Le superviseur et la génération Y
Claude Munger
Consultant en développement organisationnel
Coach et formateur en gestion
Mentor en entrepreneurship
Partie 4
Le rôle déterminant du
superviseur

3
Le superviseur, pivot stratégique
Il fait partie de l’équipe de direction : il DIRIGE des personnes.

• Gère les connaissances

• Agent de changement
• Engagement affectif:
génère le plus
d’attachement
• Point d’ancrage de la
recrue
• Gardien du climat social

• Leadership de
compétences
• Traduit les valeurs
de l’organisation en
comportements

• Rôle de modèle,
coach, mentor
• Provoque l’échange
d’informations
4
Dans l’unité de production
• Le climat de travail est le reflet des RIG.
• Vos valeurs générationnelles s’expriment malgré
vous.
• « Oublier votre génération ».
• Vous héritez de la dynamique des RIG qui existe
actuellement et culturellement.
On adhère aux valeurs de l’entreprise
si on adhère au superviseur.
5
Structure traditionnelle à éviter

Superviseurs

Emp. Y

Emp. Y

6
Structure ouverte et horizontale
Quand le superviseur devient modèle à suivre

Responsabilités
partagées

Milieu de vie
Superviseur +
employé

Milieu de vie
Superviseur+
employé

Aborder le Y individuellement, en face à face et non pas
collectivement ou en groupe.
Partagez VOS responsabilités avec lui.
Vivez le travail avec lui.
7
La relation de supervision:
le modèle attire le modèle
Il recherche l’authenticité dans la relation.
• Pas de hiérarchie contraignante: il s’émancipe.
• Le B et le X doivent faire attention de ne pas, malgré eux,
vouloir imposer savoir et expérience. C’est un référent, pas
plus.

Avoir un leadership de proximité
En face à face, avec intimité
8
La relation de supervision:
le modèle attire le modèle
• Vous êtes un modèle à suivre ou ne pas suivre, que
vous le vouliez ou non.
• Votre première question: suis-je un modèle?

• Votre défi: au 1er contact, faire naître la loyauté.
• L’Y veut un modèle de mentor ou de coach.

Il valorise avant tout la compétence.
9
Obligations et conséquences d’être un modèle
Obligations
• Tenir compte qu’on est
observé
• Poser les bons gestes
• Donner l’exemple
• Montrer ses valeurs

Conséquences
• On est jugé
• On est imité

• On enseigne

On a de l’influence
10
Mobiliser et fidéliser votre employé
On quitte un patron et non pas l’entreprise :
Serez-vous à l’origine de la
future infidélité de votre employé
ou au contraire,

Le point d’ancrage, le modèle à suivre

11
Vos employés
Quel est l’indice de loyauté de chaque
employé de votre équipe?
Y a-t-il un blocage au niveau:
• Relationnel? …. « clashpoints »
• Structurel?... rigidité

• Culture organisationnelle?... « silos »

12
Question…
• Dans les organisations, qui détient le pouvoir de
transformer les RIG en levier de performance?
• Qui est responsable?
• Quand?

13
2013

14

Le superviseur et le y extrait 2014

  • 2.
    Le superviseur etla génération Y Claude Munger Consultant en développement organisationnel Coach et formateur en gestion Mentor en entrepreneurship
  • 3.
    Partie 4 Le rôledéterminant du superviseur 3
  • 4.
    Le superviseur, pivotstratégique Il fait partie de l’équipe de direction : il DIRIGE des personnes. • Gère les connaissances • Agent de changement • Engagement affectif: génère le plus d’attachement • Point d’ancrage de la recrue • Gardien du climat social • Leadership de compétences • Traduit les valeurs de l’organisation en comportements • Rôle de modèle, coach, mentor • Provoque l’échange d’informations 4
  • 5.
    Dans l’unité deproduction • Le climat de travail est le reflet des RIG. • Vos valeurs générationnelles s’expriment malgré vous. • « Oublier votre génération ». • Vous héritez de la dynamique des RIG qui existe actuellement et culturellement. On adhère aux valeurs de l’entreprise si on adhère au superviseur. 5
  • 6.
    Structure traditionnelle àéviter Superviseurs Emp. Y Emp. Y 6
  • 7.
    Structure ouverte ethorizontale Quand le superviseur devient modèle à suivre Responsabilités partagées Milieu de vie Superviseur + employé Milieu de vie Superviseur+ employé Aborder le Y individuellement, en face à face et non pas collectivement ou en groupe. Partagez VOS responsabilités avec lui. Vivez le travail avec lui. 7
  • 8.
    La relation desupervision: le modèle attire le modèle Il recherche l’authenticité dans la relation. • Pas de hiérarchie contraignante: il s’émancipe. • Le B et le X doivent faire attention de ne pas, malgré eux, vouloir imposer savoir et expérience. C’est un référent, pas plus. Avoir un leadership de proximité En face à face, avec intimité 8
  • 9.
    La relation desupervision: le modèle attire le modèle • Vous êtes un modèle à suivre ou ne pas suivre, que vous le vouliez ou non. • Votre première question: suis-je un modèle? • Votre défi: au 1er contact, faire naître la loyauté. • L’Y veut un modèle de mentor ou de coach. Il valorise avant tout la compétence. 9
  • 10.
    Obligations et conséquencesd’être un modèle Obligations • Tenir compte qu’on est observé • Poser les bons gestes • Donner l’exemple • Montrer ses valeurs Conséquences • On est jugé • On est imité • On enseigne On a de l’influence 10
  • 11.
    Mobiliser et fidéliservotre employé On quitte un patron et non pas l’entreprise : Serez-vous à l’origine de la future infidélité de votre employé ou au contraire, Le point d’ancrage, le modèle à suivre 11
  • 12.
    Vos employés Quel estl’indice de loyauté de chaque employé de votre équipe? Y a-t-il un blocage au niveau: • Relationnel? …. « clashpoints » • Structurel?... rigidité • Culture organisationnelle?... « silos » 12
  • 13.
    Question… • Dans lesorganisations, qui détient le pouvoir de transformer les RIG en levier de performance? • Qui est responsable? • Quand? 13
  • 14.