Le plan
Introduction
I. Définitionde l’appréciation
II. Les finalités de l’appréciation.
III. Le processus d’appréciation.
IV. Types et méthodes d’évaluation
a. Entretien d’appréciation
b. Rétroaction à 360°
c. Bilan de compétences
d. Coaching et teambuilding
e. Entretien annuel fait par le seul hiérarchique
III. Cas d’entreprises adoptant le SACP
Conclusion
3.
Introduction
Les évolutions technologiqueset les profondes mutations des
organisations.
Se former tout au long de sa vie, remettre à jour et développer
ses compétences.
Les entreprises jouent un rôle moteur essentiel dans le maintien
de cette employabilité.
Des impératifs de réactivité, de qualité et de productivité à
repenser l'organisation du travail et des modes de gestion.
« logiques compétences » pour rester compétitives et
performantes.
4.
L’appréciation consiste àformuler un avis non définitif sur :
• les compétences (techniques, organisationnelles, relationnelles,
d’adaptation),
• les performances,
• le potentiel,
d’un individu à un poste donné et à un moment donné.
L’appréciation se distingue de l’évaluation par deux aspects :
• l’appréciation est l’avis d’une personne sur une autre alors que l’évaluation
est l’avis de l’organisation (et donc d’un collectif) sur une personne ;
• l’appréciation est seulement l’un des outils de l’évaluation.
Définition de l’appréciation :
5.
Réaliser un véritablesuivi RH:
o Gérer les ressources humaines en situant plus précisément les personnes en
termes de compétences,de potentiel et de désir d’évolution
o Éviter les erreurs d’affectation
o Détecter les potentiels (permet d’éviter le coût d’un recrutement)
o Faire évoluer les personnes/gérer les carrières en maximisant les chances
d’adéquation entre le poste et la personne
o Identifier les besoins de formation
o Faire évoluer les rémunérations
o Faciliter l’évolution des métiers (mise en conformité fiche de poste/activités
réelles)
Les finalités de l’appréciation:
6.
Valider le recrutement:
Un entretien d’appréciation permet d’étudier finement les compétences et les
performances d’une personne : c’est donc un moment formel pour valider (ou
invalider) l’adéquation poste/personne
Optimiser la gestion du programme:
• Faire un bilan formel des activités réalisées, définir des actions correctrices/des
axes de progrès
• Créer, développer un dialogue qui parte des faits et débouche sur l’action
• Prévenir les conflits (d’un individu, de l’équipe)
• Dissiper les malentendus qui dégénèrent
• Informer le siège sur le déroulement du programme
7.
Stimuler la motivationdes acteurs
• Donner un espace d’expression aux acteurs
• Reconnaître le travail réalisé
• Éviter la perte de confiance dans la structure, renforcer le lien entre les acteurs et la
structure
• Fidéliser les personnes
Développer la qualité de l’encadrement
• Faire prendre en charge des responsabilités de management à chaque niveau
hiérarchique
• Développer les compétences managériales des supérieurs hiérarchiques (ou des
évaluateurs en règle générale)
• Donner un retour aux managers sur leur mode de management
8.
Aider au reclassement
•Disposer d’avis documentés sur les personnes pour en faire part à un futur
employeur potentiel (et
maximiser ainsi les chances de recrutement de la personne concernée)
Satisfaire les (futures) exigences des bailleurs
• Les exigences sont croissantes dans ce domaine
9.
Phase de conception:
Identifierles acteurs et définir clairement leurs rôles
Définir les valeurs sur lesquelles s’adosse le système d’appréciation
Définir les finalités et l’objet de l’appréciation
Définir la périodicité de l’entretien d’appréciation
Évaluer les moyens requis par la mise en œuvre du système
Le processus d’appréciation:
10.
Finaliser la procédured’appréciation
Construire l’outil d’appréciation et son mode d’emploi
Construire les outils de pilotage et d’évaluation du système
Définir le contenu du briefing des appréciateurs/appréciés
et organiser sa mise en œuvre
Organiser la communication sur le système d’appréciation
Phase d’organisation
11.
Communiquer sur lesystème d’appréciation
Briefing des appréciateurs et des appréciés
Réalisation des entretiens d’appréciation
Centralisation et exploitation des comptes rendus des entretiens
Prise de décisions/actions concernant les suites à donner à l’entretien
Archivage des comptes rendus
Phase de mise en œuvre
12.
Évaluation du systèmed’appréciation
Pilotage du système d’appréciation
Phase de contrôle
13.
L’entretien d’appréciation :
L’attitudeadoptée par l’appréciateur vis-à-vis de l’apprécié est l’un des facteurs
clés de réussite de l’entretien.
Attitudes à adopter :
• écoute, dialogue, échange, compréhension,
• bien différencier les faits, les opinions et les sentiments,
• clarifier les faits et leurs conséquences,
• proposer des reformulations de ce que dit l’apprécié pour clarifier, aller plus loin,
susciter des prises de conscience,
• responsabiliser plutôt que culpabiliser.
Types et méthodes d’évaluation
14.
Venues des paysanglo-saxons, le but consiste à faire évaluer un individu par :
Son supérieur, lui-même, un échantillon de ses collègues et ses subordonnées.
Il s’agit d’un questionnaire que remplissent les membres de l’entourage de la
personne évaluée (superviseurs, pairs, supérieurs immédiats, fournisseurs,
clients).
Les évaluations multisources : rétroaction 360º»
15.
Cette approche posedeux problèmes importants:
- elle demande beaucoup de temps. En particulier, lorsque plusieurs
évaluations du rendement doivent être remises en même temps,
- s’adresse à des personnes occupant ou postulant pour des postes et
emplois très stratégiques.
16.
C’est une démarcheglobale devant permettre à l’individu de repérer ses acquis et
qualifications issus de son travail et de sa formation, de les définir et de les
analyser
Outil d’aide au choix et à la décision, le bilan permet au salarié:
- de faire le point sur ses acquis professionnels,
- de définir ses contraintes, ses atouts et ses points de progrès,
- d’élaborer des choix et stratégies de changement ou de continuité
professionnelle :
Le bilan de compétence:
18.
Coaching & Teambuilding
Besoinde se faire accompagner.
Le Coaching et le Teambuilding présentent des pratiques de GRH
pour développer leur potentiel, exprimer leur talents, favoriser ceux de leurs
collaborateurs et les aider à s'adapter à toutes les situations professionnelles :
fusion, acquisition, gestion de conflits, prise de parole en public…
19.
Définition du coaching
Lecoaching est un accompagnement individuel personnalisé qui intègre
4dimensions :
la personne
son environnement
ses pratiques managériales
la culture et le contexte de son entreprise
20.
A quoi sertle Coaching?
Il vous permet de mieux comprendre votre rôle, votre valeur ajoutée et
de répondre aux attentes qu'exige la prise de responsabilités.
Un coaching est particulièrement efficace dans les situations
suivantes :
une prise de fonction ou un changement de poste.
le développement de son leadership et de son efficacité managériale.
la préparation d'une intervention décisive.
une réorientation professionnelle…
21.
Y a-t-il desprécautions à prendre pour choisir un coach ?
Le choix d'un coach ne doit pas se faire au hasard.
Le coach doit avoir un double regard.
une réelle empathie
une forte déontologie
une relation de confiance avec le coaché.
22.
Team building
Le Teambuilding est une technique pour aider les équipes à
atteindre leurs buts et leurs objectifs.
L’entreprise chargée de mettre en place cette technique doit
d’abord étudier:
le contexte de l'entreprise
sa culture et ses valeurs,les mécanismes des relations entre les
membres d'une équipe.
23.
A quoi sertle Team building ?
Le team building est un moyen pour :
o améliorer les performances individuelles des membres d'une équipe.
o développer les compétences collectives grâce à une meilleure
cohésion.
Il permet notamment :
o d'avoir une vision commune des enjeux et des objectifs.
o d'identifier et de corriger les dysfonctionnements en interne et en
externe.
o de repérer et de vaincre les résistances au changement.
o de trouver des solutions pour accroître l'efficacité de l'équipe.
24.
L'évaluation faite parle seul hiérarchique
cette méthode comporte de nombreux défauts :
• Aucune implication du salarié qui "subit" les desideratas de sa hiérarchie
• Aucun contrôle de la pertinence des appréciations du hiérarchique.
• Aucune motivation pour le salarié.
25.
Cas d’entreprises adoptantle SAPC
Fujitsu
la gestion traditionnelle à la japonaise a cédé la place à une
série de nouvelles règles.
Les classifications ont été simplifiées et l'évaluation des
performances est effectuée deux fois par an.
26.
Pepsi Co
o menerdes politiques d'emploi internationales.
o L'entreprise s'efforce d'avoir une main d'œuvre aussi
diversifiée que possible.
o La mise en place de politiques non discriminatoires depuis le
recrutement jusqu'au départ en retraite.
27.
o Chez BMCEbank, le DRH affirme avoir pris
conscience récemment de la nécessité et de
l’importance de l’adoption d’un DAPC.
o Age, sexe, origine…
28.
Conclusion
Quelques principes pourconstruire et gérer son système d’appréciation
• Les performances et les compétences d’un individu dépendent beaucoup du
supérieur hiérarchique. Il est donc important d’accorder une deuxième chance
à un individu ayant reçu une mauvaise appréciation.
• Un entretien d’appréciation se fait au moins à deux : une appréciation n’est pas
un jugement brutal et définitif ; l’apprécié n’est pas un objet ; il est sujet d’un
échange à visée évaluative.
• Il est important d’inciter les personnes appréciateurs à sortir du jugement «
bon/pas bon » mais à prendre en compte les différentes facettes d’une
personne et le ou les contextes dans lesquels elle serait susceptible d’être
performante (la bonne personne au bon endroit…)