:echo  »> < expression   type =«  xsd:string  »> Hello World ! </ expression > </ m:echo > </ SOAP-ENV:Body > public class  echo { public   String  echo ( String  expression ){ return   «  message recu:  »+ expression  ; } } Méthode Java à rendre accessible en SOAP identifiant : URN:echo Un exemple  de requête SOAP-RPC
Les Web Services Structure du body SOAP : SOAP RPC < SOAP-ENV:Body > < m:echo  xmlns:m =«  urn:echo  »> < return   type =«  string  »> message recu: Hello World ! </ return > </ m:echo > </ SOAP-ENV:Body > public class  echo { public   String  echo ( String  expression ){ return   «  message recu:  »+ expression  ; } } Méthode Java à rendre accessible en SOAP identifiant : URN:echo La réponse SOAP-RPC associée à la requête
Les Web Services Structure du body SOAP : SOAP RPC < SOAP-ENV:Body > < m:ajout  xmlns:m =«  urn:ajout  »> < val1   type =«  xsd:int  »> 12 </ val1 > < val2   type =«  xsd:int  »> 15 </ val2 > </ m:ajout > </ SOAP-ENV:Body > public class  echo { public   int  ajouter ( int  val1,  int  val2 ){ return  val1+val2  ; } } Méthode Java à rendre accessible en SOAP identifiant : URN:ajout Un exemple  de requête complexe SOAP-RPC
Les Web Services Le protocole SOAP (Simple Object Access Protocol) Le protocole SOAP-RPC permet également : La récupération des erreurs  La gestion de la sécurité  Confidentialité et intégrité Authentification et non répudiation Outils du marché : Implémentation de référence : Apache SOAP API SOAP : JAXM : Java API for XML Messaging  JAX RPC : Java API for XML RPC
Les Web Services Le protocole WSDL (Web Service Description Language) < definitions > < message >  ………… . </ message > < portType > < operation >  …  </ operation > < operation >  …  </ operation > </ portType > < binding > ………… . </ binding > < service > < port >  …  </ port > < port >  …  </ port > </ service > </ definitions > Message = paramètres d’entrée / sortie des opérations opération = méthode portType = interface Java Association des <portType> à  un protocole (SOAP, CORBA, DCOM) Informations complémentaires pour invoquer un service <port> = (<binding>,URI)
Les Web Services Le protocole WSDL (Web Service Description Language)
Les Web Services UDDI (Universal Description, Discovery and Integration) UDDI est un annuaire distribué de Web Services Objectifs d’UDDI : Identification rapide d’un partenaire métier Définition simple de scénarios d’échanges B2B Fonctionnalités principales offertes par UDDI : Enregistrement de Web Services Recherche de Web Services  Bénéfices attendus d’UDDI : Fidéliser ses clients Trouver de nouveaux clients  Développer des nouvelles offres de services
Les Web Services UDDI (Universal Description, Discovery and Integration) Plusieurs types d’annuaires UDDI : L’opérateur UDDI : Catalogue global des Web Services  IBM, Microsoft, HP L’UDDI e-marketplace : Catalogues des services d’une communauté métier L’UDDI portail d’entreprise : Catalogue des services d’une entreprise Ouverture possible aux partenaires (UDDI B2B) L’UDDI EAI : Catalogue utilisé de manière interne par un EAI
Les Web Services Web Services : une réalité de marché 11 % 76-99% 13 % 76-99% 100% 51-75% 26-50% 1-25% 0% Utilisation externe des Web Services 9 % 9% 100% 6 % 10 % 51-75% 20 % 16 % 26-50% 21 % 19 % 1-25% 24 % 27 % 0% % % Utilisation interne des Web Services
Les Web Services Web Services : une réalité de marché 20 % Couche d’accès SOAP aux applications 25 % Connection à des Web Services tiers 24 % Intégration d’applications internes (EAI) 26 % Intégration B2B (B2Bi) 24 % Nouvelles applications 25 % Création de réseaux de Web Services 24 % Création de services publics 22 % Nouvelle architecture de services % Usage des Web Services
Les Web Services Web Services : une réalité de marché Principales plate-formes actuelles : J2EE (Sun) : 48 % .NET (Microsoft) : 31 % Mixte : 21 % Les plate-formes du futur (estimations 2003) : Microsoft : 72 % IBM : 49 % Oracle : 46 % Sun : 40 % (position clef au niveau J2EE) Open Source : 40 % BEA : 25 % (acquisition stratégique de Crossgain)
L’évolution du marché  des Web Services 2001 2002 2003 2004 2005 2006 Taille du marché (€) 1,7 G€ Phase 1 : Utilisateurs  précoces Phase 2 : Déploiement  massif Phase 3 : Business models Web services represent a tectonic shift in the software industry : this is the next wave of computing and we are at the beginning of a massive 10-year build out AT Kearney - 2003
L’évolution du marché  des Web Services Contrôle Flexibilité EDI ERP EAI email Sites Web non structurés Technologies rigides Processus informels Web Services Processus rigoureux Les Web Services : des processus rigoureux, mais souples
L’évolution du marché  des Web Services Les Web Services : un point de rencontre de deux tendances majeures du marché des technologies de l’information Création d’applications Déploiement d’applications Serveurs d’applications Applications packagées Marché des applications informatiques Web Services Wrappers Portails Intégration d’applications et de données
L’évolution du marché  des Web Services Les Web Services ne résolvent cependant pas tout ! Les problèmes techniques en suspens : Des standards non figés et pas toujours bien établis  Des transmissions non optimisées Un rapport de 1 à 10 entre EDI et XML Des problématiques de sécurité mal gérées Pas de standard de sécurité pour les Web Services Le passage des firewalls est souvent problématique Les problèmes marketing en suspens : Des business models à créer et à valider Une masse critique de services à atteindre
L’évolution du marché  des Web Services …  un bel avenir pour les Web Services … Le développement de Web Services a vocation à s’intégrer dans les stratégies informatiques des entreprises, mais … pensez d’abord à utiliser l’existant ! n’oubliez pas d’établir la rentabilité de votre projet évitez la création de Web Services nécessitant un haut niveau de sécurité commencez toujours petit, mais réfléchissez d’entrée de jeu à la problématique du passage à l’échelle
Electronic Business XML La norme ebXML (Electronic Business XML) Historique d’ebXML : Démarrage du projet ebXML en 1999 (ONU) Version 1 de la norme ebXML : Mai 2001 Objectifs d’ebXML : Devenir le standard international pour les échanges B2B Remplacer à terme EDIFACT ! Organismes de normalisation (ONU) : CEFACT (Center for Trade Facilitation and Electronic Business)  OASIS (Organization for the Advancement of a Structured Information Standards)
Electronic Business XML La norme ebXML (Electronic Business XML) Quatre concepts clefs (1/2) : Service métier Activité élémentaire existant dans une entreprise Exemples de services métiers :  passage de commande,  envoi d’accusés de réception  demande de livraison, etc Message métier Information brute échangée entre deux acteurs d’un processus commercial
Electronic Business XML Quatre concepts clefs (2/2) : Profil de collaboration Spécification d’un processus commercial  Acteurs du processus Services métiers utilisés Format des messages métiers utilisés Scénario du processus commercial Processus métier Toute activité de haut niveau d’une entreprise Un processus métier est défini par : Un ensemble de services métiers Le profil de collaboration entre ces services métiers La norme ebXML (Electronic Business XML)
Electronic Business XML Architecture fonctionnelle d’ebXML
Electronic Business : ebXML Les messages ebXML : des messages SOAP enrichis Format SOAP + Garantie de réception Gestion des erreurs Sécurité Authentification Intégrité Non répudiation Contenu métier  du message B2B
Electronic Business : ebXML Les services de messagerie ebXML Réseau Communication Fabrication  de messages Cryptage Signature Fabrication  des « headers » Gestion des erreurs Sécurité API ebXML Application ebXML Organisation d’un service de messagerie ebXML Protocoles réseau
Electronic Business : ebXML La réalité « marché » d’ebXML Mise en œuvre d’ebXML : Actuellement pas de solution industrielle complète Annonces de quelques industriels pour courant 2003 Commerce One, Data Access, Fujitsu ebXML a t il un avenir ? La mise en place d’ebXML implique une restructuration complète des infrastructures B2B des entreprises Probabilité très faible de voir la norme s’établir vite La mise en place des scénarios ebXML est complexe Probabilité faible d’une pénétration de ce concept Les messageries ebXML répondent aux besoins du B2B Potentialité marché  de cette partie de la norme
Une étude de cas : FpML Les produits financiers dérivés Les produits dérivés couvrent de nombreux produits financiers : Options , futures, warrants, etc Obligations  convertibles, etc Les nouveaux produits financiers des banques (hors actions) Caractéristiques fondamentales : Un produit dérivé est un contrat  La mise en place d’un produit dérivé nécessite un accord entre deux parties (typiquement deux banques) Intérêt des produits dérivés : Maîtrise des risques d’investissement  Grosse potentialité de plus value / investissement limité
Une étude de cas : FpML La mise en place « manuelle » d’un produit dérivé
Une étude de cas : FpML Un manque de technologies pour les produits dérivés Les produits dérivés : un marché très dynamique Croissance constante en volume Grande diversité des produits Mise en place « classique » d’un produit dérivé  Mécanismes d’échanges B2B manuels  Téléphone, email, courrier et fax ! Pas de technologies d’échanges consensuelles Un constat : un besoin criant de technologies pour améliorer le processus de mise en place d’un produit dérivé  Confirmation de transactions Vérification des transactions
Une étude de cas : FpML La mise en place automatisée d’un produit dérivé : FpML
Une étude de cas : FpML La norme  FpML   (Financial Products Markup Language) FpML est un standard XML pour gérer les produits financiers complexes : Standard XML ouvert, modulaire et libre  Coordonné par un  consortium industriel Première version : version 1.0 (Mai 2000) Dernière version : version 3.0 (Décembre 2002) Objectifs de FpML : Automatisation de la gestion des flux d’information échangés lors de la mise en place d’un produit dérivé  Devenir le standard en matière de gestion automatisé des produits financiers dérivés
Une étude de cas : FpML La norme FpML en pratique Normalisation de la description des produits dérivés : Acteurs concernés Nature du produit dérivé Conditions contractuelles Couverture des risques  Normalisation de la description de processus métiers :  Processus de négociation Définition du prix d’une transaction Gestion de la couverture des risques  Confirmation d’une transaction Exécution d’une transaction
Une étude de cas : FpML L’impact de la norme FpML Une utilisation encore limitée, mais un très grand intérêt du monde bancaire : Démarrage des premières expériences pilotes en 1999 dès la publication du premier « draft » de FpML Premières utilisations concrètes de FpML : Chase Manhattan Bank Fuji Capital Markets Corporation UBS Warburg J.P. Morgan  De nombreuses initiatives industrielles d’implémentation complète de la norme FpML     Une norme sans doute promise à un bel avenir …

Echanges B2 B

  • 1.
    De l’EDI àXML Walid Taieb [email_address]
  • 2.
    Chapitre 0 Panoramades échanges B2B De l’EDI à XML
  • 3.
    Définition Lanotion d'e-business recouvre les différentes applications possibles de l'informatique faisant appel aux technologies de l'information et de la communication (TIC) pour qu'une entreprise telle qu'une PME: traite de façon efficace ses relations avec des organisations externes ou des particuliers, développe de nouvelles opportunités d'affaires. Les technologies utilisées sont principalement celles de l' internet et des serveurs Web . Le schéma ci-dessous illustre ces multiples relations de communication d'information d'une PME avec l'extérieur: échanges de documents, accès à  des services, consultation de sources d'information, etc. Qu'est-ce que l'e-business?
  • 4.
  • 5.
    Définition et classification Le Business to Business (B to B) concerne l'utilisation de supports électroniques pour tout ou partie des échanges d'information d'une entreprise avec d'autres entreprises: fournisseurs, sous-traitants, clients, prestataires de services, organismes financiers, etc.
  • 6.
    Classification De nombreuxouvrages et revues consacrés à  l'e-business classent les modèles B to B sur la base des formes d'intégration décrites ci-dessus. Cette approche n'est pas significative pour les PME car la problématique envisagée s'applique essentiellement aux grandes entreprises et aux sociétés multinationales. Le premier critère de classification proposé concerne la finalité des échanges d'information d'une PME avec d'autres entreprises . Sur la base de ce critère, on distinguera trois modèles B to B: le modèle des relations transactionnelles; le modèle d'intégration des processus; le modèle de partage des ressources.
  • 7.
  • 8.
    Déroulement du coursIntroduction générale : Objectifs du cours Introduction : Panorama des échanges B2B Partie 1 : Les échanges de données informatisées (EDI) Partie 2 : Les technologies XML
  • 9.
    Les échanges B2B et Technologies de l’EDI à XML Introduction générale
  • 10.
    Objectifs du coursLes échanges dans l’entreprise B2Bi Banques Transports Sous-traitants Distributeurs EAI Stocks Production Back office Front office Comptabilité Commercial Marketing Echanges B2B Echanges B2B
  • 11.
    Objectifs du coursUn double objectif Faire un panorama marketing et technologique des deux technologies d’échanges B2B les plus utilisées : EDI (Electronic Data Interchange) XML (eXtensible Markup Language) Présenter l’impact business et économique de la dématérialisation des échanges B2B
  • 12.
    Les échanges B2BTechnologies et marchés : de l’EDI à XML
  • 13.
    Les échanges électroniquesB2B Echange B2B : Tout type d’échange électronique entre deux organisations : 2 sociétés commerciales (B2B) 1 société commerciale et 1 administration (B2A) Les échanges B2B peuvent être de nature : administrative commerciale technique
  • 14.
    Les échanges électroniquesB2B Documents techniques Etat des stocks Etat de la production Informations logistiques Sociétés commerciales Technique Accusé de réception Demande de livraison Facturation client Passage de commande Ordre de paiement Sociétés commerciales Grand public Commercial Informations comptables Informations fiscales Informations juridiques Informations sociales Administrations Sociétés commerciales Administratif Informations échangées Acteurs de l’échange Type d’échange
  • 15.
    Les échanges électroniquesB2B Réseau informatique Un échange électronique B2B isolé communication par messages seulement 2 acteurs concernés Message B2B : information métier normalisée échangée électroniquement Message Entreprise 2 Message Entreprise 1
  • 16.
    Les échanges électroniquesB2B la normalisation est fondamentale car les messages B2B s’échangent au sein de réseaux métiers Message B2B : information métier normalisée échangée électroniquement Réseau informatique Message Entreprise 2 Message Entreprise 3 Message Entreprise 1
  • 17.
    Les échanges électroniquesB2B Technologies d’échanges de données informatisées (EDI) Deux grandes normes de messages métiers : EDIFACT XML Technologies de portails Places de marchés Portails B2B Technologies réseaux Intranets Extranets Segmentation technologique du marché des échanges électroniques B2B
  • 18.
    Les échanges électroniquesB2B Typologies de marché et types de technologies Technologies réseaux Clients Société commerciale Gestion de la relation client Portail B2B Grands comptes Grands comptes Echanges métiers Serveur B2B Middle-market Grands comptes Echanges métiers Station EDI Technologies de portail Technologies EDI Grands comptes Grands comptes Initiateur de l’échange Partenaires de niveau 1 Gestion de projets (entreprise étendue) Intranet/Extranet Middle-market Gestion des achats (sourcing, procurement) Place de marché Utilisateurs Fonctionnalité principale Technologie utilisée
  • 19.
    Les échanges électroniquesB2B Marché des échanges de données informatisées (EDI) Echanges inter-entreprises de données métiers via des messages normalisés Marché des portails B2B Gestion des relations commerciales d’une entreprise avec ses clients Marché des places de marché Gestion des opérations d’achat (sourcing/procurement) des grands comptes Marché des technologies réseaux Gestion des projets de grande ampleur au sein d’une entreprise étendue Segmentation marketing du marché des échanges électroniques B2B Sous l’angle IT
  • 20.
    Les échanges EDIRéseau à valeur ajoutée (VAN) Transporteurs Demandes de livraison Banques Ordres de mise en paiement Fournisseur 1 Fournisseur 2 Fournisseur 3 Grand compte Commandes Accusés de réception
  • 21.
    Les échanges EDITransports des marchandises Transporteurs Gestion des transactions financières Banques Gestion des infrastructures réseaux Confidentialité, sécurité et historisation des transactions Opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (VAN) Gestion des relations commerciales avec les grands comptes qui sont leurs clients Utilisation interne Fournisseurs Gestion des échanges métiers au sein de leurs réseaux de fournisseurs et de sous-traitants Initiateurs de la mise en place d’infrastructures EDI Grands comptes Rôles et fonctions Acteurs du marché de l’EDI
  • 22.
    Les portails B2BServeur du portail B2B Internet Portail B2B : portail Internet « classique » auxquels peuvent accéder les clients professionnels d’une société commerciale Technologies sous-jacentes : serveur d’application + technologies Web Entreprise 1 Entreprise 2 Entreprise 3
  • 23.
    Les places demarché Internet Internet Serveur de place de marché Place de marché : portail Internet collaboratif permettant de gérer les relations commerciales entre acheteurs et vendeurs Grand compte 1 Fournisseur 1 Fournisseur 2 Fournisseur 3 Grand compte 2 Technologies sous-jacentes : serveur d’application + technologies spécifiques pour les places de marché
  • 24.
    Les places demarché 1. Fonction d’une place de marché : Mise en relation de différentes catégories d’acteurs économiques : des acheteurs des vendeurs La place de marché est un intermédiaire commercial « en ligne » ! 2. Offre de valeur : Pour l’acheteur : Accès à une offre importante et ciblée Achat au meilleur prix grâce à un mécanisme d’enchères inversées Pour le vendeur : Accès à un large panel de clients Vente de fins de stocks ou d’excédents de production et en bénéficiant de nombreux services de gestion des achats à coûts mutualisés.
  • 25.
    Les places demarché 3. Fonctionnalités offertes : Au niveau du « sourcing » (recherche de vendeurs) : Sélection d’un pull de vendeurs Gestion de la mise en concurrence des vendeurs (enchères inversées) Gestion collaborative de la finalisation du processus d’achat (contrat) Au niveau du « procurement » (gestion de l’approvisionnement) : Gestion de stocks Gestion des ré-approvisionnements Suivi de la chaîne logistique i.e. les fonctions classiques d’un ERP ou d’un système de SCM offertes en mode ASP (Application Service Provider).
  • 26.
    Les places demarché Un exemple typique d’une bonne idée apparente … … mais structurellement vérolée ! 2000 2001 2002 2003 2004 2005 Nombre de places de marchés dans le monde 500 2.000 10.000 Contraction du marché : Disparition des « pure players »  Regroupement de places de marché Disparition des sociétés de technologies spécialisées Consolidation du marché : Des « click and mortar » et 1 « pure player » (eBay) Leaders technologiques (Oracle, IBM, etc)
  • 27.
    Les places demarché Un business model … Modèle de revenu : royalties sur les montants des transactions … incohérent Mieux fonctionne la place de marché, plus la marge des vendeurs est réduite, Et plus fort est le poids des royalties sur la marge qui reste aux vendeurs une fois la négociation terminée Conséquences : Retrait de nombreux vendeurs après des tentatives initiales Finalisation des transactions en dehors de la place de marché Baisse de la marge des vendeurs Réduction supplémentaire de cette marge par les royalties
  • 28.
    Les places demarché … qui cherche toujours son équilibre économique Nécessité de capturer des marchés – i.e. des vendeurs et des acheteurs – d’une surface suffisamment vaste pour assurer la viabilité économique d’une place de marché … Investissements initiaux très importants Coûts de fonctionnement importants Marges financières très faibles L’équilibre n’est donc pas garanti vue la lenteur de pénétration du concept de place de marché dans les milieux industriels. Le concept survivra t-il !?
  • 29.
    Les intra/extra-nets ExtranetIntranet étendu Extranet : Intranet étendu permettant d’assurer les relations inter-partenaires dans le cadre de la gestion de projets industriels de grande ampleur Grand compte Partenaire 3 Partenaire 2 Partenaire 1 Technologies sous-jacentes : Intranet + serveurs d’applications + VPN
  • 30.
    Conclusion Moyenne Trèsforte Très faible De faible à forte Maturité technologique - Extranet Très faible Places de marché De faible à forte Portails B2B Forte Technologies EDI Maturité du marché Technologies d’échanges B2B
  • 31.
    Conclusion Moyenne Trèsforte Très faible De faible à forte Maturité technologique - Extranet Très faible Places de marché De faible à forte Portails B2B Forte Technologies EDI Maturité du marché Technologies d’échanges B2B
  • 32.
    Les échanges B2Bde l’EDI à XML Chapitre 1 Les échanges EDI
  • 33.
    Plan du coursLes principes constitutifs des échanges EDI Organisation d’un échange EDI Normes EDI : EDIFACT, XMLs Infrastructure informatique Le marché de l’EDI Les acteurs du marché Business models Evolution à court et moyen terme Les principales technologies EDI Mise en œuvre d’un projet EDI Etude de cas Traçabilité de production industrielle
  • 34.
    Organisation d’un échangeEDI EDI : en anglais : Electronic Data Interchange en français : Echange de Données Informatisées i.e. échange normalisé d’informations en mode électronique entre des acteurs professionnels Formats d’échange normalisés (accords inter acteurs) Normalisation des structures (syntaxe) Normalisation des contenus (sémantique) Mécanismes automatisés de traitement Technologies de traitement des messages B2B Intégration dans des processus métiers
  • 35.
    Organisation d’un échangeEDI Fabrication du message Les étapes de fabrication d’un message B2B Extraction des données Envoi Format normalisé : XML ou EDIFACT Message B2B : information métier normalisée échangée électroniquement Informations élémentaires VAN / Internet / Intranet Message
  • 36.
    Organisation d’un échangeEDI Condition sine qua non de l’EDI : des acteurs qui se connaissent et partagent des règles communes  L’EDI est très fortement lié à des communautés métiers . Processus de mise en place d’un échange EDI : Etape 1 : Accord d’échange Juridique : mise en place du cadre contractuel Technique : choix des formats de messages Etape 2 : Choix et mise en place des infrastructures informatiques de gestion automatisée des échanges B2B
  • 37.
    Organisation d’un échangeEDI Réseau à valeur ajoutée (VAN) Accusés de réception Transporteurs Demandes de livraison Banques Ordres de mise en paiement Fournisseur 1 Fournisseur 2 Fournisseur 3 Grand compte Commandes
  • 38.
    Organisation d’un échangeEDI De très nombreuses catégories d’échanges EDI : selon la nature des messages échangés : échanges commerciaux, administratifs, etc selon le format des messages échangés : normes EDIFACT, XMLs selon le réseau de communication sous-jacent : VAN, Intranet, Internet sécurisé selon l’infrastructure logicielle utilisée : stations EDI, serveur B2B, Web EDI  Il vaut mieux parler d’EDI s que d’EDI …
  • 39.
    Les grandes catégoriesd’échanges EDI 1994 2000 1996 Nombre de messages (en millions / an) 100 500 1998 2002 1.000 1.500 Doublement du trafic tous les deux ans en France ! Très forte évolution du trafic EDI …
  • 40.
    Les grandes catégoriesd’échanges EDI ... mais ratios relatifs assez stables des types d’échanges B2B 5 %  Echanges bancaires 25 % Echanges logistiques 10 % Echanges administratifs 60 %  Echanges commerciaux Pourcentage relatif dans les échanges EDI Nature de l’échange
  • 41.
    Les grandes catégoriesd’échanges EDI Les principaux types de messages B2B (France) 29% 3% 12% 20% 37% 1997 5% 2% PAYORD Paiements 38% 14% 13% 32% 1995 - DESADV INVOIC ORDERS Nom 31% Autres messages 20% Bons de livraison 22% Factures 23% Bons de commande 2000 Type de message Pourcentage relatif dans les échanges EDI
  • 42.
    Les grandes catégoriesd’échanges EDI Les « autres » messages B2B (30% des échanges EDI) : accusés de réception (APERAK) informations de contrôle de transmission (CONTRL) ordres de transport (BAPLIE, COARRI) fiches produits (PRODAT, QUOTES) prévisions de livraison (DELJIT, DELFOR) transmission de catalogues prix / produits (PRICAT)
  • 43.
    Les principales normesEDI Rappel : EDI = échange normalisé d’informations inter-entreprises en mode électronique XML EDIFACT L’EDI ne se réduit pas à EDIFACT ! L’EDI et XML ne s’opposent pas !
  • 44.
    Les principales normesEDI Echanges B2B - un peu d’histoire Début des années 1980 : Premières infrastructures EDI Nombreux standards professionnels de fait 1988 : EDIFACT – norme ISO 9735 / ONU Electronic Data Interchange For Administration, Commerce and Transport 80 à 90 % des échanges B2B existants 1998 : XML – norme ISO 8879 / W3C Standard émergent en matière d’échanges B2B Utilisé par de nombreux projets récents
  • 45.
    Les principales normesEDI EDIFACT : Electronic Data Interchange For Administration, Commerce and Transport Un ensemble de règles syntaxiques Des dictionnaires de références qui décrivent la structure syntaxique et sémantique des constituants de base d’un message EDIFACT
  • 46.
    Les principales normesEDI Structure (simplifiée) d’un message EDIFACT UNH segment segment segment segment UNT donnée simple code + donnée composite valeur code code donnée simple donnée simple code valeur code valeur
  • 47.
    Les principales normesEDI Les 10 premiers segments (sur 216) du message ORDERS (bon de commande) UNH – Entête de message : identification du message BGM – Début du message : identification de la commande DTM – Date, heure ou période : date de commande PAI – Instructions de paiement : de la commande (facultatif) ALI – Informations complémentaires : conditions particulières liées à la commande (facultatif) IMD – Description de l’article : description générale de la commande TFX – Texte en format libre : complément d’information (facultatif) GR1 – Groupe de segments 1 : références globales du message RFF – Référence : référence interne du message DTM – Date, heure ou période : date de la référence du segment RFF
  • 48.
    Les principales normesEDI Le début du segment UNH d’identification du message UNH S009 0065 ORDERS 0052 D 0054 96A 0051 UN La donnée composite S009
  • 49.
    Les principales normesEDI Une version XML du début du segment UNH d’identification du message <UNH> <COMPOSITE code = « S009 »> <NOM code=« 0065 »> ORDERS </NOM> <REF1 code = « 0052 »> D </REF1> <REF2> code = « 0054 »> 96A </REF2> <ORGANISME code =« 0051 »> UN </ORGANISME> </COMPOSITE> <COMPOSITE code = « S011 »> … </COMPOSITE> </UNH>
  • 50.
    Les principales normesEDI Différences fondamentales entre EDIFACT et XML Organisation non positionnelle Organisation positionnelle Organisation de l’information Méta-données internes au message Pas de méta-données dans le message Méta-données Outils d’analyse Outils génériques Outils ad hoc XML EDIFACT
  • 51.
    Les principales normesEDI XML / EDI : récupérer l’acquis d’EDIFACT en XML mais repenser aussi l’EDI en XML … Organisation non positionnelle Organisation positionnelle Organisation de l’information Méta-données internes au message Pas de méta-données dans le message Méta-données Outils d’analyse Outils génériques Outils ad hoc XML EDIFACT
  • 52.
    Les principales normesEDI Evolution des normes EDI Période 2000-2002 : Disparition des anciens formats propriétaires (GENCOD/EAN, GALIA) par convergence vers EDIFACT Période 2001-2002 : Apparition et développement des premières infrastructures EDI basées sur Internet et sur XML /EDI Horizon 2004-2005 : Amplification prévue de ce mouvement à l’horizon Horizon 2010 : Remplacement d’EDIFACT par XML / EDI
  • 53.
    L’infrastructure informatique del’EDI Données Rôle : traitement des messages B2B en émission et en réception Rôle : transmission sécurisée, gestion des erreurs de transmission et historisation des messages B2B Technologie EDI Intranet Réseau à valeur ajoutée (VAN) Destinataire Expéditeur Entreprise Message
  • 54.
    L’infrastructure informatique del’EDI Technologie EDI Intranet Réseau à valeur ajoutée (VAN) Destinataire Expéditeur Entreprise Evolution des VAN (Value Added Networks) : Utilisation de l’Internet à la place de VAN propriétaires Développement d’offres de services métiers chez les opérateurs de VAN Données Message
  • 55.
    Le marché del’EDI Prescripteurs EDI : les grands comptes qui sont à l’origine de l’adoption de l’EDI dans un secteur métier vertical Utilisateurs EDI : les entreprises qui utilisent les technologies EDI pour gérer leurs échanges B2B avec leurs partenaires Opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (VAN) : les opérateurs des réseaux de télécommunications servant aux échanges EDI Editeurs de technologies EDI : les sociétés d’édition de logiciels qui développent les technologies EDI Intégrateurs de solutions EDI : les SSII qui mettent en place les technologies EDI chez un utilisateur EDI Les principaux acteurs du marché de l’EDI
  • 56.
    Le marché del’EDI Utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Prescripteurs EDI Intégrateurs Editeurs Opérateurs de VAN Technologies EDI Technologies EDI Technologies EDI Intégration et conseil
  • 57.
    Le marché del’EDI Une organisation fondamentalement sectorielle ! Transports Filière « Chaussure » Textile Eau Santé Construction Publicité Banque Justice Automobile Industrie pharmaceutique Assurance Industrie pétrolière Agro-alimentaire Filière « Sport » Aéronautique Filière « Livre » Administration
  • 58.
    Le marché del’EDI Les prescripteurs EDI Prescripteurs EDI : Grands comptes Fédérations professionnelles Etat : Dématérialisation des procédures administratives Rôle des prescripteurs : Ils obligent leurs fournisseurs de premier rang à adopter les technologies EDI pour gérer leurs interactions métiers Importance des prescripteurs : L’EDI se diffuse très lentement dans les secteurs d’activité sans prescripteurs forts ! Processus métiers
  • 59.
    Le marché del’EDI Exemples de prescripteurs EDI (France) Assurance : Prescripteurs : mutuelles d’assurances (MAAF, MAIF, MACIF, etc) Type d’EDI : gestion des relations avec leurs partenaires métiers (banques, experts, mutuelles de santé, réparateurs automobiles, etc) Grande distribution : Prescripteurs : centrales de distribution (Auchan, Carrefour, etc) Type d’EDI : gestion des relations commerciales (commandes, livraisons, etc) avec leurs fournisseurs de premier rang Industrie automobile : Prescripteurs : constructeurs automobiles (Peugeot, Renault, etc) Type d’EDI : gestion des relations commerciales (commandes, livraisons, etc) avec les équipementiers et les concessionnaires
  • 60.
    Le marché del’EDI Les utilisateurs EDI Deux grandes catégories d’utilisateurs : Les prescripteurs Les partenaires ou fournisseurs de 1er rang des prescripteurs Dissymétrie des deux types d’utilisateurs : Prescripteur : gros volume d’échanges 100/500.000 messages B2B / jour Utilisateur « normal » : faible volume d’échanges 2/300 messages B2B / jour
  • 61.
    Le marché del’EDI Les utilisateurs EDI Utilisateurs EDI Prescripteur EDI Technologies EDI Opérateurs de VAN Partenaires de 1er rang Partenaires de 2ème rang Echanges B2B en EDI Echanges B2B non électroniques
  • 62.
    Le marché del’EDI Utilisateurs EDI Prescripteur EDI Technologies EDI Opérateurs de VAN Partenaires de 1er rang Partenaires de 2ème rang Echanges B2B en EDI Echanges B2B non électroniques VAN Pénétration partielle de l’EDI dans les chaînes de sous-traitance
  • 63.
    Le marché del’EDI Pénétration de l’EDI par secteur professionnel (France) 40 % Bois et papier 39 % Industrie textile 49 % Produits minéraux 47 % Construction navale, aéronautique et ferroviaire 33 % Habillement et cuir 44 % Edition, imprimerie et reproduction 51 % Industrie automobile 48 % Chimie, caoutchouc et plastiques 46 % Equipements électriques et électroniques 56 % Pharmacie, parfumerie et entretien 65 % Produits combustibles et carburants 69 % Energie : eau, gaz et électricité Pénétration EDI Secteur industriel
  • 64.
    Le marché del’EDI Les opérateurs de réseaux à valeur ajoutée VAN / RVA : Value Added Network / Réseau à valeur ajoutée Fonctions des opérateurs de VAN : Acheminement sécurisé des messages B2B Fonction « notariale » : historisation des transactions B2B  recours en cas de contentieux Développement d’offres complémentaires : Aide à la recherche de partenaires Conseil informatique et formation spécialisée Logiciels métiers (ERP, CRM, SCM, etc) en mode ASP  RSVA : Réseau et service à valeur ajoutée
  • 65.
    Le marché del’EDI Les opérateurs de réseaux à valeur ajoutée Deux catégories d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée : Opérateurs généralistes : Secteurs d’opération : tous les secteurs métiers Dépendance : souvent liés aux opérateurs historiques de télécommunications Opérateurs liés à un secteur métier : Secteurs d’opération : un seul secteur métier vertical Dépendance : souvent liés fortement aux prescripteurs de leur secteur par une dépendance capitalistique
  • 66.
    Le marché del’EDI Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France) Opérateurs généralistes : Allegro : filiale de « La Poste » (66 %) et de « Bull » (33%) 6.000 clients – 15.000 entreprises utilisatrices CA 2002 : 6 M€ (en forte croissance) Valeur des transactions 2002 : 100 G€ Atlas 400 : filiale à 100 % de « France Telecom » opérateur EDI sur le réseau Transpac utilise la norme de télécommunications X 400
  • 67.
    Le marché del’EDI Opérateurs liés à un secteur métier : Assurance : d’Arva leader européen de l’EDI pour l’assurance filiale des grandes mutuelles d’assurance (MAIF, MACIF, MAAF, etc) gestion des relations B2B entre les mutuelles d’assurance et les filières de la réparation automobile et de la santé 2002 : 30.000 utilisateurs 2002 : 74 millions de messages échangés sur l’année (70% dans la santé et 30% dans la réparation automobile) 2002 : CA de 13 M€ Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France)
  • 68.
    Le marché del’EDI Opérateurs liés à un secteur métier : Automobile : Galia organisme de normalisation (association loi 1901) « filiale » des grandes constructeurs (Peugeot, Renault) et de 10 grands équipementiers (Michelin, St Gobain, etc) gestion des relations B2B entre les constructeurs automobiles et les équipementiers de 1er et de 2ième rang évolution vers l’extranet : pilotage du projet ENX (European Network Exchange) Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France)
  • 69.
    Le marché del’EDI Opérateurs liés à un secteur métier : Grande distribution : GENCOD / EAN net 5.000 entreprises utilisatrices 200 centrales de distribution 4.500 fournisseurs 12.000 sites utilisateurs agro-alimentaire : 33 % cosmétiques : 14 % textile : 23 % marchandises générales : 20 % 2002 : 18 millions de messages B2B / mois 2003 : 22 millions de messages B2B / mois Exemples d’opérateurs de réseaux à valeur ajoutée (France)
  • 70.
    Le marché del’EDI Modèle de pricing basé sur un mixte : Coût fixe mensuel ou annuel d’abonnement Tarification supplémentaire proportionnelle au volume de données acheminées Le pricing est le gros problème de l’EDI : Coût des télécommunications très élevé pour un service qui reste in fine à faible valeur ajoutée Apparition d’opérateurs de VAN basés sur une offre de transmission sécurisée de messages B2B sur l’Internet Réseaux à valeur ajoutée : modes de pricing
  • 71.
    Le marché del’EDI Un exemple : le pricing d’Atlas 400 5 catégories d’abonnement : de 12 € à 1.125 € / mois Tarifs variables au volume selon la catégorie de l’abonnement min max 0,01 €  C  0,03 € M > 30 Ko Par tranche de 2 Ko 0,02 €  C  0,06 € 2 Ko < M  30 Ko Par tranche de 2 Ko 0,1 €  C  0,32 € M  2 Ko Coût (C) Taille du message (M)
  • 72.
    Le marché del’EDI Les éditeurs de technologie EDI Plusieurs catégories d’éditeurs de technologies EDI : Les éditeurs « purs » EDI : Petits ou moyens éditeurs de niche Dimension nationale ou européenne Technologies propriétaires et souvent archaïques Marché cible : middle-market Les opérateurs de VAN : Parfois éditeurs de solutions middle-market Les éditeurs de serveurs B2B : Grands éditeurs internationaux Technologies robustes et novatrices Marché cible : grands comptes
  • 73.
    Le marché del’EDI Les éditeurs de technologie EDI (France) Les éditeurs « purs » EDI : Editeurs généralistes Editeurs de solutions fonctionnelles spécialisées Caractéristique : solutions dédiées à une fonctionnalité Types de fonctions : collecte de taxes professionnelles, gestion de la paye, sourcing, etc Principaux éditeurs : ADP GSI Transport, CLG, Kewill, etc Editeurs de solutions verticales spécialisées Caractéristique : solutions adaptées à un secteur métier Secteurs cibles : assurance, automobile, grande distribution, mode, pharmacie, santé, textile, etc Principaux éditeurs : Cegedim, Influe, Thalma, TX2, etc
  • 74.
    Le marché del’EDI Les éditeurs de technologie EDI Les opérateurs de VAN : Opérateurs généralistes : Allegro, Atlas 400 Opérateurs liés à un secteur métier : EAN net, Cegedim, D’Arva, etc Les éditeurs de serveurs B2B : Offre d’intégration B2B (ou B2Bi) souvent couplée avec une offre d’intégration d’applications (EAI) Leaders généralistes : IBM, Microsoft, Oracle, Sybase Leaders spécialisés : BEA, Vitria, Web Methods, TIBCO, etc
  • 75.
    Le marché del’EDI Les intégrateurs EDI Plusieurs catégories d’intégrateurs EDI : Les grandes SSII généralistes Internationales : Accenture, Cap Gemini Ernst & Young, IBM Global Services, Microsoft, etc Européennes : Altran, etc Les SSII spécialisées dans le secteur industriel Internationales : Schlumberger SEMA, etc Européennes : Euriware, PEA, etc Quelques très petites SSII spécialisées sur l’EDI
  • 76.
    Le marché del’EDI L’exemple du B2A en France Experts comptables Internet Données administratives et sociales http:// www . jeclare . com
  • 77.
    Le marché del’EDI L’exemple du B2A en France Un prescripteur : L’Etat français Une association fédératrice en matière de normalisation : EDSI : Echanges de Données Sociales Informatisées Implication de nombreux industriels : Editeurs de logiciels de comptabilité Développement d’offres de portail B2A  une infrastructure transparente pour l’utilisateur final ! Avantages : Gains de temps et de productivité !
  • 78.
    Le marché del’EDI Officines de pharmacie Grossistes répartiteurs Laboratoires pharmaceutiques EDIPHARM Demandes de réassort Un exemple de filière : le secteur de la pharmacie (France)
  • 79.
    Le marché del’EDI Un exemple de filière : le secteur de la pharmacie (France) Officines de pharmacie Grossistes répartiteurs Laboratoires pharmaceutiques EDIPHARM Demandes de réassort Historisation Vente d’études marketing
  • 80.
    Le marché del’EDI Un exemple de filière : le secteur de la pharmacie (France) Des prescripteurs : Les laboratoires et les grossistes pharmaceutiques Une société clef : CEGEDIM Opérateur d’EDI PHARM Leader européen de l’informatique médicale Leader européen en marketing pharmaceutique CA 2002 : 340 M€ Avantages de l’EDI : Gains de temps et de productivité Reconcentration du pharmacien sur son cœur de métier Déploiement sur toute la France fait en 1 an !
  • 81.
    Le marché del’EDI La valeur ajoutée de l’EDI Pourquoi utiliser l’EDI ? Objectif principal : automatisation de tâches routinières sans valeur économique intrinsèque Préparation des bons de commande et des ordres de livraison, Préparation et vérification des factures Valeur principale apportée : Diminution des temps de traitement administratif Concentration sur le cœur de métier et gains de productivité Meilleure efficacité commerciale et gains commerciaux Valeur indirecte : Suppression de l’archivage papier et des frais postaux
  • 82.
    Le marché del’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Massive La société Massive Métier : fabrication et vente de luminaires Choix de l’EDI en 1989 : Gestion des commandes (60% en 1989  80% en 1999) Gains constatés : Réduction drastique du temps de traitement des commandes Meilleure organisation du processus commercial Augmentation de 15% du chiffre d’affaires Une politique EDI volontariste devant l’impact business : 1997 : dématérialisation de la facturation 2001 : dématérialisation des échanges de fiches produits
  • 83.
    Le marché del’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Benetton Réseau de détaillants Informations de vente Direction groupe VAN Livraisons Ordres de réassort Production Stocks
  • 84.
    Le marché del’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Benetton 4. Besoin client La gestion de la production sans EDI 1. Production 3. Réassort 2. Stocks
  • 85.
    Le marché del’EDI La valeur ajoutée de l’EDI : l’exemple de Benetton 1. Besoin client mieux satisfait Le cercle vertueux de l’EDI : pilotage de la production par la demande 2. Production plus efficace 4. Réassort plus rapide 3. Stocks moins importants
  • 86.
    Le marché del’EDI ROI (Return On Investment) d’un projet EDI Coûts (€) Temps Dépenses Gains Investissements initiaux : Technologies Réorganisations Formations Dépenses récurrentes : Télécommunications Maintenance Gains récurrents : Augmentation du CA Diminution des frais généraux
  • 87.
    Le marché del’EDI Le modèle économique de l’EDI Un modèle économique pensé par et pour les prescripteurs : Volumes importants de données à traiter Très importante économie d’échelle ROI très rapide Un modèle plus discutable pour les fournisseurs : Imposition de l’EDI par les prescripteurs Coûts initiaux importants Réorganisations internes douloureuses ROI souvent beaucoup plus tardif Capture de la valeur par les VAN Et pourtant l’EDI se diffuse très lentement !
  • 88.
    Le marché del’EDI Le modèle économique de l’EDI L’exemple d’Auchan : Mise en place d’une infrastructure EDI : Rôle : gestion des commandes fournisseurs Taille : réseau de 1.500 fournisseurs Durée : 10 ans (1987-1997) Volumes de données échangées : Auchan : 14.000 commandes / jour Fournisseur : 10 commandes / jour en moyenne  Gain de productivité 1.000 fois plus important pour Auchan !
  • 89.
    Le marché del’EDI 1994 2000 1996 Nombre de messages (en millions / an) 100 500 1998 2002 1.000 1.500 Doublement du trafic tous les deux ans en France ! Evolutions et tendances : augmentation forte du trafic
  • 90.
    Le marché del’EDI Evolutions et tendances : diffusion de l’EDI 1980 1990 2000 2005 Mise en place des infrastructures EDI : Grands comptes Fournisseurs de 1er rang Diffusion de l’utilisation de l’EDI : Petites PME Fournisseurs de 2ème rang Apparition de l’EDI/EFI Apparition du Web/EDI Nombre d’utilisateurs
  • 91.
    Le marché del’EDI Evolutions et tendances : émergence d’Internet et de XML 1990 2000 2005 2010 Volumes de messages B2B Apparition du Web/EDI EDIFACT / VAN XML / Internet Les nouveaux projets EDI choisissent XML ! EDIFACT disparaîtra t-il ?
  • 92.
    Exemples de secteursmétiers La filière de la construction automobile française Constructeurs Equipementiers Distributeurs de pièces techniques Concessionnaires Elle emploie directement et indirectement 11 % population active C.A. :  100 G€ réparti entre 550 entreprises de plus de 20 personnes 60 % marché français – 25 % marché européen – 10 % marché mondial
  • 93.
    Exemples de secteursmétiers La filière de la construction automobile française Utilisation de l’EDI : Filière : très avancé Equipementiers / constructeurs : intégration forte et réussie Etat de l’EDI : Dématérialisation de la gestion de commande : acquis Dématérialisation de la facturation : en cours d’acquisition Perception de l’EDI : Incontournable pour la survie d’une entreprise Suppression des re-saisies manuelles  gain de productivité Amélioration des processus commerciaux Freins majeurs : Problèmes de sécurité informatique Coût des télécommunications (VAN) Hétérogénéité des systèmes d’information
  • 94.
    Exemples de secteursmétiers La filière « textile et habillement »  française Fabricants de fibres Ennoblissement Disparition de 15 % des entreprises sur les 10 dernières années C.A. :  25 G€ réparti entre 2.700 entreprises de plus de 20 personnes Transformateurs de fibres Fabricants d’étoffes Ateliers de confection Distributeurs
  • 95.
    Exemples de secteursmétiers La filière « textile et habillement » française Utilisation de l’EDI : Pénétration de l’EDI : faible (33% de la filière) Confection / Distribution : concentre les entreprises de la filière qui utilisent l’EDI Etat de l’EDI : Dématérialisation de la gestion de commande : Enjeu majeur de la filière Complexité due au grand nombre de produits Perception de l’EDI : Amélioration des processus commerciaux Coordination logistique / production Freins majeurs : Réorganisation interne des processus métiers Formation des personnels
  • 96.
    Exemples de secteursmétiers La filière « transport »  française Commissionnaires Donneurs d’ordre 40.000 entreprises dont 80 % avec moins de 5 personnes 4.000 créations / 5.000 disparitions d’entreprises en 1999 faible valeur ajoutée  apparition de services (tracking) Messagers Transporteurs de lots Transporteurs à température dirigée Groupes de transport et de logistique
  • 97.
    Exemples de secteursmétiers La filière « transport » française Utilisation de l’EDI : Très grande difficulté de mise en place d’infrastructures EDI Mais secteur très dynamique en matière d’EDI Etat de l’EDI : Dématérialisation de la gestion des commandes et des livraisons : acquis au niveau des grandes entreprises du secteur Dématérialisation de la facturation : en cours d’acquisition Perception de l’EDI : Amélioration des processus métiers (optimisation des chargements) Gains de productivité bien identifiés (disparition des re-saisies, etc) Freins majeurs : Coût initial d’introduction de l’EDI Formation du personnel Performances des réseaux de télécommunications (VAN)
  • 98.
    Les technologies EDIEmergent Les principales technologies EDI Moderne Middle-market Serveur EII - Petites PME EFI Petites PME Middle-market Grands comptes Utilisateurs - Web EDI Ancien Station EDI Moderne Serveur B2B Niveau technologique Technologies EDI
  • 99.
    Les technologies EDIFabrication de messages EFI : Edition de Formulaires Informatisées Fabrication manuelle de messages B2B Emission Extraction manuelle Poste de travail EFI technologie propriétaire Informations VAN Message
  • 100.
    Les technologies EDIRéception de messages EFI : Edition de Formulaires Informatisées Réception de messages B2B Réception Traitements manuels Gestion du message Poste de travail EFI technologie propriétaire VAN Message
  • 101.
    Les technologies EDIFabrication et réception de messages Web EDI : l’EDI via Internet et/ou le Web Fonctionnalités : pas de différences avec l’EFI Technologies : standards ouverts Web et Internet Emission et réception Messages encapsulés en http Serveur Web Traitements manuels antérieurs ou ultérieurs Internet
  • 102.
    Les technologies EDIDonnées de base Fichiers structurés (XML, cvs) Emission Station EDI Fabrication automatisée ou assistée de messages B2B Scripts Station EDI Input Mapping de données Fabrication du message Output En mode batch Batchs d’extraction Scripts API Réseau Message
  • 103.
    Les technologies EDISystèmes d’information Analyse du message Mapping de données Fabrication des outputs Batchs de mise à jour Station EDI Réception automatisée ou assistée de messages B2B Réception Scripts Station EDI Output Input Fichiers structurés (XML, cvs) Scripts API Réseau Message
  • 104.
    Les technologies EDISystèmes d’information Transformateurs Emission Réception Messages Analyse des inputs Mapping de données Fabrication des outputs Serveur B2B Emission/réception robuste et automatisée de messages B2B API Répartiteurs Scripts Interfaces Serveur B2B In / Out Out / In Réseau
  • 105.
    Les technologies EDIMettre en correspondance les données sources avec les données cibles La gestion du mapping de données T T S1 S2 S3 Données sources Source 1 d’information Données cibles Source 2 d’information
  • 106.
    Les technologies EDIProgramme de calcul de T en fonction de S1, S2 et S3 Vue SQL Trigger Description XQUERY Exprimer chaque donnée cible en fonction des données sources Source 1 d’information Source 2 d’information Données sources Données cibles La gestion du mapping de données : Partie difficile du paramétrage d’une technologie EDI T T S1 S2 S3
  • 107.
    Les technologies EDIInformations de production Informations logistiques Données sources Données cibles La gestion du mapping de données : Partie difficile du paramétrage d’une technologie EDI GTIN Numero_lot Code_usine Poids Expediteur Destinataire GTIN USINE CODE-EXP EXP DEST GTIN NUM_LOT POIDS Intégration de données : consolidation cleaning Difficulté : expression des relations entre les clefs ?
  • 108.
    Les technologies EDIUn exemple d’interface de gestion du mapping
  • 109.
    Les technologies EDIInformations BD virtuelle Scripts Consolidation Message Intégration de données Réception d’un message Règles de mapping Outil de mapping Message Nettoyage de données Emission Analyse Réception Fabrication d’un message Connecteurs Serveur EII (Enterprise Information Integration) Emission/réception automatisée de messages B2B
  • 110.
    Les technologies EDIServeur EII (Enterprise Information Integration) Emission/réception automatisée de messages B2B Innovation majeure : l’utilisation d’une base de données virtuelle Possibilité de déploiement à grande échelle Expression du mapping à haut niveau Découplage sources / cibles Evolutivité de la solution : maintenance facilitée Gestion de l’évolution des ressources Gestion de l’évolution des référentiels
  • 111.
    Les technologies EDIL’intégration B2B (B2Bi)
  • 112.
    Les technologies EDIEAI O N Commande Données de production Informations logistiques Erreur OK ERP SCM EAI : communication inter-applications en gérant des échanges de messages normalisés L’intégration B2B (B2Bi) EDI Réseau Message B2B Technologie EDI
  • 113.
    Les technologies EDICICS Oracle Progiciel Internet Web EDI Utilisateurs L’intégration B2B (B2Bi) Web Services EDI Technologie EDI Couche applicative Couche données
  • 114.
    Les technologies EDITableau comparatif des principales technologies EDI Faible Faible Moyenne Moyenne Forte Volumétrie  30 k€ Middle-market Serveur EII  1 k€ Petites PME EFI Petites PME Middle-market Grands comptes Utilisateurs  0,1 k€ Web EDI  30 k€ Station EDI  200 k€ Serveur B2B Pricing Technologies EDI
  • 115.
    Les technologies EDIPrincipaux éditeurs de technologies EDI IBM (Xperanto), BEA (Liquid Data) MetaMatrix, Modulant, Nimbles, Sunopsis Serveur EII Offres d’opérateurs de VAN EFI Offres d’opérateurs de VAN Euro EDI, Influe, Kewill, TIE, etc ADP GSI (paye), CEGEDIM (pharmacie), etc IBM, Oracle, Microsoft, Sybase BEA, Software AG, TIBCO, Vitria, Web Methods Principaux éditeurs Web EDI Station EDI Serveur B2B Technologies EDI
  • 116.
    Mise en œuvred’un projet EDI Etape 1 : Analyse d’opportunité Analyse des besoins juridiques, partenariaux, commerciaux humains, matériels, logiciels, organisationnels Evaluation des coûts humains, informatiques, télécommunications Evaluation des impacts organisationnels, humains, commerciaux, qualité Evaluation des gains Processus métiers, productivité, relation client  Validation de l’opportunité stratégique d’un projet EDI Les étapes de la mise en œuvre d’un projet EDI
  • 117.
    Mise en œuvred’un projet EDI Etape 2 : Définition du projet L’accord d’interchange Définition des responsabilités Définition des processus de traitements Fonctions et utilisations des messages B2B Rôles des destinataires des messages B2B Définition des contenus des échanges Choix des codifications utilisées Structure et format des messages B2B échangés Choix techniques Logiciels, matériels, télécommunications Mesures d’accompagnement Formation, qualité, accompagnement du changement  Validation du cahier des charges d’un projet EDI Les étapes de la mise en œuvre d’un projet EDI
  • 118.
    Mise en œuvred’un projet EDI Etape 3 : Mise en place du projet Mise en place de l’accord d’interchange Déploiement de l’infrastructure informatique Mise en place des mesures d’accompagnement Mise en place des nouveaux processus métiers  Recette du projet EDI finalisé Etape 4 : Fonctionnement du projet Fonctionnement des nouveaux processus métiers Exploitation commerciale de l’EDI  Intégration forte de l’EDI dans la stratégie de l’entreprise Les étapes de la mise en œuvre d’un projet EDI
  • 119.
    Mise en œuvred’un projet EDI Freins financiers Coût d’introduction Coût des télécommunications Coût des migrations technologiques Freins organisationnels Attitude des cadres dirigeants Formation du personnel Problèmes juridiques Freins commerciaux Difficultés des relations inter-partenaires Poids des structures commerciales existantes Freins techniques Qualité et sécurité des réseaux de télécommunications Hétérogénéité des systèmes d’information Les freins à la mise en œuvre d’un projet EDI
  • 120.
    Traçabilité de productionDéfinition de la traçabilité - Norme ISO 8402 (1987) : Aptitude à retrouver l’historique, l’utilisation ou la localisation d’une entité au moyen d’identifications enregistrées Tracer un produit physique = consolider des informations Producteurs Point de vente Transformation 1 Transformation 2 Plate forme de distribution
  • 121.
    Traçabilité de productionTraçabilité descendante : Trouver la localisation d’ un produit Traçabilité ascendante : Trouver l’origine d’un produit Producteurs Points de vente Transformation 1 Transformation 2 Plate formes de distribution Producteurs Points de vente Transformation 1 Transformation 2 Plate formes de distribution
  • 122.
    Traçabilité de productionProblématique : gestion de la traçabilité descendante entre les centrales de distribution et leurs fournisseurs Fournisseur Lots de production Lots logistiques Expédition Centrale de distribution
  • 123.
    Traçabilité de productionPortail de traçabilité Cahier des charges Informations de traçabilité Problématique sous-jacente : gestion des incidents qualité Gestion de la traçabilité en mode centralisé Choix d’architecture informatique Internet Internet Fournisseur Centrale de distribution Dossiers de lots Fournisseur Fournisseur
  • 124.
    Traçabilité de productionContenu des messages B2B de traçabilité : Informations logistiques Où se trouvent les lots ? Pour pouvoir les rapatrier en cas d’incident qualité Informations de production Comment ont été fabriqués les lots ? Pour pouvoir analyser les incidents qualité Structure et format des messages de traçabilité : Définition de la structure des message de traçabilité Normalisation partielle de GENCOD / EAN Analyse du message DESADV d’EDIFACT Choix d’un format XML Gestion de la traçabilité en mode centralisé Définition des messages de traçabilité Dossiers de lots
  • 125.
    Traçabilité de productionContraintes du projet : Nombre des systèmes d’information en jeu : Systèmes de gestion de production (ERP) Systèmes de gestion logistique (SCM) Systèmes de gestion administrative (ERP ou OLAP) Contraintes de déploiement : Hétérogénéité des systèmes d’information Echelle de déploiement (1.000 fournisseurs concernés) Choix de la technologie EDI : Serveur EII Structure de la base de données virtuelle = structure de la base de données centralisée Généricité, adaptabilité et évolutivité de la solution Gestion de la traçabilité en mode centralisé Contraintes du projet et choix EDI
  • 126.
    Traçabilité de productionScripts Serveur EII Portail de traçabilité Dossiers de lots Consolidation Emission Outil de mapping Gestion de la traçabilité en mode centralisé Choix technologique Internet LOT PROD LOG CAT LOT(gencod, poids, destination) Référentiel métier Informations de traçabilité PROD(code_prod, date_fab, poids) LOG(code_lot, date_exp, site_dest) CAT(gencod,infos_packaging)
  • 127.
    Traçabilité de productionL’interface de gestion du mapping
  • 128.
    Traçabilité de productionEtape initiale de déploiement : Phase pilote  Vérification d’aptitude (VA) 15 fournisseurs pilotes 4 mois d’expérimentation Phase initiale  Vérification en service régulier (VSR) 50 fournisseurs supplémentaires 4 mois de vérification en service régulier Etape de déploiement opérationnel : Phase 1 – VSR : 500 fournisseurs initiaux Phase 2 – VSR + 6 mois : 500 nouveaux fournisseurs Gestion de la traçabilité en mode centralisé Etapes de déploiement du projet
  • 129.
    Les échanges B2BTechnologies et marchés : de l’EDI à XML Chapitre 2 Les technologies XML
  • 130.
    Plan du coursLes principes constitutifs de XML Structure d’un document XML Les DTD et les schémas XML XML en pratique Pourquoi choisir XML ? Les échanges B2B en mode XML / EDI Les grandes normes émergentes Les Web Services Electronic Business XML (ebXML) Etude de cas Gestion de produits financiers dérivés (FpML)
  • 131.
    Le méta-langage XMLMéta-langage « formel » de description de données Origine : héritier du méta-langage HTML Différence fondamentale avec HTML : séparation de deux niveaux conceptuels : Description des données : XML Présentation des données : XSL Document XML : Format : fichier texte structuré par des balises  Structure définie par une grammaire formelle Grande universalité et facilité d’interfaçage Contenu : uniquement des données (structurées) Le modèle de données XML (eXtensible Markup Language)
  • 132.
    Le méta-langage XMLWorld Wide Web Consortium (W3C) : Coordination du standard XML Proposition initiale de définition de XML : 1996 Environnement technologique extrêmement riche : Descriptions de structures de documents : DTD : Document Type Definition XML Schema : schémas XML Descriptions de styles de présentation : CSS : Cascading Style Sheets XSL : eXtensible Stylesheet Language Langages de requêtes : XQUERY : requêtes sur des données XML L’environnement juridique et technologique de XML XML est bien un modèle de données !
  • 133.
    Les documents XMLUtilisation de balises (tags) : Deux types de balises : Balise ouvrante : < NOM-BALISE > Balise fermante : </ NOM-BALISE > Deux caractéristiques : Noms de balises propriétaires Attributs associés aux balises Organisation hiérarchique de l’information : < NOM-BALISE attribut = « valeur » … > Données XML | constante </ NOM-BALISE > Données XML Les principes constitutifs d’un document XML Données XML
  • 134.
    Les documents XML<?xml version=« 1.0 » encoding = « ISO-8859-1 »?> < commande > < numero-cmd > 99-nnnn </ numero-cmd > < facturation > < adresse id =«  siege  »> < entreprise > ZNZ Marketing Facilities </ entreprise > < numero > 51 </ numero > < rue > Boulevard Biron </ rue > < code_postal > 93400 </ code_postal > < ville > Saint Ouen </ ville > </ adresse > </ facturation > < article > < identifiant > 67890 </ identifiant > < nom > stylo </ nom > < quantite > 100 </ quantite > </ article > </ commande > Un exemple de document XML : un bon de commande
  • 135.
    Les documents XMLReprésentation arborescente d’un document XML commande numero-cmd facturation article adresse entreprise numero rue code_postal ville identifiant nom quantite 67890 stylo 100 ZNZ Marketing Facilities 51 Boulevard Biron 93400 Saint Ouen 99-nnnn id siege
  • 136.
    Les documents XMLReprésentation arborescente d’un document XML
  • 137.
    Les documents XMLUn document XML peut contenir des ambiguïtés sémantiques ! <?xml version=« 1.0 » encoding = « ISO-8859-1 »?> < commande > < numero > 99-nnnn </ numero > < facturation > < adresse id =«  siege  »> < entreprise > ZNZ Marketing Facilities </ entreprise > < numero > 51 </ numero > < rue > Boulevard Biron </ rue > < code_postal > 93400 </ code_postal > < ville > Saint Ouen </ ville > </ adresse > </ facturation > < article > < identifiant > 67890 </ identifiant > < nom > stylo </ nom > < quantite > 100 </ quantite > </ article > </ commande > Même balises Sémantiques différentes
  • 138.
    Les documents XMLDeux types de documents XML : Les documents XML « bien formés » : Définition : respect des règles grammaticales de XML Outils de vérification : parseurs XML Les documents XML « valides » : Définition : documents XML bien formés qui vérifient aussi des règles spécifiques spécifiées par des : DTD : Document Type Definition DCD : Document Content Definition Utilité : définition d’informations normalisées : normalisations propriétaires ou communautaires récupérations en XML de normes existantes Outils de vérification : parseurs DTD, DCD / XML
  • 139.
    Les DTD enXML Les DTD (Document Type Description) Rôle d’une DTD : Définir la structure autorisée d’un document XML Structure d’une DTD : Liste des éléments autorisés d’un document XML Langage de description d’une DTD : Langage spécifique « XML-like » Une DTD n’est pas un document XML (  DCD) Deux types de DTD : Les DTD externes : partage inter-partenaires Les DTD internes : vérification intra-entreprise
  • 140.
    Les DTD enXML <! DOCTYPE CATALOG [ <! ENTITY AUTHOR &quot; John Doe &quot;> <! ENTITY COMPANY &quot; JD Power Tools, Inc. &quot;> <! ENTITY EMAIL &quot; [email_address] &quot;> <! ELEMENT CATALOG ( PRODUCT +)>  CATALOG = liste non vide de PRODUCT <! ELEMENT PRODUCT ( SPECIFICATIONS +, OPTIONS ?, PRICE +, NOTES ?)>  + : obligatoire, ? : optionnel <! ATTLIST PRODUCT  Liste des attributs de PRODUCT NAME CDATA # IMPLIED CATEGORY ( Table | Chair | Lamp ) &quot; Table &quot; PARTNUM CDATA # IMPLIED PLANT ( Pittsburgh | Chicago ) &quot; Chicago &quot; INVENTORY ( InStock | OutStock ) &quot; InStock &quot;> <! ELEMENT SPECIFICATIONS (# PCDATA )>  PCDATA : Parsed Character Data <! ATTLIST SPECIFICATIONS WEIGHT CDATA # IMPLIED  CDATA : le champ ne sera pas analysé POWER CDATA # IMPLIED >  IMPLIED : valeur non obligatoire Exemple de DTD (Document Type Description) Description d’un catalogue Méta-données
  • 141.
    Les DTD enXML Exemple de DTD (Document Type Description) Description d’un catalogue <! DOCTYPE CATALOG [ <! ENTITY AUTHOR &quot; John Doe &quot;> <! ENTITY COMPANY &quot; JD Power Tools, Inc. &quot;> <! ENTITY EMAIL &quot; [email_address] &quot;> <! ELEMENT CATALOG ( PRODUCT +)> <! ELEMENT PRODUCT ( SPECIFICATIONS +, OPTIONS ?, PRICE +,NOTES?)> <! ATTLIST PRODUCT NAME CDATA # IMPLIED CATEGORY ( Table | Chair | Lamp ) &quot;Table&quot; PARTNUM CDATA # IMPLIED PLANT ( Pittsburgh | Chicago ) &quot; Chicago &quot; INVENTORY ( InStock | OutStock ) &quot; InStock &quot;> <! ELEMENT SPECIFICATIONS (# PCDATA )> <! ATTLIST SPECIFICATIONS WEIGHT CDATA # IMPLIED POWER CDATA # IMPLIED > <! ELEMENT OPTIONS (# PCDATA )> <! ATTLIST OPTIONS FINISH ( Metal | Polished | Matte ) &quot; Matte &quot; ADAPTER ( Included | Option | No ) &quot; Included &quot; CASE ( HardShell | Soft | No ) &quot; HardShell &quot;> <! ELEMENT PRICE (# PCDATA )> <! ATTLIST PRICE MSRP CDATA # IMPLIED WHOLESALE CDATA # IMPLIED STREET CDATA # IMPLIED SHIPPING CDATA # IMPLIED > <! ELEMENT NOTES (# PCDATA )> ]>
  • 142.
    Les DTD enXML <? Xml version=« 1.0 » encoding=« ISO-8859-1 » standalone = « yes »?> <!DOCTYPE CATALOG « JD_Power_catalog_1.5.dtd »> < CATALOG > < PRODUCT NAME =«  Red » CATEGORY =«  Chair  » PLANT =« Chicago  »> < SPECIFICATIONS > Spec_2003_V_1.2 </ SPECIFICATIONS > < PRICE > 1500 </ PRICE > < PRODUCT > < PRODUCT NAME =«  Blue » CATEGORY =«  Table  » PLANT =« Chicago  »> < SPECIFICATIONS WEIGHT = «  10  »> Spec_2002_V_5.2 </ SPECIFICATIONS > < PRICE SHIPPING =«  Fedex  »> 5500 </ PRICE > < PRODUCT > </ CATALOG > Exemple de document XML respectant la DTD du catalogue Références de la DTD Existence d’une DTD
  • 143.
    Les DCD enXML DCD (Document Content Description) d’un contenu EDIFACT < ElementDef Type = «  Adresse  » Model = «  Elements  »> < Group RDF:Order = «  Seq  »> < ElementDef Type = «  Numero  » Datatype = «  String  » Occurs = «  Optional  » /> < ElementDef Type = «  Voie  » Datatype = «  String  » Occurs = «  Optional  » /> < ElementDef Type = «  Sous-adresse  » Datatype = «  String  » Occurs = «  Optional  » /> < ElementDef Type = «  Ville  » Datatype = «  String  » Occurs = «  Required  » /> < ElementDef Type = «  Code-Postal  » Datatype = «  Char(5)String  » Occurs = «  Required  » /> < ElementDef Type = «  Pays  » Datatype = «  String  » Occurs = «  Required  » Default = «  France  » /> </ Group > </ ElementDef >
  • 144.
    Les schémas XMLDifficultés d’utilisation de XML dans les échanges B2B : Messages B2B très fortement contraints Contraintes syntaxiques (structures, types, etc) Contraintes sur les données Limitations d’expression des DTD et des DCD Les DTD ne sont pas des documents XML Inconsistence syntaxique Impossibilité d’exprimer certaines contraintes : La valeur de <hauteur> varie entre 0 et 10 Pas de contraintes de structure avec les DCD Limitations du nombre de types de données manipulés Seul 10 types sont utilisables L’évolution vers les schémas XML
  • 145.
    Les schémas XMLLa solution : les schémas XML Spécifications complète d’un document XML Expression de contraintes de structure Expression de contraintes de typage : Existence de 44 types de données élémentaires Possibilité de définir des types de données complexes Expression de contraintes sur les valeurs Formats spécifiés par des expressions régulières Mécanismes « object-like » favorisant le partage : Composition et héritage de schémas Possibilité d’utilisation de dictionnaires  Outil fondamental des échanges B2B en XML L’évolution vers les schémas XML (2001)
  • 146.
  • 147.
  • 148.
    XML en pratiqueRDF XHTML XSL WSDL SOAP UDDI ebXML cXML B2C Web services EAI B2B Quelques langages de l’univers XML XQUERY SVG XUL BPML OAGIS RosettaNet
  • 149.
    XML en pratiqueLes utilisations des technologies XML B2C : Moyenne B2B : Faible Gestion de documents B2C/B2B Forte Intégration d’applications d’entreprise (EAI) B2B Très forte Web Services B2B B2C : Moyenne B2B : Faible Gestion de données B2C/B2B Très forte Portails et sites Web B2C Degré d’utilisation Type d’utilisation Domaine d’utilisation
  • 150.
    XML en pratiqueXML et applications B2C : portails et sites Web Middleware Client Web Serveur Web Serveur d’applications Serveurs de données Flux HTTP Internet Architecture multi-tiers Navigateur Web HTTP mélange données et présentation Coût de maintenance des applications élevé !
  • 151.
    XML en pratiqueXML et applications B2C : portails et sites Web Application Serveur Web Base de données Processeur XSLT XML 1 Requête SQL ou XQUERY Bases de formats de présentation XSLT 2 3 Internet HTML Requête SQL ou XQUERY Client Web Input : Données : XML Présentation : XSLT Output : HTML Navigateur Web Flux HTTP
  • 152.
    XML en pratiqueXML et applications B2C : portails et sites Web Processeur XSLT < livre id =«  03432  »> < auteur > Daniel Krob </ auteur > < titre > Le système Maple </ titre > </ livre > <xsl:stylesheet xmlns:xsl =«  »> <xsl:template match =«  livre  »> < html > < body > < p > < b > <xsl:valeur-of select =«  auteur  »> </ b > <xsl:valeur-of select =«  titre  »> </ p > </ body > </ html > </xsl:template> </xsl:stylesheet> < html > < body > < p > < b > Daniel Krob </ b > Le système Maple </ p > </ body > </ html > XML XSLT HTML
  • 153.
    XML en pratiqueXML et applications B2C : portails et sites Web Application Serveur services mobiles Base de données Processeur XSLT XML 1 Requête SQL ou XQUERY Bases de formats de présentation XSLT 2 3 Réseau WML Requête SQL ou XQUERY Terminal mobile Adaptation aisée à d’autres modes de présentation Input : Données : XML Présentation : XSLT Output : WML
  • 154.
    XML en pratiqueXML et applications B2C : portails et sites Web Autres champs d’applications B2C des technologies XML : Génération de documents PDF : XSL-FO : XSL Formating Object XML + XSLT  XSL-FO  PDF Définition d’images vectorielles sur le Web : SVG : Scalable Vector Graphics Echange d’images sur Internet Spécification d’interfaces homme / machine (IHM) : XUL : XML-based User Interface Language Language au cœur de Netscape et Mozilla  Tous ces langages de spécification utilisent le standard XML
  • 155.
    XML en pratiqueXML et applications B2C : portails et sites Web Intérêt d’une architecture B2C basée sur XML : Un avantage conceptuel : un mécanisme unifié Données brutes en XML Formats de présentation en « ZML » Processeur dédié pour produire le document final : HTML ou image vectorisée : Web WML : Terminal mobile (téléphone, PDA) Voix synthétisée (serveur vocal) Document PDF Des avantages opérationnels : une efficacité accrue Meilleure organisation du travail Plus grande facilité de maintenance Fortes possibilités de personnalisation
  • 156.
    XML en pratiqueXML et applications B2C/B2B : gestion de données XML est un modèle de données : Syntaxe pour représenter les données Langage(s) pour extraire des données Langage simple : XPATH Langage SQL-like : XQUERY Domaines d’utilisation du modèle de données XML : Systèmes de gestion de bases de données Oracle 8i SQL Server Serveurs EII (Enterprise Information Integration) Xperanto Meta-matrix mais pas de modifications possibles fédération de données via une BD virtuelle
  • 157.
    XML en pratique< annuaire type =«  pages blanches  »> < entree > < nom > Daniel Krob </ nom > < tel > 06 03 02 01 00 </ tel > </ entree > < entree > < nom > Alain Bloch </ nom > < tel > 06 00 01 02 03 </ tel > </ entree > </ annuaire > Document XML Requête XPATH / annuaire / entree /[ nom =«  Alain Bloch  »] < entree > < nom > Alain Bloch </ nom > < tel > 06 00 01 02 03 </ tel > </ entree > Fragment XML XML et applications B2C/B2B : gestion de données
  • 158.
    XML en pratique< annuaire type =«  pages blanches  »> < entree > < nom > Daniel Krob </ nom > < tel > 06 03 02 01 00 </ tel > </ entree > < entree > < nom > Alain Bloch </ nom > < tel > 06 00 01 02 03 </ tel > </ entree > </ annuaire > Document XML Requête XQUERY FOR $ entree IN // entree WHERE $ entree / nom = «  Alain Bloch  » RETURN < telephone > $entree/ telephone </ telephone > < telephone > 06 00 01 02 03 </ telephone > Fragment XML XML et applications B2C/B2B : gestion de données
  • 159.
    XML en pratiqueXML et applications B2C/B2B : gestion de documents Documents Textes, images Son, vidéos, etc Index XML Informations Localisations Indexation Moteur de recherche Requête XPATH ou XQUERY Possibilités d’indexation et de recherche très fines
  • 160.
    XML en pratiqueXML et EAI : communication inter-applications Application de gestion des commandes Application de gestion de la relation client Application de gestion de la facturation EAI La problématique de l’EAI (Enterprise Application Integration)
  • 161.
    XML en pratiqueXML et EAI : communication inter-applications Les technologies XML et les fonctions clefs de l’intégration d’applications d’entreprise (EAI) : Interfacer : extraire et injecter les données des applications Utilisation de Web Services Transformer : convertir les données issues des applications vers et hors un format pivot Utilisation de transformateurs XSLT « Router » : transporter les données d’une application source vers une application cible Utilisation du protocole SOAP (Web Services) Modéliser : spécifier les processus métiers Utilisation de BPML (Business Process Modeling Langage)
  • 162.
    XML en pratiqueXML et EAI : communication inter-applications Début Données correctes ? Notification de l’erreur Collecte des données Envoi des données Fin NON OUI Un exemple de processus métier
  • 163.
    XML en pratiqueXML et EAI : communication inter-applications Un exemple de dialogues au sein de deux processus métiers Demande de devis Client Fournisseur Accusé de réception Devis Accusé de réception
  • 164.
    XML en pratiqueXML et EAI : communication inter-applications Business Process Management Langage (BPML) : Initiative de standardisation fédérée par le BPMI : Business Process Management Initiative Définition d’un processus e-business : Un langage de modélisation de processus métier Un langage de définition de dialogues Objectif de BPML : Portabilité de la description d’un processus métier  Conception d’outils de description de processus métier  Conception d’outils d’exécution de processus métier  BPML est cependant encore une initiative non transformée !
  • 165.
    Pourquoi choisir XML? Un standard incontournable : l’impact technologique Prise en compte de XML dans de nombreuses technologies : Langages de développement : Technologies Java : SAX, XAPI-J Technologies Web : Python, Perl Technologies d’infrastructure : Technologies d’intégration (EAI, EII) Systèmes de gestion de bases de données Technologies Internet : N avigateurs Internet : Internet Explorer, Netscape, Mozilla Sécurité informatique XML Encryption, XML Signature
  • 166.
    Pourquoi choisir XML? Un standard incontournable : l’impact industriel Prise en compte de XML dans de nombreuses communautés professionnelles (plus de 600 initiatives industrielles) : Quelques exemples représentatifs : Administration : EML (Election ML) Bibliothèques : BiblioML (Bibliography ML) Biologie : GEML (Gene Expression ML) Commerce international : CTML (Controled Trade ML) Electronique : ECIX (Electronic Component Information X) Finance : FpML (Financial Products ML) Industrie automobile : recommandation SAE J2008 Mathématique : GXL (Graph eXchange L) Pétro-chimie : PIDX (Petroleum Industry Data eXchange) Télécommunications : recommandation TCIF / IPI
  • 167.
    Pourquoi choisir XML? Une évolution lente, mais inéluctable ! 2002 2003 2004 2005 2006 25 % 50 % 2 % Prédiction IDC L’évolution de l’utilisation des documents XML Parts de marché de XML pour la gestion de données 2000 Démarrage
  • 168.
    Pourquoi choisir XML? Une abondance d’outils !
  • 169.
    Pourquoi choisir XML? Application API Parseur XML Principaux produits : IBM, Oracle, Sun (Java Project X) Microsoft XML Parser Document XML Interface Java Principales interfaces : SAX : Simple API for XML DOM : Document Object Model Interfaces de Data Binding Parseurs XML : analyse et création de documents XML Spécification XML 1.0 du W3C
  • 170.
    Pourquoi choisir XML? Parseurs XML : analyse et création de documents XML Les principaux mécanismes d’interfaçage Principales interfaces (API) Java : SAX : Simple API for XML Parcours arborescent du document XML Mécanismes de renvois d’événements DOM : Document Object Model Création d’un arbre associé au document XML Méthodes de parcours et de modification de l’arbre Interfaces de Data Binding Création d’un objet Java associé au document XML Accès direct aux composants par des méthodes
  • 171.
    Pourquoi choisir XML? Parseurs XML : analyse et création de documents XML L’exemple du Data Binding < entree > < nom > Daniel Krob </ nom > < telephone > 06 01 02 03 04 </ telephone > </ entree > public interface Entree { public String getNom (); public void setNom ( String nom ); public String getTelephone (); public void setTelephone ( String telephone ); } Création automatique d’une implémentation d’une interface Java associée au document Document XML
  • 172.
    Pourquoi choisir XML? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Principales fonctionnalités Fonctions d’édition : Edition de DTD et de schémas XML Edition de documents XML Edition de feuilles de style XSLT Fonctions de conversion : DTD schéma XML Message EDI Document XML Modèle XML Modèle relationnel Fonctions de génération de code Code Java, documents HTML, …
  • 173.
    Pourquoi choisir XML? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Edition XSL
  • 174.
    Pourquoi choisir XML? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Edition HTML orientée XML
  • 175.
    Pourquoi choisir XML? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Transformation XML + XSL  HTML
  • 176.
    Pourquoi choisir XML? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Génération de code Java (Data Binding) Génération du code
  • 177.
    Pourquoi choisir XML? Les éditeurs XML : manipulation de documents XML Navigation dans des bases de données
  • 178.
    Pourquoi choisir XML? L’impact business de XML L’impact technologique … Interopérabilité des systèmes d’information Intégration des applications et des données … débouche sur un impact économique : Capitalisation sur l’existant Interne : réutilisation des applications existantes Externe : stratégies Open Source Amélioration des processus de développement Diminution des coûts de développement informatique Meilleure organisation des projets informatiques  Faire plus avec les moyens existants et à moindre coût !
  • 179.
    Pourquoi choisir XML? L’impact business de XML L’impact de XML est profond (et caché) : Intégration (interne) au sein de nombreuses applications Langage pivot des échanges inter-applications EAI et Web Services mais encore limité : Impact faible en valeur absolue dans les échanges B2B La migration annoncée HTML  XML n’a pas eu lieu ! car utiliser XML, c’est changer de monde : Coûts d’acquisition et de maîtrise (logiciel, humain) Réorganisation profonde des process internes
  • 180.
    Echanges B2B :XML/EDI Problématiques d’infrastructure Problématiques de contenus Les deux grandes problématiques du B2B Application Application Internet XML XML Client Fournisseur 1 Fournisseur 2 Devis Devis Demande de devis
  • 181.
    Echanges B2B :XML/EDI Problématiques syntaxiques Problématiques sémantiques Les deux grandes problématiques du B2B Web Services ebXML Rosetta Net OAGIS cXML Application Application Internet XML XML Client Fournisseur 1 Fournisseur 2 Devis Devis Demande de devis
  • 182.
    Echanges B2B :XML/EDI < requete > < demandeDevis > < refProduit > 10A441 </ refProduit > < quantite > 1541 </ quantite > </ demandeDevis > </ requete > < requeteClient > < objet > demande de devis </ objet > < refArticle > 10A441 </ refArticle > < quantite > 1541 </ quantite > </ requeteClient > Il est nécessaire d’avoir des spécifications de contenus ! Devis : vision client Devis : vision fournisseur
  • 183.
    Echanges B2B :XML/EDI Comparaison EDIFACT / XML : modèles économiques Economie Coût des logiciels spécialisés Coût des serveurs Coût des télécommunications Emergente Etablie Faible Elevé Faible à élevé Elevé Faible (Internet) Elevé (VAN) XML EDIFACT
  • 184.
    Echanges B2B :XML/EDI Comparaison EDIFACT / XML : langages Oui Non Lisibilité Non Oui Stabilité Maturité Dictionnaires Grammaire Structure Non Oui Non Oui Formelle Empirique Méta-langage Syntaxe XML EDIFACT
  • 185.
    Echanges B2B :XML/EDI Comparaison EDIFACT / XML : technologies Faible Fort Stabilité Fort Moyen Adaptation au Web EDI Oui Non Interactivité Fort Faible Facilité de maintenance Prix Interface bases de données Offre Niveau technologique Faible/Moyen/Fort Moyen/Elevé Oui Faible En développement Complète Haut Bas XML EDIFACT
  • 186.
    Echanges B2B :XML/EDI Une offre encore mal adaptée au B2B Offre riche, mais trop orientée high tech Manque de progiciels industriels pour les PME Emergence de normes d’infrastructure Web Services (+ ebXML) Emergence de normes de contenus Rosetta Net (industrie informatique et électronique) Global Commerce Initiative (EAN) Open Buying on the Internet (American Express) Commerce XML : cXML (Ariba, Sterling Commerce) Open Application Group Inc. (OAGIS) xCBL (Commerce One) XML / EDI : état de l’offre
  • 187.
    Echanges B2B :XML/EDI XML / EDI nécessite de repenser l’infrastructure EDI : Au niveau des protocoles d’échanges Au niveau des messages : la structure et le contenu des entêtes et des enveloppes la structure et la sémantique des messages Au niveau de la gestion des échanges : les mécanismes de sécurisation des échanges la traçabilité et la notarisation des échanges Au niveau de l’environnement global : la définition des répertoires B2B les normes d’accès aux répertoires B2B XML / EDI : une nouvelle architecture pour les échanges B2B
  • 188.
    Echanges B2B :XML/EDI XML / EDI : les échanges B2B doivent s’intégrer au sein de l’ensemble technologique cohérent qu’est devenu XML Récupération de l’existant Traduction des dictionnaires EDIFACT en XML Développement de schémas XML pour le B2B Au sein des initiatives de normes de contenus Mise en place de serveurs de schémas XML Développement de nouvelles normes XML Représentation de scénarios d’échanges B2B Description d’environnement d’échanges B2B  Redéfinition complète de l’infrastructure EDI XML / EDI : une nouvelle architecture pour les échanges B2B
  • 189.
    Les Web ServicesDéfinition du W3C ( http:// www .w3c. org /TR/ ws - gloss / ) : Un service Web est un système logiciel : identifié par une URI (Uniform Resource Identifier), dont les interfaces sont décrites en XML. Les spécifications d’un service Web peuvent être découvertes par d’autres systèmes logiciels. Ces autres systèmes peuvent ensuite interagir avec le service Web d’une manière décrite dans sa spécification, en utilisant des messages XML transportés par des protocoles Internet.
  • 190.
    Les Web ServicesReformulation de la définition du W3C : Un service Web est une application : spécifiée en XML identifiée par une URI (Uniform Resource Identifier) URL : http://www.w3c.org Adresse mail : [email_address] Adresse FTP : ftp://ftp.znz.fr Les fonctionnalités du service Web peuvent : être obtenues dynamiquement être utilisées grâce à des protocoles spécifiés en XML basés sur l’échange de messages XML transmis par des protocoles Internet (HTTP, FTP, SMTP, etc)
  • 191.
    Les Web ServicesFournir une architecture générique d’accès aux applications de manière à permettre : L’inter-opérabilité : Utilisation de standards ouverts Pas de composants spécifiques à un langage Indépendance de la plate-forme d’exploitation Une faible dépendance inter-applications : Contraintes limitées sur les applications Pas de modèle de programmation imposé Les objectifs des Web Services
  • 192.
    Les Web ServicesL’architecture générale des Web Services Annuaire Utilisateur Fournisseur Web Service Description du Web Service Description du Web Service 1. Publication Programme client 2. Recherche 3. Interaction
  • 193.
    Les Web ServicesL’architecture générale des Web Services Encapsulation d’une application métier par un Web Service Application métier Middleware Web Service Interface WSDL Requête XML Réponse XML SOAP Vue interne Vue utilisateur HTTP CORBA, RMI, COM, EJB
  • 194.
    Les Web ServicesCICS Oracle Progiciel Internet Web EDI Utilisateurs Un exemple d’utilisation de Web Service Web Service EDI Technologie EDI Couche applicative Couche données
  • 195.
    Les Web ServicesL’architecture générale des Web Services Annuaire Utilisateur Fournisseur Web Service Description du Web Service Description du Web Service 1. Publication Programme client 2. Recherche 3. Interaction SOAP UDDI WSDL
  • 196.
    Les Web ServicesL’architecture générale des Web Services Trois spécifications XML majeures : SOAP (Simple Object Access Protocol) Protocole de transport de données basé sur HTTP Gestion des échanges de données XML Etat d’avancement : version 1.2 en juin 2003 WSDL (Web Service Description Language) Langage de description en XML de Web Services Etat d’avancement : version 1.2 en juin 2003 UDDI (Universal Description, Discovery and Integration) Langage de description en XML d’annuaires de référencement de services Web Etat d’avancement : version 3 en juillet 2002
  • 197.
    Les Web ServicesLe protocole SOAP (Simple Object Access Protocol) SOAP est un protocole normalisé d’échanges de messages XML en environnement distribué, composé de 3 parties : Enveloppe SOAP : Spécification de la structure d’un message SOAP Description des contenus et du destinataire Règles d’encodage SOAP Mécanismes bas niveau d’échanges d’objets SOAP RPC (Remote Procedure Call) Conventions de représentation des appels et des réponses des procédures distantes
  • 198.
    Les Web ServicesStructure de l’enveloppe SOAP Enveloppe HTTP HTTP Header Enveloppe SOAP Header SOAP Body SOAP Normalisation SOAP RPC POST / Computer HTTP/1.1 Host: www.znz.com Content-Type:text/xml; Charset=« utf-8 » Content-length: 10 SOAPAction: <SOAP-ENV:Envelope xmlns:SOAP-ENV= « http://schemas.xml.org/soap/envelope/ » SOAP-ENV:encodingStyle= « http://schemas.xml.org/soap/encoding/ »> </SOAP-ENV:Envelope> <SOAP-ENV:Header> //contenu du header </SOAP-ENV:Header> <SOAP-ENV:Body> //contenu du body </SOAP-ENV:Body>
  • 199.
    Les Web ServicesLe mécanisme utilisé par SOAP : SOAP-RPC Application 1 Web Service 1. Requête XML 2. Exécution de la Méthode invoquée 3. Réponse XML HTTP
  • 200.
    Les Web ServicesStructure du body SOAP : SOAP RPC < SOAP-ENV:Body > < m:echo xmlns:m =«  urn:echo  »> < expression type =«  xsd:string  »> Hello World ! </ expression > </ m:echo > </ SOAP-ENV:Body > public class echo { public String echo ( String expression ){ return «  message recu:  »+ expression ; } } Méthode Java à rendre accessible en SOAP identifiant : URN:echo Un exemple de requête SOAP-RPC
  • 201.
    Les Web ServicesStructure du body SOAP : SOAP RPC < SOAP-ENV:Body > < m:echo xmlns:m =«  urn:echo  »> < return type =«  string  »> message recu: Hello World ! </ return > </ m:echo > </ SOAP-ENV:Body > public class echo { public String echo ( String expression ){ return «  message recu:  »+ expression ; } } Méthode Java à rendre accessible en SOAP identifiant : URN:echo La réponse SOAP-RPC associée à la requête
  • 202.
    Les Web ServicesStructure du body SOAP : SOAP RPC < SOAP-ENV:Body > < m:ajout xmlns:m =«  urn:ajout  »> < val1 type =«  xsd:int  »> 12 </ val1 > < val2 type =«  xsd:int  »> 15 </ val2 > </ m:ajout > </ SOAP-ENV:Body > public class echo { public int ajouter ( int val1, int val2 ){ return val1+val2 ; } } Méthode Java à rendre accessible en SOAP identifiant : URN:ajout Un exemple de requête complexe SOAP-RPC
  • 203.
    Les Web ServicesLe protocole SOAP (Simple Object Access Protocol) Le protocole SOAP-RPC permet également : La récupération des erreurs La gestion de la sécurité Confidentialité et intégrité Authentification et non répudiation Outils du marché : Implémentation de référence : Apache SOAP API SOAP : JAXM : Java API for XML Messaging JAX RPC : Java API for XML RPC
  • 204.
    Les Web ServicesLe protocole WSDL (Web Service Description Language) < definitions > < message > ………… . </ message > < portType > < operation > … </ operation > < operation > … </ operation > </ portType > < binding > ………… . </ binding > < service > < port > … </ port > < port > … </ port > </ service > </ definitions > Message = paramètres d’entrée / sortie des opérations opération = méthode portType = interface Java Association des <portType> à un protocole (SOAP, CORBA, DCOM) Informations complémentaires pour invoquer un service <port> = (<binding>,URI)
  • 205.
    Les Web ServicesLe protocole WSDL (Web Service Description Language)
  • 206.
    Les Web ServicesUDDI (Universal Description, Discovery and Integration) UDDI est un annuaire distribué de Web Services Objectifs d’UDDI : Identification rapide d’un partenaire métier Définition simple de scénarios d’échanges B2B Fonctionnalités principales offertes par UDDI : Enregistrement de Web Services Recherche de Web Services Bénéfices attendus d’UDDI : Fidéliser ses clients Trouver de nouveaux clients Développer des nouvelles offres de services
  • 207.
    Les Web ServicesUDDI (Universal Description, Discovery and Integration) Plusieurs types d’annuaires UDDI : L’opérateur UDDI : Catalogue global des Web Services IBM, Microsoft, HP L’UDDI e-marketplace : Catalogues des services d’une communauté métier L’UDDI portail d’entreprise : Catalogue des services d’une entreprise Ouverture possible aux partenaires (UDDI B2B) L’UDDI EAI : Catalogue utilisé de manière interne par un EAI
  • 208.
    Les Web ServicesWeb Services : une réalité de marché 11 % 76-99% 13 % 76-99% 100% 51-75% 26-50% 1-25% 0% Utilisation externe des Web Services 9 % 9% 100% 6 % 10 % 51-75% 20 % 16 % 26-50% 21 % 19 % 1-25% 24 % 27 % 0% % % Utilisation interne des Web Services
  • 209.
    Les Web ServicesWeb Services : une réalité de marché 20 % Couche d’accès SOAP aux applications 25 % Connection à des Web Services tiers 24 % Intégration d’applications internes (EAI) 26 % Intégration B2B (B2Bi) 24 % Nouvelles applications 25 % Création de réseaux de Web Services 24 % Création de services publics 22 % Nouvelle architecture de services % Usage des Web Services
  • 210.
    Les Web ServicesWeb Services : une réalité de marché Principales plate-formes actuelles : J2EE (Sun) : 48 % .NET (Microsoft) : 31 % Mixte : 21 % Les plate-formes du futur (estimations 2003) : Microsoft : 72 % IBM : 49 % Oracle : 46 % Sun : 40 % (position clef au niveau J2EE) Open Source : 40 % BEA : 25 % (acquisition stratégique de Crossgain)
  • 211.
    L’évolution du marché des Web Services 2001 2002 2003 2004 2005 2006 Taille du marché (€) 1,7 G€ Phase 1 : Utilisateurs précoces Phase 2 : Déploiement massif Phase 3 : Business models Web services represent a tectonic shift in the software industry : this is the next wave of computing and we are at the beginning of a massive 10-year build out AT Kearney - 2003
  • 212.
    L’évolution du marché des Web Services Contrôle Flexibilité EDI ERP EAI email Sites Web non structurés Technologies rigides Processus informels Web Services Processus rigoureux Les Web Services : des processus rigoureux, mais souples
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    L’évolution du marché des Web Services Les Web Services : un point de rencontre de deux tendances majeures du marché des technologies de l’information Création d’applications Déploiement d’applications Serveurs d’applications Applications packagées Marché des applications informatiques Web Services Wrappers Portails Intégration d’applications et de données
  • 214.
    L’évolution du marché des Web Services Les Web Services ne résolvent cependant pas tout ! Les problèmes techniques en suspens : Des standards non figés et pas toujours bien établis Des transmissions non optimisées Un rapport de 1 à 10 entre EDI et XML Des problématiques de sécurité mal gérées Pas de standard de sécurité pour les Web Services Le passage des firewalls est souvent problématique Les problèmes marketing en suspens : Des business models à créer et à valider Une masse critique de services à atteindre
  • 215.
    L’évolution du marché des Web Services … un bel avenir pour les Web Services … Le développement de Web Services a vocation à s’intégrer dans les stratégies informatiques des entreprises, mais … pensez d’abord à utiliser l’existant ! n’oubliez pas d’établir la rentabilité de votre projet évitez la création de Web Services nécessitant un haut niveau de sécurité commencez toujours petit, mais réfléchissez d’entrée de jeu à la problématique du passage à l’échelle
  • 216.
    Electronic Business XMLLa norme ebXML (Electronic Business XML) Historique d’ebXML : Démarrage du projet ebXML en 1999 (ONU) Version 1 de la norme ebXML : Mai 2001 Objectifs d’ebXML : Devenir le standard international pour les échanges B2B Remplacer à terme EDIFACT ! Organismes de normalisation (ONU) : CEFACT (Center for Trade Facilitation and Electronic Business) OASIS (Organization for the Advancement of a Structured Information Standards)
  • 217.
    Electronic Business XMLLa norme ebXML (Electronic Business XML) Quatre concepts clefs (1/2) : Service métier Activité élémentaire existant dans une entreprise Exemples de services métiers : passage de commande, envoi d’accusés de réception demande de livraison, etc Message métier Information brute échangée entre deux acteurs d’un processus commercial
  • 218.
    Electronic Business XMLQuatre concepts clefs (2/2) : Profil de collaboration Spécification d’un processus commercial Acteurs du processus Services métiers utilisés Format des messages métiers utilisés Scénario du processus commercial Processus métier Toute activité de haut niveau d’une entreprise Un processus métier est défini par : Un ensemble de services métiers Le profil de collaboration entre ces services métiers La norme ebXML (Electronic Business XML)
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    Electronic Business XMLArchitecture fonctionnelle d’ebXML
  • 220.
    Electronic Business :ebXML Les messages ebXML : des messages SOAP enrichis Format SOAP + Garantie de réception Gestion des erreurs Sécurité Authentification Intégrité Non répudiation Contenu métier du message B2B
  • 221.
    Electronic Business :ebXML Les services de messagerie ebXML Réseau Communication Fabrication de messages Cryptage Signature Fabrication des « headers » Gestion des erreurs Sécurité API ebXML Application ebXML Organisation d’un service de messagerie ebXML Protocoles réseau
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    Electronic Business :ebXML La réalité « marché » d’ebXML Mise en œuvre d’ebXML : Actuellement pas de solution industrielle complète Annonces de quelques industriels pour courant 2003 Commerce One, Data Access, Fujitsu ebXML a t il un avenir ? La mise en place d’ebXML implique une restructuration complète des infrastructures B2B des entreprises Probabilité très faible de voir la norme s’établir vite La mise en place des scénarios ebXML est complexe Probabilité faible d’une pénétration de ce concept Les messageries ebXML répondent aux besoins du B2B Potentialité marché de cette partie de la norme
  • 223.
    Une étude decas : FpML Les produits financiers dérivés Les produits dérivés couvrent de nombreux produits financiers : Options , futures, warrants, etc Obligations convertibles, etc Les nouveaux produits financiers des banques (hors actions) Caractéristiques fondamentales : Un produit dérivé est un contrat La mise en place d’un produit dérivé nécessite un accord entre deux parties (typiquement deux banques) Intérêt des produits dérivés : Maîtrise des risques d’investissement Grosse potentialité de plus value / investissement limité
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    Une étude decas : FpML La mise en place « manuelle » d’un produit dérivé
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    Une étude decas : FpML Un manque de technologies pour les produits dérivés Les produits dérivés : un marché très dynamique Croissance constante en volume Grande diversité des produits Mise en place « classique » d’un produit dérivé Mécanismes d’échanges B2B manuels Téléphone, email, courrier et fax ! Pas de technologies d’échanges consensuelles Un constat : un besoin criant de technologies pour améliorer le processus de mise en place d’un produit dérivé Confirmation de transactions Vérification des transactions
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    Une étude decas : FpML La mise en place automatisée d’un produit dérivé : FpML
  • 227.
    Une étude decas : FpML La norme FpML (Financial Products Markup Language) FpML est un standard XML pour gérer les produits financiers complexes : Standard XML ouvert, modulaire et libre Coordonné par un consortium industriel Première version : version 1.0 (Mai 2000) Dernière version : version 3.0 (Décembre 2002) Objectifs de FpML : Automatisation de la gestion des flux d’information échangés lors de la mise en place d’un produit dérivé Devenir le standard en matière de gestion automatisé des produits financiers dérivés
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    Une étude decas : FpML La norme FpML en pratique Normalisation de la description des produits dérivés : Acteurs concernés Nature du produit dérivé Conditions contractuelles Couverture des risques Normalisation de la description de processus métiers : Processus de négociation Définition du prix d’une transaction Gestion de la couverture des risques Confirmation d’une transaction Exécution d’une transaction
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    Une étude decas : FpML L’impact de la norme FpML Une utilisation encore limitée, mais un très grand intérêt du monde bancaire : Démarrage des premières expériences pilotes en 1999 dès la publication du premier « draft » de FpML Premières utilisations concrètes de FpML : Chase Manhattan Bank Fuji Capital Markets Corporation UBS Warburg J.P. Morgan De nombreuses initiatives industrielles d’implémentation complète de la norme FpML  Une norme sans doute promise à un bel avenir …