Institut des Arts et des Technologies AvancéesFORMATION ET COMPETENCES TICMamy RANDRIAMAHAROFIM 2010
GRANDES LIGNES DE LA PRESENTATIONEtat des lieux des formations existantesDiversification des formation et compétences TICPerspectives de partenariats
ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR À MADAGASCARSecteur public6 Universités (dont EP, ENI, …)2 Instituts Supérieurs de Technologie (IST)1 Centre National de Télé-enseignement  à Madagascar (CNTEMAD)Secteur privé80 institutions supérieures privées autorisées (dont  21 homologuées avant 2002)D’innombrables centres de formations modulaires n’exigeant aucun niveau académique à l’admissionRépartition des effectifs des étudiants 75%  dans le secteur public (environ 45.000  étudiants)25%  dans le secteur privé (15.000 étudiants)
RÉPARTITION APPROXIMATIVE PAR GROUPES DE DISCIPLINESPublic
REPARTITION GEOGRAPHIQUE
ETAT DES LIEUX DE LA FORMATION EN TIC Déficit  aigu de l’offre de formation en TICProduits du système de formation en TIC :Moins de 300 Ingénieurs et Techniciens Supérieurs par an.Peu de diplômés de niveau BAC +2/3, Très peu de niveau BAC +5.Des milliers de certifiés en bureautiqueSituation Secteur Public  (bien structuré et assez bien équipé)Secteur Privé composé de micro et petites entreprises qui ont des difficultés en termes de ressources.
ETAT DES LIEUX DE LA FORMATION EN TIC Recrudescence du nombre des instituts privés opérant sans autorisation du ministèreNombre insuffisant d’établissements d’enseignement supérieur dans le domaine des TICCertains établissements adoptant des cursus spécifiques dès leur ouverture, d’autres s’adaptant aux opportunitésFormation professionnelle en TIC globalement cantonnée dans des formations basiques (bureautique, applications de l’Internet,…)Système peu performant face à une demande très cibléeMéthodes pédagogiques relativement traditionnelles, le e-learning  n’est qu’à ses balbutiements
ATTENTES DES JEUNESOffre flexible et adaptée (formations certifiantes ou diplômantes de qualité)Offre intégrant les dernières avancées technologiquesOffre mixte présentiel / e-learningFormations modulaires de 1 à 9 mois avec  des stages en milieu professionnel.
ATTENTES DES ENTREPRISESRessources humaines  disponibles :immédiatement en nombre suffisant et avec les compétences requisesmaîtrisant les dernières technologies directement opérationnelles sans investissement supplémentairestables (non grégaires)
FLUX DES EFFECTIFS DU SYSTÈME EDUCATIFPrivé en 2008-200915.000(x4)Dont 34%, soit  5.100dans le domaine techniqueEffectifs 2005-2006
ECONOMIE NUMÉRIQUEEconomie numérique (Digital Economy)  :  ensemble des processus économiques qui produisent ou utilisent des technologies fondées sur la numérisation de l'information.Deux aspect de l’économie  numérique  : Le premier concerne la production des TIC (équipements et services), Le second concerne leur utilisation. Les TIC sont des technologies génériques utilisées par l'ensemble des autres activités.
ECONOMIE NUMÉRIQUELes acteurs de l’économie numérique participent à son développement selon trois couches :L’infrastructure (Boucle locale, câble à F.O, satellite, Wifi, WiMax…)L’infostructure (téléphonie mobile, fournisseur d’accès, logiciel, échanges de données, traitement de données, …)L’infomédiation(commerce électronique, portail internet, site de référencement, travail collaboratif, B to B, B to C, C to C, …)
MÉTIERS DES TICLes métiers des TIC ne se cantonnent plus aux métiers d’ingénieur et de technicien : informatique, électronique, réseaux et télécoms. Par la magie de la convergence des technologies, des applications et des contenus, de nouveaux métiers apparaissent à la frontière entre la conception et l’utilisation. 
GROUPES DE MÉTIERS DE L'INFORMATIQUE
MÉTIERS DU WEB
DÉVELOPPEMENT DE RÉFÉRENTIELIl n'existe pas actuellement à Madagascar de « Référentiel de compétences TIC" sur lequel on pourrait se baser pour définir les postes et les besoins de formation y afférentsLes entreprises sont appelées à développer ce référentiel de compétences (un cadre cohérent sur les questions de la formation en TIC), voué à évoluer régulièrementLe référentiel  est la déclinaison des compétences en objectifs pédagogiques et programme de formation. Exemples : Internet et multimédia; Développement d’applications et de bases de données;  Interconnexion de systèmes et de réseaux; Systèmes d'information; Direction de projet;  …
ACTIONS À ENTREPRENDREValorisation de la formation professionnalisante
Renforcement du vivier d’étudiants susceptibles d’envisager une carrière dans le domaine des TIC (DTS, Licence Pro, …)
Élargissement de l’offre de formation de haut niveau (Ingénieur, Master…)
Mise en place d’un système de reconversion (DESS, …)ACTIONS À ENTREPRENDREVulgarisation des TIC auprès de la population pour faire émerger une demande (fête de l’internet, …)Sensibilisation et équipement des acteurs de la formation professionnelleFormation des formateursDéveloppement de systèmes de formation adaptés :Formation initiale :  remédier aux déficits quantitatif et qualitatif. Formation professionnelle : développer l’accès à des ressources spécialisées afin d'œuvrer à la professionnalisation.
ACTIONS À ENTREPRENDREEncouragement de la coopération entre les organismes de formationUtilisation des TIC pour améliorer les formationsIncitation de la collaboration entre secteur privé et secteur public Création d’infrastructures et services mutualisés pour la formation professionnelle
PARTENARIATImaginer une coopération nouvelle et fructueuse entre l’enseignement supérieur en TIC et les représentants du monde professionnel . Développer conjointement un référentiel de formationGrouper plusieurs institutions régionales pour développer l’enseignement à distanceEtablir des  coopérations  au niveau régional et international afin de mettre en place un cursus commun et procéder à une co-diplomation.  Le domaine des TIC est en constante évolution il faut profiter de l’expertise des partenaires.

Formation et compétences TIC

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    Institut des Artset des Technologies AvancéesFORMATION ET COMPETENCES TICMamy RANDRIAMAHAROFIM 2010
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    GRANDES LIGNES DELA PRESENTATIONEtat des lieux des formations existantesDiversification des formation et compétences TICPerspectives de partenariats
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    ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ÀMADAGASCARSecteur public6 Universités (dont EP, ENI, …)2 Instituts Supérieurs de Technologie (IST)1 Centre National de Télé-enseignement à Madagascar (CNTEMAD)Secteur privé80 institutions supérieures privées autorisées (dont 21 homologuées avant 2002)D’innombrables centres de formations modulaires n’exigeant aucun niveau académique à l’admissionRépartition des effectifs des étudiants 75% dans le secteur public (environ 45.000 étudiants)25% dans le secteur privé (15.000 étudiants)
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    RÉPARTITION APPROXIMATIVE PARGROUPES DE DISCIPLINESPublic
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    ETAT DES LIEUXDE LA FORMATION EN TIC Déficit aigu de l’offre de formation en TICProduits du système de formation en TIC :Moins de 300 Ingénieurs et Techniciens Supérieurs par an.Peu de diplômés de niveau BAC +2/3, Très peu de niveau BAC +5.Des milliers de certifiés en bureautiqueSituation Secteur Public (bien structuré et assez bien équipé)Secteur Privé composé de micro et petites entreprises qui ont des difficultés en termes de ressources.
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    ETAT DES LIEUXDE LA FORMATION EN TIC Recrudescence du nombre des instituts privés opérant sans autorisation du ministèreNombre insuffisant d’établissements d’enseignement supérieur dans le domaine des TICCertains établissements adoptant des cursus spécifiques dès leur ouverture, d’autres s’adaptant aux opportunitésFormation professionnelle en TIC globalement cantonnée dans des formations basiques (bureautique, applications de l’Internet,…)Système peu performant face à une demande très cibléeMéthodes pédagogiques relativement traditionnelles, le e-learning n’est qu’à ses balbutiements
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    ATTENTES DES JEUNESOffreflexible et adaptée (formations certifiantes ou diplômantes de qualité)Offre intégrant les dernières avancées technologiquesOffre mixte présentiel / e-learningFormations modulaires de 1 à 9 mois avec des stages en milieu professionnel.
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    ATTENTES DES ENTREPRISESRessourceshumaines disponibles :immédiatement en nombre suffisant et avec les compétences requisesmaîtrisant les dernières technologies directement opérationnelles sans investissement supplémentairestables (non grégaires)
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    FLUX DES EFFECTIFSDU SYSTÈME EDUCATIFPrivé en 2008-200915.000(x4)Dont 34%, soit 5.100dans le domaine techniqueEffectifs 2005-2006
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    ECONOMIE NUMÉRIQUEEconomie numérique(Digital Economy) : ensemble des processus économiques qui produisent ou utilisent des technologies fondées sur la numérisation de l'information.Deux aspect de l’économie numérique : Le premier concerne la production des TIC (équipements et services), Le second concerne leur utilisation. Les TIC sont des technologies génériques utilisées par l'ensemble des autres activités.
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    ECONOMIE NUMÉRIQUELes acteursde l’économie numérique participent à son développement selon trois couches :L’infrastructure (Boucle locale, câble à F.O, satellite, Wifi, WiMax…)L’infostructure (téléphonie mobile, fournisseur d’accès, logiciel, échanges de données, traitement de données, …)L’infomédiation(commerce électronique, portail internet, site de référencement, travail collaboratif, B to B, B to C, C to C, …)
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    MÉTIERS DES TICLesmétiers des TIC ne se cantonnent plus aux métiers d’ingénieur et de technicien : informatique, électronique, réseaux et télécoms. Par la magie de la convergence des technologies, des applications et des contenus, de nouveaux métiers apparaissent à la frontière entre la conception et l’utilisation. 
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    GROUPES DE MÉTIERSDE L'INFORMATIQUE
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    DÉVELOPPEMENT DE RÉFÉRENTIELIln'existe pas actuellement à Madagascar de « Référentiel de compétences TIC" sur lequel on pourrait se baser pour définir les postes et les besoins de formation y afférentsLes entreprises sont appelées à développer ce référentiel de compétences (un cadre cohérent sur les questions de la formation en TIC), voué à évoluer régulièrementLe référentiel est la déclinaison des compétences en objectifs pédagogiques et programme de formation. Exemples : Internet et multimédia; Développement d’applications et de bases de données; Interconnexion de systèmes et de réseaux; Systèmes d'information; Direction de projet; …
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    ACTIONS À ENTREPRENDREValorisationde la formation professionnalisante
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    Renforcement du vivierd’étudiants susceptibles d’envisager une carrière dans le domaine des TIC (DTS, Licence Pro, …)
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    Élargissement de l’offrede formation de haut niveau (Ingénieur, Master…)
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    Mise en placed’un système de reconversion (DESS, …)ACTIONS À ENTREPRENDREVulgarisation des TIC auprès de la population pour faire émerger une demande (fête de l’internet, …)Sensibilisation et équipement des acteurs de la formation professionnelleFormation des formateursDéveloppement de systèmes de formation adaptés :Formation initiale : remédier aux déficits quantitatif et qualitatif. Formation professionnelle : développer l’accès à des ressources spécialisées afin d'œuvrer à la professionnalisation.
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    ACTIONS À ENTREPRENDREEncouragementde la coopération entre les organismes de formationUtilisation des TIC pour améliorer les formationsIncitation de la collaboration entre secteur privé et secteur public Création d’infrastructures et services mutualisés pour la formation professionnelle
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    PARTENARIATImaginer une coopérationnouvelle et fructueuse entre l’enseignement supérieur en TIC et les représentants du monde professionnel . Développer conjointement un référentiel de formationGrouper plusieurs institutions régionales pour développer l’enseignement à distanceEtablir des coopérations au niveau régional et international afin de mettre en place un cursus commun et procéder à une co-diplomation. Le domaine des TIC est en constante évolution il faut profiter de l’expertise des partenaires.