Le document examine l'ampleur croissante des médicaments contrefaits destinés au traitement du paludisme, particulièrement en Asie et en Afrique, où des taux de contrefaçon atteignent jusqu'à 53%. Il souligne les dangers associés à ces faux médicaments, comme l'absence de principe actif pouvant entraîner des décès, et appelle à une meilleure régulation et collaboration entre gouvernements et organisations pour combattre ce phénomène. La situation est exacerbée par la demande des populations pour des médicaments à bas prix et la difficulté d'identifier les sources des contrefaçons.