L’informatique vue par les chefs d’entreprise enquête réalisée pour et  auprès de 226 dirigeants d’entreprises de plus de 150 salariés 11/03/2009 ©  [ is  value ]  2009
Synthèse: l’informatique vue par les dirigeants d’entreprises 226 dirigeants d’entreprises françaises de plus de 150 salariés ont répondu notre étude. Ont été exclues les entreprises du secteur informatique : SSII, éditeurs de logiciels, hébergeurs… Le point de vue des dirigeants Les investissements informatiques ne sont pas des projets de second rang : ils contribuent à la création d’avantages concurrentiels. Pour autant les dirigeants perçoivent mal le bénéfice des dépenses récurrentes engendrées par ces investissements dans les nouvelles technologies. Les chefs d’entreprise ne parviennent pas à évaluer les retours sur investissements. La gouvernance informatique est volontiers déléguée au responsable du système d’information, quand il y en a un. Celui-ci se retrouve ainsi de fait à la fois juge et partie. 83% des budgets sont en baisses en 2009 (prévisions fin 2008) Les dirigeants maîtrisent mal la composante technologique de leur entreprise 18% ont tendance à sous-investir dans les NTIC 12% ont une propension à surinvestir dans l’outil informatique 25% sont pris au piège de choix techniques mal adaptés à leur métier 19% font des choix pertinents à court terme, mais peu adaptés aux changements 27% parviennent dans la durée à ajuster leurs outils informatiques à leur besoin 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
La genèse de l’enquête Depuis 2005,  [ is  value ]  accompagne les dirigeants pour les aider à créer de la valeur grâce à leur système d’information. Au cours de nos missions, il nous arrive de rencontrer des chefs d’entreprise déconcertés par les contraintes qu’impose l’informatique : délais subis, coûts imprévus, impacts sur l’organisation du travail, promesse non tenue d’un projet. Même, les « bonnes pratiques », érigées par les référentiels tels que COBIT, CMMI, Val IT, ITIL et adoptées par de nombreuses entreprises, demandent au dirigeant de faire des choix dont il ne mesure pas toujours bien l’impact. Il n’est pas rare que, en dépit de la croissance des investissements informatiques dans leur entreprise,  le dirigeant prenne ses distances vis-à-vis de la question informatique. Il nous est apparu intéressant de creuser ce point.  Pour les professionnels des systèmes d’information, il est clair que l’informatique couvre la plupart des activités de l’entreprise. Alors quel est le poids de l’informatique du point de vue des dirigeants?  En particulier, c’est leur point de vue de gestionnaire qui nous est paru intéressant. Yves Cavarec Dirigeant et fondateur du cabinet [is value] 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Enquête téléphonique réalisée du 1 er  décembre 2008 au 16 janvier 2009 auprès d’un échantillon de 226 chefs d’entreprises françaises Taille des entreprises 150 à 250 salariés : 118 250 à 500 salariés : 65 500 à 1000 salariés : 26 Plus de 1000 salariés : 17 Contexte entreprises publiques ou associations :  31 entreprises privées non cotées : 100 entreprises privées cotées ou filiale de sociétés cotées : 95 SSII, éditeurs de logiciels et intégrateurs n’ont pas été interrogés. Caractéristiques de l’enquête 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Partie 1 Enseignements de l’étude Les projets informatiques revêtent une importance stratégique Les activités récurrentes constituent un parent pauvre Gérer un système d’information est une chose complexe Les chefs d’entreprise ne veulent pas s’occuper de gouvernance informatique Les entreprises diminuent leur budget en 2009 4 profils de dirigeants Réponses aux 10 questions 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
L’informatique contribue à créer des avantages concurrentiels pour 77% des dirigeants Les projets informatiques engagent l’ensemble de l’entreprise pour 76% des dirigeants ils impactent l’organisation ce sont des projets d’entreprise tandis que pour 24%, ce sont des projets techniques de second rang Enseignement n°1 : des projets informatiques d’importance stratégique 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Les activités hors projet (exploitation, support, maintenance) sont perçues comme une source d’insatisfaction, de défaut de qualité ou de coût par 78% des dirigeants Tandis que 22% considèrent que ces activités sont bien maîtrisées et créatrices de valeur pour l’entreprise Enseignement n°2 : Des activités hors projet mal valorisées 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Les dirigeants mesurent mal les impacts de l’informatique : 82% souhaiteraient évaluer les retours sur investissement seuls 28% disent y parvenir Le directeur des systèmes d’information doit à la fois maîtriser les technologies et aussi le métier de l’entreprise Priorité à la maîtrise du métier de l’entreprise : 49% Priorité à la maîtrise des technologies : 51% Enseignement n°3 : les difficultés de gérer l’informatique 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Seuls 5% des dirigeants considèrent que la gouvernance des systèmes d’information doit être traitée au niveau du conseil d’administration. Pour les autres, la gouvernance informatique… …  relève du directeur général (25%) …  doit être traitée par le DSI (50%) …  est une mode qui passera (19%) Il faut mettre ce résultat en perspective avec les référentiels de bonnes pratiques (en particulier Val IT), qui recommandent que le conseil d’administration traite la question de la gouvernance des systèmes d’information. Enseignement n°4 : plébiscite pour une gouvernance déléguée 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Enseignement n°5 : 83% des budgets informatiques vont diminuer en 2009 11/03/2009 17% 41% 24% 18% ©  [ is  value ]   2009
Partie 2 Enseignements de l’étude 4 profils de dirigeants Les réponses apportées à l’enquête diffèrent selon la manière dont les dirigeants perçoivent l’informatique. Une analyse en composantes principales a permis à [is value] d’identifier quatre profils types de dirigeants. On distingue ainsi deux axes : l'axe de la confiance  dans les technologies de l'information : avec d'un côté ceux pour qui les technologies de l'information sont a priori bénéfiques et de l'autre ceux qui s'en méfient ou les méconnaissent l'axe de la planification  : avec ceux qui vont penser l'organisation dans le temps et anticiper les changements et de l'autre ceux qui sont plus réactifs et davantage dans l'urgence Réponses aux 10 questions 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Matrice des dirigeants 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Répartition des répondants sur la matrice 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Répartition des répondants sur la matrice 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Détail des profils de dirigeants 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Risques encourus en fonction du profil 11/03/2009 Sous-investissement Risque Retard sur les concurrents en termes de produits, processus, canaux de distribution Impacts Coût moyen de production Part de marché Fidélité des clients Indicateurs à suivre Surinvestissement Dépendance technologique, dépendance vis-à-vis des fournisseurs Taux d’utilisation des services informatiques Fournisseurs défaillants Bureaucratie, lenteur Rigidité du système : faible réactivité en cas changement brutal de l’environnement Réactivité de l’entreprise par rapport aux concurrents Poids de l’informatique dans le budget et l’organisation Précipitation, manque de fiabilité Investissements inappropriés ou conséquences mal évaluées Performance des projets à composante informatique: délais, budgets et périmètres et retour sur investissement Taux de disponibilité Poids de la maintenance dans le budget informatique ©  [ is  value ]   2009
Partie 3 Enseignements de l’étude 4 profils de dirigeants Réponses aux 10 questions L’informatique procure-t-elle un avantage concurrentiel? Qui supervise le responsable informatique? Les projets informatiques sont-ils des projets de second rang? Quels sont les risques des projets informatiques? A quoi servent les dépenses récurrentes (hors projet)? Connaissez-vous le ROI? Quel sera le budget 2009? Que faisait le DSI avant d’être DSI? Le DSI doit-il être proche du métier ou expert en technologies? De qui relève la gouvernance des SI? 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
L’informatique contribue à créer un avantage concurrentiel Au total, 77% des dirigeants considèrent que l’informatique contribue à l’avantage concurrentiel des entreprises 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Plus de la moitié des dirigeants gardent la main sur la question informatique 58% des dirigeants suivent eux-mêmes quotidiennement les activités informatiques 38% ont délégué la gestion des tâches liées au système d’information de l’entreprise 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Les investissements informatiques sont des projets de première importance Au total, 76% des dirigeants considèrent que les investissements informatiques impliquent l’organisation 24% considèrent que ces projets sont de second rang pour l’entreprise 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Tous les risques des projets doivent être maîtrisés Les risques des projets sont autant sur les finances, les délais de réalisation et le périmètre 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Les activités récurrentes ont mauvaise réputation 77% des dirigeants ne sont pas satisfaits des activités hors projet 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Les chefs d’entreprise souhaiteraient mesurer le retour sur investissement 82% souhaiteraient mesurer le retour sur investissement 28% seulement disent y parvenir 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
83% des budgets informatiques seront revus à la baisse en 2009 77% des dirigeants ne sont pas satisfaits des activités hors projet 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Près de la moitiés des DSI recrutés sur le marché 45% des directeurs informatiques ont été recrutés sur le marché Sur les 55% recrutés au sein de l’entreprise, 27% travaillaient à la direction informatique et 28% dans d’autres directions 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Près de la moitiés des DSI recrutés sur le marché Le DSI doit connaître l’entreprise pour apporter des outils utiles 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Le DSI, à la fois juge et partie Seuls 31% des dirigeants estiment que la question de la gouvernance informatique doit être traitée 50% considèrent qu’elle relève du directeur informatique lui-même 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Général « Aujourd’hui, nous ne pourrions plus fonctionner sans l’informatique » « Pourquoi faut-il tant de monde dans un service informatique » À propos de l’avantage compétitif « On n’y pense pas. Mais on voit surtout les problèmes posés quand ça tombe en panne » « Mon informatique n’est pas celle de mes concurrents, nous avons fait des choix différents » « La capacité de l’entreprise à intégrer de nouveaux outils me renseigne sur la capacité du personnel à évoluer » À propos de mesurer la productivité de l’informatique « Comment voulez-vous savoir ce que rapporte le courrier électronique? Ça n’a pas de sens. » « Mon directeur de production mesure la rentabilité de ses investissements, mais pas mon directeur informatique » À propos du directeur des systèmes d’information « Pourrait-il faire autre chose dans l’entreprise? » « Je ne vois pas qui d’autre dans l’entreprise serait capable de gérer l’informatique » A propos des coûts récurrents : « Une fois qu’on a signé, on est pris au piège » « Tout est fait pour brouiller les pistes. Il faut une approche par les coûts complets » (TCO) « Ça coûte plus cher tous les ans. » « Si je pouvais augmenter mes prix comme l’informatique augmente ses coûts je serais milliardaire » A propos de la gouvernance informatique: « Gouvernance informatique? Pourquoi pas gouvernance de production, gouvernance comptable? » « Le conseil d’administration n’a pas le temps d’aborder les questions informatiques » « Le conseil d’administration ne dispose pas des compétences pour traiter la question informatique » À propos du budget informatique: « Nous sommes en train de revoir à la baisse le budget 2009 prévu en novembre » « Nous essayons de faire des réduire les coûts récurrents pour maintenir les investissements » Verbatim 11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009
Contact [ is   value ] Conseil en stratégie informatique, économie et management des SI 10 rue Auguste Péchinez 94130 Nogent-sur-Marne +33 1 55 27 39 56 Enquête coordonnée par Yves Cavarec  11/03/2009 ©  [ is  value ]   2009

L'informatique vue par les chefs d'entreprise

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    L’informatique vue parles chefs d’entreprise enquête réalisée pour et auprès de 226 dirigeants d’entreprises de plus de 150 salariés 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Synthèse: l’informatique vuepar les dirigeants d’entreprises 226 dirigeants d’entreprises françaises de plus de 150 salariés ont répondu notre étude. Ont été exclues les entreprises du secteur informatique : SSII, éditeurs de logiciels, hébergeurs… Le point de vue des dirigeants Les investissements informatiques ne sont pas des projets de second rang : ils contribuent à la création d’avantages concurrentiels. Pour autant les dirigeants perçoivent mal le bénéfice des dépenses récurrentes engendrées par ces investissements dans les nouvelles technologies. Les chefs d’entreprise ne parviennent pas à évaluer les retours sur investissements. La gouvernance informatique est volontiers déléguée au responsable du système d’information, quand il y en a un. Celui-ci se retrouve ainsi de fait à la fois juge et partie. 83% des budgets sont en baisses en 2009 (prévisions fin 2008) Les dirigeants maîtrisent mal la composante technologique de leur entreprise 18% ont tendance à sous-investir dans les NTIC 12% ont une propension à surinvestir dans l’outil informatique 25% sont pris au piège de choix techniques mal adaptés à leur métier 19% font des choix pertinents à court terme, mais peu adaptés aux changements 27% parviennent dans la durée à ajuster leurs outils informatiques à leur besoin 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    La genèse del’enquête Depuis 2005, [ is value ] accompagne les dirigeants pour les aider à créer de la valeur grâce à leur système d’information. Au cours de nos missions, il nous arrive de rencontrer des chefs d’entreprise déconcertés par les contraintes qu’impose l’informatique : délais subis, coûts imprévus, impacts sur l’organisation du travail, promesse non tenue d’un projet. Même, les « bonnes pratiques », érigées par les référentiels tels que COBIT, CMMI, Val IT, ITIL et adoptées par de nombreuses entreprises, demandent au dirigeant de faire des choix dont il ne mesure pas toujours bien l’impact. Il n’est pas rare que, en dépit de la croissance des investissements informatiques dans leur entreprise, le dirigeant prenne ses distances vis-à-vis de la question informatique. Il nous est apparu intéressant de creuser ce point. Pour les professionnels des systèmes d’information, il est clair que l’informatique couvre la plupart des activités de l’entreprise. Alors quel est le poids de l’informatique du point de vue des dirigeants? En particulier, c’est leur point de vue de gestionnaire qui nous est paru intéressant. Yves Cavarec Dirigeant et fondateur du cabinet [is value] 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Enquête téléphonique réaliséedu 1 er décembre 2008 au 16 janvier 2009 auprès d’un échantillon de 226 chefs d’entreprises françaises Taille des entreprises 150 à 250 salariés : 118 250 à 500 salariés : 65 500 à 1000 salariés : 26 Plus de 1000 salariés : 17 Contexte entreprises publiques ou associations : 31 entreprises privées non cotées : 100 entreprises privées cotées ou filiale de sociétés cotées : 95 SSII, éditeurs de logiciels et intégrateurs n’ont pas été interrogés. Caractéristiques de l’enquête 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Partie 1 Enseignementsde l’étude Les projets informatiques revêtent une importance stratégique Les activités récurrentes constituent un parent pauvre Gérer un système d’information est une chose complexe Les chefs d’entreprise ne veulent pas s’occuper de gouvernance informatique Les entreprises diminuent leur budget en 2009 4 profils de dirigeants Réponses aux 10 questions 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    L’informatique contribue àcréer des avantages concurrentiels pour 77% des dirigeants Les projets informatiques engagent l’ensemble de l’entreprise pour 76% des dirigeants ils impactent l’organisation ce sont des projets d’entreprise tandis que pour 24%, ce sont des projets techniques de second rang Enseignement n°1 : des projets informatiques d’importance stratégique 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Les activités horsprojet (exploitation, support, maintenance) sont perçues comme une source d’insatisfaction, de défaut de qualité ou de coût par 78% des dirigeants Tandis que 22% considèrent que ces activités sont bien maîtrisées et créatrices de valeur pour l’entreprise Enseignement n°2 : Des activités hors projet mal valorisées 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Les dirigeants mesurentmal les impacts de l’informatique : 82% souhaiteraient évaluer les retours sur investissement seuls 28% disent y parvenir Le directeur des systèmes d’information doit à la fois maîtriser les technologies et aussi le métier de l’entreprise Priorité à la maîtrise du métier de l’entreprise : 49% Priorité à la maîtrise des technologies : 51% Enseignement n°3 : les difficultés de gérer l’informatique 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Seuls 5% desdirigeants considèrent que la gouvernance des systèmes d’information doit être traitée au niveau du conseil d’administration. Pour les autres, la gouvernance informatique… … relève du directeur général (25%) … doit être traitée par le DSI (50%) … est une mode qui passera (19%) Il faut mettre ce résultat en perspective avec les référentiels de bonnes pratiques (en particulier Val IT), qui recommandent que le conseil d’administration traite la question de la gouvernance des systèmes d’information. Enseignement n°4 : plébiscite pour une gouvernance déléguée 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Enseignement n°5 :83% des budgets informatiques vont diminuer en 2009 11/03/2009 17% 41% 24% 18% © [ is value ] 2009
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    Partie 2 Enseignementsde l’étude 4 profils de dirigeants Les réponses apportées à l’enquête diffèrent selon la manière dont les dirigeants perçoivent l’informatique. Une analyse en composantes principales a permis à [is value] d’identifier quatre profils types de dirigeants. On distingue ainsi deux axes : l'axe de la confiance dans les technologies de l'information : avec d'un côté ceux pour qui les technologies de l'information sont a priori bénéfiques et de l'autre ceux qui s'en méfient ou les méconnaissent l'axe de la planification : avec ceux qui vont penser l'organisation dans le temps et anticiper les changements et de l'autre ceux qui sont plus réactifs et davantage dans l'urgence Réponses aux 10 questions 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Risques encourus enfonction du profil 11/03/2009 Sous-investissement Risque Retard sur les concurrents en termes de produits, processus, canaux de distribution Impacts Coût moyen de production Part de marché Fidélité des clients Indicateurs à suivre Surinvestissement Dépendance technologique, dépendance vis-à-vis des fournisseurs Taux d’utilisation des services informatiques Fournisseurs défaillants Bureaucratie, lenteur Rigidité du système : faible réactivité en cas changement brutal de l’environnement Réactivité de l’entreprise par rapport aux concurrents Poids de l’informatique dans le budget et l’organisation Précipitation, manque de fiabilité Investissements inappropriés ou conséquences mal évaluées Performance des projets à composante informatique: délais, budgets et périmètres et retour sur investissement Taux de disponibilité Poids de la maintenance dans le budget informatique © [ is value ] 2009
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    Partie 3 Enseignementsde l’étude 4 profils de dirigeants Réponses aux 10 questions L’informatique procure-t-elle un avantage concurrentiel? Qui supervise le responsable informatique? Les projets informatiques sont-ils des projets de second rang? Quels sont les risques des projets informatiques? A quoi servent les dépenses récurrentes (hors projet)? Connaissez-vous le ROI? Quel sera le budget 2009? Que faisait le DSI avant d’être DSI? Le DSI doit-il être proche du métier ou expert en technologies? De qui relève la gouvernance des SI? 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    L’informatique contribue àcréer un avantage concurrentiel Au total, 77% des dirigeants considèrent que l’informatique contribue à l’avantage concurrentiel des entreprises 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Les investissements informatiquessont des projets de première importance Au total, 76% des dirigeants considèrent que les investissements informatiques impliquent l’organisation 24% considèrent que ces projets sont de second rang pour l’entreprise 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    83% des budgetsinformatiques seront revus à la baisse en 2009 77% des dirigeants ne sont pas satisfaits des activités hors projet 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Près de lamoitiés des DSI recrutés sur le marché 45% des directeurs informatiques ont été recrutés sur le marché Sur les 55% recrutés au sein de l’entreprise, 27% travaillaient à la direction informatique et 28% dans d’autres directions 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Général « Aujourd’hui, nousne pourrions plus fonctionner sans l’informatique » « Pourquoi faut-il tant de monde dans un service informatique » À propos de l’avantage compétitif « On n’y pense pas. Mais on voit surtout les problèmes posés quand ça tombe en panne » « Mon informatique n’est pas celle de mes concurrents, nous avons fait des choix différents » « La capacité de l’entreprise à intégrer de nouveaux outils me renseigne sur la capacité du personnel à évoluer » À propos de mesurer la productivité de l’informatique « Comment voulez-vous savoir ce que rapporte le courrier électronique? Ça n’a pas de sens. » « Mon directeur de production mesure la rentabilité de ses investissements, mais pas mon directeur informatique » À propos du directeur des systèmes d’information « Pourrait-il faire autre chose dans l’entreprise? » « Je ne vois pas qui d’autre dans l’entreprise serait capable de gérer l’informatique » A propos des coûts récurrents : « Une fois qu’on a signé, on est pris au piège » « Tout est fait pour brouiller les pistes. Il faut une approche par les coûts complets » (TCO) « Ça coûte plus cher tous les ans. » « Si je pouvais augmenter mes prix comme l’informatique augmente ses coûts je serais milliardaire » A propos de la gouvernance informatique: « Gouvernance informatique? Pourquoi pas gouvernance de production, gouvernance comptable? » « Le conseil d’administration n’a pas le temps d’aborder les questions informatiques » « Le conseil d’administration ne dispose pas des compétences pour traiter la question informatique » À propos du budget informatique: « Nous sommes en train de revoir à la baisse le budget 2009 prévu en novembre » « Nous essayons de faire des réduire les coûts récurrents pour maintenir les investissements » Verbatim 11/03/2009 © [ is value ] 2009
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    Contact [ is value ] Conseil en stratégie informatique, économie et management des SI 10 rue Auguste Péchinez 94130 Nogent-sur-Marne +33 1 55 27 39 56 Enquête coordonnée par Yves Cavarec 11/03/2009 © [ is value ] 2009