Ce document discute des composés aromatiques soufrés dans les vins, en mettant en lumière l'influence des pratiques viticoles et des méthodes de vinification sur leur présence. La recherche, principalement menée par la faculté d'oenologie de Bordeaux, souligne que la gestion de l'oxygène, la macération préférentielle et le choix des levures sont cruciaux pour optimiser les arômes soufrés. Des études sur le cépage Colombard montrent que le climat, l'alimentation hydrique et la date de récolte impactent directement le potentiel aromatique des raisins.